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jeudi 16 novembre 2017

Débordements au centre de Bruxelles

Des violences, saccages et destructions gratuites, vols, agressions de la police, ... par des voyous en bande sans éducation se sont passé les 11 & 15 novembre 2017 dans le centre de Bruxelles.

En raison des incidents connus , la présence policière sera renforcée les prochains jours dans le centre de et une action ferme à l’encontre des fauteurs de troubles sera prise.
Diverses réactions notoires, dont l'enfumage du dernier bourgmestre de Bruxelles, dont la presse a déjà oublié la casserole du et toute la gestion de la ville qui a précédé.

On remarquera également la fulgurance de cet éminent édile de Molenbeek




Ou encore, ce message déviant du MRAX, cette asbl subsidiée par les pouvoirs publics.


Ce dernier persiste et signe dans un silence gêné ...

La Ville de Bxl estime les dégâts à l'espace public occasionnés par les casseurs samedi dernier à 31.000 euros. Elle dépose plainte et compte bien leur exiger le paiement de l'addition, dixit

"On a un problème d’intégration dans certains quartiers de Bruxelles" 
Quatre années ont passé, à peine, et ce jeudi après-midi, alors qu’il est assis dans le sofa de son bureau, Didier Reynders remet le couvert.

"Voilà", dit-il. Voilà: "Ce que j’ai dit il y a quatre ans reste rigoureusement exact. À l’époque, on a dit, on a écrit que j’étais raciste, que je flirtais avec l’extrême droite. Qu’est-ce que je n’ai pas dû encaisser pour avoir mis les points sur les i! La presse s’est également déchaînée contre moi. Et aujourd’hui, on me dit que ce constat-là est beaucoup trop doux, que je me voile quasiment la face."

Les lignes ont bougé, c’est le géomètre Reynders qui le dit. Tout le monde – singulièrement du côté flamand – veut "nettoyer Bruxelles". Sortir les karchers, en finir avec la racaille. Il faut appeler un chat un chat et reconnaître à Reynders qu’il chante ce refrain-là depuis quelque temps déjà.

Il ajoute ceci: "Mais attention, j’ai dit une chose, je dis aussi qu’on ne va pas basculer dans l’autre extrême: dans certains quartiers, on a un problème d’intégration, mais la plupart du temps, cela se passe quand même très bien, on a des histoires de réussite formidables, par exemple dans la communauté d’origine marocaine à Bruxelles, tout ceci ne doit certainement pas être oublié. Tout ceci doit être rappelé." C’est une nuance, et elle est de taille.

    "Je vais mener le combat pour renverser les choix politiques dans cette Région et faire en sorte que les libéraux soient le plus grand parti politique de Bruxelles en 2019. Si nous y parvenons, alors je prendrai mes responsabilités." 


jeudi 29 mai 2014

Il y a un an, Clément Méric

La mémoire tronquée des gauchistes, leurs obsessions et leur violence - ces bagarreurs ont-ils été seulement voter dimanche dernier ?

https://twitter.com/Cassini665237/status/470983042237210624
On le dirait couronné ...

Il y a un an, on pouvait lire sur "le Retour du Barnum":

"Alternative Libertaire" Vs JNR

La mort d'un jeune est à déplorer suite à la bêtise profonde et à la haine  d'abrutis extrémistes de gauche autant que d'extrême droite.

Clément Méric et les trois personnes qui l'accompagnaient, tous militants d'extrême gauche ont lancé: 
"Les nazis viennent faire leurs courses."
"N'achetez pas beaucoup de sacs parce qu'on va vous attendre en bas"  
Clément Méric lui-même aurait déclaré à propos des skinheads : 

"Ce sont des gens qui ne devraient même pas être vivants"


