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jeudi 23 avril 2015

Uber et BruGov: Collectivisme politique ...

Fin février 2015, le gouvernement bruxellois approuvait "le Plan Taxi" du ministre de la Mobilité Pascal Smet. Selon la RTBF,
"le Plan Taxi prévoit de réformer et de moderniser en profondeur le secteur des taxis bruxellois".
Je n'ai pas la même compréhension que la RTBF [ou du ministre] du terme "moderniser" ... car nous avons plutôt affaire à un geste rétrograde de collectivisme politique, en rien innovant en terme de souplesse et de contraintes et encore moins en terme d'ouverture du marché à une libre concurrence.

Alors que les points essentiels de la problèmatique Uber sont/étaient 
  • qu'Uber ne respecte pas l’ordonnance bruxelloise existante du 27 avril 1995 relative aux services de taxi, car  Uber propose des courses « à des chauffeurs qui ne disposent pas de l’autorisation visée par cette ordonnance" (pour autant qu'elle soit nécessaire), ET
  • qu’Uber pourrait utilement invoquer le non respect des principes de libre concurrence, de libre circulation et de libre établissement contenus dans les Traités européen et qui priment le droit national et donc régional.
En effet, plusieurs arrêts rendus par la Cour de Justice de l’Union européenne invitent les juridictions nationales à examiner le bien-fondé des législations qui limitent la concurrence.

Pour rappel,  l'article I-6 du traité constitutionnel est consacré au droit de l'Union qui définit le principe de la primauté du droit de l'Union européenne sur le droit des États membres.
On peut donc reprocher à cette note de ne pas tenir compte suffisamment de cette problématique d'atteinte à la concurrence [voire de la renforcer, en parlant d' "améliorer la rentabilité" du secteur par des investissements] et de vouloir régler le cas spécifique Uber, en l'enfermant dans une sous-catégorie de taximen [alors que l'on affirme vouloir justement lutter contre le "dumping social"]
De par ses orientations restrictives et règlementairement trop contraignantes, la note étouffe déjà toutes les AUTRES initiatives existantes ou à venir qui visent au partage des voitures particulières [ou partagées, type Cambio (totalement absentes de la note à tort, sauf erreur].

En marge de ceci, la Note prévoit également le lancements de procédure pour des achats groupés pour du carburant et des voitures .... ?????

En bref, selon le résumé de la RTBF, "le gouvernement souhaite que UBER fonctionne à Bruxelles uniquement sous conditions très strictes, équivalentes à celles imposées au secteur du taxi bruxellois:

  • Les services de transport offerts occasionnellement par des particuliers avec leur propre véhicule doivent recevoir une agréation préalable de la Région. Une agréation n’est octroyée que lorsqu’il a été satisfait à toutes les conditions légales.
  • C’est le fournisseur qui doit veiller à ce que les obligations aient été respectées et qui sera sanctionné en cas d’infraction. Une sanction possible est le retrait de l’agréation.
  • Les nouveaux services n’obtiennent pas les mêmes privilèges que les taxis (emplacements, couloir de bus…).
  • Le fournisseur est obligé de tenir un registre de tous les chauffeurs et leurs voitures, et de tous les trajets effectués. L’inspection taxi, l’inspection fiscale et l’inspection sociale ont le droit de consulter ces registres."

Dans la note du BruGov:





Et avec comme calendrier 2015

et 2016 .... (quoi qu'en pense ou démente le cabinet Smet) !


mercredi 17 décembre 2014

Perdre du temps dans les transports

Les Européens qui perdent le plus de temps dans les transports sont les Belges

Selon une étude Samsung,  les Européens passent en moyenne 45 minutes par jour dans les transports et le Belge 52 minutes.
Le temps moyen des Belges s'explique en partie par l'usage majoritaire de la voiture, moyen de transport favori de deux travailleurs sur trois. L'usage de la voiture s'explique pour grande partie par la fiscalité liée à la voiture, ainsi qu'également par le manque de fiabilité des transports en commun, dont les trains chroniquement bondés et en retard.

