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dimanche 21 mai 2017

Mena.be fraudeurs

La Belgique a accueilli 35.500 demandeurs d’asile en 2015.
On compte actuellement deux demandeurs d’asile pour 1.000 habitants en Belgique, ce qui en fait le septième pays européen le plus sollicité, loin derrière la Hongrie (18/1.000) et la Suède (8/1.000).

Le taux d’acceptation des demandes est deux fois plus élevé que par le passé (61% contre 30% sur la période 2010-2014)
En 2016, 10 726 sans-papiers ont quitté la Belgique pour rejoindre leur pays d'origine.
L'an dernier, 4651 personnes en situation irrégulière ont été renvoyés de force vers leur pays d'origine, 4667 personnes ont accepté ce retour, et 1408 personnes sont reparties par leurs propres moyens.

En 2016, 1.500 mineurs étrangers non accompagnés ont demandé l’asile en Belgique.
 
En cas de doute sur l’âge de l’individu, l’Office des étrangers introduit une demande de scanners osseux (radiographies de la dentition, du poignet et la clavicule).
L’an passé 659 candidats, soit 40 %, ont été soumis à ces tests. Pour 479 d’entre eux, ils ont confirmé que le demandeur d’asile était bel et bien mineur d’âge.
180 cas sont donc des fraudes, soit près de 10%.
Le secrétaire d’Etat estime que les demandeurs d’asile fraudeurs, qui ont menti sur leur âge, doivent payer eux-mêmes le coût des radiographies, soit entre 200 et 300 euros.

Faudrait-il aussi les expulser ?

mardi 28 mars 2017

Plus de 7.000 demandes de regroupement familial

Les réfugiés arrivés en Belgique en 2015 ont été nombreux à faire appel ensuite au regroupement familial, de manière à ce que leurs proches puissent les rejoindre depuis la Syrie, l’Irak ou l’Afghanistan. 

L’Office des étrangers a reçu en 2016 7.019 demandes de regroupement familial, alors que 3.992 réfugiés avaient fait une telle requête en 2015. La hausse est donc de 75 % entre ces deux années.
En 2016, l’Office des étrangers a approuvé la demande dans 4.749 cas, mais toutes les requêtes n’ont pas encore été traitées.

mardi 14 février 2017

mardi 29 novembre 2016

Government debt-per-capita

Today’s infographic from HowMuch.net, a cost information site, shows government debt-per-capita in every country in the world, including the United States.
Here are the countries where people owe the most debt per person:
  • Japan: $85,694.87 per person
  • Ireland: $67,147.59 per person
  • Singapore: $56,112.75 per person
  • Belgium: $44,202.75 per person
  • United States: $42,503.98 per person
  • Canada: $42,142.61 per person
  • Italy: $40,461.11 per person
  • Iceland: $39,731.65 per person
  • Australia: $38,769.98 per person
  • United Kingdom: $36,206.11 per person


Voir aussi:
Evolution de la dette par Région


Lire aussi:
La pression fiscale reste élevée en Belgique

La pression fiscale sur les entreprises atteint 58,7% en Belgique, selon le rapport «Paying taxes 2017» publié mercredi par PwC et la Banque mondiale. D’après l’étude, qui a analysé les systèmes fiscaux de 190 pays, la charge fiscale en Belgique dépasse largement la moyenne européenne et fait partie des plus élevées au monde.

La pression fiscale calculée dans le rapport prend en compte l’impôt des sociétés, les charges sur le travail payées par les employeurs mais également une série d’autres taxes.
Selon les résultats, la Belgique obtient le troisième score le plus élevé en Europe derrière l’Italie (62%) et la France (62,8%), tandis que la moyenne européenne se situe à 40,3%. La pression fiscale la plus faible parmi les pays européens est observée au Luxembourg (20,8%), en Croatie (20,9%) et à Chypre (24,7%). Elle s’élève par ailleurs à 48,9% en Allemagne et à 40,4% aux Pays-Bas.
Le rapport «Paying taxes 2017» calcule également le temps de mise en conformité, soit le nombre d’heures requises pour qu’une entreprise soit en règle avec ses obligations fiscales. En Belgique, 161 heures sont nécessaires contre 139 en France, 119 aux Pays-Bas et 110 heures au Royaume-Uni. L’Allemagne (218 heures) et l’Italie (240 heures) dépassent elles la moyenne européenne de 164 heures.
En tenant compte de tous les critères d’analyse, la Belgique se trouve à la 66e position du rapport. La première place est occupée par le Qatar et les Emirats arabes unis. L’Irlande (5e), le Danemark (7e) et le Royaume-Uni (10e) sont les premiers pays européens de ce classement.

jeudi 24 septembre 2015

Taux de vacance d'emplois UE(28)

Selon l"écho, "Près de 100.000 emplois sont vacants en Belgique".
La Belgique a le taux de vacance d’emploi le plus élevé d’Europe, à égalité avec l’Allemagne, selon des données publiées par Eurostat.





