"Aujourd’hui, dans les milieux politiques, il ne se passe par exemple plus un jour sans que ces questions [d'argent] soient mises sur la table. C’est de l’exhibitionnisme forcené. Je suis très favorable à la transparence, mais pas à une exposition permanente, inutile et malsaine.
Je travaille sans relâche avec mon Gouvernement pour offrir un cadre clair à la gouvernance locale en commençant par concentrer les équipes communales, en encadrant les rémunérations de chaque mandat et en rationalisant les organes décisionnels en surnombre [sic].
Si on me demande combien je gagne, je réponds: ce que la loi prévoit que je gagne, ni plus ni moins. Ces informations doivent être disponibles en toute transparence si on les cherche.
En revanche, on ne doit pas se balader avec un "post-it" sur le front qui précise notre salaire!"
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lundi 12 juin 2017
Transparence des revenus publics
Rudi Vervoort :
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samedi 9 août 2014
Transparency International
TransparencyInternational said
Finland, Sweden, Norway, Singapore, Switzerland, the Netherlands, Australia, Canada, Luxembourg and Germany were in the top 12 “clean” countries in that order. North Korea, Afghanistan, Sudan, South Sudan, Libya and Iraq respectively were perceived as the worst for corruption, and ranked from 175th to 171st.
“Corruption within the public sector remains one of the world’s biggest challenges, particularly in areas such as political parties, police and justice systems”Denmark and New Zealand were the nations seen as most free of corruption and Somalia was ranked last, according to this year’s Corruption Perceptions Index.
Finland, Sweden, Norway, Singapore, Switzerland, the Netherlands, Australia, Canada, Luxembourg and Germany were in the top 12 “clean” countries in that order. North Korea, Afghanistan, Sudan, South Sudan, Libya and Iraq respectively were perceived as the worst for corruption, and ranked from 175th to 171st.
jeudi 17 juillet 2014
II – Transparence du financement des partis politiques
Thème II – Transparence du financement des partis politiques
Le GRECO avait adressé 11 recommandations à la Belgique concernant le Thème II.
Le GRECO continue de traiter les recommandations « en bloc » et non une par une, vu la réponse insatisfaisante produite par le Belgique.
Le GRECO avait adressé 11 recommandations à la Belgique concernant le Thème II.
Le GRECO continue de traiter les recommandations « en bloc » et non une par une, vu la réponse insatisfaisante produite par le Belgique.
Recommandations ii à xi.
26. Le GRECO avait recommandé :
26. Le GRECO avait recommandé :
i) d’amender la loi du 4 juillet 1989 et les autres lois pertinentes pour que soient pris en compte les partis lorsqu’ils ne bénéficient pas de financement public fédéral ainsi que ii) d’introduire des critères permettant d'étendre plus systématiquement le périmètre comptable des partis et formations politiques aux structures liées, notamment les sections locales du parti, afin que le contrôle s’exerce aussi sur le niveau local (recommandation ii) ;
de mieux préciser dans la réglementation fédérale les obligations et responsabilités respectives incombant aux partis et à [leurs] composantes, en faisant en sorte que les flux financiers passent autant que possible par l'association de financement du parti (recommandation iii) ;
de mieux préciser dans la réglementation fédérale les obligations et responsabilités respectives incombant aux partis et à [leurs] composantes, en faisant en sorte que les flux financiers passent autant que possible par l'association de financement du parti (recommandation iii) ;
i) d’introduire l'enregistrement obligatoire des dons inférieurs à 125 euros aux partis et candidats ;
ii) de favoriser le recours à des modalités modernes et plus sûres de versement des dons afin de permettre leur traçabilité ; iii) de préciser ou définir la notion de don afin d’une part d'encadrer les prestations gratuites ou inférieures à la valeur du marché, et d’autre part de mettre en cohérence le sponsoring et les règles existantes en matière de dons ; iv) d’inviter le cas échéant les régions à adapter leur propre réglementation dans le sens de cette recommandation (recommandation iv) ;
