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mardi 21 février 2017
Efficacité des autorités publiques
La Belgique est 10e ... mais est souvent dans le peloton de tête en ce qui concerne la fiscalité et la taxation. Mauvais ratio. Le système politique se sucre sur la bête ...
lundi 17 novembre 2014
Qui veut des numéros INAMI ?
Marcourt est -rappelons-le- "Ministre de l'Enseignement supérieur de la Fédération Wallonie-Bruxelles"
depuis juillet 2009 et
l'idée d'un examen d'entrée pour les futurs étudiants en médecine lui semble être quelque chose de "profondément injuste"....
ATTENTION, l'explication fournie est totalement surréaliste [au minimum] et pourrait [au maximum] provoquer un suicide collectif désespéré des détenteurs de QI à plus d'un chiffre :
ATTENTION, l'explication fournie est totalement surréaliste [au minimum] et pourrait [au maximum] provoquer un suicide collectif désespéré des détenteurs de QI à plus d'un chiffre :
"Entre ceux qui ont la chance d'aller dans les écoles qui les forment et qui les formatent pour aller à l'université et ceux qui dans des régions où cette tradition n'est pas là, où le modèle socio-économique, voire culturel n'est pas dans ce sens-là, on ne forme pas les jeunes pour aller à l'université.
Et ce que je me refuse à faire c'est simplement ceci : c'est de dire qu'un jeune qui a la capacité intellectuelle, le courage et l'abnégation de faire des études universitaires ne puissent les faire simplement parce que l'enseignement secondaire est trop inégalitaire."
dimanche 22 juin 2014
Faut-il régionaliser l’enseignement ?
22/05/2014, il y a un mois, donc ....
« En tout cas, que le pouvoir organisateur puisse être régionalisé », répond Laurette Onkelinx. « Le vrai grand défi, c’est l’enseignement qualifiant. »
Didier Reynders souligne : « Mais la fracture sociale, elle s’est aggravée. Depuis dix ans, on savait que la démographie était importante à Bruxelles, or, on a attendu longtemps avant de créer des places. Il y a eu un défaut de défense de Bruxelles au sein de la Communauté française. Et on a privilégié tout le débat inscriptions. C’est une mauvaise chose, il faut améliorer la qualité de toutes les écoles, pas faire un guide Michelin des écoles. »
Zakia Khattabi : « Certains veulent faire entrer l’entreprise dans l’école. Attention, il faut former les jeunes, pas les formater. » Didier Reynders corrige : « Je ne veux pas faire entrer l’entreprise dans l’école, je plaide pour des collaborations ».
Olivier Maingain : « Je plaide pour un stop institutionnel, cela vaut aussi pour l’école. Concentrons-nous sur l’essentiel. Le temps qu’on passe sur l’essentiel, on ne le passe pas à parler de la pédagogie. On a parlé du décret inscriptions, du décret Robin des Bois, du poids des cartables. Il faut revenir à l’essentiel. Il faut investir dans la formation des enseignants. Nous sommes favorables à l’obligation scolaire dès l’âge de 3 ans. Et il faut investir dans l’apprentissage des langues. »
Lire aussi:
samedi 26 janvier 2013
Etude Pisa - établi à l’initiative de l’OCDE
Yves Leterme, à propos de la formation au sein de la Fédération Wallonie-Bruxelles
:
"En ce qui concerne la Wallonie et la Communauté française , il faut améliorer urgemment les résultats des efforts déployés dans le système éducatif."
"Nous sommes en train de préparer la présentation de la nouvelle édition de l’étude Pisa. En 2009, la Communauté française n’avait déjà pas de très bons résultats au niveau de la lecture et des mathématiques. Eh bien, en ce qui concerne la Belgique, il y a un problème vraiment très important au niveau de la Communauté française, en Wallonie comme à Bruxelles."
lundi 30 avril 2012
Un coup de sang, comme ça
Elio Di Rupo lors de sa merveilleuse visite à Charleroi, relatée par de merveilleux journalistes :
Il y a un mois,Pierre Bouillon publiait:
Un coup de sang, comme ça
Il y a l’écume. Il y a les soubresauts ordinaires de la politico-politique. Et puis, parfois, comme ça, il nous arrive quelque chose d’un peu plus essentiel que tout ça.
Il y a un mois, une équipe de chercheurs des Facultés Saint-Louis publiait une étude sur la formation initiale des enseignants.
