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dimanche 9 juillet 2017

Kleptocratie

Définition de kleptocratie via La Toupie

Etymologiquement la kleptocratie est un gouvernement de voleurs.

La kleptocratie est une appréciation négative portée sur un gouvernement, un système politique, un pays dont les dirigeants pratiquent la corruption à grande échelle, à des fins d'enrichissement ou de pouvoir personnel, en particulier le blanchiment d'argent pour chercher à dissimuler l'origine de leur richesse.

Ce néologisme a été créé par l'écrivain Patrick Meney, pour désigner le gouvernement de la Russie à la fin de la période communiste et de Boris Eltsine.

[ndlr] Ce terme définit très bien la Belgique fédéralisée de ce début de XXIème siècle


Terme connexe : Corruption

vendredi 25 septembre 2015

Rififi à la FIFA

Ce n'est pas nouveau ....

Blatter, président de la Fifa, depuis 1998, avait annoncé le 2 juin, cinq jours après sa réélection pour un 5e mandat, qu'il quitterait son poste lors d'un congrès électif convoqué le 26 février prochain.
Michel Platini, membre du comité exécutif de la Fifa actuel président de l'UEFA (entré à la Fifa en 2002) fait figure de favoris pour succéder à Sepp Blatter.

Michel Blatter


Derniers rebondissements: ce vendredi, la Fifa a annulé au dernier moment une conférence de presse de Sepp Blatter, où le président était attendu pour s'expliquer sur les soupçons qui pèsent sur son secrétaire général, Jérôme Valcke, écarté la semaine dernière, suspecté d'avoir "bénéficié de la revente de billets au marché noir".
Le Ministère suisse de la justice soupçonne d'une part Blatter d'avoir signé "un contrat défavorable à la Fifa" avec l'Union caribéenne de football, dont Jack Warner était le président.
Selon le procureur suisse, il existe "un soupçon dans l'exécution de ce contrat. Joseph Blatter aurait agi de manière contraire aux intérêts de la Fifa, "en violation de ses devoirs de gestion".
La justice suisse reproche aussi à Blatter "un paiement déloyal" de 2 millions de FS à Michel Platini.

Selon la justice, ce paiement au bénéfice de Michel Platini effectué en février 2011, a été fait "au préjudice de la Fifa, prétendument pour des travaux effectués entre janvier 1999 et juin 2002.
Vendredi, des enquêteurs ont "auditionné Joseph Blatter en qualité de prévenu" et "en parallèle, Michel Platini a été entendu en qualité de personne appelée à donner des renseignements".

Une "procédure pénale" a donc été ouverte contre le président de la Fifa, Sepp Blatter pour "soupçon de gestion déloyale" et "abus de confiance", a annoncé ce vendredi le ministère public suisse.



dimanche 31 mai 2015

«La Fifa, une victime dans cette affaire»

Vendredi, c'était l'élection du président de la FIFA, malgré l'opération de police dans la semaine à Zurich ...

Hallucinant !

Le président de la Fifa, réélu pour un 5e mandat, a dénoncé samedi sur la RTS
"une haine, venue non pas seulement d'une personne à l'UEFA, mais d'une organisation, l'UEFA, qui n'a pas compris qu'en 1998, je suis devenu président"
NB: L'UEFA se réunit le 6 juin sur une éventuelle sortie de la Fifa.
De son côté, l'Angleterre propose de boycotter le Mondial 2018 en Russie ...

Walter De Gregorio, Directeur de la communication et des Affaires publiques de la Fifa :
"La Fifa est une victime dans cette affaire. Le timing n’est pas le meilleur, mais la FIFA coopère pleinement avec la justice, et elle répond à toutes les demandes d’information. La Fifa veut faire la lumière. Le président Blatter et le secrétaire général Jérôme Valcke ne sont pas impliqués"
.
Blatter s’est en outre dit «  choqué  » par les accusations de la justice américaine.