Lors des quatre premiers mois de l'année, 115 027 personnes bénéficiaient du revenu d'intégration sociale. Il s'agit d'un record historique et d'une conséquence directe de mesures plus strictes en matière de chômage, indiquent jeudi De Standaard et Het Nieuwsblad.

Depuis le 1er janvier, les conditions d'octroi pour les allocations d'insertion ont été renforcées pour les jeunes en attente d'un premier travail. Selon des chiffres de l'ONEM, 21 593 chômeurs ont perdu leur allocation durant les quatre premiers mois de l'années. Les chiffres suggèrent qu'une grande partie d'entre eux ont fait appel au CPAS.

Le nombre de personnes bénéficiant du revenu d'intégration sociale devrait encore augmenter: d'avril à juillet, 3077 chômeurs ont perdu leur allocation et depuis septembre la législation a encore été renforcée. Par ailleurs, les demandeurs d'asile reconnus pourront aussi avoir droit au revenu d'intégration sociale. L'impact sera plus visible en 2016.

lundi 17 août 2015

lundi 25 mai 2015

Respect de la vie privée (Be)

Qu'entend-on par données personnelles ?

Il s'agit en tout cas des informations suivantes :
  • votre nom
  • votre photo
  • votre adresse
  • votre numéro de téléphone (privé comme professionnel)
  • vos codes secrets (codes d’accès, mots de passe …)
  • votre numéro de compte bancaire
  • votre numéro de registre national
  • votre ou vos adresses e-mail
  • votre empreinte digitale
Données sensibles

Certaines données personnelles sont plus sensibles que d'autres. Il s'agit, par exemple, d'informations relatives à la race, la santé, les opinions politiques, les convictions religieuses ou philosophiques, l'affiliation à un syndicat, les préférences sexuelles ou le passé judiciaire. Ces données ne peuvent être ni collectées, ni enregistrées, ni même demandées.
Il existe cependant quelques exceptions à cette règle. Le traitement de données sensibles est autorisé lorsque :
  • la personne concernée consent librement et par écrit à communiquer ses données
  • les données sont nécessaires pour fournir les soins appropriés
  • les données sont requises par la législation du travail
  • les données sont nécessaires à la recherche scientifique, à condition que le traitement des données reste anonyme
  • ...
Les partis politiques, les mutuelles, les syndicats et autres peuvent évidemment enregistrer et utiliser les données de leurs membres, mais ils ne peuvent pas les transmettre à des tiers sans l'accord des personnes concernées.
Les données judiciaires ne peuvent être traitées par une autorité publique que lorsque ce traitement est nécessaire à l'exécution de ses tâches, lorsqu'un avocat défend la personne concernée ou lorsque que la loi l'impose.

Tout le monde a droit au respect de sa vie privée et familiale, sauf dans les cas et aux conditions fixés par la loi. (Constitution belge, article 22).
La législation européenne va encore un peu plus loin: elle considère également le domicile et la correspondance comme privés. Aucune autorité publique ne peut dès lors s'immiscer dans ce que :
  • vous faites dans votre vie privée
  • vous faites à votre domicile
  • vous écrivez dans vos courriers ou courriels
  • vous dites au téléphone
Il existe toutefois quelques exceptions. Les pouvoirs publics peuvent s'immiscer :
  • lorsque la sécurité nationale ou publique ou le bien-être économique du pays sont mis en péril
  • pour prévenir des désordres ou des faits délictueux
  • pour protéger la santé, les bonnes mœurs ou les droits et libertés d'autrui
 
Droit à l'information
Vous avez le droit de savoir qui traite vos données. Lorsque quelqu'un collecte des données vous concernant, vous devez en être averti. Cela vaut tant pour les données que vous avez vous-même fournies que pour les informations obtenues par l’intermédiaire d’un tiers.

