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dimanche 1 mars 2015

État laïc #oupas

Tariq Ramadan est à côté de la plaque sur toute la ligne.
C'est la place intrinsèque des religions  avec séparation de l'État et des confessions religieuses et donc avec impartialité/neutralité de l'État qui est la base d'un État laïc ...

Islam ou pas, rien à voir ...



mardi 13 janvier 2015

« Bien sûr qu’on peut caricaturer Mahomet ! »


Nouredinne Smaïli : l’interview politique



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Le bonhomme de neige est sacrilège en Arabie Saoudite

Qui a dit que faire un bonhomme de neige était une activité innocente? Pas Mohammad Saleh Al-Munadjid, l’un des cheiks les plus influent d’Arabie Saoudite, qui vient d’émettre une fatwa proscrivant, purement et simplement ce passe-temps rapport le journal Al Arabya.
Fondateur du site IslamQA.info, sorte de forum ou l’intéressé répond aux questions religieuses de ses fidèles, le cheik, répondant à un père de famille après de récentes chutes de neige dans le nord du pays, a décrété qu’il était «interdit d’ériger des statues en neige, même pour jouer». Avant d’ajouter que les bonhommes sont «anti-islamiques».
Selon l’interprétation du religieux, «Dieu a accordé aux gens la liberté de construire tout ce qu’ils veulent, à condition que ça ne contienne pas d’âme: des arbres, des bateaux, des fruits, des habitations…» Exit les bonhommes de neige donc, mais si vous vous sentez une âme d’artiste les natures mortes sont les bienvenues.
Sur Twitter, les Saoudiens n’ont pas tardé à tourner en ridicule cette fatwa créant pour l’occasion le hastag: #fatwa pour interdire les bonhommes de neige.

lundi 16 avril 2012

Extrêm(ism)e sud thaïlandais

AFP:
"L'insurrection a fait plus de 5.000 morts depuis janvier 2004 dans l'extrême sud thaïlandais"

Cette région était rattachée à la Malaisie jusqu'au début du XXe siècle, où des groupes rebelles luttent contre "la domination de Bangkok". Depuis la résurgence de l'insurrection en 2004, environ 11 000 incidents violents commis par les sécessionnistes dans les provinces à majorité musulmane de Yala, Pattani et Narathiwat, situées dans l'extrême sud du pays, ont donc coûté la vie à près de 5 000 personnes.

Fin mars, 7 personnes ont encore été tuées et plus de 70 autres ont été blessées par l'explosion de trois bombes dans dans le centre de Yala (extrême sud de la Thaïlande) en proie à une insurrection de nature politique, mais qui a pris une dimension religieuse au sein d'une population majoritairement d'ethnie malaise et de confession musulmane, contrairement au reste du pays, essentiellement bouddhiste.


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Facebook permet d'arrêter un boss de Cosa Nostra à Bangkok

La police thaïlandaise a arrêté vendredi soir à l'aéroport de Bangkok dans le cadre d'une opération d'Interpol, Vito Roberto Palazzolo, considéré comme l'un des boss de la mafia sicilienne (Cosa Nostra), ont annoncé samedi les médias italiens. Les enquêteurs ont réussi à suivre sa piste en surveillant son profil sur le réseau social Facebook et celui de plusieurs de ses proches.
Vito Roberto Palazzolo, 64 ans, originaire de Terrasini (près de Palerme, en Sicile), est considéré par les enquêteurs comme le financier qui était chargé de blanchir l'argent sale de l'ex-chef suprême de la mafia Toto Riina (arrêté en 1993) et de l'ex-parrain mafieux Bernardo Provenzano.
Condamné définitivement en 2009 à neuf ans de prison pour association mafieuse, il vivait depuis le milieu des années 80 sous le nom de Robert von Palace Kolbatschenko en Afrique du Sud, dont les autorités avaient refusé de l'extrader.

mercredi 7 décembre 2011

«Je ne connais pas d’islamisme modéré»

La secrétaire d’Etat française à la Jeunesse Jeannette Bougrab est  d’origine algérienne et fille de harki ( nom donné aux supplétifs algériens de l’armée française pendant la guerre d’indépendance).
Elle réagissait  dans un entretien au journal Le Parisien aux succès électoraux des islamistes au Maroc, en Tunisie et en Egypte :

