Affichage des articles dont le libellé est Belgioum one point. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Belgioum one point. Afficher tous les articles
vendredi 16 décembre 2016
jeudi 14 mai 2015
lundi 8 décembre 2014
Pensions: le mur !
Libellés :
Belgian Circus,
Belgioum one point,
Belgique,
pension
samedi 27 septembre 2014
PM belge
Libellés :
Belgioum one point,
Belgique,
Belgistan,
Didier Reynders,
fun,
journalisme
lundi 4 août 2014
Des ministres à 10 millions !
Source; RTL-TVI
Une loi adoptée en 2001 sous le gouvernement Verhofstadt prévoit une enveloppe pouvant aller jusqu'à 100.000 euros par an pendant 5 ans pour chaque ministre qui aurait perdu sa place.
Voici ce que vont coûter les ministres qui ont perdu leur poste: le journal l'Echo estime que cela pourrait coûter plus de 10 millions d'euros à l'Etat ...
Les ministres qui perdent leur portefeuille à l'issue des élections ont le droit d'embaucher deux collaborateurs à hauteur de 100.000 euros par an jusqu'en 2019.
La N-VA veut ouvrir le débat sur une telle mesure ...
Après la formation des gouvernements flamand, wallon, bruxellois ainsi que ceux des Communautés française et germanophone, on dénombre pas moins de dix ministres qui ont perdu leur poste: cela devrait représenter un budget de pas moins de 5 millions € pour les cinq prochaines années.
Dans le cas où la coalition suédoise aboutit, il est probable qu'une dizaine d'autres ministres et secrétaires d'Etat fédéraux perdent leur cabinet également, ce qui devrait porter le montant global de la mesure à 10 millions d'euros. La mesure vaut également pour les ex-ministres qui deviennent parlementaire, président de parlement ou commissaire européen.
Une loi adoptée en 2001 sous le gouvernement Verhofstadt prévoit une enveloppe pouvant aller jusqu'à 100.000 euros par an pendant 5 ans pour chaque ministre qui aurait perdu sa place.
Voici ce que vont coûter les ministres qui ont perdu leur poste: le journal l'Echo estime que cela pourrait coûter plus de 10 millions d'euros à l'Etat ...
Les ministres qui perdent leur portefeuille à l'issue des élections ont le droit d'embaucher deux collaborateurs à hauteur de 100.000 euros par an jusqu'en 2019.
La N-VA veut ouvrir le débat sur une telle mesure ...
Après la formation des gouvernements flamand, wallon, bruxellois ainsi que ceux des Communautés française et germanophone, on dénombre pas moins de dix ministres qui ont perdu leur poste: cela devrait représenter un budget de pas moins de 5 millions € pour les cinq prochaines années.
Dans le cas où la coalition suédoise aboutit, il est probable qu'une dizaine d'autres ministres et secrétaires d'Etat fédéraux perdent leur cabinet également, ce qui devrait porter le montant global de la mesure à 10 millions d'euros. La mesure vaut également pour les ex-ministres qui deviennent parlementaire, président de parlement ou commissaire européen.
Libellés :
Belgian Circus,
Belgioum one point,
politique
vendredi 18 juillet 2014
"recueillir et diffuser les informations de manière indépendante"
Préambule
Le droit à l’information ainsi que la liberté d’expression et de
critique constituent des droits fondamentaux et des conditions
essentielles à une société démocratique.
Les journalistes ont le droit et le devoir d’informer le public des sujets d’intérêt général.
Celui-ci ne se confond pas avec la curiosité du public qui ne dispose pas d’un droit absolu à tout savoir.
Les journalistes ne disposent pas d’un droit absolu à tout divulguer.
Le droit du public à connaître ces sujets détermine la liberté et la responsabilité journalistiques.
Les journalistes s’imposent pour ce faire des normes qui découlent des obligations de
La responsabilité des journalistes envers le public prend le pas sur leurs responsabilités à l’égard d’intérêts particuliers, des pouvoirs publics et de leurs employeurs. Les journalistes ont une responsabilité sociale inhérente à la liberté de presse
Extrait de la Directive relative à la distinction entre publicité et journalisme adoptée par le Conseil de déontologie journalistique le 15 décembre 2010
Les journalistes ont le droit et le devoir d’informer le public des sujets d’intérêt général.
Celui-ci ne se confond pas avec la curiosité du public qui ne dispose pas d’un droit absolu à tout savoir.
Les journalistes ne disposent pas d’un droit absolu à tout divulguer.
Le droit du public à connaître ces sujets détermine la liberté et la responsabilité journalistiques.
Les journalistes s’imposent pour ce faire des normes qui découlent des obligations de
- diffuser des informations vérifiées ;
- recueillir et diffuser les informations de manière indépendante ;
- agir loyalement ;
- respecter les droits des personnes.
La responsabilité des journalistes envers le public prend le pas sur leurs responsabilités à l’égard d’intérêts particuliers, des pouvoirs publics et de leurs employeurs. Les journalistes ont une responsabilité sociale inhérente à la liberté de presse
Extrait de la Directive relative à la distinction entre publicité et journalisme adoptée par le Conseil de déontologie journalistique le 15 décembre 2010
Directive
Garantir au public une information vraie
1. L'activité journalistique implique de
rechercher pour la fournir au public une information vraie et
indépendante, qui doit être dénuée de toute démarche publicitaire ou de
propagande.
2. Cette obligation entraîne le droit et le
devoir de refuser toute pression sur les contenus informatifs et toute
directive éditoriale n’émanant pas des responsables de la rédaction
concernée.
3. L’indépendance d’esprit et la distance
critique sont des conditions d’exercice du journalisme. Toute personne
exerçant cette activité doit les respecter.
4. Les responsables de la rédaction doivent s’opposer aux pressions portant atteinte à ces exigences.
Libellés :
Belgioum one point,
déontologie,
éthique,
journalisme,
journaliste,
politisation
jeudi 17 juillet 2014
II – Transparence du financement des partis politiques
Thème II – Transparence du financement des partis politiques
Le GRECO avait adressé 11 recommandations à la Belgique concernant le Thème II.
Le GRECO continue de traiter les recommandations « en bloc » et non une par une, vu la réponse insatisfaisante produite par le Belgique.
Le GRECO avait adressé 11 recommandations à la Belgique concernant le Thème II.
Le GRECO continue de traiter les recommandations « en bloc » et non une par une, vu la réponse insatisfaisante produite par le Belgique.
Recommandations ii à xi.