Lire aussi:
 Clément Méric blessé dans une précédante bagarre

Mort de Méric : la vérité des SMS
Devant les policiers, devant les juges, lors de toutes ses auditions, Samuel Dufour a toujours nié. Le jeune skin de 20 ans, mis en examen et écroué depuis cet été dans l’enquête sur la mort de Clément Méric lors d’une rixe le 5 juin 2013 a toujours expliqué ne pas avoir donné de coup à ce dernier. Il réfute avoir été armé d’un poing américain. Grâce à l’examen de son téléphone portable, la justice est aujourd’hui en possession d’éléments qui contredisent le système de défense du jeune homme.
D’après nos informations, des SMS envoyés par Samuel Dufour lors de la soirée suivant la bagarre qui avait éclaté entre skins et antifas et provoqué la mort de Méric, à la sortie d’une vente privée de vêtements Fred Perry près des grands boulevards parisiens, sont accablants. «J’ai frappé avec ton poing américain», écrit-il à une connaissance. «Ba il est parti à l’hôpital», écrit encore Samuel Dufour, qui ouvre cet échange avec un «mdr» comme «mort de rire», sans que l’on sache à quelle partie de la conversation cet éclat de joie fait référence.



mardi 2 juillet 2013

Clément Méric blessé dans une précédante bagarre

Le 1er mai, Clément Méric avait déjà pris part à une bagarre, et fini à l’hôpital ... c'est ce qu'affirme une militante ...

   

La bagarre du premier mai, où Méric était présent et a été blessé




Interview de Serge Ayoub sur itélé : "c'est de la légitime défense"


Plus d'info sur cette histoire ?

"Clément Méric, physiquement beaucoup moins baraqué» (1,80 mètre pour 66 kilos) que son agresseur présumé Esteban Morillo, 20 ans, à la carrure nettement plus large." Libération

"Lors de sa garde à vue, Esteban, qui n'a rien d'un colosse (1m80 pour 66 kilos), a reconnu avoir porté deux coups à mains nues. "Le parisen

Libé du 06/06:
Ils se sont dirigés vers nous. Ils nous ont encerclés, sorti des coups de poings américains et se sont jetés sur nous. Nous ne nous attendions pas à un tel affrontement, mais nous ne pouvions pas fuir, littéralement dos au mur. Clément a été touché au visage par un coup de poing américain. Nous avons finalement réussi à les faire fuir, mais trop tard ; Clément est mort sur le coup».

Libé 25/06:
le film de la RATP «prouve que le groupe d’extrême gauche a attendu longtemps les skinheads à côté de la station de métro pour en découdre et que les trois d’extrême droite venus faire des achats ont eu le temps d’appeler des renforts». Ce qui confirme les témoignages de vigiles et organisateurs de la vente privée, qui ont «vu et entendu les militants antifascistes chambrer les skinheads, Clément Méric ayant été le plus provocateur»

Libe du 06/06
Le Parti de gauche affirme que la victime, un étudiant de Sciences Po «connu pour son engagement contre l’extrême droite», a été «violemment frappée au sol par un groupe de plusieurs militants d’extrême droite, manifestement du Groupe JNR (Jeunesses nationalistes révolutionnaires)» et «laissé inanimé».

Libé 25/06:
Quant à l’information de RTL précisant que le militant antifa n’a pas été «lynché une fois par terre», tout le monde le savait, les témoins, la PJ et le procureur de Paris l’ayant bien expliqué.


Mais aussi, via dreuz.info :
Fdesouche révèle lui que selon leurs « informations et divers témoignages qui pour l’instant souhaitent rester anonymes, Clément Méric faisait bien partie de la bande armée qui le soir du samedi 26 janvier 2013 a violemment pris d’assaut la Cantada, bar rock/métal du XIè arrondissement de Paris. »
Lé témoignage ajoute que « le chanteur de 8.6 Crew ainsi qu’une cliente avaient été frappés avec des battes de base-ball » et que « Clément Méric est décrit par des témoins comme étant l’un des plus agressifs de la bande : très excité, il se serait notamment distingué par le jet de divers projectiles (verres, bouteilles…) sur les clients du bar tout en les traitant de « fachos » ».
Et nous apprenons maintenant, c’est encore Causeur.fr qui publie cette information importante, que Clément Méric, au moment de l’agression, portait un protège-dents qui pourrait laisser penser, mais l’enquête le dira, qu’il y a eu préméditation et intention de massacrer Esteban et son groupe.
 « Toujours selon nos informations, dit Causeur.fr, [Méric] portait pour sa part un protège-dents, accessoire peu usité quand on est en mode shopping. »


