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mercredi 23 mai 2018
vendredi 27 octobre 2017
Le revenu moyen des Belges: 17.698 euros
D'après un article du journal Le Soir, "Le revenu moyen des Belges s’élevait à 17.698 euros en 2015"
vendredi 28 juillet 2017
Indemnités.wal
samedi 17 juin 2017
Enfer social dans désert économique.wal
Extrait de l'Echo, avec Bruno Colmant
Lire aussi:
Avec 200 projets d'investissement étrangers en 2016, la Belgique est faiblement attractive
La Belgique se place au huitième rang du classement des pays européens les plus attrayants (derrière l'Allemagne, la France ou encore les Pays-Bas) et en bas de classement (18e) en termes de créations d'emplois, avec 3.309 nouveaux postes créés grâce à des projets d'investissement étrangers, en légère augmentation (+4%) toutefois par rapport à l'an dernier.
Si peu d'entreprises (13%) ont l'intention de lancer ou d'étendre des activités en Belgique l'année prochaine, seuls 2% des dirigeants de sociétés souhaitent retirer leurs activités de la Belgique, soit le nombre le plus faible enregistré depuis le lancement de l'étude de perception en 2005. "C'est surtout la diminution de l'intérêt des entreprises américaines pour la Belgique qui est inquiétante.
Si on ajoute la fermeture récente de plusieurs filiales importantes en Belgique (Ford, Caterpillar), cela signifie qu'à l'avenir, nous allons davantage devoir compter sur notre propre entrepreneuriat", a expliqué Leo Sleuwaegen, professeur de stratégie commerciale internationale à la KULeuven. "Par contre, cette diminution est compensée par d'autres pays qui ont plus d'intérêt d'investir chez nous, comme par exemple les Français qui ont quasiment compensé la diminution des entreprises américaines", a précisé Marie-Laure Moreau, responsable régionale chez EY. Pour expliquer les faibles résultats du royaume, le bureau de consultance pointe la pression fiscale élevée pour les entreprises, la capacité d'innovation limitée, les charges salariales importantes ou encore les problèmes de mobilité.
La Flandre reste la région la plus attrayante de Belgique: quatre entrepreneurs interrogés sur 10 estiment que le territoire du nord est plus intéressant pour les investissements. Toutefois, la région séduit surtout les investisseurs déjà actifs dans le Belgique; Bruxelles est ainsi favorite pour une majorité des entreprises qui n'ont pas d'activités dans le pays. Plus de la moitié (105 pour 1.804 emplois) des projets d'investissement ont eu lieu en Flandre, contre 47 (pour 660 emplois) pour Bruxelles et 48 (pour 845 emplois) en Wallonie. Bruxelles (8e) se maintient par ailleurs dans le top 10 européen des villes les plus attrayantes, Londres, Paris et Berlin occupant le podium. Le secteur des technologies de l'information et de la communication (TIC) est de loin le premier cité (38%) comme déterminant pour la croissance économique de la Belgique dans les années à venir. Suivent l'industrie pharmaceutique et la biotechnologie (27%) ainsi que la logistique et la distribution (24%).
Avec 200 projets d'investissement étrangers en 2016, la Belgique est faiblement attractive
- 23/05/17Le
résultat est néanmoins le deuxième meilleur enregistré en 10 ans mais
le taux d'attractivité du pays est encore faible puisque seuls 26% des
dirigeants sondés pensent que le climat d'investissement évoluera de
manière positive dans les trois prochaines années, ressort-il de la
dernière édition du baromètre de l'attractivité belge élaboré par le
bureau de consultance EY (Ernst&Young).
La Belgique se place au huitième rang du classement des pays européens les plus attrayants (derrière l'Allemagne, la France ou encore les Pays-Bas) et en bas de classement (18e) en termes de créations d'emplois, avec 3.309 nouveaux postes créés grâce à des projets d'investissement étrangers, en légère augmentation (+4%) toutefois par rapport à l'an dernier.
Si peu d'entreprises (13%) ont l'intention de lancer ou d'étendre des activités en Belgique l'année prochaine, seuls 2% des dirigeants de sociétés souhaitent retirer leurs activités de la Belgique, soit le nombre le plus faible enregistré depuis le lancement de l'étude de perception en 2005. "C'est surtout la diminution de l'intérêt des entreprises américaines pour la Belgique qui est inquiétante.
Si on ajoute la fermeture récente de plusieurs filiales importantes en Belgique (Ford, Caterpillar), cela signifie qu'à l'avenir, nous allons davantage devoir compter sur notre propre entrepreneuriat", a expliqué Leo Sleuwaegen, professeur de stratégie commerciale internationale à la KULeuven. "Par contre, cette diminution est compensée par d'autres pays qui ont plus d'intérêt d'investir chez nous, comme par exemple les Français qui ont quasiment compensé la diminution des entreprises américaines", a précisé Marie-Laure Moreau, responsable régionale chez EY. Pour expliquer les faibles résultats du royaume, le bureau de consultance pointe la pression fiscale élevée pour les entreprises, la capacité d'innovation limitée, les charges salariales importantes ou encore les problèmes de mobilité.
Forte pression fiscale
La pression fiscale reste ainsi un des principaux soucis pour les investisseurs étrangers. Pas moins de 46% des chefs d'entreprise interrogés estiment que la réduction du taux d'impôt nominal des sociétés (de 33,99% actuellement, soit le plus élevé d'Europe) constitue la première priorité pour accroître la compétitivité en Belgique. "Cette situation empêche non seulement des investisseurs de continuer à opter pour la Belgique, mais elle entraîne également une tendance au cours des deux dernières années de déplacement d'activités stratégiques de la Belgique vers des pays comme la Suisse, l'Irlande...", a relevé Herwig Joosten, responsable du département fiscalité internationale chez EY. "Beaucoup d'artifices existent en Belgique et, dans la pratique, certaines entreprises arrivent à faire baisser l'impôt réel en arrivant à des taux effectifs comparables aux pays voisins grâce aux incitants mais c'est le taux nominal que les investisseurs regardent. Il faut aussi réduire la complexité pour obtenir des subventions", a encore souligné Marie-laure Moreau.La Flandre reste la région la plus attrayante de Belgique: quatre entrepreneurs interrogés sur 10 estiment que le territoire du nord est plus intéressant pour les investissements. Toutefois, la région séduit surtout les investisseurs déjà actifs dans le Belgique; Bruxelles est ainsi favorite pour une majorité des entreprises qui n'ont pas d'activités dans le pays. Plus de la moitié (105 pour 1.804 emplois) des projets d'investissement ont eu lieu en Flandre, contre 47 (pour 660 emplois) pour Bruxelles et 48 (pour 845 emplois) en Wallonie. Bruxelles (8e) se maintient par ailleurs dans le top 10 européen des villes les plus attrayantes, Londres, Paris et Berlin occupant le podium. Le secteur des technologies de l'information et de la communication (TIC) est de loin le premier cité (38%) comme déterminant pour la croissance économique de la Belgique dans les années à venir. Suivent l'industrie pharmaceutique et la biotechnologie (27%) ainsi que la logistique et la distribution (24%).