26. Le GRECO avait recommandé :
26. Le GRECO avait recommandé :
i) d’amender la loi du 4 juillet 1989 et les autres lois pertinentes pour que soient pris en compte les partis lorsqu’ils ne bénéficient pas de financement public fédéral ainsi que ii) d’introduire des critères permettant d'étendre plus systématiquement le périmètre comptable des partis et formations politiques aux structures liées, notamment les sections locales du parti, afin que le contrôle s’exerce aussi sur le niveau local (recommandation ii) ;
de mieux préciser dans la réglementation fédérale les obligations et responsabilités respectives incombant aux partis et à [leurs] composantes, en faisant en sorte que les flux financiers passent autant que possible par l'association de financement du parti (recommandation iii) ;
de mieux préciser dans la réglementation fédérale les obligations et responsabilités respectives incombant aux partis et à [leurs] composantes, en faisant en sorte que les flux financiers passent autant que possible par l'association de financement du parti (recommandation iii) ;
i) d’introduire l'enregistrement obligatoire des dons inférieurs à 125 euros aux partis et candidats ;
ii) de favoriser le recours à des modalités modernes et plus sûres de versement des dons afin de permettre leur traçabilité ; iii) de préciser ou définir la notion de don afin d’une part d'encadrer les prestations gratuites ou inférieures à la valeur du marché, et d’autre part de mettre en cohérence le sponsoring et les règles existantes en matière de dons ; iv) d’inviter le cas échéant les régions à adapter leur propre réglementation dans le sens de cette recommandation (recommandation iv) ;
ii) de favoriser le recours à des modalités modernes et plus sûres de versement des dons afin de permettre leur traçabilité ; iii) de préciser ou définir la notion de don afin d’une part d'encadrer les prestations gratuites ou inférieures à la valeur du marché, et d’autre part de mettre en cohérence le sponsoring et les règles existantes en matière de dons ; iv) d’inviter le cas échéant les régions à adapter leur propre réglementation dans le sens de cette recommandation (recommandation iv) ;
i) d’examiner l’opportunité d’allonger la période de prise en compte comptable et financière des campagnes électorales afin que les déclarations reflètent mieux la réalité des ressources et dépenses afférentes à ces campagnes; ii) d'inviter le cas échéant les régions à adapter leur propre réglementation dans le sens de cette recommandation (recommandation v) ;
i) d’allonger le délai de conservation des pièces justificatives au-delà de deux ans ; ii) d’introduire une telle obligation lorsqu’elle fait défaut (en particulier au niveau provincial, districal et communal, selon la loi du 7 juillet 1994) ; iii) d’inviter les régions à adapter leur propre réglementation dans le sens de cette recommandation (recommandation vi) ;
i) d’introduire, dans le respect des principes constitutionnels, une obligation pour les partis/candidats aux élections de publier les donations individuelles dont la valeur est supérieure à un certain seuil, en même temps que l’identité du donateur ; ii) d’inviter, le cas échéant, les régions à adapter leur propre réglementation dans le sens de cette recommandation (recommandation vii) ;
i) de mettre en place un système – éventuellement unifié – de contrôle du financement des partis et campagnes électorales qui soit le plus indépendant possible des partis politiques et doté des moyens nécessaires à l'exercice d’un contrôle substantiel et adéquat; ii) d’inviter les régions à prendre en compte cette recommandation dans le cas où la création d’un système unifié s’avèrerait trop difficile dans le contexte institutionnel du pays (recommandation viii) ;
i) d’allonger le délai de conservation des pièces justificatives au-delà de deux ans ; ii) d’introduire une telle obligation lorsqu’elle fait défaut (en particulier au niveau provincial, districal et communal, selon la loi du 7 juillet 1994) ; iii) d’inviter les régions à adapter leur propre réglementation dans le sens de cette recommandation (recommandation vi) ;
i) d’introduire, dans le respect des principes constitutionnels, une obligation pour les partis/candidats aux élections de publier les donations individuelles dont la valeur est supérieure à un certain seuil, en même temps que l’identité du donateur ; ii) d’inviter, le cas échéant, les régions à adapter leur propre réglementation dans le sens de cette recommandation (recommandation vii) ;
i) de mettre en place un système – éventuellement unifié – de contrôle du financement des partis et campagnes électorales qui soit le plus indépendant possible des partis politiques et doté des moyens nécessaires à l'exercice d’un contrôle substantiel et adéquat; ii) d’inviter les régions à prendre en compte cette recommandation dans le cas où la création d’un système unifié s’avèrerait trop difficile dans le contexte institutionnel du pays (recommandation viii) ;
i) de convenir avec l'Institut des Réviseurs d'Entreprises de normes plus exigeantes en matière d'audit des comptes des partis politiques, y compris des règles visant à assurer l’indépendance nécessaire des réviseurs et ii) d’examiner l’opportunité d'étendre les obligations d'audit au-delà des comptes annuels des partis pour couvrir notamment leurs rapports sur les dépenses électorales (recommandation ix) ;
i) de faire en sorte que si un parti manque à ses obligations tirées de la loi du 4 juillet 1989 (ou d’autres textes pertinents) et encourrait normalement la perte du financement fédéral, cela se traduise par une perte de l’ensemble des prestations dont il bénéficie dans le pays au titre de l’aide publique ; ii) d’inviter, le cas échéant, les régions à adapter leur propre réglementation dans le sens de cette recommandation (recommandation x) ; et
i) de clarifier les compétences des autorités appelées à se prononcer sur les peines applicables en cas de manquement aux règles sur le financement politique ; ii) d'assurer une échelle de sanctions davantage proportionnées et dissuasives pour les divers manquements des partis et candidats (par exemple en généralisant l’inéligibilité, en diversifiant les peines, en alourdissant les peines pénales et en prévoyant des règles sur la récidive) ; iii) d’inviter, le cas échéant, les régions à adapter leur propre réglementation dans le sens de cette recommandation (recommandation xi).
i) de faire en sorte que si un parti manque à ses obligations tirées de la loi du 4 juillet 1989 (ou d’autres textes pertinents) et encourrait normalement la perte du financement fédéral, cela se traduise par une perte de l’ensemble des prestations dont il bénéficie dans le pays au titre de l’aide publique ; ii) d’inviter, le cas échéant, les régions à adapter leur propre réglementation dans le sens de cette recommandation (recommandation x) ; et
i) de clarifier les compétences des autorités appelées à se prononcer sur les peines applicables en cas de manquement aux règles sur le financement politique ; ii) d'assurer une échelle de sanctions davantage proportionnées et dissuasives pour les divers manquements des partis et candidats (par exemple en généralisant l’inéligibilité, en diversifiant les peines, en alourdissant les peines pénales et en prévoyant des règles sur la récidive) ; iii) d’inviter, le cas échéant, les régions à adapter leur propre réglementation dans le sens de cette recommandation (recommandation xi).
