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mercredi 17 décembre 2014

Perdre du temps dans les transports

Les Européens qui perdent le plus de temps dans les transports sont les Belges

Selon une étude Samsung,  les Européens passent en moyenne 45 minutes par jour dans les transports et le Belge 52 minutes.
Le temps moyen des Belges s'explique en partie par l'usage majoritaire de la voiture, moyen de transport favori de deux travailleurs sur trois. L'usage de la voiture s'explique pour grande partie par la fiscalité liée à la voiture, ainsi qu'également par le manque de fiabilité des transports en commun, dont les trains chroniquement bondés et en retard.

Temps moyen: 
  • L'Italien : 51,9 minutes
  • L'Espagnol : 51,6 minutes
  • Au Royaume-Uni : 36,9 minutes
  • En Allemagne : 39,6 minutes

dimanche 23 septembre 2012

Immigration.eu.it

Selon le ministre de l'Intérieur italien, 8000 immigrés illégaux ont débarqué sur les côtes italiennes depuis début 2012, contre 60.000 pour 2011#Lampedusa


Lire aussi:
1.224 Européens privés de titre de séjour depuis début 2012

Depuis le début de l'année, la Belgique a déjà retiré l'autorisation de séjour à 1.224 ressortissants européens, a reconnu la secrétaire d'Etat à l'Asile et l'Immigration, Maggie De Block, interrogée par la députée Ecolo Zoé Genot. En 2011, 940 citoyens européens s'étaient vu signifier l'ordre de quitter le territoire, révèle jeudi La Libre Belgique. Le principe de la liberté de circulation des citoyens européens sur le territoire de l'Union veut que le citoyen en question qui se rend dans un autre pays doit pouvoir subvenir à ses besoins par ses propres moyens. La directive reconnaît le droit à un Etat de priver de séjour un ressortissant européen établi sur son territoire si cette personne devient ue "charge déraisonnable pour son système d'aide sociale", une notion laissée à l'appréciation des Etats membres, selon le quotidien. En Belgique, on considère qu'un ressortissant européen devient "une charge déraisonnable" après avoir bénéficié du Revenu d'intégration sociale (RIS) trois mois de suite et pour autant qu'il ne s'est pas établi sur le territoire belge il y a plus de trois ans. (VIM)

Près d'une femme immigrée sur deux est inactive
Le Haut Conseil à l'intégration a remis le 12 juin au Premier ministre un rapport sur l'emploi des immigrés qui préconise des formations mieux ciblées.
Cela faisait près de vingt ans que le Haut Conseil à l'intégration (HCI) n'avait pas rédigé de rapport sur les immigrés et le marché du travail. Or quel meilleur facteur d'intégration que le fait d'avoir un emploi ? Le HCI a réparé cette lacune en rédigeant un document d'une centaine de pages, remis au Premier ministre mardi, et dont « Les Echos » ont pu consulter le contenu.

Quelques idées reçues
Les chiffres réunis dans le rapport permettent de confirmer certaines réalités mais aussi de battre en brèche quelques idées reçues. Si le taux de chômage des immigrés issus des pays tiers à l'Union européenne est bien deux fois supérieur à celui des Français nés de parents français (20,2 % pour les premiers, 8,7 % pour les seconds), il est étonnant, et même inquiétant, de remarquer que le taux de chômage des descendants d'immigrés non européens est lui, encore plus élevé (24,2 %).
Les primo-arrivants (immigrés présents depuis moins de cinq ans sur le territoire) ne sont donc pas forcément ceux qui ont le plus de difficultés à s'insérer sur le marché du travail, en tout cas pour les hommes.
Les chiffres des taux d'activité sont à cet égard parlants. Pour les hommes, les taux d'activité sont systématiquement plus élevés chez les immigrés hors Union européenne que chez les Français de souche. La situation est bien différente pour les femmes. A l'exception des femmes issues d'Afrique subsaharienne, toutes les autres immigrées hors UE sont en dessous du taux d'activité des Françaises. Les immigrées hors UE ne sont que 53,5 % à être actives.

Privilégier des formations très pratiques
Pour le Haut Conseil à l'intégration, ce constat est la preuve que les efforts des pouvoirs publics en termes d'intégration sur le marché de l'emploi doivent se concentrer sur les flux issus de l'immigration familiale, composés majoritairement de femmes peu diplômées venant rejoindre leur mari en France. « L'immigration familiale est aussi une immigration de travail où les besoins en formation sont considérables, ne serait-ce que sur l'apprentissage du français, qui est indispensable pour trouver un emploi », estime Suzel Anstett, chargée des études au HCI.
A cet égard, le rapport est très critique sur les effets du contrat d'accueil et d'intégration (CAI) que chaque immigré entrant sur le territoire pour une durée d'un an au moins est désormais obligé de signer. Un bilan de compétences lui est associé gratuitement, mais d'une durée de trois heures seulement, et non reconnu par Pôle emploi.
« C'est un dispositif qui doublonne inutilement avec le droit commun. C'est de l'argent gâché », regrette Benoît Normand, secrétaire général du HCI, qui préconise plutôt de le remplacer par des formations courtes pour apprendre à rédiger un CV ou à conduire un entretien. Et invite les branches professionnelles les plus concernées par l'emploi d'immigrés (propreté, construction, restauration) à développer davantage de modules de formation très pratiques de mises en situation.