Lire aussi: 
Finkielkraut sur Clément Méric

Manipulation, mensonges : les vérités de l’affaire Méric
 Clément Méric, le Martyr de la gauche française, depuis Mélenchon jusqu’à Jean-Marc Ayrault, est mort en essayant d’attaquer un homme par derrière, à trois contre un. Pourquoi la vérité est-elle restée cachée si longtemps ? Pourquoi le gouvernement ne souhaite-t-il pas dissoudre les groupuscules d’extrême gauche ? Depuis quelques jours, on commence à y voir clair sur l’affaire Méric, ce pauvre gamin décédé car quelques idéologues gauchistes avaient réussi à le lobotomiser. Clément Méric était embrigadé depuis quelques temps par les Antifas, des groupuscules dont le seul objectif, comme son nom l’indique, est la traque et la destruction des « fachistes » (mot qui n’a plus de sens depuis la chute de l’instit de gauche, Benito Mussolini et que chaque camp attribue à l’adversaire). En gros, les Antifas sont des Don Quichotte qui ont remplacé leurs moulins à vents par quelques nationalistes tout aussi manipulés qu’eux (mais qui au moins croient se battre pour leur pays et non pas contre une idéologie chimérique). Comble de la destruction de toute valeur et de la victoire de la société de consommation, nos rebelles de droite comme de gauche sont en fait des petits parisiens branchés qui n’aiment que la mode, les jolies fringues et leurs coupes de cheveux. Ironie du sort, ils se sont rencontrés dans une vente privée (SIC). Ici, le témoignage du vigile présent sur place lors du drame met en évidence le fait que ce sont Méric et ses acolytes qui ont agressé le groupe d’extrême droite. « Clément Méric voulait vraiment en découdre », a-t-il déclaré avant de préciser qu’il « semblait vraiment haïr ces gens. » Ainsi, les Antifas ont commencé à se moquer du groupe d’Esteban Morillo. Le vigile, qui a clairement identifié les Antifas comme ceux qui ont cherché la guerre, a dû les séparer et les gauchistes ont prévenus les autres qu’ils les attendraient dehors. La lâcheté des Antifas fait qu’ils étaient bien plus nombreux que l’autre groupe qui comprenait même une femme. Ces derniers ont alors appelé Esteban à la rescousse. Ensuite, dans la rue, les nationalistes ont essayé d’éviter le groupe de gauchistes, mais ces derniers on tout de même lancé la bagarre et porté les premiers coups. C’est là que la nouvelle vidéo sortie par RTL est intéressante : elle montre que Clément Méric s’est rué comme un lâche sur Esteban par derrière, alors que ce dernier se battait déjà seul contre deux Antifas. Il s’est alors retourné et a mis un coup de poing à Méric, qui est tombé sur le coup. Si mon fils, aussi grand et costaud soit il, se fait attaquer par derrière à 3 contre 1, je ne pourrai pas lui conseiller autre chose que de frapper pour se défendre. C’est exactement ce qu’à fait Esteban. C’est pour cela qu’il ne doit pas être la seconde victime de ces stupides luttes entre pseudos extrémistes et ne pas être envoyé en prison. Encore une fois, cette affaire est dramatique et le pauvre Méric est clairement une victime des groupuscules qui l’ont manipulé. Pour autant on ne peut pas laisser passer un homme qui attaque par derrière à trois contre 1 et qui est à l’origine de l’attaque, pour un Saint moderne, comme le font les médias et la classe politique depuis le début de l’affaire. Révoltant ! Selon Le Figaro, la police aurait avoué que cette vidéo aurait été mise de côté afin de ne pas raviver les tentions. Une bonne blague quand on connait le montant des dégâts causés par ces sauvages de gauchistes lors de leurs manifestations de soutien à Meric autorisées par la préfecture. 1000 fois moins nombreux que les manifestants de la Manif pour tous, ils ont fait 5 fois plus de dégâts. Mais cela, personne n’en parle. Tout simplement, les dirigeants socialistes étaient trop heureux de pouvoir encore faire diversion et diviser un peu plus la France, de pouvoir faire croire à quelques gogos que la « menace brune » (oui oui, de vrais éditorialistes ont vraiment repris cette expression) était encore présente, afin de remobiliser les quelques socialistes qui existent encore dans notre pays. Autrement dit, Hollande et Ayrault ont instrumentalisé un autre fait divers (ce qu’ils reprochaient tellement à Sarkozy) à des fins politiques. Sur le dos d’un enfant, c’est répugnant, surtout quand on imagine le nombre de petits bourgeois fils de profs qui vont vouloir imiter Méric…