Commanditée par Jean-Claude Marcourt qui, outre sa charge de ministre de l’Economie, est aussi le ministre de l’Enseignement supérieur (ça mérite d’être rappelé parce que lui-même, parfois, il oublie…), cette recherche a consisté à interroger des enseignants, des futurs enseignants et des formateurs d’enseignants. Les chercheurs ont ainsi confessé un millier d’individus, qu’ils soient à l’université ou à l’école normale, cette filière du supérieur qui prépare les futurs maternelles, instituteurs et régents.
L’étude a fait l’objet d’une conférence de presse, d’une présentation en commission de l’Education, de deux interpellations au parlement, de quelques commentaires ci et là (et ici, dans ce journal)… et puis plus rien.
Comme le prouvent cette étude et ses constats, que l’on vous résume ici :
– selon cette recherche, les normaliens ne maîtrisent pas le français ;
– les normaliens suffoquent à la tâche (ils ont cours de 8 à 17 heures tous les jours et beaucoup craquent, ou physiquement, ou nerveusement) ;
– les futurs régents (les profs de maths, de sciences, de français, etc., qui enseigneront au secondaire inférieur) confessent volontiers qu’ils ne maîtrisent pas les matières qu’ils seront censés enseigner (non ? si…) ;
– des formateurs qui enseignent aux futurs instituteurs n’ont plus visité une école primaire depuis l’époque où ils étaient enfants ;
– les enseignants qui accueillent les normaliens en stage ne sont pas formés pour cela ;
– les écoles normales sont sous-équipées ;
– les écoles normales ne savent toujours pas si elles doivent diplômer des produits finis (le diplômé est prêt à fonctionner) ou un gars qui devra continuer à se former une fois dans le métier – c’est vrai que la question prend nos responsables de court puisque l’école normale, comme tout le monde le sait, est un concept totalement neuf qui a été inventé cette semaine…
– une fois dans le bain, un jeune prof sur deux s’y noie et quitte le métier dans les cinq ans (selon le Conseil de l’Education et de la Formation, le taux d’abandon serait de 65 % à Bruxelles).
– etc., etc., etc., etc.
Ce n’est pas une étude. C’est un tableau de bord avec les clignotants au rouge, tous.
Une conférence de presse. Deux interpellations. Quelques commentaires ci et là.
Trois ronds dans l’eau et puis plus rien.
Tout va bien.
Dormez bien.
Lire aussi:
"Di Rupo a eu son moment populiste"
Le débat était tendu sur le plateau de "Mise au point" ce dimanche matin.
"J'essaie à mon niveau de donner l'impulsion pour que les jeunes s'engagent dans les métiers techniques et professionnels"
Il y a un mois,Pierre Bouillon publiait:
Un coup de sang, comme ça
Il y a un mois, une équipe de chercheurs des Facultés Saint-Louis publiait une étude sur la formation initiale des enseignants.
Commanditée par Jean-Claude Marcourt qui, outre sa charge de ministre de l’Economie, est aussi le ministre de l’Enseignement supérieur (ça mérite d’être rappelé parce que lui-même, parfois, il oublie…), cette recherche a consisté à interroger des enseignants, des futurs enseignants et des formateurs d’enseignants. Les chercheurs ont ainsi confessé un millier d’individus, qu’ils soient à l’université ou à l’école normale, cette filière du supérieur qui prépare les futurs maternelles, instituteurs et régents.
L’étude a fait l’objet d’une conférence de presse, d’une présentation en commission de l’Education, de deux interpellations au parlement, de quelques commentaires ci et là (et ici, dans ce journal)… et puis plus rien.
Trois ronds dans l’eau.
Et pas de vague.
C’est vrai que tout va pour le mieux.Comme le prouvent cette étude et ses constats, que l’on vous résume ici :
– selon cette recherche, les normaliens ne maîtrisent pas le français ;
– les normaliens suffoquent à la tâche (ils ont cours de 8 à 17 heures tous les jours et beaucoup craquent, ou physiquement, ou nerveusement) ;
– les futurs régents (les profs de maths, de sciences, de français, etc., qui enseigneront au secondaire inférieur) confessent volontiers qu’ils ne maîtrisent pas les matières qu’ils seront censés enseigner (non ? si…) ;
– des formateurs qui enseignent aux futurs instituteurs n’ont plus visité une école primaire depuis l’époque où ils étaient enfants ;
– les enseignants qui accueillent les normaliens en stage ne sont pas formés pour cela ;
– les écoles normales sont sous-équipées ;
– les écoles normales ne savent toujours pas si elles doivent diplômer des produits finis (le diplômé est prêt à fonctionner) ou un gars qui devra continuer à se former une fois dans le métier – c’est vrai que la question prend nos responsables de court puisque l’école normale, comme tout le monde le sait, est un concept totalement neuf qui a été inventé cette semaine…
– une fois dans le bain, un jeune prof sur deux s’y noie et quitte le métier dans les cinq ans (selon le Conseil de l’Education et de la Formation, le taux d’abandon serait de 65 % à Bruxelles).