Chiffres clefs
* La France compte 2,6 millions d'immigrés actifs, dont les deux-tiers sont originaires de pays non-européens.* 188.000 immigrés sont entrés légalement sur le territoire en 2010.* L'immigration professionnelle représente un peu moins de 20.000 entrées par an, contre plus de 80.000 pour l'immigration familiale.* 60.000 étudiants étrangers ont été accueillis en 2010.* 20% de la population française est composée d'immigrés ou d'enfants ayant au moins un parent direct immigré.
 
5.545 demandes d'asile acceptées en Belgique - 19/06/2012
Sur un total de 84.110 demandeurs d'asile accueillis dans l'UE durant l'année 2011
L'Union européenne a accordé une protection à 84.110 demandeurs d'asile en 2011, selon des données publiées mardi par l'office européen des statistiques Eurostat. Le Royaume-Uni est le premier pays d'accueil avec 14.360 personnes, suivi par l'Allemagne (13.045), la France (10.740), la Suède (10.625), les Pays-Bas (8.380), l'Italie (7.485), l'Autriche (5.865) et la Belgique (5.545).
Les Afghans sont le groupe le plus nombreux avec 13.300 bénéficiaires d'une protection (16%), suivis des Irakiens (9.000) et les Somaliens (8.900). 365.600 demandes d'asile ont été examinées en 2011 dans les pays de l'UE et 281.500 ont été rejetées, soit un taux d'approbation de 23% en moyenne.
La Belgique a examiné de son côté 30.290 demandes d'asile, dont 5.545 ont reçu une réponse positive (18%). Dans l'UE, 42.680 bénéficiaires d'une protection ont obtenu un statut de réfugiés, 29.380 une protection subsidiaire et 12.040 ont été acceptés pour des raisons humanitaires.


dimanche 22 janvier 2012

"Une caricature du beauf italien"

Marco Travaglio, journaliste :
"Cheveux gominés, Ray-Ban, fanfaronnade et lâcheté : le commandant du Concordia, Francesco Schettino, concentre tous les clichés de l'imbécile italien en vacances"

dimanche 13 novembre 2011

Primavera : "Bouffon", "cochon", "mafioso", ...

20h40, Silvio Berlusconi entre au Quirinal, pour y déposer sa démission. Dehors la foule agglutinée derrière les barrières de sécurité hurle et siffle. Le showman revendiqué et arrogant, doit sortir par une porte dérobée. Une scène rappelant le sort de son prédécesseur, le socialiste Bettino Craxi quittant sous les harangues de la foule un hôtel romain en 1993.


jeudi 28 avril 2011

Ils ont vocation à retourner dans leur pays

: "L'accueil de réfugiés tunisiens" ...? Réfugiés ? "qui a trouvé refuge dans un autre pays, étant menacé d'un danger dans le sien"


L’Italie a donc rompu le contrat de base de Schengen au risque de faire imploser la libre-circulation, tout comme le mensonge de la Grèce sur ses comptes publics a failli emporter l’euro. Dans les deux cas, c’est la confiance, moteur de la construction de l’UE, qui est atteinte. Il faudra du temps pour la restaurer, sans doute en communautarisant davantage les contrôles externes, seul moyen de s’assurer que tout le monde fait son travail.

François Fillon, le 14 avril 2011
«Une grande partie des ressortissants tunisiens arrivés en Italie n’ont pas vocation à être répartis dans les pays européens, ils ont vocation à retourner dans leur pays»



Lire aussi:
Liberté et sûreté.eu

Convention européenne des droits de l’homme (Juin 2010)

Immigration clandestine.tn

Depuis le début de la , le nombre de chômeurs est passé de 500.000 à 700.000 en , pour un pays de 10 millions d’habitants

Dans , le migrant doit avoir des ressources suffisantes pour rester mais aussi pour repartir
Pour obtenir un titre de séjour.eu valide et valable pendant toute la durée du séjour (Règlement (CE) n° 562/2006 (Art 5c)) ; il faut aussi pouvoir «justifier de ressources suffisantes» (62 €/jour/personne )

mercredi 20 avril 2011

Immigration clandestine.tn


Depuis le début de la , le nombre de chômeurs est passé de 500.000 à 700.000 en , pour un pays de 10 millions d’habitants

Dans , le migrant doit avoir des ressources suffisantes pour rester mais aussi pour repartir
Pour obtenir un titre de séjour.eu valide et valable pendant toute la durée du séjour (Règlement (CE) n° 562/2006 (Art 5c)) , il faut aussi pouvoir «justifier de ressources suffisantes» (62 €/jour/personne )

Les autorités tunisiennes et les ONG sont d’accord avec les Européens sur un point : une amélioration de la situation économique en Tunisie sera le seul véritable moyen de stopper cette vague d’immigration clandestine.   