Temps moyen: 
  • L'Italien : 51,9 minutes
  • L'Espagnol : 51,6 minutes
  • Au Royaume-Uni : 36,9 minutes
  • En Allemagne : 39,6 minutes

mardi 30 septembre 2014

Pékin: Les cercles de l'Enfer


Source: http://www.scmp.com/infographics/article/1571954/infographic-put-ring-it

mercredi 24 juillet 2013

Ouest d'Ixelles



Précision: ce triangle "n'existe pas"; il est formé par l'Avenue Louise, devenue 1000-bruxelloise, qui l'isole du reste d'Ixelles ...

mercredi 22 août 2012

Régularisation.us

Les immigrés sans-papiers aux Etats-Unis peuvent à partir du 15 août 2012 entamer des démarches pour régulariser leur situation sans craindre d'être expulsés.
La mesure avait été annoncée il y a deux mois par le président Barack Obama.
Elle concerne les immigrés âgés de 15 à 30 ans arrivés sur le territoire américain avant leurs 16 ans, scolarisés ou diplômés, et n'ayant pas d'antécédents judiciaires. Après examen de leur dossier, ceux-ci pourront voir leur procédure d'expulsion suspendue et obtenir un permis de travail de deux ans.

La direction du Service de citoyenneté et d'Immigration des Etats-Unis :
"Les personnes qui répondent à ces critères et étaient menacées d'expulsion peuvent maintenant vivre sans peur et aider notre grande nation avec leurs talents"
Le gouvernement estime à plus de 800 000 le nombre des personnes qui peuvent présenter un dossier, mais cette nouvelle directive  pourrait bénéficier à 1,7 million de personnes.


Lire aussi 
Etats-Unis: la gouverneure de l’Arizona limite les droits des jeunes sans-papiers
La gouverneure de l’Arizona (sud-ouest des Etats-Unis) Jan Brewer a limité mercredi les droits des jeunes sans-papiers, le jour même de l’entrée en vigueur d’un nouveau programme national d’aide à leur régularisation.La républicaine Jan Brewer a fait passer une loi qui empêche les jeunes sans-papiers concernés par le programme de passer leur permis de conduire.
L’Arizone est un Etat déjà connu pour ses lois anti-immigration très strictes, où les contrôles au faciès ont été autorisés par la Cour suprême des Etats-Unis en juin.
Cette mesure est passée le jour même où une autre loi, fédérale, a au contraire élargi les droits de centaines de milliers de jeunes sans-papiers.


A Zaventem, première porte d'entrée en Belgique, il y a de plus en plus de voyageurs qui se voient refuser l'accès au pays en raison d'un durcissement de la police d'accès à la Belgique, révèle samedi Le Soir. Entre 2007 et 2011, le nombre de refus d'entrée sur le territoire a augmenté de 300%, passant de 822 à 2.412. Par ailleurs, 73% des demandes de visas touristiques déposées auprès de l'Office des étrangers ont été refusées.
La police de l'aéroport de Bruxelles-National effectue en moyenne 2,8 expulsions par jour, des voyageurs à peine arrivés ou des personnes en situation irrégulière sur notre territoire.

D'après les agents interrogés par Le Soir, les autorités politiques auraient fixé un objectif de 5 expulsions par jour. Un chiffre difficile à atteindre puisque seuls 4 policiers sont mandatés pour assurer des retours forcés. Avec Zaventem, il existe 13 points de contrôle frontalier pour entrer en Belgique.


A peine 8% des illégaux interpellés dans le métro sont expulsés
Seuls 8% des illégaux appréhendés dans le métro par la police des chemins de fer sont emmenés dans un centre fermé pour être ensuite expulsés, écrivent mardi Het Laatste Nieuws et la Gazet van Antwerpen.
Lors des contrôlés menés de 2007 à juin 2011 par la police des chemins de fer et la police locale dans les stations de métro et prémétro, 1.442 illégaux ont été interpellés, la plupart à Bruxelles mais aussi 415 à Anvers, selon des chiffres fournis par la ministre de l'Intérieur Joëlle Milquet (cdH) en réponse à une question du parlementaire Theo Francken (N-VA).
"A peine 8% sont envoyés dans un centre fermé", constate M. Francken. "La majorité reçoit seulement un ordre de quitter le territoire et ne le respecte évidemment pas. L'impunité agace la police."
La N-VA plaide pour des mesures plus strictes, à savoir un ordre de quitter le territoire lors de la première infraction et un rapatriement forcé dès la seconde infraction.

lundi 18 juin 2012

TEC japonais

Une partie de la flotte des bus wallons appartient à des investisseurs privés japonais, car la Société régionale wallonne du transport ( la société faîtière des cinq TEC) avait conclu en mars 2005 une opération de "sale and lease back" portant sur une durée de neuf ans avec un fonds d'investissement japonais. La convention précise que la SRWT récupérera la propriété des bus, sans coût supplémentaire, le 4 mars 2014.