Richard Weber, patron du service des enquêtes du fisc américain, , dans une interview accordée au New York Times:
de nouvelles inculpations sont probables

Blatter:
"Il y a des signes qui ne trompent pas : les Américains étaient candidats à la Coupe du monde de 2022 et ils ont perdu (…) Si les Américains ont à faire avec des délits d’argent ou de droit commun qui concernent des citoyens nord ou sud-américains, qu’ils les arrêtent là-bas, mais pas à Zurich alors qu’il y a un congrès"
"On n’en serait pas là si 2018 et 2022 n’avaient pas été attribuées à la Russie et au Qatar"

"N’oublions pas que les Etats-Unis sont le sponsor numéro un du Royaume hachémite, donc de mon adversaire (le prince Ali), cette affaire ne sent pas bon"
Tandis que Poutine salue le "professionnalisme" de Blatter après sa réélection à la tête de la FIFA.

mercredi 27 mai 2015

Blatter, "dictateur à vie" ?

L'élection pour la présidence de la se tiendra ce vendredi à Zurich

Les candidats, via l' AFP


Lire aussi:
FIFA Officials Arrested on Corruption Charges; Face Extradition to U.S. 27 may

Swiss authorities conducted an extraordinary early-morning operation here Wednesday to arrest several top soccer officials and extradite them to the United States on federal corruption charges.
As leaders of FIFA, soccer’s global governing body, gathered for their annual meeting, more than a dozen plain-clothed Swiss law enforcement officials arrived unannounced at the Baur au Lac hotel, an elegant five-star property with views of the Alps and Lake Zurich. They went to the front desk to get keys and proceeded upstairs to the rooms.
The arrests were carried out peacefully, with at least two men being ushered out of the hotel without handcuffs. One FIFA official, Eduardo Li of Costa Rica, was led by the authorities from his room to a side-door exit of the hotel. He was allowed to bring his luggage, which was adorned with FIFA logos.
The arrests were a startling blow to FIFA, a multibillion-dollar organization that governs the world’s most popular sport but has been plagued by accusations of bribery for decades.
The inquiry is also a major threat to Sepp Blatter, FIFA’s longtime president who is generally recognized as the most powerful person in sports, though he was not charged. An election, seemingly pre-ordained to give him a fifth term as president, is scheduled for Friday.
Prosecutors planned to unseal an indictment against more than 10 officials, not all of whom are in Zurich, law enforcement officials said. Among them are Jeffrey Webb of the Cayman Islands, a vice president of the executive committee; Eugenio Figueredo of Uruguay, who is also an executive committee vice president and until recently was the president of South America’s soccer association; and Jack Warner of Trinidad and Tobago, a former member of the executive committee who has been accused of numerous ethical violations.
“We’re struck by just how long this went on for and how it touched nearly every part of what FIFA did,” said a law enforcement official. “It just seemed to permeate every element of the federation and was just their way of doing business. It seems like this corruption was institutionalized.”
The Justice Department, the F.B.I. and FIFA did not have any immediate comment.
The case is the most significant yet for United States Attorney General Loretta E. Lynch, who took office last month. She previously served as the United States attorney in Brooklyn, where she supervised the FIFA investigation. Ms. Lynch and F.B.I. Director James Comey were expected to hold a news conference on Wednesday morning in New York.