samedi 8 juin 2013

"Alternative Libertaire" Vs JNR

La mort d'un jeune est à déplorer suite à la bêtise profonde et à la haine  d'abrutis extrémistes de gauche autant que d'extrême droite.

Clément Méric et les trois personnes qui l'accompagnaient, tous militants d'extrême gauche ont lancé: 
"Les nazis viennent faire leurs courses."
"N'achetez pas beaucoup de sacs parce qu'on va vous attendre en bas"  
Clément Méric lui-même aurait déclaré à propos des skinheads : 
"Ce sont des gens qui ne devraient même pas être vivants"
Un vigile présent lors du drame atteste que l'un des camarades du jeune étudiant mort sous les coups des skinheads a provoqué l'altercation.
L'homme met en cause les quatre militants du groupuscule antifasciste auquel appartenait la victime, et plus particulièrement l'un d'entre eux. Selon ce témoignage, ce garçon, très remonté, avait des gants de boxe dans son sac et a incité les autres à se battre contre les skinheads, qui, toujours selon le vigile, cherchaient plutôt à éviter l'affrontement et à partir discrètement. Le vigile maintient toutefois que Clément Méric n'était pas le meneur, et que si son camarade ne l'avait pas poussé à se battre, rien ne serait arrivé.

Un singe hurleur plein d'amour et d'humanité, avant un autre ...



Philippe Moureaux 6 Juin
la haine de l'autre propre à l'extrême droite s'est insinuée à travers la pensée unique dans une grande partie du corps social
Comme de l'extrême gauche, mon coco.




MÉRIC-JNR Le PM français demande à M.Valls de poursuivre l'examen des conditions de dissolution d'autres associations ou groupes

Dont "Alternative Libertaire" qui semble être un groupe également violent ?



Updated:
Qui sont les suspects de la mort de Clément?
Ils sont au nombre de cinq, a annoncé le procureur de Paris : Esteban est l'auteur présumé des coups, qui ont tué Clément Méric mercredi soir. Il était accompagné de sa petite amie, Katia, et trois jeunes hommes.
Esteban est connu de la police pour un fichage Stic en 2011 pour "port d'une arme de 6e catégorie".
Les cinq ont reconnu être des sympathisants du mouvement d'extrême-droite, Troisième voie, dont Serge Ayoub est l'un des leaders. Ce dernier avait pourtant affirmé dans les heures, qui ont suivi l'agression de mercredi soir, que son mouvement n'avait rien à voir dans cette affaire.
Le procureur de Paris n'a pas évoqué leur participation aux Jeunesses nationalistes révolutionnaires (JNR), bras armé de Troisième voie.

Les victimes pourraient toutefois être également poursuivies, a prévenu le procureur de Paris, François Molins. Il apparaît en effet que les militants d'extrême gauche ont également distribué des coups. Surtout, ils auraient provoqué les skinheads d'extrême droite.

Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo

Lire aussi:
11h34 : Gérard Collomb coursé par des anarchistes, jeudi soir
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C'est Lyonmag qui révèle l'information. Le maire (PS) de Lyon aurait été poursuivi, jeudi soir, alors qu'il se rendait dans un restaurant du 1er arrondissement. A quelques encablures, plusieurs militants d'extrême gauche étaient rassemblés pour rendre hommage à Clément Méric. Ils auraient alors poursuivi en courant le maire, forçant la Brigade anti-criminalité à intervenir. «Le premier magistrat a finalement été exfiltré dans leur voiture, avec plus de peur que de mal», conclut LyonMag.
 