La SRWT a en pratique vendu 176 bus à cette société japonaise pour une somme de 34,2 millions €, puis loué pour une somme globale de 32,4 millions € ces mêmes bus.
Une autre convention similaire a été passée en 2006 pour la vente de 706 bus à un investisseur français.

Officiellement, l'opération japonaise aurait rapporté 1,8 million d'euros à la SRWT mais 500.000 euros ont également été versés à la société de consultance chargée du montage financier.

Willy Borsus:
 "On a du mal à croire que la SRWT gagne sur tous les tableaux, qu'elle fait un bénéfice en vendant ces bus et les récupère au bout du compte. Je ne pense pas que les investisseurs japonais soient de généreux donateurs"

mardi 22 mai 2012

Si je suis élu président, je prendrai le train

François Hollande et la «normalité» du train

Le bonheur, c’est simple comme un coup de TER. François Hollande, l’homme qui jure qu’il sera un « président normal », a promis mardi qu’il continuerait à prendre le train même une fois à l’Elysée:
 «Se déplacer en train fait partie, non pas des devoirs de candidat, mais d’un déplacement qui doit être normal y compris pour un président de la République, explique le candidat socialiste à son arrivée à la gare de Laon, dans l’Aisne. Si je suis élu président, je prendrai le train. Pas besoin d’un train spécial, blindé (…) Pas besoin d’un cortège, d’une protection au-delà de ce qui est nécessaire».
L’allusion à Nicolas Sarkozy est limpide.
Depuis quelques temps, dans ses discours, Hollande dit « plaindre » son adversaire: le chef de l’Etat qui est engoncé dans la lourdeur de déplacements officiels mais aussi le candidat de l’UMP qui se risque peu à des « déambulations » en pleine foule. Et qui prend presqu’exclusivement l’avion.

Or le train, c’est plein d’avantages pour un candidat de gauche en campagne : transport collectif qui pollue moins et qui coûte moins cher. « Si demain je suis président de la République, je continuerai à avoir ce souci-là, du respect, de la simplicité et de l’économie », tacle donc Hollande, qui cultive son image de proximité avec les Français. A bord du TER qui file vers la Picardie et dont un wagon a été étiqueté « campagne présidentielle », il signe des autographes, serre encore des mains, discute avec un jeune voyageur qui veut connaître ses projets pour les intermittents. Et quitte inopinément le train qui vient d’arriver à la toute petite gare d’Anyzy-Pinon, le temps de saluer des militants massés sur le quai avec des affiches « Le changement c’est maintenant », des sifflets et des cornes de brume. Après un bref accès de panique chez ses gardes du corps, les contrôleurs SNCF et les journalistes de la caravane, tout le monde rembarque, candidat compris.

Hors transports ferroviaires, la « présidence normale » de Hollande ce sera aussi une conférence de presse tous les six mois pour rendre compte de l’évolution de son mandat. Et pour montrer que « le changement est en marche, qu’il est déjà perceptible », il en tiendra une dès mercredi après-midi à Paris, à onze jours du deuxième tour. «Répondre à toutes les questions des journalistes, ça aussi ça changera », conclut-il.
Laure Bretton


Lire aussi:
Hollande voyage dans un jet du patron du Nouvel Obs
François Hollande a gagné l'élection Présidentielle et on découvre peu à peu que le Président normal, celui qui affirmait voyager normalement en TER ou au mieux en TGV, celui qui normalement achète lui-même son pain, celui qui part de Tulle dans une voiture normale, a une vie en dehors des caméras! Une vie très différente de l'image d'Epinal normale vendue par les médias comme Le Monde, Nouvel Obs, BFM TV, Marianne, I TV... Tous ces médias spécialisés dans l'investigation n'y ont vu que du feu à moins que...