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mardi 14 février 2017
Mouvement Citoyens Libres
Le "Mouvement Citoyens Libres": qui sont ces gens ? Que veulent-ils ?
Un peu du gros nawak, en fait ....
Un peu du gros nawak, en fait ....
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dimanche 5 février 2017
TEC administrée ...
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samedi 28 janvier 2017
Energie.wal et conflit d'intérêts ?
On peut vous raconter les histoires de ....
la
société belge "SA Électricité du bassin de Ivugha", qui a été créée l'été dernier dans le but de cofinancer la construction d'une centrale
hydroélectrique au Nord-Kivu, en République démocratique
du Congo.
Elle a notamment comme actionnaire la SA Elicio, fondée en 2014 sur les cendres d'Electrawinds et qui est "spécialisée dans l'éolien onshore et offshore" et dont le siège social est établi à Ostende.
On peut également vous raconter les secrets de la famille Donfut, spécialisée semble-t-il dans les conflits d’intérêts/
Puis, il a également siégé comme expert permanent au sein du CA de l’intercommunale IGH à partir de 2004 en remplacement d’un certain... Didier Donfut.
C’est en 2013 qu’il rejoint le cabinet Furlan, ce qui lui permettait de "contrôler" son père.
La libre signale également deux autres conflits d’intérêts potentiels concernant ces deux hommes.
1 - La fusion Ores-Resa (Nethys)
Lors de cette réunion, Stéphane Moreau aurait finalement refusé la fusion. Une seconde tentative a eu lieu le 28 juin 2016 au cabinet du ministre Furlan. Didier Donfut était invité dans la délégation d’Ores et son fils Julien était invité comme représentant du ministre.
2 - L’affaire Donfut
Et qui retrouve-t-on dans le CA de la Socofe ?
André Gilles, Stéphane Moreau, Dominique Drion (cdH démissionné du CA de Publifin), Georges Pire, etc.
Elle a notamment comme actionnaire la SA Elicio, fondée en 2014 sur les cendres d'Electrawinds et qui est "spécialisée dans l'éolien onshore et offshore" et dont le siège social est établi à Ostende.
Cette sous-filiale de
Publifin, car filiale à 99% de la SA Nethys (elle-même filiale à 100% de
l'intercommunale Publifin) mélange argent public et privé au sein d'une nouvelle société
investissant 1,3 million d'euros au Nord-Kivu.
Le capital de la "SA
Électricité du bassin de Ivugha" est réparti en quatre parts égales
détenues par
- Elicio, donc de Nethys, dont l'administrateur-délégué est Stéphane Moreau
- Par le même Stéphane Moreau, en tant que personne privée cette fois
- Par Marc Beyens, bras droit du même Stéphane Moreau
- Par la "Société civile familiale M3", fondée par Pierre Meyers et ses deux fils, le chef de famille étant également administrateur chez Nethys.
La Libre rapporte que la famille Donfut au PS est reconnue pour être spécialisée dans le secteur de l’énergie. La situation était déjà étonnante en 2012 ...
Julien est le fils de Didier. Didier est un ancien ministre wallon, et un ancien secrétaire d’Etat aux affaires européennes.
Julien était le responsable de la cellule énergie au cabinet de Paul Furlan, le ministre wallon en charge de l’Energie, du Logement et des Pouvoirs locaux, qui vient de démissionner en janvier 2917.
Pour mémoire, Julien Donfut est aussi président du CPAS de Frameries, la commune qui a longtemps été dirigée par son père ...
Didier, le père de Julien est président d’Ores scrl (une filiale de l’intercommunale Ores Assets), active dans les réseaux de distribution de gaz et d’électricité. On se demande bien comment il est arrivé là. Pour mémoire, il avait été aussi au CA de Dexia, jusqu'à ce qu'il soit remplacé par Elio Di Rupo, venu toucher sa dîme, lui aussi ... on verra par la suite ce que la gestion de Dexia donnera comme catastrophe ...
De part sa fonction au sein du cabinet Furlan qui avait la tutelle sur le secteur de l’énergie, Julien Donfut devaitt "contrôler" son père à la tête d’une filiale d’une intercommunale active dans le secteur énergie.
Par quel miracle, Julien Donfut avait-il par ailleurs déjà travaillé comme chef du service
travaux chez Ores. Ah ! Son père était, à l’époque administrateur au sein
de l’intercommunale ... Julien est le fils de Didier. Didier est un ancien ministre wallon, et un ancien secrétaire d’Etat aux affaires européennes.
Julien était le responsable de la cellule énergie au cabinet de Paul Furlan, le ministre wallon en charge de l’Energie, du Logement et des Pouvoirs locaux, qui vient de démissionner en janvier 2917.
Pour mémoire, Julien Donfut est aussi président du CPAS de Frameries, la commune qui a longtemps été dirigée par son père ...
Didier, le père de Julien est président d’Ores scrl (une filiale de l’intercommunale Ores Assets), active dans les réseaux de distribution de gaz et d’électricité. On se demande bien comment il est arrivé là. Pour mémoire, il avait été aussi au CA de Dexia, jusqu'à ce qu'il soit remplacé par Elio Di Rupo, venu toucher sa dîme, lui aussi ... on verra par la suite ce que la gestion de Dexia donnera comme catastrophe ...
De part sa fonction au sein du cabinet Furlan qui avait la tutelle sur le secteur de l’énergie, Julien Donfut devaitt "contrôler" son père à la tête d’une filiale d’une intercommunale active dans le secteur énergie.
Puis, il a également siégé comme expert permanent au sein du CA de l’intercommunale IGH à partir de 2004 en remplacement d’un certain... Didier Donfut.
C’est en 2013 qu’il rejoint le cabinet Furlan, ce qui lui permettait de "contrôler" son père.
La libre signale également deux autres conflits d’intérêts potentiels concernant ces deux hommes.