– etc., etc., etc., etc.
Ce n’est pas une étude. C’est un tableau de bord avec les clignotants au rouge, tous.
Une conférence de presse. Deux interpellations. Quelques commentaires ci et là.
Trois ronds dans l’eau et puis plus rien.
Tout va bien.
Dormez bien.
Lire aussi:
"Di Rupo a eu son moment populiste"
Le débat était tendu sur le plateau de "Mise au point" ce dimanche matin.
Cette semaine, Nicolas Sarkozy a affirmé que "le Front national est compatible avec la République". Si la plupart des invités de "Mise au point" ont condamné la sortie du président-candidat français, Mischaël Modrikamen, président du Parti Populaire, l'approuve: "Marine Le Pen et Mélenchon sont compatibles avec la République. Le FN actuel n'a rien à voir avec l’extrême droite traditionnelle," affirme-t-il. Une opinion qui a soulevé une vague de protestations sur le plateau de la RTBF.
Manuel Abramowicz, chercheur spécialiste de l'extrême droite, compare le FN à un "cheval de Troie" qui s'insinue dans le monde politique français. Pour lui, le parti de Marine Le Pen s'inscrit toujours dans la lignée du Front National traditionnel. "Le Pen copie Geert Wilders. Elle ne dit pas qu'elle est contre les musulmans mais elle se dit pour l'égalité homme-femme". Elle utiliserait ainsi des valeurs propres à la laïcité pour les retourner contre des religions, explique-t-il.
Manuel Abramowicz, chercheur spécialiste de l'extrême droite, compare le FN à un "cheval de Troie" qui s'insinue dans le monde politique français. Pour lui, le parti de Marine Le Pen s'inscrit toujours dans la lignée du Front National traditionnel. "Le Pen copie Geert Wilders. Elle ne dit pas qu'elle est contre les musulmans mais elle se dit pour l'égalité homme-femme". Elle utiliserait ainsi des valeurs propres à la laïcité pour les retourner contre des religions, explique-t-il.
dimanche 4 septembre 2011
Oui, je fais revenir la morale à l'école
Luc Chatel, ministre français de l'Éducation :
Lire aussi:
L’ascenseur social toujours en panne
"Oui, je fais revenir la morale à l'école"
"La circulaire qui paraît ce jeudi est destinée à toutes les classes de primaire"
"Pas forcément tous les matins, mais le plus régulièrement possible, le maître va maintenant consacrer quelques minutes à un petit débat philosophique, à un échange sur la morale"Sujets possibles :
"le vrai-le faux, le respect des règles, le courage, la franchise, le droit à l'intimité, afin que le professeur "transmette un certain nombre de valeurs".Le ministre a tenu sa conférence de presse de rentrée jeudi, et a qualifié de "grave erreur" la suppression de l'éducation civique après 1968 et s'est déclaré "favorable à ce qu'on évalue l'instruction civique au baccalauréat".
Lire aussi:
L’ascenseur social toujours en panne
Le constat n’est pas neuf : les immigrés réussissent moins bien à l’école.
L’école continue d’être un lieu de reproduction des inégalités. Tel est le constat d’une étude effectuée par le Germe (Groupe de recherche sur les relations ethniques, les migrations et l’égalité, ULB), pour le compte de la Fondation Roi Baudouin.
Cette étude, la troisième du genre, si elle laisse paraître quelques lueurs d’espoir, n’a pas de quoi rendre optimiste. En comparant les données de l’étude Pisa 2009 (programme international pour le suivi des acquis des élèves), le Germe parvient à des résultats peu réconfortants, tant pour les systèmes éducatifs de notre pays que pour certaines familles.