Adepte du train, François le modeste corezien rentrait le soir du second tour de la présidentielle de Tulle vers Paris ou plutôt vers le Bourget tout comme il l'avait déjà fait le 22 avril au soir du premier tour. Il rentrait normalement en jet d'affaires. Je n'ai rien contre les jets d'affaires, d'autant que ceux choisis par notre impétrant sont les Rolls de la catégorie et sont fabriqués en France!  Au moins F. Hollande aime-t-il le luxe français.
Ce qui frappe c'est que M. Hollande après avoir critiqué pendant 5 ans Nicolas Sarkozy pour sa petite fête au Fouquet's use et abuse aux frais du contribuable ( que ce soit le parti ou la campagne qui paye cela reste de l'argent public ) de jets privés pour rentrer de Tulle , le soir du second tour mais aussi le soir du premier tour!!!
Le tarif de ce genre de jet oscille entre 10000 et 20000 euros l'heure. Pour le cas qui nous intéresse, vol de nuit, aérodrome compliqué ( Brive est encaissée et nécessite des manœuvres compliquées pour un jet de cette puissance ), vol aller-retour depuis le Bourget, le tarif affiché par JetBox est de 16500 euros ( copie d'écran ci-contre du site Jetbox ). Or il semble qu'il y ait eu plusieurs avions entre 3 et 4 selon les sources ( le Huffington Post parle de 3 ) afin de rapatrier la suite de François Hollandais, soit au bas mot 50 000 euros ce qui représente environ 4 ans de SMIC, quelques Rollex et presqu'un millier de repas au Fouquet's.
Mais l'histoire ne s'arrête pas là. En effet, le propriétaire des jets, Jetbox est une société de M. Perdriel, le propriétaire du Nouvel Obs, de Challenges ou encore de Rue89,un riche ami de François Hollande. Certains journalistes curieux pourraient se demander si l'utilisation quelque peu inutile de ces jets, ne cacheraient pas une marque de reconnaissance sonnante et trébuchante du candidat à des journaux qui ont tant fait pour propager l'anti_sarkozysme? ( souvenez vous l'affaire du faux SMS )
Ne comptons pas pour cette question sur les journalistes du Monde ou de Mediapart dont les rennes sont tenus par Pierre Bergé, autre riche ami de François Hollande avec lequel il déjeune "chez Laurent" un non moins chic restaurant du 8ème ( menu à 170 euros ).

dimanche 11 décembre 2011

Le premier train privé de voyageurs en France

Albert Alday, directeur général du groupe Transdev :
"C'est une grande satisfaction pour nous et pour toutes les équipes"
"le rail français va changer d'époque maintenant en passant d'un monopole à un système ouvert"

Le premier train privé de voyageurs en France, concurrent de la SNCF, a quitté la gare de Lyon à Paris dimanche à 19h48 pour rallier Venise où il doit arriver à 09h34 lundi matin. Il s'agit d'un train de la compagnie Thello, co-entreprise nouvellement créée par le groupe Transdev (privé) associé à l'opérateur italien Trenitalia (public). Le prix du billet était à partir de 35 euros.

mardi 22 novembre 2011

LGV Tours-Bordeaux

La ligne LGV viendra en remplacement de l'actuelle ligne Tours Bordeaux, partagée par tous types de trains. Cette ligne spécifique de 303 km entièrement nouvelle permettra aux trains parcourant la liaison Paris Bordeaux de gagner 50 minutes de trajet.
Cette ligne coûtera la bagatelle de 7,8 Milliards d'Euros à construire, en supposant qu'aucun dépassement ne soit constaté au final, ce qui serait tout à fait étonnant sur un projet de cette nature. Sur ces 7,8 milliards, 4 seront apportés par l'état et 3,8 par le groupement Vinci. Vinci se rémunèrera en faisant payer un droit de péage à la SNCF et d'éventuels autres opérateurs de train (on peut toujours rêver), dont elle espère officiellement tirer 250 millions d'Euros annuels pendant 35 ans.  
Le principe de l'appel d'offres était simple: chaque groupement devait estimer le coût global du projet, et celui qui demandait à l'état la subvention la plus faible remportait la mise. En demandant 4 milliards "seulement", Vinci a devancé ses concurrents.
 
Sans surprise, puisque les négociations étaient entrées dans une phase d'exclusivité suite à l'appel d'offres jugé fin mars dernier, c'est un groupement dirigé par Vinci qui va construire la ligne de  TGV entre Tours et Bordeaux, appelée LGV sud, dans le cadre d'un "partenariat public privé", montage juridique présenté comme une grande avancée du modèle socio-économique français. En fait, la ligne LGV est un grand gaspillage de plus lié à notre fétichisme pro-ferroviaire, et que le bénéficiaire des largesses de l'état soit une entreprise privée plutôt qu'un tonneau des danaïdes publics (RFF) n'est qu'une très mince consolation.

vendredi 4 novembre 2011

L'année 2012 accueillerait le lancement d'un abonnement scolaire MTB (métro, train, tram, bus) qui permettrait à l'usager de se déplacer également, à l'intérieur des frontières régionales, sur les lignes SNCB et les réseaux urbains bruxellois De Lijn et Tec.