Jawhar Chatty, éditorialiste du quotidien La Presse de Tunisie:
"Il y a la liberté et la dignité qui sont les valeurs fondatrice de la révolution, mais il y a aussi le pain, c’est-à-dire les considérations économiques. C’est surtout un problème de répartition des fruits de la croissance"


La visite de Jose Manuel Barroso la semaine dernière était très attendue par les Tunisiens. Et la déception a été à la hauteur de l’espérance.
Certes, le président de la Commission européenne a salué la révolution du Jasmin, mais il a surtout parlé d’immigration clandestine, conditionnant même l’aide financière européenne à la lutte contre la vague d’immigration de clandestins tunisiens.
L’Union européenne est prête à une rallonge financière de 140 millions d’euros pour les trois années à venir, mais en échange, Tunis doit empêcher ses ressortissants de rejoindre Lampedusa
 Egalement et d'un autre côté, l’Italie est mal venue de critiquer ses partenaires, alors que Frontex peut l’aider à gérer ses frontières. Cette agence européenne permet, en effet, de mutualiser les moyens des différents Etats membres en cas de problème. C’est déjà largement le cas aux frontières orientales de l’UE.
Vendredi soir, le ministère italien de l'Intérieur avait commencé à délivrer à Vintimille des «permis provisoires de séjour» d'une durée de six mois devant permettre aux clandestins de circuler librement dans toute l'Europe.  Suite à cette régularisation de plusieurs centaines de clandestins par le gouvernement italien, le ministère de l'Intérieur a donné des instructions pour limiter l'impact de leur arrivée en France.
«Tous ceux qui le recevront et voudront aller en France pourront le faire», a dit dimanche le ministre Roberto Maroni, en accusant Paris de «violer l'esprit de Schengen»
L'Italie protestera officiellement samedi matin. Le ministre des Affaires étrangères, Franco Frattini, a donné à l'ambassade d'Italie à Paris la consigne d'élever une «ferme protestation». À ses yeux, la fermeture des frontières décidée par Paris est «illégitime» et «viole clairement les principes généraux de l'esprit européen».
Les «ressortissants des pays tiers porteurs d'un document de séjour délivré par un État membre ne peuvent être considérés comme étant en situation régulière, que si les cinq conditions suivantes sont réunies:
  • «Être muni d' un document de voyage en cours de validité» 
  • «Être muni d' un document de séjour en cours de validité»
  • «Justifier de ressources suffisantes» (62 euros par jour et par personne et 31 euros s'ils disposent d'un hébergement)
  • «Ne pas constituer une menace pour l'ordre public»
  • «Ne pas être entrés dans un pays depuis plus de trois mois».  

Herman Van Rompuy, président du Conseil européen, a déclaré dimanche sur TV5 voir un «danger» à ne pas respecter la libre circulation dans l'espace Schengen, tout en estimant que ni l'Italie ni la France n'ont «rien fait à ce jour d'illégal» (ndlr: ce n'est pas si sûr en ce qui concerne le contrôle des "ressources suffisantes" par l'Italie ...
Le problème de l'immigration constituera le plat de résistance du sommet franco-italien qui se tiendra le 26 avril à Rome.






Lire aussi :
Il sont 448 000
Plus de 448 000 réfugiés, toutes nationalités confondues, ont fui la Libye depuis le début du conflit en févier, selon le Haut Commissariat aux Réfugiés des Nations Unies (UNHCR) et l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM) [en].
Premiers pays d’exil: la Tunisie et l’Égypte, qui viennent de pousser leur despote respectif vers la sortie. La Tunisie accueille à elle seule près de la moitié du nombre total de réfugiés, et l’Égypte environ 40%. Le Niger, pays frontalier au Sud, vient loin derrière avec un nombre plus restreint, environ 29 000 personnes. Arrivent ensuite l’Algérie, plus de 10 000 réfugiés, et dans une moindre mesure, le Tchad et le Soudan.