Libellés :
Belgioum one point,
Belgique,
corruption,
financement,
particratie,
transparence
lundi 14 juillet 2014
400 milliards sous la pluie
Selon les chiffres de la Banque nationale de
Belgique:
La dette publique a dépassé la limite de 400 milliards d’euros au premier trimestre
Lire aussi:
Eurostat réexamine le périmètre de la dette belge et ça pourrait faire mal par FraMathieu
Le gouvernement fédéral à venir devra trouver 17 milliards d’euros d’ici 2019
Les effets budgétaires de la sixième réforme de l’État commenceront à se faire sentir dès 2015
Le futur
gouvernement fédéral devra économiser 17 milliards d’euros à l’horizon
2019, d’après une estimation adressée aux futurs négociateurs par le
Comité de monitoring, peut-on lire samedi dans l’Echo. Par ailleurs, le
budget 2014 de «l’entité I» belge, à savoir le Fédéral et la sécurité
sociale, a dérapé de 1,69 milliard d’euros, a également constaté le
Comité, qui estime après une série de corrections à 1,24 milliard la
rustine à appliquer.
Les effets budgétaires de la sixième réforme de l’État commenceront à se faire sentir dès 2015. Afin de rester dans les clous budgétaires, le Fédéral devra réaliser des économies et/ou engranger de nouvelles rentrées à hauteur de 5,25 milliards d’euros - soit 4,01 milliards en sus de l’effort labellisé «2014», explique le quotidien économique.
Au final, sur la période courant de 2014 à 2019, pas moins de 17,08 milliards devront être dégagés (environ 3,7% du PIB).
Les effets budgétaires de la sixième réforme de l’État commenceront à se faire sentir dès 2015. Afin de rester dans les clous budgétaires, le Fédéral devra réaliser des économies et/ou engranger de nouvelles rentrées à hauteur de 5,25 milliards d’euros - soit 4,01 milliards en sus de l’effort labellisé «2014», explique le quotidien économique.
Au final, sur la période courant de 2014 à 2019, pas moins de 17,08 milliards devront être dégagés (environ 3,7% du PIB).
Libellés :
Belgian Circus,
Belgioum one point,
Belgique,
Belgistan,
belgitude,
dette,
économie
samedi 12 juillet 2014
Arcogate: "Un des pires scandales politiques du XXI en Belgique"
Jeudi 3 juillet, nous apprenions le NON européen au projet du gouvernement belge de système des garanties accordées aux 780.000 coopérateurs du groupe Arco pour un coût de 1,2 à 1,5 milliard d'€.
La Commission Européenne a estimé cette garantie:
POURTANT l'auditeur du Conseil d'Etat avait pourtant aussi recommandé d'annuler les garanties accordées par l'Etat belge aux coopérateurs du groupe Arco ...
Les problèmes majeurs de ce scandale résident essentiellement dans :
Le 8 décembre 2011, les associés ont décidé la liquidation.
Afin de protéger les 800 000 coopérants, le gouvernement Leterme leur avait accordé en 2011 la même garantie qu'aux épargnants bancaire, 100 000 € maximum, soit un risque pour l'Etat de 1,5 milliards et demi d'€.
Le 10 mars 2013, Marc Tinant, vice-président d’Arco, déclarait :
Olivier Baum
La garantie Arco a été accordée par arrêté royal avec effet rétroactif et non pas votée
AR rétroactif, conseil d'état pas consulté au motif d'urgence, pas de cotisation payée et gouv en aff. courantes
NB: Wilfried Martens et Miet Smet étaient même venus à la rescousse : "Rien d'anormal à ce qu'un groupe collabore à un Arrêté Royal"
Olivier Baum
#Arco s'est offert une omnium après le crash et sans payer de prime !
Le jeudi 3 juillet donc, le ministre sortant des Finances Koen Geens a marqué son opposition à la Commission européenne qui avait jugé que la garantie dont bénéficiaient les coopérateurs d'Arco était une aide d'Etat non justifiée.
Le gouverneur de la Banque nationale Luc Coene déplorait samedi dernier cette prise de position, estimant que rembourser les actionnaires d'Arco créerait un "dangereux précédent".
Le dossier Arco susciterait de grandes tensions entre les partenaires éventuels dans les négociations de formation du gouvernement fédéral ...
Dimanche 6 juillet, Koen Geens "était prêt à fournir devant la Chambre toutes les explications et documents relatifs au dossier Arco", avait affirmé Patrick Dewael, président interim de la Chambre, sur VTM Nieuws:
Lire aussi:
En 2008:
La Commission Européenne a estimé cette garantie:
Koen Geens avait annoncé son intention d'ester devant la Cour de justice de l'Union européenne pour contrer la décision de la Commission.
De son côté, l’ancien Premier ministre Yves Leterme - partie prenante au dossier sur plusieurs axes - fustige
l’attitude de la Commission européenne dans ce dossier:
Christian Kunsch, le président du Mouvement ouvrier chrétien, prend la défense des coopérateurs d'Arco et critique la décision de la Commission européenne de déclarer illégale la garantie octroyée par l'Etat belge à ces coopérants:"En libéralisant à l’extrême le secteur financier, elle a contribué à fragiliser le système bancaire européen"(réaction inappropriée et à côté de la plaque)
"Il faut rappeler que le gouvernement n'avait pas pris cette mesure que pour les coopérateurs d'Arco. On focalise là-dessus, mais ce n'était pas un 'arrêté Arco'"
(Ce qui semble assez faux, à en croire les déclarations de Wilfried Martens et Miet Smet, venus à la rescousse:
"Rien d'anormal à ce qu'un groupe collabore à un Arrêté Royal"
"En quoi est-ce qu'un coopérateur spéculait ou prenait un risque? Il faisait confiance à une coopérative, et il en recevait des avantages. (...) Ce n'était pas la même chose qu'acheter et vendre des actions en Bourse, quand et comme on le souhaite. On ne peut pas sortir du mécanisme n'importe comment."
"L'octroi de cette garantie dans la foulée de la chute de Dexia était et reste une solution très défendable. Ce que pense la Commission n'est pas parole d'évangile. Elle a assez de gaffes à son palmarès"
POURTANT l'auditeur du Conseil d'Etat avait pourtant aussi recommandé d'annuler les garanties accordées par l'Etat belge aux coopérateurs du groupe Arco ...
"Un des pires scandales politiques du XXI en Belgique", selon Olivier Baumet on ne peut pas lui donner tort ....
Les problèmes majeurs de ce scandale résident essentiellement dans :
- Le principe même du droit à cette garantie
- L’arrangement politique partisan et le chantage, au détriment complet de l’État belge
pour un coût/montant de 1,2 à 1,5 milliard d'€ à charge du contribuable. - Des conflit d'intérêts à la chaine dans l'Univers flamand des chrétiens-démocrates ... :
Yves Leterme, Etienne Schouppe,Wilfried Martens et Miet Smet, Steven Vanackere, Wouter Devriendt, Koen Geens, ...