Diego Maradona n'est pas content et il tient à la dire. Dans un entretien au quotidien britannique The Telegraph, il s'en prend notamment à Sepp Blatter, actuel président de la Fifa. "Nous avons un dictateur à vie" à la tête de la Fifa, affirme l'ancien international argentin. Cette sortie intervient avant l'élection à la tête de la Fifa d'un nouveau président vendredi à Zurich où Sepp Blatter, en poste depuis 1998, part largement favori pour un cinquième mandat devant le prince Ali de Jordanie.
Sepp Blatter, 79 ans, se présente pour un inédit cinquième mandat consécutif à la tête de la Fifa. Son seul adversaire est le prince Ali, 39 ans et l'un des sept vice-présidents de l'organisme suprême du football mondial. Mais l'idée de voir Blatter accéder à un nouveau mandat est insupportable à Maradona : "Alors que personne ne soutient ouvertement Blatter, beaucoup pensent qu'il va remporter son cinquième mandat, une absurdité!", déclare ainsi l'ancien joueur.
Si Blatter incarne le visage du football international, alors nous sommes bien mal embarqués", dit Maradona dans l'interview exclusive au Telegraph.
Pourquoi une telle déclaration ? "Sous Sepp Blatter, la Fifa est devenue une honte et une douloureuse gêne pour nous autres qui aimons le football", a notamment déclaré Maradona dans son interview publiée lundi 25 mai. "J'appelle Blatter 'l'homme de glace' parce qu'il lui manque l'inspiration et la passion qui constituent le coeur même du football. S'il incarne le visage du football international, alors nous sommes bien mal embarqués", a ajouté Maradona, vainqueur de la Coupe du monde avec l'Argentine en 1986.
Platini accuse Blatter d'avoir menti
Mais Diego Maradona n'est pas le seul à afficher son opposition à Sepp Blatter. Dans un entretien au journal l'Equipe, c'est Michel Platini qui dénonce la nouvelle candidature du Suisse. Accusant Sepp Blatter d'avoir "menti" lorsqu'il avait promis de ne pas se représenter, le président de l'UEFA apporte son soutien au prince Ali pour l'élection à la présidence de la Fifa.

samedi 9 août 2014

Transparency International

TransparencyInternational said
“Corruption within the public sector remains one of the world’s biggest challenges, particularly in areas such as political parties, police and justice systems”
Denmark and New Zealand were the nations seen as most free of corruption and Somalia was ranked last, according to this year’s Corruption Perceptions Index.

Finland, Sweden, Norway, Singapore, Switzerland, the Netherlands, Australia, Canada, Luxembourg and Germany were in the top 12 “clean” countries in that order. North Korea, Afghanistan, Sudan, South Sudan, Libya and Iraq respectively were perceived as the worst for corruption, and ranked from 175th to 171st.

jeudi 17 juillet 2014

II – Transparence du financement des partis politiques

Thème II – Transparence du financement des partis politiques

Le GRECO avait adressé 11 recommandations à la Belgique concernant le Thème II.

Le GRECO continue de traiter les recommandations « en bloc » et non une par une, vu la réponse insatisfaisante produite par le Belgique.
 


Recommandations ii à xi.

26. Le GRECO avait recommandé :

i) d’amender la loi du 4 juillet 1989 et les autres lois pertinentes pour que soient pris en compte les partis lorsqu’ils ne bénéficient pas de financement public fédéral ainsi que ii) d’introduire des critères permettant d'étendre plus systématiquement le périmètre comptable des partis et formations politiques aux structures liées, notamment les sections locales du parti, afin que le contrôle s’exerce aussi sur le niveau local (recommandation ii) ;

de mieux préciser dans la réglementation fédérale les obligations et responsabilités respectives incombant aux partis et à [leurs] composantes, en faisant en sorte que les flux financiers passent autant que possible par l'association de financement du parti (recommandation iii) ;

i) d’introduire l'enregistrement obligatoire des dons inférieurs à 125 euros aux partis et candidats ;
ii) de favoriser le recours à des modalités modernes et plus sûres de versement des dons afin de permettre leur traçabilité ; iii) de préciser ou définir la notion de don afin d’une part d'encadrer les prestations gratuites ou inférieures à la valeur du marché, et d’autre part de mettre en cohérence le sponsoring et les règles existantes en matière de dons ; iv) d’inviter le cas échéant les régions à adapter leur propre réglementation dans le sens de cette recommandation (recommandation iv) ;

i) d’examiner l’opportunité d’allonger la période de prise en compte comptable et financière des campagnes électorales afin que les déclarations reflètent mieux la réalité des ressources et dépenses afférentes à ces campagnes; ii) d'inviter le cas échéant les régions à adapter leur propre réglementation dans le sens de cette recommandation (recommandation v) ;