Différences en volume et évolution
La carte ci-dessous, réalisée avec Google Public Data Explorer [en], permet de visualiser les évolutions dans le temps du nombre de réfugiés dans les pays limitrophes. Elle est particulièrement utile pour percevoir les différences en volume entre les deux principaux pays d’accueil et les quatre autres. Les données concernant le Soudan et le Tchad sont disponible à partir du 15 mars pour le premier et du 22 mars pour le second


Les autorités françaises ont bloqué le trafic ferroviaire au poste frontière de VintimilleVif regain de tension, dimanche, entre la France et l'Italie à l'occasion d'une manifestation en faveur des clandestins tunisiens bloqués au poste frontière de Vintimille. Devant le risque d'un passage en force, la préfecture de police des Alpes-Maritimes a ordonné la suspension provisoire de tous les convois devant franchir la frontière, bloquant de nombreux voyageurs en gare de Vintimille.
Trois cents activistes italiens des «centres sociaux» d'extrême gauche s'étaient donné rendez-vous, dimanche midi, en gare de Vintimille. Ils se proposaient de prendre un train en partance pour Nice et Marseille en compagnie de nombreux immigrés tunisiens qui rongent leur frein en attendant de pouvoir passer en France. Le convoi, rebaptisé «train de la dignité», n'a jamais quitté la gare. Une compagnie de CRS a été déployée à la frontière, tandis que les panneaux d'affichage à Vintimille annonçaient la suspension de tout trafic. Pour la Place Beauvau, il s'agissait d'une mesure «temporaire imposée par des motifs d'ordre public, du moment qu'une manifestation était en cours».
Un sésame vert en forme de passeport
Le ministère de l'Intérieur a réaffirmé qu'un document d'identité du pays d'origine (la Tunisie en l'occurrence) et des ressources suffisantes restent exigés pour entrer dans l'Hexagone. Pourtant de nombreux autres immigrés ont tenté leur chance. Environ 200 ont déjà reçu des permis provisoires et leur nombre ne fera qu'augmenter dans les jours prochains.Suite à la régularisation de plusieurs centaines de clandestins par le gouvernement italien, le ministère de l'Intérieur a donné des instructions pour limiter l'impact de leur arrivée en France.
La place Beauvau se prépare à gérer l'arrivée massive des clandestins régularisés par le gouvernement Berlusconi. Au moins 22.000, majoritairement des Tunisiens, sont déjà passés par l'île italienne de Lampedusa. Dans une «instruction» aux préfets (pdf), que Le Figaro a pu se procurer, le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, fixe, par l'entremise de son directeur de cabinet, Stéphane Bouillon, la «conduite à tenir» lorsque ces étrangers vont se présenter avec leur titre de séjour provisoire délivré par l'Italie.
«Pour bénéficier de (la) libre circulation (prévue par l'article 21 de la convention de Schengen), écrit le préfet Bouillon, les intéressés doivent être en possession: soit d'un titre de séjour en cours de validité, émis par un État membre, et (le mot est souligné) de leur passeport national, soit d'une autorisation provisoire de séjour en cours de validité, émise par un État membre, accompagnée (le mot est encore souligné) d'un document de voyage émis par le même État membre.» Le préfet ajoute: «Les intéressés doivent être en mesure de justifier de l'objet et des conditions de leur séjour en France.»

Cinq conditions
Dès lors, écrit le ministère de l'Intérieur à ses préfets, les «ressortissants des pays tiers porteurs d'un document de séjour délivré par un État membre ne peuvent être considérés comme étant en situation régulière, que si les cinq conditions suivantes sont réunies, que vos services devront contrôler dans cet ordre»: «Être muni d'un document de voyage en cours de validité reconnu par la France» et «d'un document de séjour en cours de validité», «justifier de ressources suffisantes» (62 euros par jour et par personne et 31 euros s'ils disposent d'un hébergement), «ne pas constituer (…) une menace pour l'ordre public», «ne pas être entrés en France depuis plus de trois mois». L'auteur de l'instruction insiste: «Il convient donc de vérifier si les cinq conditions sont remplies.»
«L'examen de la situation de chacun sera minutieux et l'on peut déjà prédire que tous ne passeront pas», affirme un haut cadre de la police aux frontières française, dont les hommes attendaient les consignes de leur ministre avec impatience. Sur les 2500 clandestins officiellement déclarés comme ayant fait l'objet d'un contrôle en France après être passés par Lampedusa, la moitié environ était jusqu'alors «réadmis» en Italie, le reste des migrants étant pris en compte par les autorités préfectorales françaises. «Il n'y aura pas de raz-de-marée», déclare un préfet, place Beauvau, comme pour se rassurer. Reste à savoir combien de temps peut durer ce jeu du chat et de la souris entre la France et l'Italie.

Guéant veut réduire l'immigration légale

Reprenant l'expression du président de la République en novembre 2010, Claude Guéant , Ministre de l'Intérieur en France a assuré qu'en France "l'intégration est en panne".