Le 8 décembre 2011, les associés ont décidé la liquidation.
Afin de protéger les 800 000 coopérants, le gouvernement Leterme leur avait accordé en 2011 la même garantie qu'aux épargnants bancaire, 100 000 € maximum, soit un risque pour l'Etat de 1,5 milliards et demi d'€.
Le 10 mars 2013, Marc Tinant, vice-président d’Arco, déclarait :
"la garantie aux coopérateurs particuliers d’Arco a été approuvée par l’ensemble du gouvernement et voté avec une large majorité au Parlement"
Olivier Baum
La garantie Arco a été accordée par arrêté royal avec effet rétroactif et non pas votée
AR rétroactif, conseil d'état pas consulté au motif d'urgence, pas de cotisation payée et gouv en aff. courantes
NB: Wilfried Martens et Miet Smet étaient même venus à la rescousse : "Rien d'anormal à ce qu'un groupe collabore à un Arrêté Royal"
Olivier Baum
de plus Arco n'avait même jamais cotisé à la caisse d'assurance et de garantie bancaire créée à cet effet
La décision contrarie la stupéfiante chape politique qui couvre cet arrangement honteux entre amis.
Il y avait mm eu menaces de refuser de voter l'augmentation de cap. Belfius si garantie Arco pas verrouillée.
Vous n'imaginez pas jusqu'où ça a été. Un des pires scandales politiques du XXI en Belgique. Mais chuuuuut
Le gouverneur de la Banque nationale Luc Coene déplorait samedi dernier cette prise de position, estimant que rembourser les actionnaires d'Arco créerait un "dangereux précédent".
Le dossier Arco susciterait de grandes tensions entre les partenaires éventuels dans les négociations de formation du gouvernement fédéral ...
Dimanche 6 juillet, Koen Geens "était prêt à fournir devant la Chambre toutes les explications et documents relatifs au dossier Arco", avait affirmé Patrick Dewael, président interim de la Chambre, sur VTM Nieuws:
"Il serait bon que le ministre, après ses déclarations publiques, vienne s'expliquer devant le Parlement et fournisse les documents relatifs".
"Les députés pourront alors poser des questions sur la position du gouvernement et les éventuelles étapes de procédure".
"il s'agit là d'un dossier important, avec d'importantes conséquences budgétaires".
Lire aussi:
En 2008:
Libellés :
ACW,
Arco,
arcogate,
Belfius,
Belgian Circus,
Belgioum one point,
Belgique,
Koen Geens
jeudi 10 juillet 2014
Le manque de transparence du financement politique en #Belgique
JSébastien Lefebvre
Le Conseil de l'Europe pointe en particulier le manque de transparence du financement politique en#Belgique. Ah bah ça.
Le Conseil de l'Europe à la#Belgique: les progrès dans lutte contre la corruption ? "Globalement insatisfaisants"
Thème II – Transparence du financement des partis politiques
24. Il est rappelé que dans son Rapport d’Evaluation, le GRECO avait adressé 11 recommandations
à la Belgique concernant le Thème II.
Le Rapport de Conformité concluait en mai 2011 que
24. Il est rappelé que dans son Rapport d’Evaluation, le GRECO avait adressé 11 recommandations
à la Belgique concernant le Thème II.
Le Rapport de Conformité concluait en mai 2011 que
- la recommandation i a été mise en oeuvre de façon satisfaisante, et que
- les recommandations ii à xi n’avaient pas été mises en oeuvre. Le Rapport de Conformité intérimaire de mai 2012 avait ensuite noté l’absence de toute avancée mais comme les consultations générales avaient progressé et que
- la recommandation v avait été discutée dans ce contexte, le GRECO a jugé celle-ci partiellement mise en oeuvre.
25. Les informations soumises en juin dernier par la Belgique donnent des informations générales et ne comprennent pas un récapitulatif - recommandation par recommandation - avec les suites qui
ont été données ou sont envisagées par le pays.
Les documents annexes (notamment un rapport intermédiaire du 5 juin 2013 – cf. paragraphe 27 ci-après) ne donne pas non plus un tel aperçu ni une information précise pour chaque recommandation.
ont été données ou sont envisagées par le pays.
Les documents annexes (notamment un rapport intermédiaire du 5 juin 2013 – cf. paragraphe 27 ci-après) ne donne pas non plus un tel aperçu ni une information précise pour chaque recommandation.
Libellés :
Belgioum one point,
Belgique,
Belgistan,
corruption,
politisation,
transparence
mardi 1 juillet 2014
Coalitions.be
[G3L3R0BBI3]
En Wallonie on appelle une coalition sans PS: coalition kamikaze.
En Flandre on appelle une coalition avec PS: coalition harakiri
Évitons de parler d'une coalition "kamikaze" - mais parlons d'une coalition libérale; ou de la Liberté"- pour cette coalition qui ne comprendrait que le MR côté francophone, car il désigne en Flandre une coalition "traditionnelle" tripartite.
N1DJARD1
Phineas_Barnum AlainGerlache notons qu'une tripartite est également une coalition kamikaze si on la prend sous l'angle du nord...
Si elle a à sa tête Di Rupo, elle est qualifiée de #harakiri ... comme ara, ce beau perroquet aux couleurs chatoyante, qui répète tout Et kiri, ce fromage mou et insipide qui veut plaire aux plus jeunes ...
Suite au refus du cdH de négocier, observons ...
Près d'un patron flamand envisage de boycotter une tripartite
traditionnelle au fédéral, selon une enquête menée auprès de 1.709
indépendants et patrons de PME par l'Unizo (Classe moyennes flamandes)
et dont De Standaard, Het Nieuwsblad et Le Soir font écho lundi.
L'enquête révèle que 68,1% des personnes sondées se prononcent en faveur
de la coalition kamikaze (N-VA, CD&V, MR, Open Vld).
"On ne comprend pas le non du cdH, et on craint un Di Rupo II, le
cauchemar pour les patrons", commente Karel Van Eetvelt, le patron
d'Unizo, qui voit dans les résultats de ce sondage plus "une réaction
émotionnelle" qu'une "menace".
Si une tripartie traditionnelle devait être remise sur pied, 46,3%
des patrons flamands interrogés affirment qu'ils reporteraient des
investissements prévus et 11,9% envisageraient de délocaliser tout ou
partie de leurs activités.