ii) de favoriser le recours à des modalités modernes et plus sûres de versement des dons afin de permettre leur traçabilité ; iii) de préciser ou définir la notion de don afin d’une part d'encadrer les prestations gratuites ou inférieures à la valeur du marché, et d’autre part de mettre en cohérence le sponsoring et les règles existantes en matière de dons ; iv) d’inviter le cas échéant les régions à adapter leur propre réglementation dans le sens de cette recommandation (recommandation iv) ;
i) d’examiner l’opportunité d’allonger la période de prise en compte comptable et financière des campagnes électorales afin que les déclarations reflètent mieux la réalité des ressources et dépenses afférentes à ces campagnes; ii) d'inviter le cas échéant les régions à adapter leur propre réglementation dans le sens de cette recommandation (recommandation v) ;
i) d’allonger le délai de conservation des pièces justificatives au-delà de deux ans ; ii) d’introduire une telle obligation lorsqu’elle fait défaut (en particulier au niveau provincial, districal et communal, selon la loi du 7 juillet 1994) ; iii) d’inviter les régions à adapter leur propre réglementation dans le sens de cette recommandation (recommandation vi) ;
i) d’introduire, dans le respect des principes constitutionnels, une obligation pour les partis/candidats aux élections de publier les donations individuelles dont la valeur est supérieure à un certain seuil, en même temps que l’identité du donateur ; ii) d’inviter, le cas échéant, les régions à adapter leur propre réglementation dans le sens de cette recommandation (recommandation vii) ;
i) de mettre en place un système – éventuellement unifié – de contrôle du financement des partis et campagnes électorales qui soit le plus indépendant possible des partis politiques et doté des moyens nécessaires à l'exercice d’un contrôle substantiel et adéquat; ii) d’inviter les régions à prendre en compte cette recommandation dans le cas où la création d’un système unifié s’avèrerait trop difficile dans le contexte institutionnel du pays (recommandation viii) ;
i) d’allonger le délai de conservation des pièces justificatives au-delà de deux ans ; ii) d’introduire une telle obligation lorsqu’elle fait défaut (en particulier au niveau provincial, districal et communal, selon la loi du 7 juillet 1994) ; iii) d’inviter les régions à adapter leur propre réglementation dans le sens de cette recommandation (recommandation vi) ;
i) d’introduire, dans le respect des principes constitutionnels, une obligation pour les partis/candidats aux élections de publier les donations individuelles dont la valeur est supérieure à un certain seuil, en même temps que l’identité du donateur ; ii) d’inviter, le cas échéant, les régions à adapter leur propre réglementation dans le sens de cette recommandation (recommandation vii) ;
i) de mettre en place un système – éventuellement unifié – de contrôle du financement des partis et campagnes électorales qui soit le plus indépendant possible des partis politiques et doté des moyens nécessaires à l'exercice d’un contrôle substantiel et adéquat; ii) d’inviter les régions à prendre en compte cette recommandation dans le cas où la création d’un système unifié s’avèrerait trop difficile dans le contexte institutionnel du pays (recommandation viii) ;
i) de convenir avec l'Institut des Réviseurs d'Entreprises de normes plus exigeantes en matière d'audit des comptes des partis politiques, y compris des règles visant à assurer l’indépendance nécessaire des réviseurs et ii) d’examiner l’opportunité d'étendre les obligations d'audit au-delà des comptes annuels des partis pour couvrir notamment leurs rapports sur les dépenses électorales (recommandation ix) ;
i) de faire en sorte que si un parti manque à ses obligations tirées de la loi du 4 juillet 1989 (ou d’autres textes pertinents) et encourrait normalement la perte du financement fédéral, cela se traduise par une perte de l’ensemble des prestations dont il bénéficie dans le pays au titre de l’aide publique ; ii) d’inviter, le cas échéant, les régions à adapter leur propre réglementation dans le sens de cette recommandation (recommandation x) ; et
i) de clarifier les compétences des autorités appelées à se prononcer sur les peines applicables en cas de manquement aux règles sur le financement politique ; ii) d'assurer une échelle de sanctions davantage proportionnées et dissuasives pour les divers manquements des partis et candidats (par exemple en généralisant l’inéligibilité, en diversifiant les peines, en alourdissant les peines pénales et en prévoyant des règles sur la récidive) ; iii) d’inviter, le cas échéant, les régions à adapter leur propre réglementation dans le sens de cette recommandation (recommandation xi).