En effet, bien que les performances des élèves issus de l’immigration aient progressé par rapport aux précédentes études et que l’écart entre élèves autochtones et élèves issus de l’immigration se soit réduit de ce fait, on déplore toujours un écart considérable dans les résultats des élèves avec ou sans histoire migratoire. Cet écart s’explique presque entièrement par la position socio-économique des parents et la langue parlée à la maison. "Bien que la Communauté flamande affiche des résultats moyens globalement meilleurs que la Communauté française, ajoutent les auteurs, les deux systèmes éducatifs sont confrontés à un même défi important : assurer l’égalité des chances pour les enfants issus de familles défavorisées et garantir un niveau de performance acceptable pour les élèves issus de l’immigration. Sur ce point, nous sommes encore loin du compte."
Et les auteurs d’appeler à un travail d’envergure en matière de démocratisation, à susciter un réflexe de solidarité de la part des groupes les plus privilégiés, à augmenter la mixité sociale dans les écoles ainsi qu’à accomplir des efforts (pédagogie, financement, mentalité, ) pour améliorer la qualité de notre système d’enseignement dans sa globalité.
Cette étude, la troisième du genre, si elle laisse paraître quelques lueurs d’espoir, n’a pas de quoi rendre optimiste. En comparant les données de l’étude Pisa 2009 (programme international pour le suivi des acquis des élèves), le Germe parvient à des résultats peu réconfortants, tant pour les systèmes éducatifs de notre pays que pour certaines familles.
En effet, bien que les performances des élèves issus de l’immigration aient progressé par rapport aux précédentes études et que l’écart entre élèves autochtones et élèves issus de l’immigration se soit réduit de ce fait, on déplore toujours un écart considérable dans les résultats des élèves avec ou sans histoire migratoire. Cet écart s’explique presque entièrement par la position socio-économique des parents et la langue parlée à la maison. "Bien que la Communauté flamande affiche des résultats moyens globalement meilleurs que la Communauté française, ajoutent les auteurs, les deux systèmes éducatifs sont confrontés à un même défi important : assurer l’égalité des chances pour les enfants issus de familles défavorisées et garantir un niveau de performance acceptable pour les élèves issus de l’immigration. Sur ce point, nous sommes encore loin du compte."
Et les auteurs d’appeler à un travail d’envergure en matière de démocratisation, à susciter un réflexe de solidarité de la part des groupes les plus privilégiés, à augmenter la mixité sociale dans les écoles ainsi qu’à accomplir des efforts (pédagogie, financement, mentalité, ) pour améliorer la qualité de notre système d’enseignement dans sa globalité.
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dimanche 31 juillet 2011
Lutte contre l'illettrisme
Nadine Morano a présenté une communication en Conseil des ministres sur la lutte contre l'illettrisme dans l'emploi, un fléau qui touche 3,1 millions de personnes en âge de travailler, soit 9 % de la population des 18-65 ans. Près de 6 personnes sur 10 d'entre elles, soit 1,8 million de personnes, occupent un emploi. Et 15 % des demandeurs d'emploi sont confrontés à l'illettrisme. Face à cette situation, le Gouvernement a décidé de se mobiliser et d'agir avec détermination.
Ainsi, pour prévenir l'illettrisme dès le plus jeune âge, le ministère de l'Education nationale agit à la fois dans le cadre de la réforme de l'école primaire, engagée en 2008 et destinée à favoriser l'acquisition des savoirs fondamentaux mais aussi au travers d'un plan de prévention de l'illettrisme, lancé en mars 2010.
Au-delà, le Gouvernement consacre désormais 54 millions d'euros au renforcement des savoirs de base à destination des publics jeunes et demandeurs d'emploi, au travers du programme "compétences clés", qui permet d'organiser des formations pour l'acquisition de compétences fondamentales dans le cadre du projet d'insertion professionnelle.
De même, les régions et le Service public de l'emploi s'engagent. 20 plans régionaux ont d'ores et déjà été signés déclinant de manière précise des actions de formation à destination des personnes en situation d'illettrisme et notamment des demandeurs d'emploi. La formation des agents de Pôle emploi à la détection des demandeurs d'emploi a également été lancée.
Ainsi, pour prévenir l'illettrisme dès le plus jeune âge, le ministère de l'Education nationale agit à la fois dans le cadre de la réforme de l'école primaire, engagée en 2008 et destinée à favoriser l'acquisition des savoirs fondamentaux mais aussi au travers d'un plan de prévention de l'illettrisme, lancé en mars 2010.
