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mercredi 2 juillet 2014

#NoteBDW : Éliminer le handicap des coûts salariaux

Dimanche 29 juin: Face à Face
La note de Bart De Wever devait servir de base de travail en vue de former "une majorité de centre-droit" #PointBarnum
Le refus de négocier du CDH a-t-il ruiné les espoirs de ceux qui veulent des réformes socio-économiques ?
C'est ce qu'on a pu entendre dans les milieux patronaux. Ou au contraire, a-t-on échappé - comme le dise les syndicats - à des mesures et à des réformes imbuvables ?
Pour opposer ces deux points de vue : 

  • Vincent Reuter, administrateur-délégué de l'Union wallonne des entreprises (UWE)
  • Thierry Bodson, secrétaire général de l'interrégionale wallonne de la FGTB 

Phineas_Barnum 
Bodson est un menteur ou est mal informé:
"les mesures suivantes, entre autres, POURRAIENT être abordées lors des négociations de coalition :
- La partie du handicap des coûts salariaux qui s’est ajoutée depuis 1996 (environ +4 %) doit être éliminée le plus vite possible pendant cette législature"



Fact checking de la VRT: une autre interprétation que de la modération salariale à la sauce De Wever (en NL)

mardi 18 mars 2014

1/3 emplois.be subsidiés ...

Ce pays est foutu; sur base de chiffres de la ministre de l'Emploi, Monica De Coninck :
Entre 2007 et 2012, le nombre d'emplois subsidiés par le fédéral a augmenté de 21%, alors que la croissance de l'emploi sur la même période ne dépassait pas 3%.
Aujourd'hui, 32,3% des jobs sont soutenus d'une manière ou d'une autre par les pouvoirs publics, contre 27,7% en 2007

samedi 9 novembre 2013

L' "affaire Bellens" et la faute grave ?

Une er­reur à la si­gna­ture du contrat obligerait Bel­ga­com à payer, de ses propres fonds, les charges so­ciales de son CEO de­puis 2003. Belgacom finance également les conseillers fiscaux de Didier Bellens.
Ou, "Comment le gouvernement belge s'est planté sur le salaire de Bellens", alors que Didier Reynders, -qui parlait aussi de faute grave-, affirmait sur Matin Première, que le gouvernement ne possédait pas le contrat de Didier Bellens .... ?!!?

Très récemment, Bellens était encore sur la sellette pour une nouvelle affaire grave (assez similaire à celle qui lui avait déjà valu d'être inculpé de corruption passive en 2011) dans un conflit d'intérêts flagrant pour la vente d'un immeuble de Belgacom à une société (Immobel) dont il est administrateur , et pourtant fanfaronnait:
"On veut chercher des problèmes là où il n'y en a pas. A partir du moment où l'immeuble n'a pas encore été vendu, il n'y a pas de conflit d'intérêts" [sic ?????]
"On peut comprendre que nos parlementaires ne sont pas juristes, mais ils s'aventurent sur un terrain dangereux" [sic !!!!!]
Sandrine Nelissen-Grade, depuis peu l’assistante personnelle de Didier Bellens, l'a accompagné,  lorsqu’il s'est présenté devant la commission Infrastructure de la Chambre.

Mais comment est-il encore possible dans ces conditions que le ministre de tutelle ne possède pas encore tous les éléments contractuels et juridiques à propos du bonhomme ????

La preuve par Di Rupo, qui encore ce même 8 novembre déclarait :
"J'ai déjà eu Labille en ligne, mais je trouve que nous ne devons pas juger avant d'avoir connaissance de tous les éléments. J'attends avec impatience le rapport du ministre"
Récemment encore, Didier Bellens, qui déclarait "ne pas avoir à être insulté par qui que ce soit" était Invité jeudi 7 novembre matin à un petit-déjeuner débat du B19 Country Club, un nouveau cercle d'affaires uccloisse? Il s'y permettait d'insulter le gouvernement et son actionnariat, Didier Bellens n'hésitant pas à qualifier
l'Etat "de pire partenaire à gérer" 
[même si sur ce point, il n'a pas forcément tort sur le fond, mais vu sa position il ne peut se permettre de l’exprimer "publiquement"]
Et d'ajouter:
"Le Premier ministre, Elio Di Rupo, m'appelle seulement lorsque la fin d'année approche pour demander ce qu'il en est du dividende de Belgacom. Un peu comme un petit enfant qui vient chercher sa Saint-Nicolas".
Plus grave encore, le député Roel Deseyn affirmait que l'opérateur téléphonique fouinait dans les boîtes de courrier électronique d'hommes politiques et de journalistes trop critiques ...