Les membres du conseil d'administration de la Stib viennent de recevoir la tarification des titres de transport proposée par la direction et le cabinet de la ministre Grouwels pour 2012.
 
Les abonnements destinés au moins de 25 ans augmenteraient :

  • l'abonnement mensuel MTB passerait de 39,50 à 45,50 euros (+ 15,20 %),
  • l'abonnement annuel MTB de 415 à 476 euros (+ 14,70 %),
  • l'abonnement mensuel Stib de 35,50 à 41 euros (+ 15,50 %)
  • et l'abonnement annuel Stib de 373 à 430 euros (+ 15,30 %).

mercredi 9 février 2011

Infractions.bxl gares et métro

En 2009, 9.208 infractions ont été enregistrées dans les gares et stations de métro bruxelloises.

25 méfaits en moyenne / jour dans les gares et stations de métro bruxelloises, soit une infraction/heure.

Quelques chiffres:
  • 150.000 personnes transitent par la gare de Bruxelles-Central /jour
  • 130.000 personnes (et 328 caméras de sécurité) à Bruxelles-Midi /jour
  • 100.000 à Bruxelles-Nord /jour
  • 600 agents de Sécurail


Lire aussi:
Un agent de la Stib harcelé et humilié par ses collègues
Deux agents de la Stib ont été licenciés. En cause : des faits de harcèlement moral avec violence physique
Les faits remontent au moins au mois d’août. Harcèlement moral, violences physiques… Des faits graves qui ont mené au licenciement de deux agents de la Stib, employés au sein du département du matériel roulant métro (gestion et maintenance des véhicules) au dépôt Delta.


STIB : La Région perçoit très peu d’amendes administratives pour incivilités - 03.02.2010

La Région bruxelloise perçoit très peu d’amendes administratives pour des actes d’incivilités commis sur le réseau de la STIB, a déploré mercredi la députée libérale de l’opposition Marion Lemesre, au terme d’une interpellation de la ministre du Transport Brigitte Grouwels. Depuis février 2008, un nouveau système d’amendes administratives est entré en vigueur à la STIB. Cent cinquante agents du département « Sûreté et Contrôle » sont chargés de contrôler 66 comportements jugés « inciviques ». Lorsqu’une infraction est constatée, un procès-verbal est délivré à la personne concernée et envoyé à un fonctionnaire régional pour fixer le montant à payer. Selon la ministre, sur les 303 amendes administratives dressées en 2008, seules 35,5 %, soit 122 amendes, ont été perçues pour un total de 8.461 euros. Pour l’année 2009, a souligné Marion Lemesre, 346 amendes ont été dressées, et 41 % (124) ont été encaissées pour un total de 11.407 euros. Par contre, en un an, la STIB elle-même a dressé 31.232 P.V. de surtaxe administrative censées être imposées pour les cas de fraude au titre de transport. Celles-ci ont rapporté 1,687 million d’euros sur les 3,419 millions que ces PV devraient rapporter après l’envoi d’huissiers. Pour Marion Lemesre, les surtaxes perçues par les agents de la STIB révèlent le caractère flou de l’arrêté pris en 2006 par le gouvernement bruxellois quant aux incivilités devant faire l’objet d’une surtaxe, ou devant faire l’objet d’une amende administrative.

Explosion des amendes impayées dans les régions défavorisées
Que l'on soit riche ou pauvre, nous sommes tous égaux devant les amendes routières. Rouler en excès de vitesse, par exemple, coûte la même chose pour tout le monde. Du coup, dans les régions plus pauvres, le nombre d'amendes impayées est en augmentation.

Ce qui a des conséquences sur les zones de police, qui a besoin de cet argent pour acheter du matériel de prévention et payer les heures supplémentaires des policiers en opération de contrôle.

Bertrand Caroy est inspecteur à la zone de police boraine. Il est joint par Bérengère Devos, pour BEL RTL : "Dans l'argent que l'on reçoit, il y a une division : 60 % de l'argent est consacré aux heures supplémentaires. 40 % part à l'achat de matériel. Si on diminue cette somme de 20 %, on saura moins investir sur le terrain, et dans le matériel".