Au-delà, le Gouvernement consacre désormais 54 millions d'euros au renforcement des savoirs de base à destination des publics jeunes et demandeurs d'emploi, au travers du programme "compétences clés", qui permet d'organiser des formations pour l'acquisition de compétences fondamentales dans le cadre du projet d'insertion professionnelle.
De même, les régions et le Service public de l'emploi s'engagent. 20 plans régionaux ont d'ores et déjà été signés déclinant de manière précise des actions de formation à destination des personnes en situation d'illettrisme et notamment des demandeurs d'emploi. La formation des agents de Pôle emploi à la détection des demandeurs d'emploi a également été lancée.
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samedi 16 juillet 2011
Recours flamand contre un budget bruxellois
Confronté à une augmentation démographique considérable, le gouvernement bruxellois a prévu des moyens dans son budget pour les infrastructures scolaires et l'accueil de la petite enfance. Le gouvernement flamand a décidé d'introduire un recours en annulation devant la Cour constitutionnelle contre les articles du budget bruxellois relatifs aux infrastructures scolaires et à l'accueil de l'enfance.
Kris Peeters
Le gouvernement bruxellois conteste la volonté de la Région-capitale d'accorder aux communes des moyens pour des matières qui, selon lui, relèvent des compétences des Communautés. L'an passé, il avait intenté une action similaire. Selon le gouvernement Peeters, les moyens relatifs à ces deux matières doivent être octroyés par les Commissions communautaires française et flamande.
Lire :
Picqué "sidéré" du recours flamand contre un budget bruxellois
Le ministre-président bruxellois a tenu à faire part vendredi soir de "son incompréhension totale".
Le ministre-président bruxellois Charles Picqué s'est dit sidéré, vendredi soir, de la décision du gouvernement flamand d'introduire un recours en annulation devant la Cour constitutionnelle contre les articles du budget bruxellois relatifs à l'extension d'infrastructures scolaires et d'accueil de la petite enfance dans la capitale.
Dans sa décision prise vendredi, le gouvernement Peeters entend contester la volonté de la Région-capitale d'accorder aux communes des moyens pour des matières qui, selon lui, relèvent des compétences des Communautés. Il se dit toutefois partisan d'une coopération et d'une union des forces pour faire face aux défis de Bruxelles mais cela doit se faire dans le respect des compétences, a-t-il ajouté.
Dans une première réaction à chaud via l'agence Belga, le ministre-président bruxellois a tenu à faire part vendredi soir de "son incompréhension totale face à un acte dont le seul résultat possible est d'empêcher de répondre aux besoins de la population bruxelloise".
Pour Charles Picqué, "aucune considération pseudo juridique ne justifie une telle hostilité à l'égard de Bruxelles".
Le ministre-président a également souligné qu'en prenant les devants pour garder sous contrôle l'explosion démographique dans la capitale, "Bruxelles allège les charges des Communautés, et singulièrement de la Communauté flamande".
Recours contre le budget bruxellois: la Région a dû prendre ses responsabilités - Vanraes
Les Communautés doivent prendre leurs responsabilités à Bruxelles et c'est précisément parce qu'elles ne le font pas assez que la Région bruxelloise a été contrainte d'injecter 9 millions d'euros pour créer des places supplémentaires dans les écoles, a affirmé samedi le ministre bruxellois flamand du Budget, Jean-Luc Vanraes (Open Vld).
Le ministre néerlandophone, qui est aussi en charge de l'Enseignement au sein de la Commission communautaire flamande de Bruxelles, a tenu à réagir à la décision du gouvernement flamand, prise vendredi, d'introduire devant la Cour Constitutionnelle un recours en annulation des décisions budgétaires de la Région bruxelloise en faveur de la création de places d'écoles supplémentaires. Selon Jean-Luc Vanraes, la Communauté flamande a refusé de débloquer pour 2012 22 millions d'euros de moyens budgétaires pour des dossiers portant sur la création de 1.700 places dans les écoles flamandes à Bruxelles. En 2011, a-t-il dit, de nouveaux projets de places supplémentaires peuvent démarrer (390 pour la prochaine rentrée scolaire), mais pour 2012, il faut trouver les moyens nécessaires à la concrétisation de 18 projets planifiés pour 2015. "Si nous voulons répondre au défi de la croissance de la population à Bruxelles et que nous voulons atteindre le seuil des 3.000 places supplémentaires dans l'enseignement néerlandophone, nous avons besoin de moyens en suffisance", a ajouté le ministre Vanraes. Le ministre a souligné qu'au total des deux Communautés, il faudra 15.000 places en plus dans les écoles Bruxelloises d'ici 2015. Au passage, Jean-Luc Vanraes a rappelé la promesse faite le 11 juillet dernier par le président du parlement flamand Jan Peumans (N-VA) de ne pas descendre en dessous du seuil de 5% des dépenses pour l'exercice des compétences communautaires à Bruxelles, "par sens des responsabilités à l'égard de cette ville et de ses habitants, quelles que soient leurs origines".