1 - La fusion Ores-Resa (Nethys)
Le projet de fusion entre Ores et Resa (filiale de Nethys) était piloté par Didier
Donfut, président d’Ores.
Ce projet aurait été abordé lors d’une réunion organisée le 15 octobre 2015 à Jemeppe-sur-Meuse. Didier Donfut faisait partie de la délégation d’Ores. Côté Nethys, les représentants étaient Stéphane Moreau, Pol Heyse et Alain Mathot.
NB: à propos de ce dernier,
Ce projet aurait été abordé lors d’une réunion organisée le 15 octobre 2015 à Jemeppe-sur-Meuse. Didier Donfut faisait partie de la délégation d’Ores. Côté Nethys, les représentants étaient Stéphane Moreau, Pol Heyse et Alain Mathot.
NB: à propos de ce dernier,
Alain Mathot est président de NeWin depuis décembre 2014. Il s’y fait
représenter par une société, formule fiscalement avantageuse. Newin,
la filiale d'intégration des services informatiques de Nethys, aurait
distribué quelque 4,4 millions d'euros sous forme de tantièmes à dix
administrateurs en 2014 et 2015, selon
L'Echo .
Si ces tantièmes, qui
représentent 90% des bénéfices nets de Newin, ont été distribués
équitablement entre eux, chaque administrateur a touché 190.000 puis
177.000 euros. Parmi les dix
administrateurs figurent huit mandataires politiques, soit six
socialistes, notamment Alain Mathot et Philippe BuelenLors de cette réunion, Stéphane Moreau aurait finalement refusé la fusion. Une seconde tentative a eu lieu le 28 juin 2016 au cabinet du ministre Furlan. Didier Donfut était invité dans la délégation d’Ores et son fils Julien était invité comme représentant du ministre.
2 - L’affaire Donfut
En 2009, Didier Donfut, ministre wallon en charge des Affaires sociales est contraint de démissionner après les révélations de "La Libre"
sur sa société privée nommée IDEE.
Pour rappel, IDEE avait signé en 2000 une convention d’expertise avec IGH. Une convention reconduite en 2006: suspicion de faux (le contrat signé entre IDEE et IGH pour favoriser les intérêts de Donfut) et des rémunérations disproportionnées à l’égard des prestations effectuées.
Pour rappel, IDEE avait signé en 2000 une convention d’expertise avec IGH. Une convention reconduite en 2006: suspicion de faux (le contrat signé entre IDEE et IGH pour favoriser les intérêts de Donfut) et des rémunérations disproportionnées à l’égard des prestations effectuées.
IGH est désormais intégrée à Ores Asset, maison mère d’Ores SCRL présidée par ... Didier Donfut, qui voulait qu’Ores Asset prenne en charge la défense
de Robert Urbain (mentor politique d'Elio Di Rupo), qui était président d’IGH, à l’époque des
faits.
Les interlocuteurs de Didier Donfut, Cyprien Devilers et Fernand Grifnée, président et vice-président d’Ores Asset, renvoient le problème vers le cabinet Furlan (où travaille donc le fils de Didier Donfut) pour vérifier la légalité de la prise en charge de la défense de Robert Urbain.
Pour terminer, mentionnons encore que Didier Donfut est aussi expert à la Socofe.Les interlocuteurs de Didier Donfut, Cyprien Devilers et Fernand Grifnée, président et vice-président d’Ores Asset, renvoient le problème vers le cabinet Furlan (où travaille donc le fils de Didier Donfut) pour vérifier la légalité de la prise en charge de la défense de Robert Urbain.
Et qui retrouve-t-on dans le CA de la Socofe ?
André Gilles, Stéphane Moreau, Dominique Drion (cdH démissionné du CA de Publifin), Georges Pire, etc.
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samedi 21 janvier 2017
Cédric Halin devient administrateur chez Publifin
BOUM ! Cédric Halin, l'échevin cdH qui avait révélé le scandale devient administrateur de l'intercommunale Publifin, après la démission des quatre administrateurs de son parti. L'info vient de tomber ce samedi 21 janvier 2017.Nous avions déjà exprimé notre soutien à CedricHalin suite au fait que "Certains avaient demandé son expulsion du CDH"et non au fait que Furlan voulait lui élever une statue ...
Cédric Halin:
"Certains au cdH ont demandé mon expulsion du parti après que j'ai soulevé ces questions"Il peut en revanche compter sur la confiance totale de son président.
Benoît Lutgen:
"Heureusement qu'il y a des gens comme ça!"Egalement, il nous faut relever que le président André Gilles (PS) avait demandé au parti de le faire taire...
C'est aussi l'occasion également de rappeler le courage et la lucidité de certains jeunes du cdH, dont Guillaume Dos Santos via son billet "Nettoyer les écuries d'Augias du monde politique", qui dénonçait
"cette histoire, [où] le politique est mouillé jusqu'au cou: plusieurs gros bras du PS liégeois font ainsi partie de la galaxie Publifin, parmi lesquels Stéphane Moreau, directeur général de Nethys et bourgmestre d'Ans, Claude Parmentier, chef de cabinet adjoint du ministre Furlan en charge des pouvoirs locaux (qui ose prétendre n'être au courant de rien!) ou encore André Gilles, que LaLibre a plus qu'égratigné récemment dans un portrait sans concession. Les autres partis politiques, dont le mien, ne sont pas épargnés non plus puisque sont aussi éclaboussés Dominique Drion, désormais ex-président du comité d'éthique du cdH, et quelques seconds couteaux du MR liégeois, qu'il a bien fallu arroser à un moment ou à un autre pour obtenir leur bienveillante coopération"
On se rappellera que c’est dont Cédric Halin, cet auditeur de la Cour des comptes dans son occupation professionnelle "privée", mais et (surtout) échevin sérieux et motivé de la commune d’Olne concernée et propriétaire pour partie de l'Intercommunale, qui a découvert le pot aux roses.
Il avait révélé le scandale des rémunérations perçues au sein des comités de secteur de Publifin (ou "Win For Life"). Cela s’était passé calmement le 19 décembre dernier, lors de la réunion du conseil communal, où il avait tenu à partager publiquement ses découvertes, pourtant déjà bien connues du sérail politique. Il ne s’attendait pas à la tornade médiatique qu’il allait provoquer en jouant le rôle d’un "lanceur d’alerte" (terme qui nous déplait).
"J’ai juste fait mon boulot", ne cherchant manifestement pas à en tirer un avantage médiatique.