i) d’allonger le délai de conservation des pièces justificatives au-delà de deux ans ; ii) d’introduire une telle obligation lorsqu’elle fait défaut (en particulier au niveau provincial, districal et communal, selon la loi du 7 juillet 1994) ; iii) d’inviter les régions à adapter leur propre réglementation dans le sens de cette recommandation (recommandation vi) ;

i) d’introduire, dans le respect des principes constitutionnels, une obligation pour les partis/candidats aux élections de publier les donations individuelles dont la valeur est supérieure à un certain seuil, en même temps que l’identité du donateur ; ii) d’inviter, le cas échéant, les régions à adapter leur propre réglementation dans le sens de cette recommandation (recommandation vii) ;

i) de mettre en place un système – éventuellement unifié – de contrôle du financement des partis et campagnes électorales qui soit le plus indépendant possible des partis politiques et doté des moyens nécessaires à l'exercice d’un contrôle substantiel et adéquat; ii) d’inviter les régions à prendre en compte cette recommandation dans le cas où la création d’un système unifié s’avèrerait trop difficile dans le contexte institutionnel du pays (recommandation viii) ;

i) de convenir avec l'Institut des Réviseurs d'Entreprises de normes plus exigeantes en matière d'audit des comptes des partis politiques, y compris des règles visant à assurer l’indépendance nécessaire des réviseurs et ii) d’examiner l’opportunité d'étendre les obligations d'audit au-delà des comptes annuels des partis pour couvrir notamment leurs rapports sur les dépenses électorales (recommandation ix) ;

i) de faire en sorte que si un parti manque à ses obligations tirées de la loi du 4 juillet 1989 (ou d’autres textes pertinents) et encourrait normalement la perte du financement fédéral, cela se traduise par une perte de l’ensemble des prestations dont il bénéficie dans le pays au titre de l’aide publique ; ii) d’inviter, le cas échéant, les régions à adapter leur propre réglementation dans le sens de cette recommandation (recommandation x) ; et

i) de clarifier les compétences des autorités appelées à se prononcer sur les peines applicables en cas de manquement aux règles sur le financement politique ; ii) d'assurer une échelle de sanctions davantage proportionnées et dissuasives pour les divers manquements des partis et candidats (par exemple en généralisant l’inéligibilité, en diversifiant les peines, en alourdissant les peines pénales et en prévoyant des règles sur la récidive) ; iii) d’inviter, le cas échéant, les régions à adapter leur propre réglementation dans le sens de cette recommandation (recommandation xi).

dimanche 13 juillet 2014

La FIFA donnera 35 millions de $ au champion du monde

Au total, la FIFA versera 358 millions de dollars (284,5 millions d'euros) aux 32 équipes présentes au Brésil.  Ne pas oublier que
Foot = pognon
Le trophée réservé aux vainqueurs de la Coupe du Monde
L'équipe qui remportera la 20-ème édition de la Coupe du monde de football recevra 35 millions de dollars (25,7 millions d'euros)


Le finaliste malheureux 25 (18,3 millions d'euros).

La Belgique devrait toucher plus de 10 millions d'euros, dont la moitié ira aux 23 joueurs.

jeudi 10 juillet 2014

Le manque de transparence du financement politique en #Belgique


Le Conseil de l'Europe pointe en particulier le manque de transparence du financement politique en . Ah bah ça.
Le Conseil de l'Europe à la : les progrès dans lutte contre la corruption ? "Globalement insatisfaisants"

Thème II – Transparence du financement des partis politiques

24. Il est rappelé que dans son Rapport d’Evaluation, le GRECO avait adressé 11 recommandations
à la Belgique concernant le Thème II.

Le Rapport de Conformité concluait en mai 2011 que 
  • la recommandation i a été mise en oeuvre de façon satisfaisante, et que 
  • les recommandations ii à xi n’avaient pas été mises en oeuvre. Le Rapport de Conformité intérimaire de mai 2012 avait ensuite noté l’absence de toute avancée mais comme les consultations générales avaient progressé et que 
  • la recommandation v avait été discutée dans ce contexte, le GRECO a jugé celle-ci partiellement mise en oeuvre.
25. Les informations soumises en juin dernier par la Belgique donnent des informations générales et ne comprennent pas un récapitulatif - recommandation par recommandation - avec les suites qui
ont été données ou sont envisagées
par le pays.