Kris Peeters
"Le gouvernement flamand est partisan d'une coopération et d'une union des forces pour faire face aux défis de Bruxelles mais cela doit se faire dans le respect des compétences"
Le gouvernement bruxellois conteste la volonté de la Région-capitale d'accorder aux communes des moyens pour des matières qui, selon lui, relèvent des compétences des Communautés. L'an passé, il avait intenté une action similaire. Selon le gouvernement Peeters, les moyens relatifs à ces deux matières doivent être octroyés par les Commissions communautaires française et flamande.
Lire :
Picqué "sidéré" du recours flamand contre un budget bruxellois
Le ministre-président bruxellois a tenu à faire part vendredi soir de "son incompréhension totale".
Le ministre-président bruxellois Charles Picqué s'est dit sidéré, vendredi soir, de la décision du gouvernement flamand d'introduire un recours en annulation devant la Cour constitutionnelle contre les articles du budget bruxellois relatifs à l'extension d'infrastructures scolaires et d'accueil de la petite enfance dans la capitale.
Dans sa décision prise vendredi, le gouvernement Peeters entend contester la volonté de la Région-capitale d'accorder aux communes des moyens pour des matières qui, selon lui, relèvent des compétences des Communautés. Il se dit toutefois partisan d'une coopération et d'une union des forces pour faire face aux défis de Bruxelles mais cela doit se faire dans le respect des compétences, a-t-il ajouté.
Dans une première réaction à chaud via l'agence Belga, le ministre-président bruxellois a tenu à faire part vendredi soir de "son incompréhension totale face à un acte dont le seul résultat possible est d'empêcher de répondre aux besoins de la population bruxelloise".
Pour Charles Picqué, "aucune considération pseudo juridique ne justifie une telle hostilité à l'égard de Bruxelles".
Le ministre-président a également souligné qu'en prenant les devants pour garder sous contrôle l'explosion démographique dans la capitale, "Bruxelles allège les charges des Communautés, et singulièrement de la Communauté flamande".
Recours contre le budget bruxellois: la Région a dû prendre ses responsabilités - Vanraes
Les Communautés doivent prendre leurs responsabilités à Bruxelles et c'est précisément parce qu'elles ne le font pas assez que la Région bruxelloise a été contrainte d'injecter 9 millions d'euros pour créer des places supplémentaires dans les écoles, a affirmé samedi le ministre bruxellois flamand du Budget, Jean-Luc Vanraes (Open Vld).
Le ministre néerlandophone, qui est aussi en charge de l'Enseignement au sein de la Commission communautaire flamande de Bruxelles, a tenu à réagir à la décision du gouvernement flamand, prise vendredi, d'introduire devant la Cour Constitutionnelle un recours en annulation des décisions budgétaires de la Région bruxelloise en faveur de la création de places d'écoles supplémentaires. Selon Jean-Luc Vanraes, la Communauté flamande a refusé de débloquer pour 2012 22 millions d'euros de moyens budgétaires pour des dossiers portant sur la création de 1.700 places dans les écoles flamandes à Bruxelles. En 2011, a-t-il dit, de nouveaux projets de places supplémentaires peuvent démarrer (390 pour la prochaine rentrée scolaire), mais pour 2012, il faut trouver les moyens nécessaires à la concrétisation de 18 projets planifiés pour 2015. "Si nous voulons répondre au défi de la croissance de la population à Bruxelles et que nous voulons atteindre le seuil des 3.000 places supplémentaires dans l'enseignement néerlandophone, nous avons besoin de moyens en suffisance", a ajouté le ministre Vanraes. Le ministre a souligné qu'au total des deux Communautés, il faudra 15.000 places en plus dans les écoles Bruxelloises d'ici 2015. Au passage, Jean-Luc Vanraes a rappelé la promesse faite le 11 juillet dernier par le président du parlement flamand Jan Peumans (N-VA) de ne pas descendre en dessous du seuil de 5% des dépenses pour l'exercice des compétences communautaires à Bruxelles, "par sens des responsabilités à l'égard de cette ville et de ses habitants, quelles que soient leurs origines".
lundi 9 mai 2011
"La priorité du cdH c'est l’enseignement, l’éducation"
Invitée de "L'indiscret", Joëlle Milquet souhaite "remettre en cause" le décret "Robin des Bois" pourtant produit par une ministre de l'Enseignement obligatoire ... cdH : Marie-Do Simonet. Celui du budget est aussi cdH. Dire qu’un décret n’est pas bon deux ans après l’avoir voté c’est désavouer l’ensemble de son équipe.