i) de faire en sorte que si un parti manque à ses obligations tirées de la loi du 4 juillet 1989 (ou d’autres textes pertinents) et encourrait normalement la perte du financement fédéral, cela se traduise par une perte de l’ensemble des prestations dont il bénéficie dans le pays au titre de l’aide publique ; ii) d’inviter, le cas échéant, les régions à adapter leur propre réglementation dans le sens de cette recommandation (recommandation x) ; et
i) de clarifier les compétences des autorités appelées à se prononcer sur les peines applicables en cas de manquement aux règles sur le financement politique ; ii) d'assurer une échelle de sanctions davantage proportionnées et dissuasives pour les divers manquements des partis et candidats (par exemple en généralisant l’inéligibilité, en diversifiant les peines, en alourdissant les peines pénales et en prévoyant des règles sur la récidive) ; iii) d’inviter, le cas échéant, les régions à adapter leur propre réglementation dans le sens de cette recommandation (recommandation xi).
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jeudi 10 juillet 2014
Le manque de transparence du financement politique en #Belgique
JSébastien Lefebvre
Le Conseil de l'Europe pointe en particulier le manque de transparence du financement politique en#Belgique. Ah bah ça.
Le Conseil de l'Europe à la#Belgique: les progrès dans lutte contre la corruption ? "Globalement insatisfaisants"
Thème II – Transparence du financement des partis politiques
24. Il est rappelé que dans son Rapport d’Evaluation, le GRECO avait adressé 11 recommandations
à la Belgique concernant le Thème II.
Le Rapport de Conformité concluait en mai 2011 que
24. Il est rappelé que dans son Rapport d’Evaluation, le GRECO avait adressé 11 recommandations
à la Belgique concernant le Thème II.
Le Rapport de Conformité concluait en mai 2011 que
- la recommandation i a été mise en oeuvre de façon satisfaisante, et que
- les recommandations ii à xi n’avaient pas été mises en oeuvre. Le Rapport de Conformité intérimaire de mai 2012 avait ensuite noté l’absence de toute avancée mais comme les consultations générales avaient progressé et que
- la recommandation v avait été discutée dans ce contexte, le GRECO a jugé celle-ci partiellement mise en oeuvre.
25. Les informations soumises en juin dernier par la Belgique donnent des informations générales et ne comprennent pas un récapitulatif - recommandation par recommandation - avec les suites qui
ont été données ou sont envisagées par le pays.
Les documents annexes (notamment un rapport intermédiaire du 5 juin 2013 – cf. paragraphe 27 ci-après) ne donne pas non plus un tel aperçu ni une information précise pour chaque recommandation.
ont été données ou sont envisagées par le pays.
Les documents annexes (notamment un rapport intermédiaire du 5 juin 2013 – cf. paragraphe 27 ci-après) ne donne pas non plus un tel aperçu ni une information précise pour chaque recommandation.
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lundi 9 juin 2014
Transparence et honnêteté ! #noGovDay13
Phineas_Barnum
Di Rupo:
Dave Sinardet
JP Jacqmin
Tweets de michel henrion
Preuves que Elio avait bien répété sa leçon ....
Elio Di Rupo
Tweets d'@eliodirupo arrivés dans la soirée ...
Dans L’Invité aujourd’hui: ‘nous travaillons en parallèle au niveau fédéral et régional’@grikos @RTLTVI
‘Le PS a l’initiative et donc la responsabilité d’avancer au niveau wallon et bruxellois. Nous le faisons’@PSofficiel
‘Nous avons regardé les programmes et il y a des compatibilités avec le cdH en Wallonie et avec le cdH et le FDF à Bruxelles’
‘Nous avons dit aux citoyens que, si on le pouvait, on ferait les Gouvernements les plus progressistes possible. C’est ce que nous faisons’
‘Le PS a agi avec honnêteté et transparence. Et les citoyens qui ont voté pour le PS ont le droit au respect’@PSofficiel
‘La Wallonie a fait un saut qualitatif avec le Plan Marshall. Nous devons créer des emplois. La Wallonie doit aller plus loin et plus vite’
‘J’ai toujours travaillé pour garder notre pays uni et le faire progresser. Aujourd’hui, la Belgique est un pays qui est cité en exemple’
Retrouvez l’entièreté de L’Invité sur http://www.rtl.be/videos/categorie/l-invite/2867.aspx …@grikos @RTLTVI
Lire aussi:
Le PS francophone pousse les feux de l’évaporation de la Belgique

En quelques jours, l’évaporation de la Belgique s’est accélérée. Et pour une fois les flamingants de tout poil n’y sont pour rien. Par peur d’être renvoyé dans l’opposition, à Bruxelles et en Wallonie, les deux régions francophones du Royaume, le parti socialiste de Paul Magnette a conclu, moins de 15 jours après les élections générales du 25 mai, des accords de majorité avec le centre gauche du CdH, renvoyant dans l’opposition les libéraux du MR. Aussitôt, les indépendantistes de la N-VA ont répliqué en concluant un accord de gouvernement en Flandre avec les chrétiens-démocrates du CD&V. Résultat, les trois régions fédérées sont désormais dotées d’une majorité de gouvernements (deux à gauche, une droite), alors que l’État fédéral est laissé en déshérence à la grande joie des indépendantistes flamands de la N-VA qui n’en demandaient pas tant. Paul Magnette, auteur de ce coup fumant, avait pourtant mis en garde, le 29 avril dernier contre cette logique confédérale qui veut que les États fédérés tiennent le fédéral en l’état : ce serait « énorme cadeau fait aux séparatistes »… Manifestement, le pouvoir vaut davantage que l’avenir du pays.