Il faut virer Bellens dans les meilleurs délais et concernant le constat de "faute grave", voilà exactement mon approche, résumée par Claude Wantiez, spécialiste du droit du travail, avocat et professeur d'université :
 "Je n'ai pas connaissance du contrat de Didier Bellens mais, que l'on soit employé ou indépendant, il est toujours possible pour un employeur de mettre fin à des fonctions avant terme. Qu'il s'agisse d'un contrat à durée indéterminée ou bien déterminée.
Est-ce que la faute grave peut être établie ?

Il n'y a pas de jurisprudence et ça se résoudra de toute manière au tribunal. Soit le tribunal concluera que les faits sont en effet graves et, dans ce cas, Didier Bellens n'aura pas droit à son indemnité de départ. Soit le tribunal conclut que la gravité des faits ne peut pas être établie et, alors, il aura droit à son indemnité.

Y a-t-il faute grave ?

Ce n'est pas la première fois qu'il se livre en public à ce genre d'observations telles que ses propos tenus sur le Premier ministre. Il a déjà fait par le passé à plusieurs reprises de l'esclandre concernant son actionnaire principal. Ici, il s'est livré à des propos ironiques sur Elio Di Rupo en public. Ce n'est pas comme s'il avait dit cela devant son conseil d'administration. Dans ce cas, c'est bien son droit d'administrateur-délégué.
Je pense donc que la faute grave pourra être établie. Il a l'habitude de répondre au monde politique avec une certaine hauteur…
"

Le dernier "épisode Bellens" en date, qui n'a en soit rien de répréhensible -mais qui passe aux yeux de certains pour une nouvelle provocation-, mais "interroge" : "Didier Bellens, a promu sa "protégée" (?) Sandrine Nelissen Grade au poste de vice-présidente "Public Affairs", dont la tâche principale est de maintenir les relations politiques".
La promotion aurait été accueillie avec incrédulité au sein de l’entreprise publique, parait-il ...

Et pour reprendre du (via twitter) :
"Ultime pied de nez En nommant in extremis sa protégée singe les ministres qui désormais le conspuent, à la veille des élections"

mardi 30 juillet 2013

#PointCouillons II

Mise à jour rédactionnelle de la Libre (lundi 29 juillet, 12h) : 

Ce lundi, suite à une rencontre entre Charles Michel et Gaëlle Smet, il a été décidé de mettre un terme à la collaboration entre le MR et cette conseillère en neutralité de l'Etat au Centre Jean Gol. Le porte-parole du MR,
Fred Cauderlier, a contacté LaLibre.be pour préciser que le commentaire de Gaëlle Smet ne correspondait pas au respect des religions, au respect des morts et à la neutralité de l'Etat défendus par le MR.


On apprendra donc qu'il existe au MR une politique  de "respect des religions, respect des morts et de la neutralité de l'Etat" ... mais pas de la liberté d'expression [de l'humour grinçant].

MAIS, lire aussi
Qu’est-ce qu’un libéral (selon MR.be) ?
  1. Le libéral est celui qui croit qu'il est libre de choisir sa vie et qui assume ses choix.
  2. Le libéral est celui qui croit qu'autrui a le droit de faire d'autres choix que lui.
  3. Le libéral est celui qui croit que l'individu prime sur le groupe et s'oppose à toute forme de communautarisme écrasant.
  4. Le libéral est celui qui croit que la diversité des choix de vie est une richesse pour la société.
  5. Le libéral est celui qui croit que la valeur d’une société réside dans la valeur individuelle de chacun de ses citoyens.
  6. Le libéral est celui qui croit qu'une société libre est d’autant plus forte et évoluée qu'elle est diversifiée.
  7. Le libéral est celui qui croit que l'homme a toujours la liberté de changer les choses en mieux. Le libéral est optimiste et ne croit pas à la fatalité.
  8. Le libéral est celui qui croit que le libre exercice de ses potentialités permet à l'homme de se dépasser. Le libéral n'aspire pas à supprimer ou à « niveler » les différences entre les hommes : il les pousse à s'accomplir dans leur singularité.
  9. Le libéral est celui qui, lorsqu'il parle de ses droits, considère surtout ces derniers comme des droits de faire quelque chose que comme des droits à recevoir quelque chose.
  10. Le libéral est celui qui croit que la collectivité a le devoir de respecter sa propre liberté mais non pas d’assumer ses choix individuels.
  11. Le libéral est celui qui croit qu'il est libre de faire ce qu’il veut de son temps, de son énergie et de ses talents.
 