Une hystérie collective s'est emparée de la gauche à la suite de la mort d'un militant à Paris. Une indécence médiatique qui met Charles Consigny hors de lui.
Il paraît que les cons osent tout, et que c'est même à ça qu'on les reconnaît. Les élèves de Sciences Po qui ont entonné le Chant des partisans en hommage au défunt adolescent dont on parle sur toutes les antennes ont osé. Il paraît que la vieillesse est un naufrage. Pierre Bergé a coulé. L'indécence médiatique oblige à rompre le délai de décence qui suit la mort d'un homme.

On ne sait par quel bout prendre l'hystérie collective qui agite les médias depuis ce triste événement. Il y a, dans ce déferlement de politiquement correct, une extraordinaire obscénité : la gauche Demorand semble presque contente d'avoir enfin là quelque chose qui viendrait valider trente ans de mensonge idéologique. Le journal Libération s'est une fois de plus ridiculisé, avec sa "mort d'un antifa" qui nous fait revenir à un certain 21 avril 2002 où France Inter se prenait pour Radio Londres. 

Combat d'arrière-garde
À part l'implacable réalité du crime, tout est faux là-dedans : les étudiants de l'école la plus soumise qui soit à tous les dogmes se prennent pour des résistants, des groupuscules de déséquilibrés mentaux pour une menace fasciste, le ministre de l'Intérieur pour le gardien de l'ordre, les éditorialistes pour de grands esprits courageux.
Il n'y a aujourd'hui en France ni fascisme, ni résistance, ni ordre, ni courage. Ce militant avait sans doute la funeste illusion d'atteindre la fièvre de la lutte politique radicale, comme ses meurtriers. Mais que pouvaient-ils, chacun avec leurs noirs desseins, face aux forces qui actionnent désormais le destin des hommes et des peuples ? Rien. Le combat est ailleurs, et le leur est d'arrière-garde - plus déplorable encore est son issue. 


Mort de Méric : "J'ai conseillé à Esteban de se rendre à la police"

INTERVIEW - Cédric est un ami d'Esteban et de Katia, le couple impliqué dans la mort de Clément. Jeudi matin, il a recueilli leur récit du drame. 

Derrière l'épaisse porte noire du club privé Le Local, dans le 15e arrondissement, à Paris, se cache un haut lieu de l'extrême droite. "Vous êtes ici dans le ventre de la bête immonde", ironise Hugo Lesimple, numéro 2 de Troisième Voie, un mouvement nationaliste révolutionnaire et "solidariste", relancé en octobre 2010 par Serge Ayoub, propriétaire du bar. À droite de l'entrée, une statue de Jeanne d'Arc et un drapeau tricolore côtoient, d'un côté, une série de portraits parmi lesquels ceux de Clemenceau ou encore de Jean Jaurès. De l'autre, Jean Marie Le Pen, représenté en corsaire, fixe le visiteur, une longue-vue dans les mains, une hermine blanche perchée sur l'épaule. Vendredi soir, Serge Ayoub, blouson blanc Fred Perry, s'inquiète des avancées de l'enquête. "On n'y est pour rien!", martèle celui qui a créé les Jeunesses nationalistes révolutionnaires (JNR) en 1987. Au même moment, tout juste sorti de garde à vue, Cédric C. se présente au Local. Jeudi, ce père de famille de 37 ans a convaincu Esteban, l'auteur des coups de poing mortels, et sa compagne, Katia, de se rendre à la police. Il raconte.
Comment vous êtes-vous retrouvé en garde à vue?
Je n'étais pas présent lors du drame. J'ai donné mon alibi aux enquêteurs, qui l'ont vérifié. Katia et Esteban m'ont appelé dans la soirée de jeudi mais mon portable était coupé. Je ne l'ai rallumé que le lendemain matin après avoir déposé ma fille à l'école. J'ai tout de suite rappelé Katia. Elle était désemparée. Je suis allé les retrouver chez eux, à Saint-Ouen. Ils se sentaient complètement dépassés. Ils ne savaient pas quoi faire. Ils étaient paniqués. Esteban m'a raconté sa version. C'était un peu confus. Il m'a juré qu'il n'avait pas de poing américain. Ce soir-là, ils devaient se retrouver à Paris pour aller dîner tous les deux chez la mère de Katia.
Comment avez-vous réagi?
Compte tenu de ce qu'il me racontait, je lui ai conseillé d'aller se rendre à la police. Et de passer auparavant un coup de fil à ses parents de manière à ce qu'ils soient prévenus. Il leur a téléphoné en larmes. Ensuite, je lui ai dit qu'il ne pouvait pas partir le ventre vide. Nous avons quitté l'appartement pour nous rendre au commissariat du 2e arrondissement de Paris. Stéphane, un gars impliqué, lui aussi, nous a rejoints sur la route. J'étais en train d'appeler un taxi lorsque nous avons été interpellés.
Avez-vous été surpris de cette violence?
Les autres présents ce soir-là, je ne les fréquente pas. Je ne peux pas parler d'eux. Mais les Katia et Esteban que je connais ne sont pas violents. J'ai passé le week-end dernier avec eux. Samedi, nous nous étions donné rendez-vous dans un bar, en plein cœur du Marais. Dimanche, nous avons fait un barbecue avec des amis. Tout le monde avait trouvé Esteban charmant. C'est un gamin extrêmement serviable. Katia, je l'ai connue dans les années 2000 par l'intermédiaire d'un camarade de travail qui était dans le milieu gothique. Elle n'est pas violente, elle n'a pas participé à la bagarre. Elle aime les animaux et la nature. Esteban l'a beaucoup soutenue dans son combat pour la défense des animaux. Ils avaient deux chihuahua – un brun et un noir –, qu'ils adorent. Leurs petits chiens, il ne faut pas y toucher. C'est leurs bébés!
Dans quel état d'esprit était Esteban avant son interpellation?
Ce n'est pas facile de dire à sa mère qu'on ne va pas la voir avant un certain temps. La prochaine fois, ce sera sûrement à un parloir de prison, où il ne pourra même pas la serrer dans ses bras. Je n'oublie pas que les parents de Clément Méric, eux, ne pourront plus jamais serrer leur fils dans leurs bras…. C'est terrible. Deux familles sont brisées, aussi parce qu'un môme a voulu jouer les cow-boys en allant casser du "facho"…