La facture des Spin Doctors du PS va exploser ... #linvité
"Ce qui choque c'est que nous ayons été transparents. La transparence et l'honnêteté le voulaient: je déteste l'hypocrisie"NB: Combien d'oxymores ?
Dave Sinardet
Di Rupo beweert uitspraak van
Magnette niet te kennen die voor verkiezingen zei dat eerst regionale
regn vormen cadeau aan N-VA is. #linvite
Cheron Ecolo a Mise au point. #rtbf2505 : PS et CDH ont choisi leur parti plutôt que le pays. Flahaut répond gardez votre calme. Bon début!
Marcel Cheron laisse présager du nouveau ton d' #Ecolo: " Le cdH ne s'accomode pas beaucoup de loyauté politique" @RTLControverse #beGov
Marcel Cheron (#Ecolo) à #Controverse: "Nous allons faire une reconquête de l'opinion" (il va s'inscrire sur les réseaux sociaux?) #begov
Jeu politique: "Di Rupo, fort au Stratego, #Lutgen, le roi du poker menteur et Bart De Wever, le transformiste" http://shrd.by/dY4mm2 #ORLM
Di Rupo chez @grikos: "Ce n'est pas à Bart De Wever de décider pour les wallons et les bruxellois: De Wever a juste la main au fédéral"
Di Rupo, énervé, chez @grikos: "Il faut cesser de venir avec toutes ces images de poker-menteur. D'ailleurs, je n'y ai jamais joué" #BeGov
Di Rupo: "Ce qui choque c'est que nous ayons été transparents. La
transparence et l'honnêteté le voulaient: je déteste l'hypocrisie" #BeGov
Preuves que Elio avait bien répété sa leçon ....
Elio Di Rupo
Tweets d'@eliodirupo arrivés dans la soirée ...
Dans L’Invité aujourd’hui: ‘nous travaillons en parallèle au niveau fédéral et régional’
‘Le PS a l’initiative et donc la responsabilité d’avancer au niveau wallon et bruxellois. Nous le faisons’
‘Nous avons regardé les programmes et il y a des compatibilités avec le cdH en Wallonie et avec le cdH et le FDF à Bruxelles’
‘Nous avons dit aux citoyens que, si on le pouvait, on ferait les Gouvernements les plus progressistes possible. C’est ce que nous faisons’
‘Le PS a agi avec honnêteté et transparence. Et les citoyens qui ont voté pour le PS ont le droit au respect’
‘La Wallonie a fait un saut qualitatif avec le Plan Marshall. Nous devons créer des emplois. La Wallonie doit aller plus loin et plus vite’
‘J’ai toujours travaillé pour garder notre pays uni et le faire progresser. Aujourd’hui, la Belgique est un pays qui est cité en exemple’
Retrouvez l’entièreté de L’Invité sur http://www.rtl.be/videos/categorie/l-invite/2867.aspx …
Lire aussi:
Le PS francophone pousse les feux de l’évaporation de la Belgique
En quelques jours, l’évaporation de la Belgique s’est accélérée. Et pour une fois les flamingants de tout poil n’y sont pour rien. Par peur d’être renvoyé dans l’opposition, à Bruxelles et en Wallonie, les deux régions francophones du Royaume, le parti socialiste de Paul Magnette a conclu, moins de 15 jours après les élections générales du 25 mai, des accords de majorité avec le centre gauche du CdH, renvoyant dans l’opposition les libéraux du MR. Aussitôt, les indépendantistes de la N-VA ont répliqué en concluant un accord de gouvernement en Flandre avec les chrétiens-démocrates du CD&V. Résultat, les trois régions fédérées sont désormais dotées d’une majorité de gouvernements (deux à gauche, une droite), alors que l’État fédéral est laissé en déshérence à la grande joie des indépendantistes flamands de la N-VA qui n’en demandaient pas tant. Paul Magnette, auteur de ce coup fumant, avait pourtant mis en garde, le 29 avril dernier contre cette logique confédérale qui veut que les États fédérés tiennent le fédéral en l’état : ce serait « énorme cadeau fait aux séparatistes »… Manifestement, le pouvoir vaut davantage que l’avenir du pays.