Libellés :
Belgian Circus,
Belgioum one point,
Belgique,
di rupo,
harakiri,
politique
samedi 28 juin 2014
8ème
Brazil 2014: Visualising ancestral and international connections between countries
A matter of national insecurity: Why U.S. absolutely cannot lose to Belgium The United States is playing Belgium in the World Cup next Tuesday and Belgium is the favorite.
By finishing second in Group G, the U.S. has to play a 1st-ranked team from another group.
Here are the eight group winners ranked by SPI (with Silver's U.S. odds of beating them in parentheses):
- Brazil (8.3%)
- Argentina (20.2%)
- Germany (22.5%)
- Colombia (27.9%)
- France (28.3%)
- Netherlands (27.8%)
- Belgium (41.6%)
- Costa Rica (53.6%)
Belgium.
Belgium should not be favored over the United States of America in anything but waffles and windmills.
Yes,
it's a nation of superior life expectancy, literacy and general
happiness … but who cares about those things? Listen, Belgium: You're
going to have to step up your senseless homicide and childhood obesity
rates before we take you seriously.
This is a complete disgrace to
the United States. Sure, soccer hasn't traditionally been the primary
sport in our country – even if it was, half our team is from Germany.
There has to be a bare minimum standard, however, and having to cower in
fear of the mighty Belgians is it.
[Related: How Team Belgium overcame love triangle]
Belgium has just 11 million
people, which is like, what, a Dakota and a half? (Not certain since I
was too lazy and distracted to look it up. You want worker productivity?
Go hire a Belgian.)
These guys are Canada-Lite, one
of these perfect, nice, polite, pretty countries that take pride in the
fact they all ride bikes and recycle and don't unilaterally invade other
sovereign nations.
There is no place for someone
like this on the global stage of the World Cup, where each match is life
and death … literally in some places if you blow a critical assignment.
The U.S. has now reached the
elimination stage in consecutive World Cups for the first time ever. It
is time to start acting like we've been here before and that requires
learning to hate our opponent, no matter how insensitive and xenophobic
it makes us. This stuff isn't for the faint of heart.
Supporters of real soccer powers so revel in their desperate ignorance and self-loathing offensives it's a wonder Ann Coulter isn't actually a fan.
lundi 23 juin 2014
Financement des pensions ?
Yvan Mayeur :
"Pour aller chercher l’argent où faut-il aller ? D’abord ce sont des choix budgétaires et puis il faut faire payer, les rentiers, il faut faire payer les gens qui ont de l’argent dans ce pays et qui doivent contribuer au financement"
samedi 31 mai 2014
Grands Leaders Chamaniques #noGovDay5
Olivier Mouton 28 mai
Lire aussi:
Elio 1er, roi des Shadoks
Dieu, que ce garçon est pompant !
Elio 1er, roi des Shadoks voudrait se retirer du gouvernement, mais avant il aimerait pouvoir "pomper le plus rapidement possible".
Victoire par Catherine Ernens
Récapitulons le tableau des merveilles. Le triomphe de la N-VA (en Flandre). La conquête du MR (en Wallonie). L’avantage au PS
(chez les francophones). La réussite-ke du cdH (à peu près Wallonne).
La (petite) consécration du FDF (sur Bruxelles). Le succès du CD&V,
du sp.a, de l’Open-VLD,
de Groen. Et le PTB, quelle avancée. Et le PP, pas mal. Tout le monde a
gagné. Même Écolo, d’ailleurs. Les verts francophones ont gagné une
cure de jouvence idéologique. Non, vraiment, les élections c’est comme
l’école des fans. Tout le monde a gagné. Victoire du premier parti, même
s’il se perd des voix pour le PS. Victoire du premier parti, même s’il
vole les voix du Vlaams Belang, pour la N-VA. Victoire de la plus grande
progression, même si on arrive second, pour le MR. Il ne faut pas se
faire voler sa victoire. Car Nous entrons, forts de toutes ces
victoires, dans le second tour qui échappe à l’électeur. Les terribles,
les affreuses, les énigmatiques négociations qui se déroulent en ce
moment, et pour un temps indéfini qu’on espère le plus court possible,
sont en place. Mais en attendant qu’ils forment des coalitions, je vais
vous dire qui est le vrai vainqueur de ces élections. Le seul et le
vrai. Le fort et le magnifique. C’est Oliver Paasch. C’est qui? C’est le Bart De Wever
des germanophones. Il dirige le parti «autonomiste des Belges de langue
allemande ». Il a fait valser tous les vieux partis et a renversé les
quinze années de présidence du socialiste Karl-Heinz Lambertz.
Ca lui a pris 5 jours de devenir le nouveau ministre-président avec une
coalition sympathique incluant socialistes et libéraux.
500 collaborateurs d'Ecolo sur le marché du travail
Environ 500 collaborateurs du parti Ecolo pourraient devoir trouver un autre employeur à la suite des mauvais résultats de la formation politique lors des élections, d'après une estimation relayée samedi par la Libre Belgique. Le parti devra en effet vivre avec 30 à 40% de moyens en moins.
400 personnes qui travaillaient dans les cabinets ministériels
La plupart des collaborateurs concernés, environ 400, travaillaient dans les cabinets ministériels. Leur sort n'est pas encore définitivement scellé, puisque les négociations en vue de former les prochaines majorités sont en cours et que la direction actuelle du parti n'a toujours pas exprimé clairement son refus de participer à nouveau au pouvoir, précise le quotidien.
La face cachée du patrimoine de Fidel Castro
Juan Reinaldo Sanchez, l'ancien garde du corps rapproché de Fidel Castro, vient de faire des révélations choc! Après 17 années de franche collaboration avec le dictateur cubain. Choqué par l'écart existant entre le discours du chef révolutionnaire et la réalité de son quotidien, l'homme a décidé de briser le silence et de faire éclater la vérité. Vivant actuellement aux Etats-Unis, Juan Reinaldo Sanchez dévoile ainsi au travers d'un livre la face cachée du patrimoine du "Lider Maximo". Celui qui prétendait vivre dans une "cabane de pêcheur" disposerait en réalité d'une immense fortune... A des années lumières du train de vie qu'il impose au peuple cubain. Juan Reinaldo Sanchez, l'ancien garde du corps de Castro (Twitter) Comme le rapportent nos confrères de L'Express, qui ont interrogé la source des révélations, "Fidel Castro n'a jamais renoncé au confort du capitalisme ". Il posséderait ainsi des yachts et plusieurs résidences luxueuses, et mènerait un train de vie exceptionnel. Le plus gros scandale? Une île privée que l'ancien dirigeant a établi près de la "Baie des Cochons" (voir photo ci-dessus) et qu'il a bien veillé à garder secret aux yeux des Cubains, puisqu'il est interdit de naviguer au large de cette propriété. Depuis 1961, seule ses gardes, sa famille et quelques groupes étrangers privilégiés ont accès à ce coin de paradis.C'est, selon l'auteur des révélations, le secret le mieux gardé de la révolution cubaine. A cet endroit paradisiaque, on peut deviner un débarcadère permettant l'accostage de l'"Aquarama II", son yacht de 27 mètres, mais aussi un restaurant flottant, un enclos marin et un delphinarium.On est loin d'une cabane de pêcheur... D'autres révélations, plus insolites, témoignent d'une certaine psychose de la part du dictateur. Ainsi, il demande à ce que tout soit enregistré et ne boit qu'un seul lait, celui provenant d'une vache gardée dans une étable privée. Il aurait aussi en permanence avec lui des gardes du corps "donneur de sang". Mais cette volonté de tout contrôler et de tout cacher vient subitement de voler en éclats...