PS, MR et Ecolo sont pour le moins surpris, les syndicats se méfient, même si sur le fond la volte-face va plutôt dans le bon sens ...
Lire aussi:
Joëlle Milquet décoche une flèche mortelle à Robin des Bois
PS, MR et Ecolo sont pour le moins surpris, les syndicats se méfient, même si sur le fond la volte-face va plutôt dans le bon sens ...
Lire aussi:
Joëlle Milquet décoche une flèche mortelle à Robin des Bois
Par Fabrice Grosfilley dans communauté française , le 9 mai 2011 08h05 |
Cela a toute les apparences d’une marche arrière, et pourtant c’est bien un coup politique que tente la présidente du CDH. Petit rappel, le décret Robin des Bois date de 2009. Il fallait trouver 40 millions pour les écoles les plus défavorisées. Comme la communauté française était sans le sou, la majorité Olivier avait imaginé cette solution : une partie des moyens des écoles les mieux lotis seraient transféré vers les établissements les plus pauvres. De 40 millions ont était finalement passé à 8 millions. Evidement du côté des écoles ponctionnées on n’apprécie guère et on souligne qu’être une école moins pauvre, ça ne veut pas dire être une école riche, et que se priver de moyen cela finit toujours par ce sentir, augmentation du nombre d’élèves par classe ou report de certains investissements. Petit détail qui a son importance, les parents d’élèves sont aussi des électeurs. Il se trouve même que dans ces écoles là un certain nombre pourraient voter CDH.
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Joëlle Milquet
samedi 16 avril 2011
22 700 nouveaux élèves.bxl
Bruxelles, dans quatre ans: 170 000 à 200 000 habitants de plus et 22 700 nouveaux élèves.
Que fait-on, que prévoit-on ?
Nada
Lire aussi:
Aveuglement des politiques
N'a-t-on rien vu venir ? Non, reconnaît-on à la Communauté française. Cette simple déclaration mérite qu'on s'y attarde, car elle démontre que les pouvoirs publics n'étaient donc nullement préparés à l'essor démographique. « L'ancienne majorité n'a donné aucune priorité à ce dossier, déclare un expert au cabinet du ministre Ecolo Jean-Marc Nollet. Sur les 49 projets ex-Partenariats publics-privés, 4 étaient situés à Bruxelles et près d'un tiers au Luxembourg. »
Pourtant, la saturation actuelle se dessinait déjà il y a trois ans et demi : en 2008, le Bureau du Plan annonçait déjà 170 000 nouveaux habitants pour 2020. Un scénario en retrait des tendances révélées par l'IBSA, mais qui montre une progression très nette. Les Bruxellois, avec les Flamands, ont aussi joué les sonneurs d'alerte. En mars 2009, sur la base d'une étude réalisée par la VUB en 2008, Guy Vanhengel (Open VLD), ministre bruxellois de l'Enseignement flamand, estimait que l'école néerlandophone aurait besoin de 3 000 nouvelles places à l'horizon 2015, pour 12 000 dans l'enseignement francophone.
En tout cas, le défi, gigantesque, a eu du mal à créer l'unanimité autour de lui. Comprenez sensibiliser la Communauté française, qui de plus ne disposait alors d'aucun cadastre du nombre de places disponibles dans les écoles maternelles et primaires en Région bruxelloise.
Que fait-on, que prévoit-on ?