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#noGov,
citoyen d'honneur,
élections,
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jeudi 5 avril 2012
La Somalie touche le fond
D’après un rapport de Transparency International, les pays africains sont énormément touchés par la corruption. Nombreux sont ceux qui stagnent au fond du classement.
Parmi eux, la Somalie touche le fond:
1 – Somalie
Ex æquo avec la Corée du Nord, la Somalie prend la dernière place du classement. Plongée dans la guerre civile depuis plus de 20 ans, la Somalie frôle le fond avec une note de 1/10. Le peuple somalien souffre de la famine et les différentes milices, notamment à Mogadiscio, rendent la vie insupportable pour la population. Un groupe d’observation des Nations Unies a affirmé que de nombreuses aides alimentaires ont été siphonnées par différents groupes armés. En janvier 2011, le gouvernement a voulu lancer une campagne anti-corruption dans l’administration sans grand effet. Tant que la situation géopolitique s’aggravera d’année en année, la Somalie ne parviendra pas à se débarrasser de la corruption et sa note continuera de se dégrader (chute de 0,1 point par rapport à l’ICP 2010).
Transparency International (TI) a publié ce rapport en décembre 2011 qui classe 185 pays en fonction de la perception de la corruption. Elle a établi le classement IPC (Indice de Perception de la Corruption) grâce aux données de dix-sept études provenant de treize institutions indépendantes.
L’ONG a attribué des notes de 0 à 10, 0 étant le plus faible niveau d’intégrité des pays. La grille de critère est ciblée: accès à l’information, renforcement des lois anti-corruption, pots-de-vin au cours d’acquisitions publiques, corruption officielle… Transparency International insiste bien sur le fait qu’elle ne mesure pas la corruption mais sa perception.
Les dix pays africains les plus corrompus sont classés dans les vingt-cinq derniers du classement.
Parmi eux, la Somalie touche le fond:
1 – Somalie
Ex æquo avec la Corée du Nord, la Somalie prend la dernière place du classement. Plongée dans la guerre civile depuis plus de 20 ans, la Somalie frôle le fond avec une note de 1/10. Le peuple somalien souffre de la famine et les différentes milices, notamment à Mogadiscio, rendent la vie insupportable pour la population. Un groupe d’observation des Nations Unies a affirmé que de nombreuses aides alimentaires ont été siphonnées par différents groupes armés. En janvier 2011, le gouvernement a voulu lancer une campagne anti-corruption dans l’administration sans grand effet. Tant que la situation géopolitique s’aggravera d’année en année, la Somalie ne parviendra pas à se débarrasser de la corruption et sa note continuera de se dégrader (chute de 0,1 point par rapport à l’ICP 2010).
Transparency International (TI) a publié ce rapport en décembre 2011 qui classe 185 pays en fonction de la perception de la corruption. Elle a établi le classement IPC (Indice de Perception de la Corruption) grâce aux données de dix-sept études provenant de treize institutions indépendantes.
L’ONG a attribué des notes de 0 à 10, 0 étant le plus faible niveau d’intégrité des pays. La grille de critère est ciblée: accès à l’information, renforcement des lois anti-corruption, pots-de-vin au cours d’acquisitions publiques, corruption officielle… Transparency International insiste bien sur le fait qu’elle ne mesure pas la corruption mais sa perception.
Les dix pays africains les plus corrompus sont classés dans les vingt-cinq derniers du classement.
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