Donc, le PSofficiel opte pour une coprésidence Di Rupo - Magnette. C'est vrai que chez Ecolo, cela performe ...
Philippe De Camps 30 mai
michel henrion
23 mai
#LeDuel: Magnette et Michel ont le même truc de com: "J'ai rencontré untel, je viens de rencontrer un chômeur, un enseignant, etc".Au choix.
Philippe De Camps 30 mai
Elo Di Rupo toujours juste a côté de Paul Magnette, cela fait effectivement très... formation
J'ai rencontré Elio ....
![]() |
| Juan Reinaldo Sanchez, l'ancien garde du corps rapproché de Fidel Castro, vient de faire des révélations choc! |
Brygida Walczak 30 mai
Le nom de Charles Michel apparait lors que Paul Magnette parle accompagné d'Elio Di Rupo
Lire aussi:
Elio 1er, roi des Shadoks
Dieu, que ce garçon est pompant !
Elio 1er, roi des Shadoks voudrait se retirer du gouvernement, mais avant il aimerait pouvoir "pomper le plus rapidement possible".
Victoire par Catherine Ernens
500 collaborateurs d'Ecolo sur le marché du travail
Environ 500 collaborateurs du parti Ecolo pourraient devoir trouver un autre employeur à la suite des mauvais résultats de la formation politique lors des élections, d'après une estimation relayée samedi par la Libre Belgique. Le parti devra en effet vivre avec 30 à 40% de moyens en moins.
400 personnes qui travaillaient dans les cabinets ministériels
La plupart des collaborateurs concernés, environ 400, travaillaient dans les cabinets ministériels. Leur sort n'est pas encore définitivement scellé, puisque les négociations en vue de former les prochaines majorités sont en cours et que la direction actuelle du parti n'a toujours pas exprimé clairement son refus de participer à nouveau au pouvoir, précise le quotidien.
La face cachée du patrimoine de Fidel Castro
Juan Reinaldo Sanchez, l'ancien garde du corps rapproché de Fidel Castro, vient de faire des révélations choc! Après 17 années de franche collaboration avec le dictateur cubain. Choqué par l'écart existant entre le discours du chef révolutionnaire et la réalité de son quotidien, l'homme a décidé de briser le silence et de faire éclater la vérité. Vivant actuellement aux Etats-Unis, Juan Reinaldo Sanchez dévoile ainsi au travers d'un livre la face cachée du patrimoine du "Lider Maximo". Celui qui prétendait vivre dans une "cabane de pêcheur" disposerait en réalité d'une immense fortune... A des années lumières du train de vie qu'il impose au peuple cubain. Juan Reinaldo Sanchez, l'ancien garde du corps de Castro (Twitter) Comme le rapportent nos confrères de L'Express, qui ont interrogé la source des révélations, "Fidel Castro n'a jamais renoncé au confort du capitalisme ". Il posséderait ainsi des yachts et plusieurs résidences luxueuses, et mènerait un train de vie exceptionnel. Le plus gros scandale? Une île privée que l'ancien dirigeant a établi près de la "Baie des Cochons" (voir photo ci-dessus) et qu'il a bien veillé à garder secret aux yeux des Cubains, puisqu'il est interdit de naviguer au large de cette propriété. Depuis 1961, seule ses gardes, sa famille et quelques groupes étrangers privilégiés ont accès à ce coin de paradis.C'est, selon l'auteur des révélations, le secret le mieux gardé de la révolution cubaine. A cet endroit paradisiaque, on peut deviner un débarcadère permettant l'accostage de l'"Aquarama II", son yacht de 27 mètres, mais aussi un restaurant flottant, un enclos marin et un delphinarium.On est loin d'une cabane de pêcheur... D'autres révélations, plus insolites, témoignent d'une certaine psychose de la part du dictateur. Ainsi, il demande à ce que tout soit enregistré et ne boit qu'un seul lait, celui provenant d'une vache gardée dans une étable privée. Il aurait aussi en permanence avec lui des gardes du corps "donneur de sang". Mais cette volonté de tout contrôler et de tout cacher vient subitement de voler en éclats...
Libellés :
Belgioum one point,
Belgistan,
élections,
Elio Di Rupo,
Paul Magnette
vendredi 30 mai 2014
Stésud, la rouge ...
Martine Maelschalck de l'Echo, s'interroge ...
Stésud, qui installe les machines de vote et qui a conçu le logiciel (en 1994!), est devenue il y a un an la propriété du groupe informatique liégeois NRB. Or, les principaux actionnaires de NRB sont Ethias et Tecteo. C’est-à-dire des sociétés contrôlées par les pouvoirs publics et dirigées par des proches des partis socialistes (PS ou sp.a).
Donc: la seule société qui organise le vote électronique en Wallonie et dans 17 communes bruxelloises est détenue par des actionnaires proches de la mouvance socialiste liégeoise. On n’ose imaginer quelle aurait été la réaction des politiques si c’était une société privée qui avait détenu ce pouvoir. En revanche, l’obsolescence du système de vote utilisé dans 39 communes wallonnes et 17 communes bruxelloises n’était un secret pour personne.
Alors que la Flandre a décidé de passer à une technologie plus moderne et de financer l’opération pour soutenir les communes, alors que la région bruxelloise s’est engagée dans une phase de test, la Région wallonne, elle, n’a rien fait du tout. Pire: elle a fait passer un décret pour facturer aux communes concernées le surcoût du vote électronique! C’est tout simplement hallucinant.
L’avis d'Anne-Emmanuelle Bourgaux, professeur de droit à l’ULB et l’U-Mons, "experte du vote automatisé", pour le Vif/L’Express :
Le bug de ces élections sonne-t-il le glas du vote électronique en Belgique ?
N’y a-t-il pas aussi une responsabilité des sociétés d’audit, comme PricewaterhouseCoopers, qui ont avalisé les logiciels pour le gouvernement ?