" Les couillons de Compostelle " : limpide, le code " réseaux sociaux " du MR ?
via Ettore Rizza 1 juillet 2013 à 06h15
« Ce message transgresse les valeurs que le MR défend, en particulier le respect absolu des victimes et la liberté de culte. (…) Le MR est présent sur les réseaux sociaux. Mais moyennant un code de conduire clair, à destination des militants et mandataires. » Charles Michel, président du MR, le 30 juillet, au Soir.
« N’oubliez jamais que vous êtes à un tweet de vous faire virer. » Comme d’autres avant elle, une employée du MR vient d’illustrer cette maxime bien connue au sein du réseau social. Pour Gaëlle S., conseillère en neutralité de l’Etat au centre d’études du parti, le gazouillis de trop concernait le tragique accident de train qui a fait 79 morts près de Compostelle, en Espagne : « les couillons qui ont marché pendant des semaines pour joindre Compostelle sont privés de célébration à cause de ceux qui arrivaient en train^^ ».
Sur papier, la phrase passerait au mieux pour de l’humour douteux, au pire pour une raillerie ignoble. Dans cet immense bistrot qu’est Twitter, les saillies de ce genre sont légion et n’émeuvent guère. Sauf un « élu MR » anonyme, qui s’est empressé de dénoncer la chose à un quotidien en ligne. C’était le samedi 27 juillet. Averti, Charles Michel s’est dit furieux et a promis à l’intéressée un « entretien sévère. » Entre-temps, cette dernière avait effacé son tweet et s’était excusée auprès des personnes que son « humour noir » aurait pu blesser. Le lundi suivant, le couperet est pourtant tombé : licenciement sans sommation.
Pour justifier cette sévérité, Charles Michel s’appuie sur les valeurs du MR, ainsi que sur un règlement interne censé prévenir les dérapages sur les réseaux sociaux. Nous nous sommes procuré ledit document. Verdict ?
Pas si clair
Intitulé « Les bonnes pratiques sur les réseaux sociaux », ce texte adopté le 24 juin tient sur une page. L’un des paragraphes énumère justement les « valeurs de l’humanisme démocratique » que tout membre du Mouvement réformateur s’engage à respecter : « La primauté de la personne humaine et sa dignité, l'égalité des droits et des chances pour tous, le respect des libertés fondamentales, la responsabilité, la solidarité sociale, le travail, la liberté d'entreprendre, de créer, le libre choix du mode de vie, la liberté de pensée et d'expression, la tolérance et le droit à la différence et la participation active des citoyens au débat politique. »

dimanche 16 décembre 2012

The Value of Bosses

Replacing a bad boss with a good one increases productivity of each subordinate's output by more than 10 percent.

In The Value of Bosses, authors Edward Lazear, Kathryn Shaw, and Christopher Stanton use data from a large service oriented company to examine the effects of bosses on their workers' productivity. They estimate the daily productivity for 23,878 workers matched to 1,940 bosses over five years and find that bosses vary greatly in productivity, with the difference between the best bosses and the worst bosses being significant.

One extreme view of the labor market holds that bosses are irrelevant and that worker productivity is unaffected by the choice of supervisor. Anyone can do the supervisor's job because the supervisor has little direct impact on worker output. At the other extreme, is the view that workers are indistinguishable and that the output of the firm depends only on how well bosses use labor. Whichever is the case, we know that a significant fraction of resources is devoted to supervision: among manufacturing workers, front-line supervisors comprised 10 percent of the non-managerial workforce in 2010; among retail trade workers, front line supervisors comprised 12 percent of the non-managerial workforce.


Lire aussi:
La Belgique, l'un des meilleurs pays pour travailler !

La note reçue par les travailleurs grecs est dramatique...
La Belgique se classe en 4ème position des pays européens en ce qui concerne la qualité du travail. Le top 3 n'étonnera personne, avec en tête le Danemark suivi par les Pays-Bas et la Suède. Comme d'habitude, les pays scandinaves occupent les premières places, accompagnés cette fois-ci par nos voisins néerlandais.
Petite surprise pour la Belgique qui se positionne en 4ème position, juste devant le Luxembourg (5ème). Ce rapport indique même que la Belgique s'est distinguée en améliorant la qualité du travail, entre 2008 et 2010, en temps de crise. Notre pays possède également les salaires bruts les plus élevés, juste derrière les Pays-Bas.
Ce classement a été conçu par l'European Trade Union Institute, l'organe de recherche du syndicat européen EEV, en se basant sur des chiffres de l'année 2010. Cet indice de qualité du travail prend en compte plusieurs variables, dont le salaire moyen, le nombre d'heures de travail, l'équilibre entre le travail et la vie privée, la sécurité de l'emploi ou encore les perspectives de carrière.
Chaque pays possède une note concernant donc la qualité de travail. La Belgique a reçu une note de 74 (sur 100), seulement 2 points de moins que la Suède (76), 5 de moins que les Pays-Bas (79) et 10 de moins que le Danemark (84). Ces pays se trouvent nettement au dessus de la moyenne européenne (52 points).
L'indice confirme la situation tragique des travailleurs grecs, toujours embourbés dans une grave crise économique. Ils ne récoltent qu'un seul et unique point ! D'autres pays qui souffrent de la crise économique se retrouvent en queue de peloton: l'Italie est 23ème (41 points) et l'Espagne 25ème (38 points), sur 27.