Droit de poser des questions
Vous pouvez demander à toute personne responsable de traitements de données s'il dispose de vos données. Si c'est le cas, il doit vous indiquer :
  • le but de la collecte de données
  • de quelles données précises il dispose
  • qui recevra ces données.
Droit d'accès direct
Vous avez droit à une copie des données traitées et toutes les informations sur l'origine de ces données. La question qui préoccupe la plupart des gens est : d'où cette personne détient-elle mes données ?
Pour exercer le droit d'accès direct, il faut adresser une requête écrite complétée d'une preuve d'identité au responsable du traitement. Celui-ci doit répondre dans un délai de 45 jours après réception.

Source : Portail Belgium.be

mardi 28 avril 2015

17 213 demandes d’asile en 2014

En 2014, 17 213 demandes d’asile ont été introduites en Belgique (ce qui ne concorde pas avec les chiffres fournis pas agences internationales ... voir ci-après)
  • 10 975 étaient des premières demandes d’asile
  • 6238 étaient des demandes d’asile multiples (les réfugiés ont la faculté de rentrer plusieurs demandes si à chaque fois ils apportent des éléments nouveaux).
NB: Sur ces 17 213 demandes, 531 concernaient des MENA, des mineurs non accompagnés.

En 2014, le Commissariat général aux réfugiés et apatrides a rendu 13 132 décisions au fond :
  • 4805 personnes ont obtenu un statut de réfugié
  • 1341 ont bénéficié d’un statut de protection subsidiaire
  • 6986 demandes ont été refusées.
Voir aussi:
Tous les chemins mènent à #Tripoli 




http://www.economist.com/blogs/graphicdetail/2015/04/daily-chart-10?fsrc=scn/tw/te/bl/ed/thecruelsea

MAIS en 2014, sur 170 000 personnes ayant débarqué sur les côtes italiennes, 61 % d'entre elles se sont “évaporées” ... où sont-elles, que sont-elles devenues ?

De mensensmokkelaar: ‘Wij leven van Europa’s onmacht’
‘Mensensmokkel zal er altijd zijn,’ zegt de Italiaanse criminoloog Andrea di Nicola, die twee jaar onderzoek deed rond de Middellandse Zee. Volgens hem zijn het net touroperators die aan marketing doen op Facebook. ‘Wie geld heeft, kan met het vliegtuig. Geen geld? Dan ga je derde klas in een bootje en loop je risico,’ schetst di Nicola.
In zijn boek Bekentenissen van een mensensmokkelaar laat hij de smokkelaars aan het woord. Hij leerde de grote jongens kennen, mannen die vanuit Turkije en Egypte 6 tot 7 miljoen per jaar verdienen. De chaos in Libië, waar de kleinere smokkelaars zitten, was te groot om daar ook goed onderzoek te doen. Volgens di Nicola zitten er broddelaars die ‘niets geven om de doden die nu zijn gevallen’.
Over de grote bazen zegt hij: ‘Mond-tot-mondreclame levert nieuwe klanten op, dus het is in hun belang mensen in leven te houden. Een Egyptische smokkelaar die het hele traject van sub-Sahara Afrika via Egypte en Libië naar Italië verzorgde, zei me: Dit is een bedrijf, en dus een kwestie van goede reputatie. Die wil ik niet kwijt, ik wil niet dat mensen onderweg sterven. Maar het gebeurt, dat erkende hij.’
Een Turk, één van de grootste smokkelaars, regelt vrachtschepen voor rijke Syriers en bootjes voor Afrikanen die soms jaren reizen zodat ze onderweg genoeg geld kunnen verdienen. Hij bedacht ook het smokkelen per luxejacht – lekker onopvallend. ‘Smokkelaars veranderen hun routes als dat nodig is, gaan naar waar het makkelijk is. En ze werken beter samen dan Europese overheden. Ze vertrouwen elkaar en zijn snel. Ze lachen Europa gewoon uit. Een van hen zei: Wij leven van Europa’s onmacht. Als Europa’s actie ons probeert tegen te werken, groeit onze business alleen maar. Dan stijgen de prijzen en verdienen we meer. Want smokkel was er altijd, en zal er altijd zijn.’
Di Nicola vindt dat Europa niets kan doen. Vluchtelingen ontmoedigen? ‘Dat werkt niet. We hebben met heel veel migranten gesproken die zeggen: ik ga dood als ik níet ga, ik kan beter op de Middellandse Zee omkomen dan thuis. Dus de vraag is oneindig. Het is haast onmogelijk om de smokkel te stoppen, tenzij je de kloof tussen rijke en arme landen dicht.’