Cédric Halin sera à nouveau sous les projecteurs, car il a accepté, à la demande du président de son parti, de devenir administrateur de l'intercommunale après la démission des quatre administrateurs centristes, a-t-il annoncé sur son compte twitter et à l'agence Belga.
"J'ai expressément donné mon accord mais uniquement à titre gratuit"L'intercommunale Publifin est dans l'oeil du cyclone depuis la révélation en décembre des montants faramineux des rémunérations encaissés par des élus locaux pour des prestations faibles, voire inexistantes, dans des organes consultatifs du holding public.
Benoît Lutgen:
"La tâche du nouvel administrateur du cdH, qui durera 100 jours, sera d'auditer, de remettre de l'ordre, d'y voir clair dans le fonctionnement de la société et ses structures.Cédric Halin:
J'appelle les formations politiques des autres administrateurs à lui emboîter le pas et de passer de l'intention à l'action".
"Il faut arrêter la communication à tout va par rapport au dossier, faire un travail de fond et ensuite communiquer des propositions concrètes de modifications. J' espère recevoir la collaboration de Publifin. J'ignore en revanche l'identité des futurs autres administrateurs centristes qui m'épauleront. Il s'agira cependant d'office d'élus de communes associées au sein de Publifin"
"Je ne pensais pas que le scandale irait aussi loin. L'impact a complètement dépassé mon imagination. Il y a eu un effet de cascade. Mais je ne me sens pas du tout responsable (de tout ce qui arrive)."
"Je ne pensais pas que cela allait provoquer la démission de certains mandataires"
Au cours de ces derniers jours, deux membres du cdH avaient été poussés à renoncer à leur mandat, à savoir Dominique Drion, conseiller provincial, patron de la section liégeoise du parti et qui était jusqu'alors vice-président de Nethys, ainsi que Didier Hamers, administrateur et vice-président de Publifin. Les deux autres administrateurs centristes de Publifin les ont rejoints vendredi.Ahurissant: W. Demeyer (PS) déclarait ainsi:
"le cadre législatif ne nous permet pas la bonne gouvernance, la transparence"Benoît Lutgen affirmait donc que les quatre grandes formations politiques, en ce compris la sienne, ont confectionné ou approuvé les règlements à Publifin.
Une opinion partagée par Cédric Halin:
"Ils étaient au courant au niveau des partis, et pas qu'au cdH. J'ai partagé l'information auprès de plusieurs mandataires il y a plusieurs mois déjà. Je m'intéresse à Publifin depuis 2013.
Il n'y a pas eu de réaction: Publifin est une structure très lourde où tout le monde se tient"
Ce fameux "système mafieux" ....
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jeudi 19 janvier 2017
Les annexes à la "Déclaration de Namur"
Résumé de l'épisode: le système politique régional belge n'est plus qu'un gros tas de fumier.
Le 10 janvier, le parquet général de Liège ouvrait une information judiciaire dans le cadre des rémunérations octroyées aux mandataires liégeois membres des comités de secteur de l'intercommunale Publifin. Il s'agit de déterminer si des faits délictueux ont été commis comme des faux, usage de faux et abus de biens sociaux, avait précisé Christian De Valkeneer, le procureur général de Liège.
De leur côté, le ministre des Pouvoirs locaux Paul Furlan et son administration "examinent la légalité de ces rémunérations au vu des prestations fournies".
François Gemenne, politologue à l'Université de Liège et chercheur à Sciences Po Paris:
Nethys tente de mettre la crédibilité de François Gemenne en cause et compte porter plainte au pénal contre lui. Il réplique:
Malgré cela, Elio Di Rupo maintient sa confiance en Paul Furlan, ce qui confirme ce que nous disions d'entrée de jeu dans cet article.
Il nous explique - comme plein d'autres mandataires politiques, que lui aussi, "il tombe de sa chaise"
Et on croit rêver quand on lit que Rudi Vervoort explique qu'"Un Publifin est impossible à Bruxelles"
(lire ici) ou quand Elio di Rupo déclare à propos du ministre Furlan :
Plus de détail dans cet article: "Nethys, cette nébuleuse qui échappe au droit wallon"
Lire également, une théorie "Ecetia" ci-contre ....
"La démission des lampistes est l'arbre qui cache la forêt"
Alors qu'un nouveau chapitre de la "Déclaration de Namur" s'écrivait le 18 janvier 2017 au Parlement wallon, les odeurs des Cabinets remontaient :
Publifin: Claude Parmentier a reçu plus de 153 000 euros brut comme administrateur de Nethys
Concernant les mandats de son ex-chef de cabinet adjoint Claude Parmentier chez Publifin et Nethys, Paul Furlan déclarait au Parlement:
Claude Parmentier aurait perçu 1.752,30 euros brut en siégeant dans le CA de Publifin, soit 25 fois moins que ce qu'il a touché chez Nethys la même année (43.183 euros brut), et ce sans la moindre obligation légale d'assister aux réunions.
Depuis le 28 juin 2013, date à laquelle il est devenu administrateur de la filiale Nethys, le socialiste aurait ainsi perçu plus de 153.000 euros brut, soit près de 70.000 euros après impôts.
Selon une source du Vif, Claude Parmentier n'aurait pas été nommé chez Nethys par le PS mais par Publifin, actionnaire public de la société et exercerait ce mandat "à titre privé".
Le chef de cabinet de Maxime Prévot est administrateur d’une filiale de Publifin
Philippe Buelen, le chef de cabinet à la Région du vice-président CDH du gouvernement wallon Maxime Prévot, cumule les mandats. Il est commissaire à la Sofico, vice-président de la Sowalfin, vice-président de la Sogepa, président de la SRIW-Immobilier mais également administrateur privé chez Immo-Circus Wallonie et chez NeWin, une des filiales du groupe Publifin. Tous ces mandats sont rémunérés
Grâce aux listes que le Vif avait reçues dans le cadre de son enquête sur la composition des cabinets ministériels, surprise : Madame Furlan, soit Anne-Sophie Herbé, travaille... au cabinet Furlan, depuis juillet 2009 !