Les documents annexes (notamment un rapport intermédiaire du 5 juin 2013 – cf. paragraphe 27 ci-après) ne donne pas non plus un tel aperçu ni une information précise pour chaque recommandation.

vendredi 7 mars 2014

Justice: Jean-Claude Van Cauwenberghe: 5 dossiers

Pour rappel, le parquet général de Liège souhaite poursuivre Jean-Claude Van Cauwenberghe visé dans cinq dossiers :
  1. Immo Congo: Il est soupçonné d’avoir favorisé un proche dans le cadre de la location du bâtiment abritant la délégation Wallonie-Bruxelles à Kinshasa
     
  2. La construction du hall des sports de Beaumont
    Suspecté d’avoir pesé de tout son poids pour l’attribution d’un contrat de fourniture clé sur porte d’un hall sportif sur le territoire de Beaumont à son ami entrepreneur Michel Vandezande qui est le patron d’une entreprise de construction souvent choisie par l’ex-majorité absolue socialiste.
    Van Cau a été inculpé de corruption passive en avril 2010 par le magistrat instructeur de la cour d’appel de Liège.
     
  3. DossierArcade - du nom d’une société de fournitures et de mobilier appartenant à un proche de M. Van Cauwenberghe. Le parquet soupçonne Jean-Pierre Paquet, ami et architecte de Van Cau, d’avoir surfacturé des fournitures de mobilier à l’Elysette, à l’époque où Van Cauwenberghe présidait la Région. Ces surfacturations auraient été réalisées par la SPRL Arcade, gérée par Paquet.
     
  4. Le magasin Optique Point de Mire de Thuin fait partie d’une chaîne de magasins de lunettes appartenant aux Mutualités socialistes de Charleroi. Jean-Claude Van Cauwenberghe était administrateur de la chaîne et président des Mutualités. On lui reprocherait d’avoir négocié des marchés à des conditions préférentielles en échange de petits cadeaux
     
  5. Une demande de permis pour un projet de construction à Thuin.
    Des pressions auraient été exercées pour l’octroi d’un subside régional aux Chantiers navals de Thuin
Deux autres dossiers seraient toujours à l’instruction à Charleroi. Il s’agirait du dossier "Sodexo" et de l’"affaireWagner".


La commission des poursuites du Parlement wallon se réunira - à huis clos - ce lundi 10 mars à 15 heures pour débattre du cas Van Cau, débutée en mars 2013, à la demande du procureur général de Liège.
La Commission des poursuites du Parlement wallon avait était amenée à se prononcer sur l’opportunité de poursuivre ou non l’ancien ministre-président.
A la demande du principal intéressé, des devoirs complémentaires ont dû être réalisés, suspendant la décision de la commission des poursuites. Ces devoirs complémentaires sont clôturés.

mardi 11 décembre 2012

Bulgaria was not the most corrupt

In 2012, Bulgaria was not the most corrupt among the EU Member States, according to Transparency International's newly published Corruption Perceptions Index (CPI).
Publishing its annual Corruption Perceptions Index on Wednesday, the Berlin-based body ranked Bulgaria 75th out of a total 176 countries.
This year, TI ranks countries on a scale from 0 (perceived to be highly corrupt) to 100 (perceived to be very clean).
Greece with 36 points is 94th and the most corrupt in the EU, while Bulgaria is the second most corrupt. Romania is ahead of Bulgaria with its 66th spot.
In the Corruption Perceptions Index 2012 Denmark, Finland and New Zealand tie for first place with scores of 90, helped by strong access to information systems and rules governing the behavior of those in public positions.

samedi 15 septembre 2012

Gender equality and good governance

There are important linkages between effective governance of a country and gender equality, and they are related to a country’s ability to deliver quality basic services.
Groups that require particular support and attention from policy makers include women who face various forms of discrimination. Inequality women experience is further exacerbated by conflict and crisis.