mardi 21 avril 2015

60% des détenus étrangers n'ont pas de titre de séjour

Selon un projet de loi du ministre de la Justice Koen Geens et du secrétaire d’État à l’Asile et la Migration Theo Francken, les criminels en séjour illégal en Belgique ne pourront bientôt plus être libérés anticipativement sauf s’ils quittent effectivement le pays. Par ailleurs, les criminels en séjour illégal ne pourront plus compter sur des sanctions alternatives comme le bracelet électronique ou les peines de travail.

En Belgique en mars 2014, 60,5% (3.280 des 5.421) étrangers actuellement incarcérés en Belgique ne disposent pas d’un titre de séjour valable.
Sur 5.421 prisonniers étrangers, plus d’un cinquième sont détenus en Région bruxelloise (1.007).

On peut dire également que 2.087 détenus étrangers ont un titre de séjour valable, tandis que la question n’a pas été tranchée pour 54 autres.

Les détenus en séjour illégal sont originaires
  • d’Algérie (572)
  • du Maroc (517)
  • de Roumanie (351)
  • des Pays-Bas (220)
  • d'Albanie (160)
  • de France (157).

mercredi 24 décembre 2014

3.258 euros brut

En Belgique en 2012, un temps plein gagnait en moyenne 3.258 € brut / mois. La plupart des salariés gagnaient un salaire mensuel brut se situant entre 2.000 et 3.000 € brut / mois

mercredi 17 décembre 2014

Perdre du temps dans les transports

Les Européens qui perdent le plus de temps dans les transports sont les Belges

Selon une étude Samsung,  les Européens passent en moyenne 45 minutes par jour dans les transports et le Belge 52 minutes.
Le temps moyen des Belges s'explique en partie par l'usage majoritaire de la voiture, moyen de transport favori de deux travailleurs sur trois. L'usage de la voiture s'explique pour grande partie par la fiscalité liée à la voiture, ainsi qu'également par le manque de fiabilité des transports en commun, dont les trains chroniquement bondés et en retard.

Temps moyen: 
  • L'Italien : 51,9 minutes
  • L'Espagnol : 51,6 minutes
  • Au Royaume-Uni : 36,9 minutes
  • En Allemagne : 39,6 minutes

lundi 8 décembre 2014

samedi 11 octobre 2014

Accords du BeGov Michel (politique scientifique)

Alors que l' Echo parle par la Voix de l'excellent Philippe Lawson de "Menace sur la politique scientifique par la nouvelle majorité fédérale qui aurait pris une décision qui risquerait de crisper les chercheurs qui ont récemment remis une pétition de près de 5.000 signatures à Charles Michel, lorsqu’il était encore formateur" , pourtant dans l'accord gouvernemental, il est prévu à propos de la Politique scientifique que ....


Lire aussi:
Politique scientifique et culturelle: ce que prévoit la "suédoise"


Dans son projet d’accord, le prochain gouvernement s’apprête à réaliser un inventaire des aides, primes et subsides fédéraux consacrés à la recherche à tous les niveaux de pouvoirs. Dans sa politique culturelle, il maintient globalement son investissement dans les institutions fédérales. Dont la Monnaie et l'Orchestre National.
Le gouvernement entend pérenniser la dispense de précompte professionnel en faveur des chercheurs “et élargira la déductibilité fiscale pour les recettes de brevets aux recettes des licences de logiciels”.
La nouvelle structure des établissements scientifiques fédéraux (ESF) sera “modernisée et harmonisée”. Cette harmonisation sera basée sur une autonomisation des différents établissements. Il est également question de rationaliser des institutions par le recours à des «services partagés» pour réaliser  les économies d’échelle qualifiées d'indispensables. Ces services pourraient concerner l’ICT, la logistique, le gardiennage, les traductions etc.
Et, rationalisation toujours, “les établissements établiront des synergies là où des coopérations nationales et/ou internationales s’imposent.” Cette rationalisation implique encore la suppression du SPP Politique scientifique qui sera intégré comme direction générale.

"FNRS: le projet du ministre Nollet fâche les scientifiques"