Alors que sur le site de la ville de Thuin:
Dominique Drion démissionne aussi mais pas de son poste de vice-président de NETHYS...#publifin
Didier Hamers vient d'annoncer sa démission de ses mandats de Publifin. Il y était administrateur et vice-président depuis 2013. Il se dit mal à l'aise des récentes révélations sur le fonctionnement de l'intercommunale. Et notamment le fait que des administrateurs publics exerçant la tutelle sur Publifin exercent également, à titre privé, un mandat d'administrateur dans une filiale de l'intercommunale, entretenant ainsi l'image d'une organisation opaque. Didier Hamers n'avait pas déclaré deux mandats au sein de#Publifin en 2015 #MandatsLeaks
PubliFin, comme Ores, ont obtenu du parlement wallon un décret taillé sur mesure pour continuer à verser des "indemnités" à tout une série d’administrateurs publics pour le moins désœuvrés dans lesquels on retrouve des représentants des partis traditionnels désignés par leurs instances (comme Dominique Drion pour le cdH de Liège. Si le Parti Socialiste apparaît clairement comme le plus impliqué, la vice-présidente de PubliFin était une député wallonne… MR, Virginie Defrang-Firket à qui il a été demandé de se retirer… L’élue de Neupré quittait son poste pour éviter tout conflit d’intérêt potentiel avec son mandat de députée wallonne. L’élue libérale nie tout lien avec le dossier Publifin et la révélation dans le presse des rémunérations importantes octroyées aux membres des comités de secteur.
Serge Manzato, le bourgmestre PS d’Engis, avait également quitté officiellement vendredi 13 son poste de président du Parti socialiste de l’arrondissement de Huy-Waremme.
A Publifin, il faisait partie du comité « Télécoms ». Sur la période de trois années d’activité, il avait participé à deux des huit réunions qui se sont tenues. Il avait pour cela touché 67 198 euros.
Fin décembre 2016, Claude Emonts, conseiller communal PS à Liège, avait commencé avec fracas le grand bal des démissions. Ce dernier annonçait qu’il remboursait les montants perçus dans le cadre de réunions des comités de secteur de l’intercommunale Publifin (Soit près de 52.000 euros nets depuis 2013) Celui qui fut président du CPAS de Liège et président de la Fédération des CPAS a aussi décidé de renoncer à tous ses mandats.
Lire aussi:Portrait d’André Gilles
Tecteo accusé de faire la loi au parlement wallonLe parlement a adopté le décret « Electricité » largement amendé par la majorité PS-CDH-Ecolo. De l'avis des observateurs, ce texte semble cousu sur mesure pour assurer des facilités de développement au groupe Tecteo
Le 10 janvier, le parquet général de Liège ouvrait une information judiciaire dans le cadre des rémunérations octroyées aux mandataires liégeois membres des comités de secteur de l'intercommunale Publifin. Il s'agit de déterminer si des faits délictueux ont été commis comme des faux, usage de faux et abus de biens sociaux, avait précisé Christian De Valkeneer, le procureur général de Liège.
De leur côté, le ministre des Pouvoirs locaux Paul Furlan et son administration "examinent la légalité de ces rémunérations au vu des prestations fournies".
François Gemenne, politologue à l'Université de Liège et chercheur à Sciences Po Paris:
"Je pense que Paul Furlan prend les gens pour des imbéciles depuis le début"Selon lui, Publifin et Nethys font partie d'un "système de nature mafieuse".
Nethys tente de mettre la crédibilité de François Gemenne en cause et compte porter plainte au pénal contre lui. Il réplique:
Je dirai que c'est exactement le propre d'un système mafieux : intimider ceux qui dénoncent vos pratiques. Ça ne m'étonne donc pas du tout. Cela ne change rien à mes propos, disons simplement que j'éviterai de me promener sur les parkings de Cointe.L'auteur héroïque de la "Déclaration de Namur" ne demande pas la démission de son ministre, mais expliquait pourtant au Parlement, suite à une question de Stéphane Hazée en commission des Affaires générales du Parlement wallon, le 4 mai 2015:
"C'est le SePAC - le Secrétariat à la gestion en contrôle interne des cabinets, qui possède une fiche reprenant l'ensemble des activités rémunérées, publics ou privées, de tout candidat à l'engagement dans un cabinet ministériel."Le ministre Furlan devait donc nécessairement avoir connaissance des activités, même privées, de son chef de cabinet adjoint, au sein de Publifin.
"De leur côté, parce qu'ils relèvent du domaine privé, les mandats privés ne sont pas publiés, mais ils doivent être déclarés sur l'honneur dans la fiche transmise au SePAC et au ministre, afin que celui-ci puisse prendre sa décision d'engagement de manière éclairée."
Malgré cela, Elio Di Rupo maintient sa confiance en Paul Furlan, ce qui confirme ce que nous disions d'entrée de jeu dans cet article.
Il nous explique - comme plein d'autres mandataires politiques, que lui aussi, "il tombe de sa chaise"
Et on croit rêver quand on lit que Rudi Vervoort explique qu'"Un Publifin est impossible à Bruxelles"
(lire ici) ou quand Elio di Rupo déclare à propos du ministre Furlan :
Magnifique ! Il était effectivement difficile d'aggraver les choses, vu la situation.Pour mémoire et bonne information, il n'existe pas "de raisons techniques", qui empêchent le contrôle des intercommunales, mais une réelle volonté politique que cela ne puisse se faire, et qui a été suffisamment décriée quand le parlement a adopté le décret « Electricité »."Il a fait énormément et c'est lui qui, notamment, a fait en sorte, avec les autres gouvernements régionaux, qu'il y ait enfin un certain contrôle, entre autres sur Publifin, qui n'existait pas pour des raisons techniques. Il a beaucoup travaillé et a contribué à assainir les intercommunales"
"Je (lui) maintiens ma confiance. Il a, je pense, vraiment une volonté d'améliorer les choses"
Plus de détail dans cet article: "Nethys, cette nébuleuse qui échappe au droit wallon"
Lire également, une théorie "Ecetia" ci-contre ....
"La démission des lampistes est l'arbre qui cache la forêt"
Alors qu'un nouveau chapitre de la "Déclaration de Namur" s'écrivait le 18 janvier 2017 au Parlement wallon, les odeurs des Cabinets remontaient :
Publifin: Claude Parmentier a reçu plus de 153 000 euros brut comme administrateur de Nethys
Concernant les mandats de son ex-chef de cabinet adjoint Claude Parmentier chez Publifin et Nethys, Paul Furlan déclarait au Parlement:
"je ne savais pas, j'aurais pu le savoir et c'est vrai, je n'ai pas cherché à le savoir, car sa situation n'avait pas évolué lorsqu'il est entré en 2014 dans mon cabinet".