mardi 30 avril 2013

Les villes les plus violentes du monde

Selon une étude récente publiée par le "Conseil citoyen pour la sécurité publique et la justice pénale", le top 10 n'est constitué que de villes d'Amérique latine issues de cinq pays: le Honduras, le Mexique, le Venezuela, la Colombie et le Brésil qui place 15 métropoles dans le top 50
  1. San Pedro Sula (Honduras, 2ème année consécutive) : 169 homicides pour 100.000 habitants
  2. Acapulco (Mexique, 3ème année consécutive la ville la plus violente du pays).
    Le taux d’homicide atteint 142,88 pour 100 000 habitants, soit huit fois plus que la moyenne nationale.
     
  3.  ?
La première ville des États-Unis est au 17ème rang, avec la Nouvelle Orléans. Detroit est 21ème, St.Louis, 40ème, Baltimore, 41ème et Oakland, en Californie, 43ème.

Et l'Europe, l'Asie, l'Afrique ... ??

samedi 20 août 2011

#riots.be

Le 9 août, Alain Destexhe  affirmait dans « La Capitale » que
  • le chômage des jeunes bruxellois
  • « l’immigration non maîtrisée depuis quinze ans » 
  • et la « forte pression démographique »
pourraient entraîner à Bruxelles des émeutes comparables à celles qui ont secoué le Royaume-Uni.

Picqué :
"Nous vivons sur un chaudron. Des émeutes sont toujours possibles"

"l'Europe occidentale a ouvert ses frontières à des flux migratoires par souci de flexibilité de marché du travail, sans mener les politiques d'accompagnement nécessaires sur le plan de l'éducation."
"on ferait mieux d'investir dans les politiques sociales, éducatives ou sécuritaires… "
 - mais il fait quoi au pouvoir ?

 #check #riots.be

Mon parallélisme entre riots.uk et bxl.be, c'est :

-1 enseignement/éduction déficients , pas adaptés aux populations ./. besoins/nombre

-2 population allochtone majoritairement laissée pour compte : combien % diplomés, juste du secondaire ?