Most countries in the region guarantee gender equality and women’s rights in their constitutions, and most have laws to protect women against domestic violence. However, discriminatory practices by law enforcement, courts, lawyers and social services can be major obstacles to women’s security and access to justice - especially in systems challenged by corruption, which makes it even more difficult for women to access public services.
By contrast, it has been shown that more equal societies also lead to lower levels of corruption. Countries ranking high on indicators such as Governance Effectiveness, Rule of Law and Control of Corruption tend to also do well on the Gender Inequality Index . The opposite is also true.

Graph 10 -Government effectiveness
The connection between rule of law and gender equality: New EU member states (Estonia, Slovenia, Czech Republic) rank higher in terms of rule of law than Central Asian countries (Turkmenistan, Tajikistan, Uzbekistan, Kyrgyzstan) and other CIS countries (Russia, Azerbaijan, Belarus) and are also more gender equal.

Graph 11 - Gender equality and the rule of law
The connection between corruption and gender equality: More transparent states tend to be more gender equal.

Graph 12 - Gender equality and control of corruption

vendredi 31 août 2012

Cuba: 12 hauts fonctionnaires condamnés pour corruption

Le président cubain Raul Castro:
 "Nous serons implacables avec la corruption; elle faisait plus de dégâts que le multi-millionnaire programme de subversion que mènent contre Cuba les Etats-Unis et leurs alliés, hors et dans le pays".
 
Douze hauts responsables de l'industrie cubaine du nickel (premier produit d'exportation de l'île) de l'entreprise publique Cubaniquel, dont trois ex-vice-ministres, ont été condamnés pour corruption à des peines de quatre à douze ans de prison, dans le cadre de la campagne contre la corruption menée depuis plusieurs années par le régime communiste cubain.
Les 12 cadres ont été reconnus coupables de "délits de corruption dans la négociation, l'adjudication et la mise en oeuvre du projet d'extension de l'usine Pedro Soto Alba, à Moa (est), pour l'extraction, le traitement et la commercialisation du nickel et du cobalt".

jeudi 2 août 2012

Mathot.justice décide

Alain Mathot, bourgmestre de Seraing et député, inculpé dans le dossier Intradel-Innova France pour corruption passive et blanchiment n’a pas répondu aux convocations des policiers qui avaient programmé des auditions lundi et mardi.
Dans un courrier au juge d’instruction, 

vendredi 6 juillet 2012

Moriau inculpé de corruption

Patrick Moriau a été inculpé de corruption passive dans une affaire relative à l'implantation d'un projet immobilier à Farciennes. La Justice demande maintenant à la Chambre la levée de son immunité parlementaire.

mardi 10 avril 2012

Happart serait interdit d'accès à l'aéroport de Liège

La décision a été prise par la Service Public Fédéral Mobilité: José Happart serait interdit d'accès à l'aéroport de Liège.
La Direction générale du transport aérien refuse d’octroyer un badge d’accès à Liège Airport à José Happart, le président:
"Nous regrettons de constater que, dans le cadre de l’exercice de la fonction d’administrateur de Liège Airport, le comportement de l’intéressé ne permet pas de garantir la bonne application des mesures visant à protéger l’aviation civile contre les actes illicites"
En cause,  une instruction judiciaire à sa charge pour des faits de corruption et d’abus de biens sociaux. En fait "un nombre trop élevé d'affaire de corruption qui touchent l'ancien ministre socialiste wallon"
Une situation qui n'est pas sans poser des problèmes puisque José Happart est président du conseil d'administration de l'aéroport.