"Il n'y avait pas à mes yeux de conflit d'intérêts." [hallucinant & rappel]
Claude Parmentier aurait perçu 1.752,30 euros brut en siégeant dans le CA de Publifin, soit 25 fois moins que ce qu'il a touché chez Nethys la même année (43.183 euros brut), et ce sans la moindre obligation légale d'assister aux réunions.
Depuis le 28 juin 2013, date à laquelle il est devenu administrateur de la filiale Nethys, le socialiste aurait ainsi perçu plus de 153.000 euros brut, soit près de 70.000 euros après impôts.
Selon une source du Vif, Claude Parmentier n'aurait pas été nommé chez Nethys par le PS mais par Publifin, actionnaire public de la société et exercerait ce mandat "à titre privé".
Le chef de cabinet de Maxime Prévot est administrateur d’une filiale de Publifin
Philippe Buelen, le chef de cabinet à la Région du vice-président CDH du gouvernement wallon Maxime Prévot, cumule les mandats. Il est commissaire à la Sofico, vice-président de la Sowalfin, vice-président de la Sogepa, président de la SRIW-Immobilier mais également administrateur privé chez Immo-Circus Wallonie et chez NeWin, une des filiales du groupe Publifin. Tous ces mandats sont rémunérés
Grâce aux listes que le Vif avait reçues dans le cadre de son enquête sur la composition des cabinets ministériels, surprise : Madame Furlan, soit Anne-Sophie Herbé, travaille... au cabinet Furlan, depuis juillet 2009 !
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| "Marrant : sur le site du Furlan, c'est le seul nom manquant" |
Dominique Drion démissionne aussi mais pas de son poste de vice-président de NETHYS...
Didier Hamers vient d'annoncer sa démission de ses mandats de Publifin. Il y était administrateur et vice-président depuis 2013. Il se dit mal à l'aise des récentes révélations sur le fonctionnement de l'intercommunale. Et notamment le fait que des administrateurs publics exerçant la tutelle sur Publifin exercent également, à titre privé, un mandat d'administrateur dans une filiale de l'intercommunale, entretenant ainsi l'image d'une organisation opaque. Didier Hamers n'avait pas déclaré deux mandats au sein de
PubliFin, comme Ores, ont obtenu du parlement wallon un décret taillé sur mesure pour continuer à verser des "indemnités" à tout une série d’administrateurs publics pour le moins désœuvrés dans lesquels on retrouve des représentants des partis traditionnels désignés par leurs instances (comme Dominique Drion pour le cdH de Liège. Si le Parti Socialiste apparaît clairement comme le plus impliqué, la vice-présidente de PubliFin était une député wallonne… MR, Virginie Defrang-Firket à qui il a été demandé de se retirer… L’élue de Neupré quittait son poste pour éviter tout conflit d’intérêt potentiel avec son mandat de députée wallonne. L’élue libérale nie tout lien avec le dossier Publifin et la révélation dans le presse des rémunérations importantes octroyées aux membres des comités de secteur.
Serge Manzato, le bourgmestre PS d’Engis, avait également quitté officiellement vendredi 13 son poste de président du Parti socialiste de l’arrondissement de Huy-Waremme.
A Publifin, il faisait partie du comité « Télécoms ». Sur la période de trois années d’activité, il avait participé à deux des huit réunions qui se sont tenues. Il avait pour cela touché 67 198 euros.
Fin décembre 2016, Claude Emonts, conseiller communal PS à Liège, avait commencé avec fracas le grand bal des démissions. Ce dernier annonçait qu’il remboursait les montants perçus dans le cadre de réunions des comités de secteur de l’intercommunale Publifin (Soit près de 52.000 euros nets depuis 2013) Celui qui fut président du CPAS de Liège et président de la Fédération des CPAS a aussi décidé de renoncer à tous ses mandats.
Lire aussi:Portrait d’André Gilles
Tecteo accusé de faire la loi au parlement wallonLe parlement a adopté le décret « Electricité » largement amendé par la majorité PS-CDH-Ecolo. De l'avis des observateurs, ce texte semble cousu sur mesure pour assurer des facilités de développement au groupe Tecteo
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"Ceux qui bloquent la lutte contre la fraude"
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| Furlan en appelle à un sursaut collectif, sans convaincre |
Ironie de l'Histoire, alors que le Parlement wallon vient de vivre une pantalonnade minable qui fera date à propos de Publifin,
il y a moins de 3 mois, il s'écrivait dans Marianne:
"Paul Magnette vient d’administrer une triple leçon aux eurocrates de Bruxelles, mais aussi aux élites qui font preuve de lâcheté démocratique et de cécité économique et politique."Magnette poussait même le culot jusqu'à vouloir donner des leçons de démocratie à l'Europe, en promulguant, la « Déclaration de Namur » qui devait jeter les bases d’une réforme sur la publicité des négociations,et posait la question du commerce international.
"Enfin, une leçon de politique. Dans une époque où la défiance des citoyens à l’égard de la classe politique est déjà immense, Paul Magnette a préféré écouter les doutes légitimes de sa population. Ce juste choix est d’autant plus embarrassant pour les tenants de la « mondialisation heureuse » qu’il leur sera difficile de caricaturer Paul Magnette, ce social-démocrate bon teint, comme un nostalgique ou un partisan du repli sur soi.
En twittant dimanche 23 octobre
"dommage que les pressions de l’UE sur ceux qui bloquent la lutte contre la fraude fiscale ne soient pas aussi intenses",Paul Magnette a démontré qu’il était capable de contre-attaquer avec habileté, portant la contradiction au cœur des institutions européennes."
"Ce nouvel épisode dans la succession des crises qui secouent l’Union Européenne devrait appeler les responsables politiques à regarder enfin le monde tel qu’il est plutôt que tel qu’ils voudraient qu’il soit. Il n’est plus supportable de confier à une institution non-élue un pouvoir discrétionnaire si important."
Paul Magnette:
"L’Europe ne se pose plus une question fondamentale : à quoi sert le commerce ?Nous voulons inverser la logique actuelle. Le but, ce n’est pas le commerce, c’est le développement durable, la réduction des inégalités ou le réchauffement climatique. Le commerce doit servir ces finalités"
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mardi 27 décembre 2016
On en est où ?
Il y a un mois ....
Lire aussi:
Le PS propose d’interdire le cumul des rémunérations de certains mandats
Le président du PS,
Elio Di Rupo, propose d’interdire le cumul des rémunérations pour les
parlementaires wallons qui, en vertu des règles actuelles, peuvent
également être bourgmestres ou échevins, a expliqué dimanche matin le
socialiste Jean-Claude Van Cauwenberghe lors de l’émission «C’est pas tous les jours dimanche» sur RTL.