«C’est très inquiétant»
«Je ne connais pas d’islamisme modéré».
«Il n’y a pas de charia 'light'. Je suis juriste et on peut faire toutes les interprétations théologiques, littérales ou fondamentales que l’on veut, mais le droit fondé sur la charia est nécessairement une restriction des libertés, notamment de la liberté de conscience»


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Bruxelles, ville musulmane
Ils seraient 236.000 en Région bruxelloise. Plus d’un habitant sur cinq serait d’ascendance musulmane, dans la capitale de l’Europe. Mais qui sont-ils vraiment, au-delà des chiffres ? C’est la question à laquelle répond « L’Iris et le Croissant », l’ouvrage que présente, ce jeudi matin, à l’Académie royale de Belgique, le sociologue Felice Dassetto, professeur émérite de l’Université catholique de Louvain.
L’ouvrage, édité par les Presses universitaires de Louvain, repose sur un travail intense d’observation et 150 entretiens, menés sur le terrain. Felice Dassetto, qui étudie l’islam belge depuis 40 ans, y dépeint une communauté arabo-musulmane multiple, en mutation profonde. « Le Soir » en avait livré les principales conclusions, voici tout juste un an. « L’islam est multiple, nous confiait le sociologue, beaucoup plus complexe qu’on ne l’imagine ». De fait, l’auteur a dressé une « typologie des populations islamisées de Bruxelles » qui démontre la diversité de cette communauté.
Le livre brise d’autres idées reçues. Sans nier l’existence de tendances fondamentalistes (notamment sous l’action des salafistes Rachid Haddach et Mustapha Kastit), le professeur Dassetto relativise leur influence réelle, à grande échelle. De même, il conteste la notion de « quartiers-ghettos », tout en reconnaissant l’essor de « territoires musulmans », à Bruxelles, marqués par leur identité ethnique et religieuse.
Felice Dassetto reste optimiste. Il continue à parier sur l’émergence d’un islam réformateur. Il incite la société civile à contribuer à la « décommunautarisation » de l’islam bruxellois, en considérant la foi musulmane comme partie intégrante de la société. Enfin, il suggère aux pouvoirs publics de prendre leurs distances face à l’islam « des ambassades » (sous la coupe des autorités diplomatiques turques et marocaines) et face à l’influence persistante de l’Arabie saoudite (via la mosquée du Cinquantenaire).

Les sept visages des musulmans de Bruxelles

En s’immergeant dans la population islamisée de Bruxelles, le sociologue Felice Dassetto a identifié sept profils spécifiques. Une typologie qui témoigne des multiples facettes de la communauté arabo-musulmane…
Le nostalgique
C’est le modèle de la première génération de migrants, arrivés en Belgique voici 40 à 50 ans. Ils ont reconstitué, dans leur quartier bruxellois, qui a pris les traits d’un quartier musulman, les relations et le mode de vie de leur village d’origine. Avec sa mosquée, son souk (les magasins ethniques), et l’intimité du cercle familial. Un petit monde « recomposé » qu’ils ne quittent pas ou peu.
Le nationaliste
Ils vivent à Bruxelles, mais leur coeur est en Turquie. Leurs identités religieuse et nationale se confondent. Ils restent connectés au pays d’origine, souvent avec la contribution intéressée d’associations religieuses officielles, comme la Diyanet, l’organe religieux de l’Etat turc. Côté marocain, ce profil est incarné par les affidés de l’ambassade du Maroc, tenants d’un islam sous contrôle.
Le fidèle
Les équivalents des paroissiens catholiques. Ils s’investissent dans la vie religieuse locale, autour de la mosquée, veillent à l’éducation des plus jeunes, leur enseignent l’arabe, le Coran. Des musulmans de deuxième génération y émergent, ajoutant une dimension éducative et sportive à l’action religieuse. C’est le moule des grandes fédérations turques : Diyanet, Milli Görus, Suleymancilar et Fetullaci.
Le baron
Des hommes jeunes, souvent au chômage. Comme les héros de Nabil ben Yadir, dans son film Les barons. Ils sont attachés au quartier, où ils se sentent rassurés, entre eux. S’ils n’ont pas de pratique religieuse, ils se considèrent néanmoins investis de la mission de défendre l’islam. Par exemple en dénonçant l’interdiction du port du foulard par les filles.
L’activiste
Leurs références spirituelles sont transnationales : la confrérie soufie, le salafisme… Certains s’isolent, coupés d’un monde qu’ils rejettent. Dans de rares cas, comme pour la « filière afghane », la lutte armée est une issue. D’autres s’investissent dans l’action des ONG, pour soutenir leurs frères, en Afghanistan, en Tchétchénie, en Bosnie… Ils sont de toutes les manifs. Contre la guerre en Irak, pour la Palestine…
Le décomplexé
C’est le modèle majoritaire, au sein de la jeune génération islamisée, à Bruxelles. Musulmans de deuxième ou troisième générations, célibataires ou jeunes parents, ils ont fait des études supérieures, connaissent l’islam et ses penseurs contemporains, à commencer par le réformiste de tendance salaf Tariq Ramadan. Ils sont pleinement bruxellois et pleinement musulmans. Double identité qu’ils assument.
L’Africain
Ils ont quitté l’Afrique subsaharienne et sont arrivés à Bruxelles par le hasard des flux migratoires. Ils ne voient la ville que comme « une plateforme d’atterrissage provisoire », un lieu de survie. Ils s’accrochent à leur mosquée africaine, pôle d’entraide et de socialisation. C’est à travers elle qu’ils appréhendent la réalité belge et bruxelloise.