Nada
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Aveuglement des politiques
N'a-t-on rien vu venir ? Non, reconnaît-on à la Communauté française. Cette simple déclaration mérite qu'on s'y attarde, car elle démontre que les pouvoirs publics n'étaient donc nullement préparés à l'essor démographique. « L'ancienne majorité n'a donné aucune priorité à ce dossier, déclare un expert au cabinet du ministre Ecolo Jean-Marc Nollet. Sur les 49 projets ex-Partenariats publics-privés, 4 étaient situés à Bruxelles et près d'un tiers au Luxembourg. »
Pourtant, la saturation actuelle se dessinait déjà il y a trois ans et demi : en 2008, le Bureau du Plan annonçait déjà 170 000 nouveaux habitants pour 2020. Un scénario en retrait des tendances révélées par l'IBSA, mais qui montre une progression très nette. Les Bruxellois, avec les Flamands, ont aussi joué les sonneurs d'alerte. En mars 2009, sur la base d'une étude réalisée par la VUB en 2008, Guy Vanhengel (Open VLD), ministre bruxellois de l'Enseignement flamand, estimait que l'école néerlandophone aurait besoin de 3 000 nouvelles places à l'horizon 2015, pour 12 000 dans l'enseignement francophone.
En tout cas, le défi, gigantesque, a eu du mal à créer l'unanimité autour de lui. Comprenez sensibiliser la Communauté française, qui de plus ne disposait alors d'aucun cadastre du nombre de places disponibles dans les écoles maternelles et primaires en Région bruxelloise.
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mercredi 2 février 2011
Un élève francophone : 7.275 euros
Selon l’étude annuelle des « indicateurs de l’enseignement », la dépense moyenne par élève-étudiant en Communauté française s’élève à 7.275 € / an.
- Moyenne européenne : 6.854 €
- Belgique : 7.838 € (la Flandre tire ce chiffre vers le haut)
- Allemagne : 7.075 €
- France : 7.640 €
- Pays-Bas : 8.454 €
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mercredi 19 janvier 2011
Enseignement supérieur: femmes 44% / hommes 32%
En Wallonie dans la tranche 25-34 ans, diplômé(e)s de l'enseignement supérieur -- femmes : 44% / hommes 32% #Fail
L'illettrisme touche en France 8% des salariés, la présidente du Conseil d'orientation pour l'emploi réagit : http://bit.ly/ghXbXW
Lire aussi:
En Wallonie, les femmes sont mieux formées que les hommes
C'est ce qui ressort de la publication statistique "Egalité entre les femmes et les hommes en Wallonie".
La tendance positive en ce qui concerne le niveau de formation des femmes se vérifie en matière de formation continue. Le parcours scolaire des femmes est également plus régulier que celui des hommes.
La situation des femmes en matière d'emploi a, elle aussi, évolué favorablement. Quelque 50% des femmes de 15 à 64 ans ont un emploi, selon les chiffres de 2009, alors que ce taux était de 45% il y a 10 ans. Une différence notable subsiste cependant avec les hommes, dont le taux d'emploi est de 62,3%.
Malgré ces évolutions positives en termes de formation et d'emploi, certains écarts subsistent, notamment aux niveaux des types d'occupation et des différences salariales. En outre, les femmes travaillent plus souvent à temps partiel et occupent moins de postes de direction. Les femmes se déclarent également plus souvent en mauvaise santé.
Des données récemment collectées mettent en évidence des situations contrastées en termes de violences. Les hommes sont nettement plus exposés en ce qui concerne la violence dans la sphère publique, tandis que les femmes sont plus exposées dans la sphère privée.
La brochure "Egalité entre les femmes et les hommes en Wallonie" est une publication de l'Institut wallon de l'évaluation, de la prospective et de la statistique (IWEPS).
La tendance positive en ce qui concerne le niveau de formation des femmes se vérifie en matière de formation continue. Le parcours scolaire des femmes est également plus régulier que celui des hommes.
La situation des femmes en matière d'emploi a, elle aussi, évolué favorablement. Quelque 50% des femmes de 15 à 64 ans ont un emploi, selon les chiffres de 2009, alors que ce taux était de 45% il y a 10 ans. Une différence notable subsiste cependant avec les hommes, dont le taux d'emploi est de 62,3%.
Malgré ces évolutions positives en termes de formation et d'emploi, certains écarts subsistent, notamment aux niveaux des types d'occupation et des différences salariales. En outre, les femmes travaillent plus souvent à temps partiel et occupent moins de postes de direction. Les femmes se déclarent également plus souvent en mauvaise santé.
Des données récemment collectées mettent en évidence des situations contrastées en termes de violences. Les hommes sont nettement plus exposés en ce qui concerne la violence dans la sphère publique, tandis que les femmes sont plus exposées dans la sphère privée.
La brochure "Egalité entre les femmes et les hommes en Wallonie" est une publication de l'Institut wallon de l'évaluation, de la prospective et de la statistique (IWEPS).
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