jeudi 13 décembre 2012

Malades ?

5% des Belges feraient semblant d'être malades pour ne pas travailler


Lire aussi:
Record: 300.000 personnes en arrêt de travail de plus d'un an

Près de 300.000 personnes sont en arrêt de travail depuis plus d'un an. Un chiffre record dévoilé par le SPF Sécurité Sociale. En outre, aussi bien les dépenses de soins de santé que la consommation de médicaments continuent de grimper. 14 Décembre 2012 07h17 Agrandir Diminuer Imprimer Réagir (0) Le Service Public Fédéral (SPF) Sécurité sociale a publié ses chiffres pour l'année 2011. L'an dernier, le montant total des dépenses en matière de soins de santé s'élève à 24 milliards d'euros, soit une hausse de 5% par rapport à 2010. Le vieillissement de la population et des techniques médicales plus coûteuses expliquent cette augmentation. Notre consommation de médicaments atteint également de nouveaux records. Le Belge a consommé près de 5 milliards de doses en 2011, dont 40% concernent les maladies cardiaques et vasculaires. Absentéisme de longue durée Un autre chiffre interpelle: en 2011, 289.814 personnes étaient en incapacité de travail depuis plus d'un an. Soit 12.000 personnes de plus que l'an dernier. Une hausse ininterrompue depuis plusieurs années. Ce chiffre record peut s'expliquer par l'augmentation des troubles psychologiques, le report progressif de l'âge de la pension des femmes de 60 à 65 ans ou encore l'augmentation du nombre de personnes au travail, ce qui entraîne la hausse du nombre de personnes susceptibles de subir une incapacité de travail. La Belgique comptait 12.217 médecins généralistes disposant d'un cabinet en 2011, soit 120 de moins qu'en 2007.

dimanche 9 décembre 2012

Highest tax rate


Lire aussi:
Le Belge vit bien malgré un salaire net parmi les plus bas d'Europe

Bas salaires, hautes prestations sociales... les Belges ne sont pas forcément beaucoup plus mal lotis que les voisins. Bas salaires, hautes prestations sociales... les Belges ne sont pas forcément beaucoup plus mal lotis que les voisins. Mots clés Emploi, Salaire Pour un même salaire brut, le salaire net du Belge figure parmi les plus bas d'Europe, indique une enquête du cabinet d'audit Deloitte. En 2011, seule la Suède avait un taux d'imposition (56%) plus élevé que la Belgique (53,5%). Mais le Belge garde globalement un bon niveau de vie par rapport à ses voisins.

dimanche 15 avril 2012

Une loi fixant à 17% le taux d'imposition sur les pensions de guerre

En 2010, le gouvernement allemand, à la recherche d'économies, a approuvé une loi fixant à 17% le taux d'imposition sur les pensions de guerre. En Allemagne, c'est le fédéral qui est chargé des pensions et les entités fédérées qui décident en matière d'impôts.
La mesure, avec effet rétroactif à partir de 2005, n'était, selon Alvin De Coninck, pas dirigée contre les travailleurs obligatoires en Allemagne pendant la Deuxième Guerre mondiale, mais bien " contre leurs bourreaux".
Alvin De Coninck, un fils de résistant enquête sur la raison pour laquelle le fisc allemand cherche à imposer les pensions des travailleurs obligatoires belges :
"Les militaires du régime nazi reçoivent une pension pour leurs années de service durant la guerre. C'est en quelque sorte normal. Mais les étrangers qui ont travaillé pour l'armée allemande, comme Léon Degrelle, recevaient également une pension"
"La loi sur la vie privée empêche cependant qu'un service ait accès aux données d'un autre service." "Tout est rassemblé dans un seul fonds et on ne peut pas voir si quelque'un a été travailleur obligatoire ou surveillant SS dans un camp de concentration."
Alvin De Coninck a pu conclure qu'il n'y avait pas seulement 13 500 travailleurs obligatoires belges qui reçoivent une pension de l'Etat allemand, mais également environ 2500 collaborateurs.

dimanche 8 avril 2012

Les 35 heures autoritaires et uniformes ...