-3 accueil insensé d'un flux migratoire concentré, laissé pour compte, non intégré/able au sens social et/ou économique

-4 Création par "abandon/ommission" de ghettos ethniques qui deviennent des zones de non-droit avec gangs

-5 Justice déficiente

Voici les paramètres principaux qui font que de nouveaux #riots.be sont possibles

vendredi 19 août 2011

Agents agressifs

L' #IGS a reçu l'an dernier 373 plaintes contre "des agents agressifs". Une hausse de 8% -

Combien sont réellement justifiées ?


Lire aussi:
Grande-Bretagne : police, Twitter, prison


Un bus de la police affichant des photos de pillards présumés circule dans les rues de Manchester, le 12 août.
Un bus de la police affichant des photos de pillards présumés circule dans les rues de Manchester, le 12 août.


 "C'est une question de bon sens. Si les émeutes et la peur se propagent sur Facebook et Twitter, fermons-les pendant une heure ou deux, puis remettons-les en ligne. Ce ne sera pas la fin du monde." Alors que les organisations de défense des droits de l'homme, comme Reporters sans frontières, ont vivement réagi aux annonces du premier ministre David Cameron qui souhait "priver les émeutiers" de réseaux sociaux, d'autres députés britannique, comme la conservatrice Louise Mensch, sont montés au créneau pour défendre la proposition.

mercredi 10 août 2011

Please queue.loot

Hackney: Looters queue to get in to a convenience store to get hold of its goods




Quote of Feisty Pauline Pearce
'' This is a fucking reality. Allow out burning peoples property.
Allow out burning peoples shops that they work so hard to start thier business. Do you understand? That lady is trying to make her busines work and you lot wana go and burn it up? For what? To say your war-ing and your bad man? This is about a man who got shot in Tottenham. This anit about having fun on the road and burning up the place. Get it real black people. Get real. Do it for a cause. If your fighting for a cause then fight for a fucking cause. You lot piss me the fuck off! I'm shamed to be a Hackney person. Because we are not all gathering together and fighting for a cause. We are running out of Footlocker and theifin shoes. Dirty thiefs ya know.''.



Lire aussi:
Panic on the streets of London.
I’m huddled in the front room with some shell-shocked friends, watching my city burn. The BBC is interchanging footage of blazing cars and running street battles in Hackney, of police horses lining up in Lewisham, of roiling infernos that were once shops and houses in Croydon and in Peckham. Last night, Enfield, Walthamstow, Brixton and Wood Green were looted; there have been hundreds of arrests and dozens of serious injuries, and it will be a miracle if nobody dies tonight. This is the third consecutive night of rioting in London, and the disorder has now spread to Leeds, Liverpool, Bristol and Birmingham. Politicians and police officers who only hours ago were making stony-faced statements about criminality are now simply begging the young people of Britain’s inner cities to go home. Britain is a tinderbox, and on Friday, somebody lit a match. How the hell did this happen? And what are we going to do now?


In the scramble to comprehend the riots, every single commentator has opened with a ritual condemnation of the violence, as if it were in any doubt that arson, muggings and lootings are ugly occurrences. That much should be obvious to anyone who is watching Croydon burn down on the BBC right now. David Lammy, MP for Tottenham, called the disorder 'mindless, mindless'. Nick Clegg denounced it as 'needless, opportunistic theft and violence'. Speaking from his Tuscan holiday villa, Prime Minister David Cameron – who has finally decided to return home to take charge - declared simply that the social unrest searing through the poorest boroughs in the country was "utterly unacceptable." The violence on the streets is being dismissed as ‘pure criminality,’ as the work of a ‘violent minority’, as ‘opportunism.’ This is madly insufficient. It is no way to talk about viral civil unrest. Angry young people with nothing to do and little to lose are turning on their own communities, and they cannot be stopped, and they know it. Tonight, in one of the greatest cities in the world, society is ripping itself apart.

mardi 9 août 2011

"getting your taxes back"