L’ancien ministre-président wallon a précisé sur le plateau que le décret sur le décumul serait bien entendu maintenu.
Lire aussi:
Le PS propose d’interdire le cumul des rémunérations de certains mandats
L’ancien ministre-président wallon a précisé sur le plateau que le décret sur le décumul serait bien entendu maintenu.
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jeudi 8 décembre 2016
#CwaPEgate, suite (III)
Francis Ghigny (un ancien chef de cabinet adjoint de José Daras, nommé président permanent de la Cwape en 2002) devait être entendu au parlement wallon ce
jeudi 8 décembre à 14h15, en commission de l'Energie.
Pour une raison à cette heure inconnue, l'audition aurait été postposée.
Mais on apprend ce jour que "le personnel de Christel Evrard (direction de la promotion de l’électricité verte) lui aurait envoyé un courrier en date du 5 décembre2016, qui affirme exactement le contraire de la version livrée par son avocat, a propos du rapport interne que la Cwape aurait conclu par rapport à la responsabilité de Christel Evrard dans le cadre d’une procédure pour harcèlement moral au sein de la Cwape. .
Pour une raison à cette heure inconnue, l'audition aurait été postposée.
Mais on apprend ce jour que "le personnel de Christel Evrard (direction de la promotion de l’électricité verte) lui aurait envoyé un courrier en date du 5 décembre2016, qui affirme exactement le contraire de la version livrée par son avocat, a propos du rapport interne que la Cwape aurait conclu par rapport à la responsabilité de Christel Evrard dans le cadre d’une procédure pour harcèlement moral au sein de la Cwape. .
"Chère Christel, […] Nous lisons avec surprise ton absence de perception du ‘climat conflictcuel’ qui règne à la Cwape actuellement et dans notre direction en particulier. Car si la cohésion entre collègues est grande, la relation qui se crée entre toi et les membres de ton équipe n’est pas forcément vécue de manière aussi positive. Les conflits larvés, les impressions d’absence de considération ou de mise à l’écart et les communications partielles sont autant d’événements mal vécus par la plupart d’entre nous."
mercredi 7 décembre 2016
#CwaPEgate, suite (II)
Nous l'annoncions dans #CwaPEgate, suite (et pas fin), qu'il y aurait une suite ...
Et de fait, suite aux révélations de "La Libre" concernant la crise interne que traverse l'organisme wallon régulateur de l'énergie (la Cwape), son président Francis Ghigny (ancien chef de cabinet adjoint de José Daras, a été nommé président permanent de la Cwape en 2002) va être entendu au parlement wallon demain jeudi 8 décembre à 14h15, en commission de l'Energie.
Il sera interrogé par les députés sur une série de propos qui dénonçaient les tentatives du PS pour le remplacer par la belle-sœur du ministre-Président, Paul Magnette.
Il règne au sein de la Cwape un climat délétère autour de la personnalité de Christel Evrard. Un rapport interne à la Cwape aurait conclu à la responsabilité de Christel Evrard dans le cadre d’une procédure pour harcèlement moral ...
Et de fait, suite aux révélations de "La Libre" concernant la crise interne que traverse l'organisme wallon régulateur de l'énergie (la Cwape), son président Francis Ghigny (ancien chef de cabinet adjoint de José Daras, a été nommé président permanent de la Cwape en 2002) va être entendu au parlement wallon demain jeudi 8 décembre à 14h15, en commission de l'Energie.
Il sera interrogé par les députés sur une série de propos qui dénonçaient les tentatives du PS pour le remplacer par la belle-sœur du ministre-Président, Paul Magnette.
Il règne au sein de la Cwape un climat délétère autour de la personnalité de Christel Evrard. Un rapport interne à la Cwape aurait conclu à la responsabilité de Christel Evrard dans le cadre d’une procédure pour harcèlement moral ...
samedi 3 décembre 2016
Une commission "photovoltaïque" au parlement wallon ?
Pierre-Yves Jeholet, chef de groupe MR au Parlement wallon, voudrait «faire toute la clarté sur le photovoltaïque» et réclame une commission spéciale pour « lever l’opacité » qui pèse sur ce dossier qui constitue à ses yeux une "dette cachée" pour les Wallons:
Partant du principe que les uns après les autres, les différents Ministres en place se rejettent la responsabilité de ce fiasco, le député Pierre-Yves Jeholet dépose ce mercredi 30 novembre une motion pour créer une commission spéciale chargée d’enquêter sur le mécanisme des Certificats Verts. Pour rappel, c’est un système via lequel le gouvernement wallon a promis aux détenteurs de panneaux photovoltaïques de racheter leur production d’électricité verte, afin de les aider à rentabiliser leur installation. Mais près de dix ans après son lancement, le système s’avère extrêmement coûteux, tant pour Elia (le gestionnaire du réseau chargé de les racheter) que pour le consommateur final, qu’il soit ou non producteur d’électricité verte.
Le chef de groupe cdH au parlement wallon : Dimitri Fourny ne veut donc pas d'une Commission ... Qu'a donc à cacher le cdH dans ce dossier ?
Ah oui ! Normalement le poste de Président de la dite commission devrait revenir à un certain... André Antoine !
NB: Lire "le jour où le photovoltaïque wallon a dérapé"
Comme le souligne Pierre-Yves Jeholet :
"Je veux qu’on fasse toute la transparence sur les certificats verts! On est selon moi face à un exemple flagrant de mauvaise gouvernance en puissance !...Le cdH au travers de Dimitri Fourny veut éviter à tout prix un Commission parlementaire, ce qui serait pour lui
on veut cacher aux Wallons le coût réel de la mauvaise gestion actuelle des certificats verts. Et on reporte la dette cachée sur les prochains gouvernements, donc sur les citoyens !
Nous devons vérifier que le gouvernement a pris les bonnes décisions, et qu’on n’est pas en train de reporter plusieurs centaines de millions d’euros de charge financière sur les prochains gouvernements !"
"une volonté de l’opposition de ralentir le travail parlementaire qui doit permettre d’apporter des solutions efficaces au dossier."Le PS avait-il essayé d'anticiper "le caillou dans la chaussure", en imposant à la Cwape Christel Evrard (la belle-soeur de Paul Magnette) à la Direction de la Promotion de l’électricité verte ?