jeudi 5 avril 2012

La Somalie touche le fond

D’après un rapport de Transparency International, les pays africains sont énormément touchés par la corruption. Nombreux sont ceux qui stagnent au fond du classement.
Parmi eux, la Somalie touche le fond:
1 – Somalie
Ex æquo avec la Corée du Nord, la Somalie prend la dernière place du classement. Plongée dans la guerre civile depuis plus de 20 ans, la Somalie frôle le fond avec une note de 1/10. Le peuple somalien souffre de la famine et les différentes milices, notamment à Mogadiscio, rendent la vie insupportable pour la population. Un groupe d’observation des Nations Unies a affirmé que de nombreuses aides alimentaires ont été siphonnées par différents groupes armés. En janvier 2011, le gouvernement a voulu lancer une campagne anti-corruption dans l’administration sans grand effet. Tant que la situation géopolitique s’aggravera d’année en année, la Somalie ne parviendra pas à se débarrasser de la corruption et sa note continuera de se dégrader (chute de 0,1 point par rapport à l’ICP 2010).

Transparency International (TI) a publié ce rapport en décembre 2011 qui classe 185 pays en fonction de la perception de la corruption. Elle a établi le classement IPC (Indice de Perception de la Corruption) grâce aux données de dix-sept études provenant de treize institutions indépendantes.
L’ONG a attribué des notes de 0 à 10, 0 étant le plus faible niveau d’intégrité des pays. La grille de critère est ciblée: accès à l’information, renforcement des lois anti-corruption, pots-de-vin au cours d’acquisitions publiques, corruption officielle… Transparency International insiste bien sur le fait qu’elle ne mesure pas la corruption mais sa perception.
Les dix pays africains les plus corrompus sont classés dans les vingt-cinq derniers du classement.

samedi 3 décembre 2011

L'édition 2011 de #corruption par Transparency International



Lire aussi:
La Belgique est en 19ème position dans le classement sur la corruption
La Belgique se classe en 19ème position avec un score de 7,5 sur l'indice de perception de la corruption, selon le rapport annuel de Transparency International rendu public jeudi. Notre pays se situait en 22ème place en 2010, en 21ème en 2009 et en 18ème en 2008.
Comparée aux pays de l'Union européenne, elle se place derrière le Danemark (2ème), la Finlande (2ème également), la Suède (4ème), les Pays-Bas (7ème), le Luxembourg (11ème), l'Allemagne (14ème), l'Autriche (16ème) et le Royaume-Uni (16ème). L'Italie (69ème) reçoit la note de 3,9 et la Grèce (80ème), celle de 3,4.
La France et l'Allemagne se classent, quant à elles, respectivement en 25ème et 14ème positions. Pas moins de 134 pays sur les 182 qui composent l'indice 2011 ont obtenu une note inférieur à 5 sur une échelle allant de 10 (haut niveau d'intégrité) à 0 (haut niveau de corruption).
La corruption renforce la crise de la dette en Europe, a estimé Transparency international. Selon l'organisation, les difficultés économiques que traverse la zone euro sont "en partie liées à l'incapacité des pouvoirs publics à combattre la corruption et l'évasion fiscale qui comptent parmi les causes principales de la crise".
La Nouvelle-Zélande occupe la première place du classement devant trois pays nordiques, le Danemark, la Finlande, la Suède, et Singapour, tandis que la Somalie et la Corée du Nord sont perçus comme les pays plus corrompus.

mardi 23 août 2011

Financement des partis.be politiques

Le Greco a été créé en 1999 par le Conseil de l'Europe afin de veiller au respect des normes anticorruption de l'organisation par ses 47 Etats membres et par les Etats-Unis.
Il procède à des évaluations par pays et émet des recommandations mais il n'a pas vocation à dresser des listes noires.

Le Groupe d'Etats contre la Corruption du Conseil de l'Europe, basé à Strasbourg :
"La Belgique a mis en oeuvre de manière "globalement insuffisante" les recommandations formulées par l'agence anti-corruption du Conseil de l'Europe sur l'incrimination de la corruption et la transparence du financement des partis politiques"
"S'agissant du financement des partis politiques, une seule recommandation -sur onze- a été mise en oeuvre de façon satisfaisante .... "