Le président-candidat Nicolas Sarkozy dans un entretien au journal régional Le Progrès:
 «Les 35 heures autoritaires et uniformes de Martine Aubry ont été l'une des plus graves erreurs économiques commises dans notre pays»

«C'est la loi qui illustre les deux travers du parti socialiste : le discours de la facilité et le refus de regarder le monde qui nous entoure. Aujourd'hui grâce aux assouplissements que nous avons fait voter, les 35 heures ne sont plus un plafond, mais un plancher à partir duquel se déclenchent les heures supplémentaires et aucune autorisation administrative n'est désormais plus nécessaire» ; «il faut aller plus loin».

mercredi 25 janvier 2012

"Ce modèle rend l’Europe non compétitive"

La Banque mondiale a publié une étude  qui indique que l’un des principaux problèmes économiques des Européens est qu’ils travaillent trop peu, ce qui leur pose des problèmes de compétitivité.

« Le modèle du travail de l’Europe est marqué par une sécurité sans équivalent pour ceux qui ont un emploi, des prestations relativement généreuses pour ceux qui n’en ont pas, et la facilité à obtenir une retraite »
« Ce modèle rend l’Europe non compétitive. Pour le régler le problème, la plupart des pays en Europe doivent augmenter le taux d’activité et rendre plus facile pour les jeunes d’obtenir un emploi »

« Dans les années 1970, les Français avaient les plus longues heures de travail des pays développés. En 2000, ils travaillaient environ 300 heures de moins par an (un mois et demi) que les Américains »
« la vitesse à laquelle ont baissé les heures travaillées en France, en Italie et en Espagne depuis 1995 suscite des inquiétudes quand on la juxtapose aux gains modestes de productivité du facteur travail ces deux dernières décennies »

Les chiffres montrent que les Européens ont eu notamment tendance à entrer sur le marché du travail de plus en plus tard et surtout prendre leur retraite de plus en plus tôt. La Banque mondiale a aussi critiqué la réforme des 35 heures en France, inefficace selon elle pour abaisser le chômage et sources de complications juridiques depuis qu’elle a été amendée.
« L’Europe doit rendre sa population active plus productive et attirer des travailleurs plus productifs de l’étranger » au moment où elle « est en train de vieillir et sa population active de diminuer ».
Or aujourd’hui « les immigrants en Europe sont pour la plupart non qualifiés » : la moitié environ de ceux de l’Union européenne ne sont allés qu’à l’école primaire.

mardi 4 octobre 2011

Où.eu paie-t-on le plus d’impôts?

En Europe, dans quels pays les plus gros revenus doivent-ils céder la plus grosse part aux impôts?


Pays Tranche d’imposition maximum Taux d’imposition
1 Slovénie € 15.268 41%
2 Pologne € 19.541 32%
3 Belgique € 34.330 50%
4 Malte € 28.701 35%
5 Irlande € 32.801 41%
6 Suède € 52,21 57,50%
7 Danemark € 52.393 51,50%
8 Chypre € 36.301 30%
9 Luxembourg € 41.793 39%
10  Pays-Bas € 55.694 52%
11  Autriche € 60.000 50%
12  France € 69.783 40%
13  Finlande € 86.200 51%
14 Italie € 75.000 43%
15 Grèce € 75.000 40%
16  Portugal € 153.300 46,50%
17  GB € 171.658 50%
18  Espagne € 175.000 45%
19  Allemagne € 250.731 45%


Dans ce classement, sont repris le revenu le plus bas de la plus haute tranche d’imposition, et le taux d’imposition auquel ce revenu est soumis.

On notera qu'en Allemagne, ce n’est qu’à partir d’un revenu d’un quart de million d’euros par an que l’on atterrit dans la plus haute tranche d’imposition.
En Belgique, à partir de 34.000 euros, on se classe déjà dans la plus haute catégorie de revenus, taxée à 50%.
La pression fiscale est la plus forte en Slovénie, juste avant la Pologne.

mardi 19 avril 2011

Benoit C. dit merci

Cet après-midi-là, en commission sénatoriale des Affaires sociales, le CD&V Peter Van Rompuy se veut pourtant constructif dans son analyse critique de l’emploi à Bruxelles
Joëlle Milquet est dans la même veine, jusqu’à la dernière confidence
« pour être honnête, les différents organismes manquent vraiment d’efficacité. Il faut resserrer les liens entre les organismes chargés de la formation et ceux qui accompagnent les demandeurs d’emploi, car leur collaboration laisse à désirer à l’heure actuelle.»