Absolument. Il faut d’ailleurs dénoncer, ici, une situation absurde. On a donc prévu qu’un tiers indépendant, à savoir une société d’audit, contrôle les sociétés privées avec lesquelles le gouvernement sous-traite pour le vote électronique. Mais, pour faire des économies de bouts de chandelle, le coût de l’intervention de la société d’audit est supporté par la firme qui fournit le logiciel. Le contrôleur est donc rétribué par le contrôlé. Cela pose, à l’évidence, un problème d’indépendance et d’effectivité du contrôle. Les collèges d’experts l’ont d’ailleurs déjà soulevé dans leurs rapports avec des exemples concrets. Dans le rapport du collège bruxellois de 2012, il est noté que la société d’audit n’avait pas reçu de la firme privée le bon code source du logiciel, soit le langage qui permet à l’humain de comprendre ce que fait la machine. C’est tout de même énorme, car c’est grâce au code source qu’on peut contrôler si le système fonctionne correctement.
Le ministère de l’Intérieur avait-il suffisamment préparé le terrain pour le vote électronique du 25 mai ?
Apparemment pas. Il y a eu un manque de précaution. Un constat suffit : les arrêtés ministériels, qui ont agréé les applications informatiques ayant dysfonctionné le jour des élections, datent du 14 mai et ont été publiés le 19 mai, soit cinq jours avant le scrutin. D’habitude, ces arrêtés sont publiés fort tard, mais jamais aussi tard que cette fois-ci. Cela sent la précipitation. De toute évidence, tout a été fait à la va-vite. En termes de transparence, de tels délais sont problématiques. D’autant qu’on avalise des choix technologiques qui sont décidés bien avant. On sait qu’en matière de technologie, le droit suit des décisions effectuées en amont. C’est déjà problématique. Mais si on publie les arrêtés à la dernière minute, c’est encore plus problématique. Car il n’y a plus aucune possibilité de contrôle démocratique. C’est à ce point vrai que la sixième réforme de l’Etat a prévu d’inscrire dans la Constitution que les modifications aux règles électorales devront intervenir plus d'un an avant les élections. En principe, elles ne pourront plus être précipitées…
Stésud, qui installe les machines de vote et qui a conçu le logiciel (en 1994!), est devenue il y a un an la propriété du groupe informatique liégeois NRB. Or, les principaux actionnaires de NRB sont Ethias et Tecteo. C’est-à-dire des sociétés contrôlées par les pouvoirs publics et dirigées par des proches des partis socialistes (PS ou sp.a).
Donc: la seule société qui organise le vote électronique en Wallonie et dans 17 communes bruxelloises est détenue par des actionnaires proches de la mouvance socialiste liégeoise. On n’ose imaginer quelle aurait été la réaction des politiques si c’était une société privée qui avait détenu ce pouvoir. En revanche, l’obsolescence du système de vote utilisé dans 39 communes wallonnes et 17 communes bruxelloises n’était un secret pour personne.
Alors que la Flandre a décidé de passer à une technologie plus moderne et de financer l’opération pour soutenir les communes, alors que la région bruxelloise s’est engagée dans une phase de test, la Région wallonne, elle, n’a rien fait du tout. Pire: elle a fait passer un décret pour facturer aux communes concernées le surcoût du vote électronique! C’est tout simplement hallucinant.
L’avis d'Anne-Emmanuelle Bourgaux, professeur de droit à l’ULB et l’U-Mons, "experte du vote automatisé", pour le Vif/L’Express :
Le bug de ces élections sonne-t-il le glas du vote électronique en Belgique ?
C’est vrai que, du côté francophone, beaucoup de voix politiques ont
remis en cause le vote électronique de manière virulente, dès le soir du
25 mai. Cette virulence s’explique aussi par le fait que le bug a porté
sur le dépouillement et surtout sur le comptage des voix de préférence.
Or quoi de plus important pour un candidat que les voix de préférence ?
D’où la plus grande médiatisation, sans doute, de ce bug-ci par rapport
à d’autres bugs qui, dans les années 1990, avaient occasionné de
longues files d’attente d’électeurs parce que le matériel était en
panne, sans qu’il y ait ensuite de problèmes de dépouillement. Le bug ne
concernait que les électeurs, si je puis dire. Bref, les problèmes ne
sont pas nouveaux. Cette fois, néanmoins, les politiques francophones
semblent décidés à y réfléchir plus sérieusement.
N’y a-t-il pas aussi une responsabilité des sociétés d’audit, comme PricewaterhouseCoopers, qui ont avalisé les logiciels pour le gouvernement ?
Absolument. Il faut d’ailleurs dénoncer, ici, une situation absurde. On a donc prévu qu’un tiers indépendant, à savoir une société d’audit, contrôle les sociétés privées avec lesquelles le gouvernement sous-traite pour le vote électronique. Mais, pour faire des économies de bouts de chandelle, le coût de l’intervention de la société d’audit est supporté par la firme qui fournit le logiciel. Le contrôleur est donc rétribué par le contrôlé. Cela pose, à l’évidence, un problème d’indépendance et d’effectivité du contrôle. Les collèges d’experts l’ont d’ailleurs déjà soulevé dans leurs rapports avec des exemples concrets. Dans le rapport du collège bruxellois de 2012, il est noté que la société d’audit n’avait pas reçu de la firme privée le bon code source du logiciel, soit le langage qui permet à l’humain de comprendre ce que fait la machine. C’est tout de même énorme, car c’est grâce au code source qu’on peut contrôler si le système fonctionne correctement.
Le ministère de l’Intérieur avait-il suffisamment préparé le terrain pour le vote électronique du 25 mai ?
Apparemment pas. Il y a eu un manque de précaution. Un constat suffit : les arrêtés ministériels, qui ont agréé les applications informatiques ayant dysfonctionné le jour des élections, datent du 14 mai et ont été publiés le 19 mai, soit cinq jours avant le scrutin. D’habitude, ces arrêtés sont publiés fort tard, mais jamais aussi tard que cette fois-ci. Cela sent la précipitation. De toute évidence, tout a été fait à la va-vite. En termes de transparence, de tels délais sont problématiques. D’autant qu’on avalise des choix technologiques qui sont décidés bien avant. On sait qu’en matière de technologie, le droit suit des décisions effectuées en amont. C’est déjà problématique. Mais si on publie les arrêtés à la dernière minute, c’est encore plus problématique. Car il n’y a plus aucune possibilité de contrôle démocratique. C’est à ce point vrai que la sixième réforme de l’Etat a prévu d’inscrire dans la Constitution que les modifications aux règles électorales devront intervenir plus d'un an avant les élections. En principe, elles ne pourront plus être précipitées…
mercredi 28 novembre 2012
Arco.1,5 milliards€
L'auditeur du Conseil d'Etat a conseillé d'invalider les arrêtés royaux avec lesquels le gouvernement fédéral a accordé une garantie d'Etat aux actionnaires d'Arco fin 2011.