Partant du principe que les uns après les autres, les différents Ministres en place se rejettent la responsabilité de ce fiasco, le député Pierre-Yves Jeholet dépose ce mercredi 30 novembre une motion pour créer une commission spéciale chargée d’enquêter sur le mécanisme des Certificats Verts. Pour rappel, c’est un système via lequel le gouvernement wallon a promis aux détenteurs de panneaux photovoltaïques de racheter leur production d’électricité verte, afin de les aider à rentabiliser leur installation. Mais près de dix ans après son lancement, le système s’avère extrêmement coûteux, tant pour Elia (le gestionnaire du réseau chargé de les racheter) que pour le consommateur final, qu’il soit ou non producteur d’électricité verte.
Le chef de groupe cdH au parlement wallon : Dimitri Fourny ne veut donc pas d'une Commission ... Qu'a donc à cacher le cdH dans ce dossier ?
Ah oui ! Normalement le poste de Président de la dite commission devrait revenir à un certain... André Antoine !
NB: Lire "le jour où le photovoltaïque wallon a dérapé"
Comme le souligne Pierre-Yves Jeholet :
"Je vois mal comment ça serait le cas cette fois-ci, puisqu’il est à l’initiative du mécanisme qui est en train de coûter énormément d’argent à la collectivité !"Pour Touche pas à mes certificats verts
"Partant du constat que pour les uns, la facture d'électricité des wallons ne cesse d'augmenter et que pour les autres (les propriétaires de panneaux) une rétroactivité inacceptable a été décidée par le gouvernement wallon, l’affaire pourrait bientôt embêter fortement la majorité wallonne.
Entre un système de soutien non géré par André Antoine, un attentisme coupable de Jean-Marc Nollet et un mépris de Paul Furlan, cette commission nous apparaît comme une initiative louable qui doit avant tout se pencher sur les RESPONSABILITES politiques de chaque Ministre de l'énergie ET du Ministre-président passé et actuel."
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mercredi 23 novembre 2016
Décret cumul.wal
En juin 2014, ...
A lire aussi:
Ils ont donc osé. Dès que le décret sur le décumul des mandats de parlementaire wallon et de fonction exécutive dans un collège communal avait été voté (par une majorité PS-cdH Ecolo), on se demandait combien de temps de temps il faudrait pour que PS et cdH bouffent leur parole.
Ah évidemment ça a grondé, grenouillé, tempêté parmi les députés. Les obliger à choisir entre leur fonction de bourgmestre ou d’échevin et leur mandat parlementaire, sacrilège! On les a entendus les râleurs, arguant du fait qu’il fallait impérativement que les députés maintiennent des attaches locales pour ne pas perdre le contact avec les citoyens. Le cumul en gros serait une garantie contre la montée des populismes et du désamour citoyen avec le monde politique.
Le populisme, parlons-en justement. Il n’a jamais été aussi présent. L’élection de Donald Trump en est la plus belle preuve. Et c’est précisément à ce moment crucial pour la démocratie que socialistes et humanistes, répondant aux sirènes des petits intérêts personnels et du pouvoir de pacotille, décident de faire machine arrière alors même que la Wallonie était à la pointe en matière de gouvernance grâce au décret décumul.
N’ont-ils donc pas entendu les signaux d’alerte venant d’un peu partout? Une phrase revient de manière récurrente: marre de voir toujours les mêmes exercer le pouvoir, marre d’une politique à l’ancienne, des pratiques protectionnistes qui confisquent les rênes.
Le sentiment de déception et de cocufiage est d’autant plus présent que PS et cdH, dont le rétropédalage n’est déjà pas très reluisant, s’associent au MR pour dézinguer le décret cumul qui nécessite une majorité des deux tiers.
Une véritable république des camarades, des petits arrangements entre amis sans foi ni loi qui utilisent la démocratie pour mieux la saper.
Oui, ils ont osé. Les extrémistes se frottent les mains. Et le populisme n’aura pas besoin de cumuler encore beaucoup de décisions de ce genre pour devenir roi.
mercredi 26 octobre 2016
Wallonie, Terre d'accueil
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mardi 22 septembre 2015
mardi 3 mars 2015
samedi 6 décembre 2014
L"Economie selon Marcourt
Le tribunal de première instance francophone de Bruxelles vient de condamner la Région wallonne à payer près de 2,5 millions d'euros à ArcelorMittal pour des quotas de CO2 promis au premier groupe sidérurgique mondial, ... mais que celui-ci n'avait jamais obtenus suite à la décision et à l'action de Philippe Henry.
Aujourd'hui, c'est Paul Furlan qui a hérité du dossier dans le nouveau gouvernement wallon.
Lire aussi:Plus de 81 millions d'euros de taxes non récupérées par la Région wallonne
81,5 millions d’euros : c’est l’estimation de l’avocat de la Région wallonne. Et encore : il ne s’agit pas de toutes les taxes : juste la redevance TV et les taxes de circulation. Pourquoi cet argent ne retrouve-t-il pas le chemin des caisses wallonnes ? Parce que la région a attribué le travail à certains huissiers en fonction de critères... qui ne figuraient pas dans son appel d’offre. Le Conseil d’État a donc suspendu le marché dans 8 cas sur 12.
Maître François Jongen défendait certains huissiers écartés par l’administration. "C'était la première fois que la Région wallonne procédait par un grand marché pour les services de huissiers, explique-t-il. Cela faisait suite aux derniers transferts de compétences qui font que la Région wallonne se trouvent à la tête d'un plus grand nombre de taxes à récupérer. Mais la façon n'était pas la bonne."
Aujourd'hui, c'est Paul Furlan qui a hérité du dossier dans le nouveau gouvernement wallon.
Lire aussi:Plus de 81 millions d'euros de taxes non récupérées par la Région wallonne
81,5 millions d’euros : c’est l’estimation de l’avocat de la Région wallonne. Et encore : il ne s’agit pas de toutes les taxes : juste la redevance TV et les taxes de circulation. Pourquoi cet argent ne retrouve-t-il pas le chemin des caisses wallonnes ? Parce que la région a attribué le travail à certains huissiers en fonction de critères... qui ne figuraient pas dans son appel d’offre. Le Conseil d’État a donc suspendu le marché dans 8 cas sur 12.
Maître François Jongen défendait certains huissiers écartés par l’administration. "C'était la première fois que la Région wallonne procédait par un grand marché pour les services de huissiers, explique-t-il. Cela faisait suite aux derniers transferts de compétences qui font que la Région wallonne se trouvent à la tête d'un plus grand nombre de taxes à récupérer. Mais la façon n'était pas la bonne."
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lundi 28 juillet 2014
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