Il a dès lors décidé d'appliquer l'article concernant les membres ne respectant pas les recommandations contenues dans le rapport d'évaluation mutuelle et a demandé au chef de la délégation belge de lui soumettre un rapport sur l'état d'avancement de la mise en oeuvre des recommandations qui n'ont pas été suivies d'effet "dès que possible mais au plus tard pour le 30 novembre 2011".

dimanche 1 mai 2011

Horodateurs et mobilier urbain.Liège

Le 15 juillet 1992 l'affaire des horodateurs et mobilier urbain.Liège ... :

La chambre à trois juges du tribunal correctionnel de Liège a rendu son jugement, ce mercredi matin, dans le cadre des affaires de corruption (horodateurs et mobilier urbain) qui impliquaient dix hommes d'affaires et Édouard Close, ancien bourgmestre PS de Liège et ex-ministre de l'Intérieur.


Près de deux ans d'instruction, un dossier judiciaire de 7.000 pages, et une quinzaine d'audiences en correctionnelle viennent de se solder par la condamnation de l'ensemble des prévenus à l'exception du lobbyiste Benoît de Bonvoisin.


D'abord condamné à un première peine de dix mois avec sursis pour avoir accepté une participation de 1 million de francs à sa campagne électorale de 1988 contre l'agréation d'une filiale de la Compagnie générale des eaux, la SA SWGS, comme sous-traitante du marché liégeois des horodateurs, Édouard Close écope, par ailleurs, de la confiscation de cette somme ainsi que de dix-huit mois avec sursis pour avoir scellé un pacte de corruption avec les sociétés Decaux et City Advertising qui s'étaient livrées à une surenchère de «cadeaux» au bourgmestre avant la conclusion des marchés d'équipement de la Cité ardente en mobilier urbain (abribus, planimètres...).


Du côté des corrupteurs, un seul prévenu échappe aux condamnations: Benoît de Bonvoisin, qui était soupçonné d'avoir joué l'intermédiaire dans le cadre du million de francs versé à Close par la Compagnie générale des eaux. L'ancien trésorier du PRL liégeois, Georges Goldine, est en revanche condamné pour cet acte à huit mois avec sursis.


Également poursuivis pour corruption active, les principaux dirigeants du groupe Decaux, le Français Jean-Claude Decaux et Pierre Cauchie, sont frappés de peines de prison d'un an et de six mois, respectivement, tandis que les patrons de la SA City Advertising, Jacques Dauphin et Paul Geleyns, endossent des peines de quatre et deux mois, également avec sursis.


Enfin, les charges pour faux en écriture qui pesaient sur les responsables de la SWGS, André Tymen, Stéphane et Georges Uhoda et Jean Demarche, se soldent par des peines d'un mois de prison avec sursis.

Interrogé, ce matin, sur la condamnation de l'ancien ministre, le président du PS, Philippe Busquin, se réservait le droit d'envisager l'exclusion d'Édouard Close du parti socialiste.


Lire aussi:
Monsieur Decourty vous faites honte à la Région

C'est sous ce titre que j'ai trouvé l'article suivant de chez bruxsel forum

Le député Decourty (PS) fait partie de la majorité au parlement bruxellois. Il ne peut ignorer que la Région a décidé de gérer (enfin) le stationnement bruxellois de manière unifiée dans un délai de 5 ans.
Cela n’empêche pas le bourgmestre Decourty (non, pas son frère, le même Decourty) de signer un contrat de 10 ans avec une société française pour des parcmètres à Ixelles.
"La Région n'aura qu'à payer une indemnité de dédommagement à la société française"
Y a-t-il encore des gens pour douter de l’urgence de revoir les compétences Région / Communes ? et d’interdire ces cumuls contre nature ? Comme beaucoup de bourgmestres et échevins disposent aussi d’un siège de député bruxellois, gageons qu’ils s’y entendront pour retarder le débat. Et ce n’est pas le bourgmestre (empêché) de Saint-Gilles qui va les rappeler à l’ordre.
Vous avez dit bonne gouvernance ?


Updated:
Comme un fait du hasard, l'insipide Pascal Smet intervient à ce sujet au JT de la RTBF de ce lundi 19 janvier 2009.