La mesure avait à l’époque suscité de nombreuses critiques car son coût budgétaire s’élevait à environ 1,5 milliards d’euros pour le gouvernement fédéral. Elle ne concernait par ailleurs que les actionnaires Arco, les autres ayant été "oubliés".
Si cet avis est suivi, quelque 800.000 personnes perdraient 2.000 euros chacune.
Lire aussi:
Les points qui posent problème? D’abord, la procédure légistique exigée n’a pas été respectée — l’avis préalable du Conseil d’État n’a pas été demandé. Ensuite, le gouvernement Leterme, démissionnaire, n’était plus compétent pour travailler sur une garantie aussi importante. Enfin, le gouvernement a utilisé indûment ce système de garanties, notamment parce qu’il n’aurait dû être utilisé que dans des circonstances exceptionnelles, et que les motivations du gouvernement quant aux garanties à Arco sont vagues.
Lire aussi:
Plusieurs recours en annulation ont été déposés devant le Conseil d’État concernant la garantie accordée par l’État belge aux coopérateurs du groupe Arco. Pour rappel, le fédéral avait élargi aux quelque 800.000 coopérateurs particuliers du groupe Arco la garantie de 100.000 euros dont bénéficient les épargnants sur leurs dépôts d’épargne et leurs assurances-vie, déclenchant de vives critiques. Mais cet arrêté royal pourrait bien être annulé.
L’auditeur du conseil d’État vient en effet de se prononcer dans le cadre du recours introduit par la fédération flamande des investisseurs VFB. Il juge que ces garanties sont illégales sur plusieurs points, communique la VFB. Et il recommande au Conseil d’État, qui suit souvent l’avis de son auditeur, d’annuler l’arrêté royal en question.
Les points qui posent problème? D’abord, la procédure légistique exigée n’a pas été respectée — l’avis préalable du Conseil d’État n’a pas été demandé. Ensuite, le gouvernement Leterme, démissionnaire, n’était plus compétent pour travailler sur une garantie aussi importante. Enfin, le gouvernement a utilisé indûment ce système de garanties, notamment parce qu’il n’aurait dû être utilisé que dans des circonstances exceptionnelles, et que les motivations du gouvernement quant aux garanties à Arco sont vagues.
Selon l’avis de l’auditeur rapporté par la VFB, le gouvernement n’a pas justifié pourquoi il y avait risque systémique si l’on n’accordait pas ces garanties aux coopérateurs du groupe Arco. Pour toutes ces raisons, l’auditeur recommande donc l’annulation de ces garanties.
dimanche 15 avril 2012
Une loi fixant à 17% le taux d'imposition sur les pensions de guerre
En 2010, le gouvernement allemand, à la recherche d'économies, a approuvé une loi fixant à 17% le taux d'imposition sur les pensions de guerre. En Allemagne, c'est le fédéral qui est chargé des pensions et les entités fédérées qui décident en matière d'impôts.
La mesure, avec effet rétroactif à partir de 2005, n'était, selon Alvin De Coninck, pas dirigée contre les travailleurs obligatoires en Allemagne pendant la Deuxième Guerre mondiale, mais bien " contre leurs bourreaux".
Alvin De Coninck, un fils de résistant enquête sur la raison pour laquelle le fisc allemand cherche à imposer les pensions des travailleurs obligatoires belges :
La mesure, avec effet rétroactif à partir de 2005, n'était, selon Alvin De Coninck, pas dirigée contre les travailleurs obligatoires en Allemagne pendant la Deuxième Guerre mondiale, mais bien " contre leurs bourreaux".
Alvin De Coninck, un fils de résistant enquête sur la raison pour laquelle le fisc allemand cherche à imposer les pensions des travailleurs obligatoires belges :
"Les militaires du régime nazi reçoivent une pension pour leurs années de service durant la guerre. C'est en quelque sorte normal. Mais les étrangers qui ont travaillé pour l'armée allemande, comme Léon Degrelle, recevaient également une pension"Alvin De Coninck a pu conclure qu'il n'y avait pas seulement 13 500 travailleurs obligatoires belges qui reçoivent une pension de l'Etat allemand, mais également environ 2500 collaborateurs.
"La loi sur la vie privée empêche cependant qu'un service ait accès aux données d'un autre service." "Tout est rassemblé dans un seul fonds et on ne peut pas voir si quelque'un a été travailleur obligatoire ou surveillant SS dans un camp de concentration."
Libellés :
Allemagne,
Belgioum one point,
collaborateur,
travail
mardi 10 avril 2012
Les sentiments d’appartenance des Belges
Marc Jacquemain, professeur à l'Institut des Sciences humaines et sociales de l'université de Liège, évoque les résultats d’un sondage, publié par La Libre Belgique, sur les sentiments d’appartenance des Belges :
- 44% des personnes interrogées se définissent « d’abord » comme belges
- 26% comme flamands
- 4% comme wallons
- 11% comme européens et
- 11% comme « citoyens du monde ».
vendredi 23 mars 2012
Le Grand Barnomètre
Selon le grand baromètre RTL-Ipsos-Le Soir a sondé les intentions de vote de Belges entre le 2 et le 7 mars
En Wallonie, pour
Enfin, en Flandre, les Flamands choisissent pour jouer un rôle
En Wallonie, pour
- Elio Di Rupo 65%
- Guy Verhofstadt (55%)
- Joëlle Milquet (53%) et
- Jean-Michel Javaux (47%)
- Bart De Wever
- Michel Daerden
- Kris Peeters
- Elio Di Rupo
- Guy Verhostadt
- Joëlle Milquet et
- Charles Picqué
- Bart De Wever (72% d’avis négatifs)
- Philippe Moureaux (54%)
- Kris Peeters (50%).
Enfin, en Flandre, les Flamands choisissent pour jouer un rôle
- Bart De Wever (61% d’avis favorables)
- Kris Peeters (59% d’avis favorables) et
- Elio Di Rupo (57%, seul Wallon du top 10 flamand)
Libellés :
barnomètre,
Bart De Wever,
Belgioum one point,
Belgistan
samedi 10 mars 2012
32.169 sociétés.be
En 2010, 32.169 sociétés n'ont pas déposé de déclaration fiscale.
Cela équivalait à 7% des 450.000 sociétés soumises à l'impôt en Belgique
Cela équivalait à 7% des 450.000 sociétés soumises à l'impôt en Belgique
Inscription à :
Articles (Atom)