Voir aussi :
Photos des dans le

The Big Pictures
: London riots

Lire aussi:
London riots: the third night – live coverage


Riots Spread Through UK Cities
(LONDON) — Violence and looting raged across London and spread to three other major British cities on Tuesday, as authorities struggled to contain the country's most serious unrest since race riots set the capital ablaze in the 1980s.
In London, a third straight night of disorder saw buildings, vehicles and garbage dumps set alight, stores looted and police officers pelted with bottles and fireworks, as groups of young people rampaged through neighborhoods. It was an unwelcome reminder of London's volatility for leaders organizing the 2012 Summer Olympics in less than a year.
As authorities struggled to keep pace with unrest unfolding at flashpoints across London, the violence spread to the central city of Birmingham, the western city of Bristol and the northwestern city of Liverpool. Prime Minister David Cameron cut short his summer vacation in Italy and was headed home for a meeting of the national crisis committee on Tuesday morning. (See pictures of the great London riots.)
The riots appeared to have little unifying cause — though some involved in the violence claimed to be motivated by government cuts to public spending.


London riots: This is what happens when multiculturalists turn a blind eye to gang culture

The roots of these appalling events are many and tangled, but for the moment let’s just focus on one: the way Britain’s educational establishment has cringed helplessly in the face of a gang culture that rejects every tenet of liberal society. It’s violent, it’s sexist, it’s homophobic and it’s racist. But it is broadly tolerated by many people in the black community, which has lost control of its teenage youths. Those youths scare the wits out of teachers and social workers – and some police officers, too. The threat of physical violence is ever present in many schools, and one can hardly blame individual teachers for recoiling from it. But we should and must blame those schools and education authorities that have made extra space for gang culture in children’s lives because they believe it is an authentic expression of Afro-Caribbean and Asian identity. We are seeing a lot of black faces on our screens tonight; it’s a shame that the spotlight can’t also fall on those white multiculturalists who made this outrage possible.

jeudi 21 avril 2011

Violences militaires en Syrie ...

Vidéo qui aurait été tournée le 12 avril, le jour où des militaires et des miliciens armés ont pénétré dans le village de Baida, à sept kilomètres de Banias (au nord-ouest de Damas). La vidéo montre les forces de l’ordre qui humilient et frappent des prisonniers à terre.
Les victimes sont notamment forcées de scander des slogans en faveur du régime.


mardi 25 janvier 2011

BHV, un apostolat …

François van Hoobrouck qui fêtait vendredi dernier son 77e anniversaire avec son épouse :

"Il était 20 h 30 quand on a sonné. Ma porte ne disposant pas d’œilleton, je l’ai ouverte et me suis retrouvé face à une quinzaine de membres du TAK qui m’ont agressé verbalement: « Vous ne respectez pas les lois linguistiques, vous ne méritez pas votre place de bourgmestre, c’est une honte que vous soyez encore là… »"
"J’ai voulu refermer la porte mais un de ces individus a calé son pied dans l’embrasure pour m’en empêcher. J’ai répondu au groupe vociférant: Je suis bruxellois, je me bats pour que nous soyons rattachés à Bruxelles et votre attitude me conforte dans l’idée qu’il n’y a aucun respect pour les droits des francophones en périphérie. Ils étaient fous de rage et ils ont continué à m’invectiver durant plusieurs minutes…"

"C’est la première fois qu’une bande organisée débarque ainsi avec violence à mon domicile. D’habitude, ils se contentent de barbouiller la façade de notre maison en notre absence. En périphérie bruxelloise, des groupuscules exercent une pression morale et physique sur des élus locaux qui osent dire tout haut qu’ils souhaitent que leur commune rejoigne la Région bruxelloise. Ce n’est plus vivable. Certains d’entre eux commencent à ne plus le supporter.
La vie politique en périphérie ressemble de plus en plus à un apostolat…"

dimanche 16 janvier 2011

Un journaliste molesté par le FN

Le journaliste de FRANCE 24 Michaël Szames a été molesté par le service d'ordre du Front national en marge du XIVe Congrès du Front national, organisé à Tours.
La chaîne a décidé de ne plus couvrir l'évènement.




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La citation exacte de JM Le Pen :

"Ce personnage a cru pouvoir dire que c'était parce qu'il était juif qu'il avait été expulsé. Qu'il soit juif cela ne se voit ni sur sa carte ni, si j'ose dire, sur son nez"
http://bit.ly/gw2sgI