Un député bruxellois sur cinq est musulman
En 20 ans, le nombre de députés bruxellois musulmans a crû de 0 à 19, apprend-on dans la dernière analyse de Brussels Studies.
Inédit, pointe Fatima Zibouh, chercheuse à l’ULg et auteure de la dernière contribution de la revue scientifique Brussels Studies . Quoi ? La représentation politique des musulmans à Bruxelles – comme se nomme cette dernière étude –, en comparaison aux autres grandes villes européennes. Et poursuit-elle, en introduction, “cette originalité est d’autant plus forte que l’un des sièges du Parlement bruxellois est attribué pour la première fois à une députée portant un foulard, Mahinur Ozdemir”. De 0, à la naissance de la Région en 1989, les musulmans occupent désormais, et depuis les dernières élections régionales, 21,3 % des sièges au Parlement bruxellois. Qui sont-ils ? Comment expliquer cette croissance ? Éléments de réponse.
1 QUI ? On entend ici par musulmans les élus qui se définissent eux-mêmes comme musulmans ou de culture musulmane. Ceux encore qui dans leurs discours et leur pratique électorale font référence (directement ou indirectement) à l’islam. Ces députés présentent divers profils; de la fréquentation régulière à la mosquée à l’athéisme ou à l’agnosticisme. Les parcours scolaire et professionnel sont également très diversifiés.
2 2004, LE TOURNANT . Ces élections régionales semblent avoir constitué un véritable tournant “ lié entre autres aux changements du code électoral”. Mais pas seulement : c’est aussi la première fois que deux élus socialistes de culture musulmane accèdent à des postes ministériels aux niveaux régional et communautaire (Fadila Laanan et Émir Kir).
3 POURQUOI ? Outre les facteurs institutionnels (mode de scrutin proportionnel, 200.000 naturalisations depuis 1989 à Bruxelles dues aux lois sur la nationalité, etc.), cette représentation politique s’explique aussi par la diversité et le multilinguisme de Bruxelles. Que l’on constate particulièrement dans certaines zones de la capitale présentant une forte concentration de populations musulmanes (les derniers chiffres font état d’un quart de la population bruxelloise, soit 250.000). Enfin, la mobilisation des associations (200 organisations) est aussi importante dans la Région. Preuve par l’exemple ? Il semblerait que le monde associatif turc soit mieux structuré et plus marqué. Ce qui pourrait expliquer les bons résultats des candidats d’origine turque, comme ceux d’Émir Kir, arrivé derrière Charles Picqué, ministre-président.

jeudi 7 avril 2011

L'EMB

Le mandat des membres de l'EMB avait été suspendu par un arrêté royal du 27 mars 2008 en raison de son absence de représentativité et de plusieurs instructions judiciaires en cours qui provoquaient des tensions au son sein.

mardi 15 février 2011

A way of life

 
Quote van de dag: "sharia is a way of life", aldus topman Moslimbroederschap