Affichage des articles dont le libellé est Trace. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Trace. Afficher tous les articles

vendredi 16 mai 2014

Syl­vie Bri­chard quitte Trace!


Syl­vie Bri­chard quitte la di­rec­tion gé­né­rale de la so­ciété d’in­té­rim Trace! à un mo­ment où l’ex-fi­liale du Forem semble tra­verser de sé­rieuses dif­fi­cul­tés fi­nan­cières, nous informe l'Echo .... 
Le conseil d’ad­mi­nis­tra­tion aurait lancé une pro­cé­dure pour le remplacement

dimanche 16 juin 2013

A la Trace (bis) ...

"Malgré les efforts de ses dirigeants" [Mouhaha!], Trace, société wallonne de services de placement payant, demeure dans le rouge et sa situation s'est encore aggravée en 2012 ...

Trace, l’intérim de la Région wallonne : déficit cumulé de 2,5 millions d'euros pour 2009 et 2010.
Perte de 2,383 millions en 2011 et une perte nette de 3,825 millions d'euros en 2012.


Esbroufe, quand tu nous tiens ...

Au total, ses pertes reportées affichent un total de 7,823 millions d'euros. Par ailleurs, Trace a vu son chiffre d'affaires baisser en 2012, à près de 62 millions d'euros contre 65,685 millions d'euros en 2011.
La société emploie 130 collaborateurs et environ 900 aide-ménagères. Elle a besoin de 8 à 9 millions € dans les prochaines années pour assurer sa survie.

Les dirigeants de l' "entreprise" ont présenté en janvier dernier un plan de redressement et de redéploiement et le gouvernement wallon avait décidé d'accorder à la société un refinancement de 2 millions € sur deux ans (2012 et 2013)
NB: L'actionnaire principal de Trace est  la Région wallonne.

On notera par ailleurs, que le Président du CA est une personne morale ...



Lire aussi:
Trace ! (ta route)


Dans cette période de l'histoire où nos gouvernements semblent penser que toute solution consiste soit à taxer, soit à nationaliser, il est bon de se poser la question de la gestion des entreprises publiques. Nos chers gouvernants, ces donneurs de leçons devant l'éternel, ces modèles de gestionnaires, ces gens qui connaissent tellement bien la direction d'entreprise qu'ils nous donnent des leçons à la première occasion...
Nos gouvernants, qui tel Monsieur Jourdain se piquant de faire de la poésie, se piquent de gérer des entreprises nous démontrant une fois de plus, que plutôt que nous donner des leçons, ils feraient mieux de regarder leurs propres comptes. Et les comptes annuels de la société Trace ! en est l'opportunité.

Jean-Marie De Backer deviendra le nouveau président du conseil d’administration de Trace, l’entreprise qu’une étrange transaction financière avait mis au devant de l’actualité
(2011-04-01).
Le ministre walllon de de l ‘Emploi et de la Formation, André Antoine, a annoncé vendredi la nomination de Jean-Marie De Backer et Philippe Barras comme administrateurs indépendants au sein du nouveau conseil d’administration de Trace, la société de droit public spécialisée dans l’intérim. Jean-Marie De Backer deviendra même le nouveau président du conseil d’administration, a précisé M. Antoine à la RTBF-radio.
M. De Backer s’est fait connaître par son métier d’avocat. M. Barras est pour sa part actuellement directeur à l’Université catholique de Louvain (UCL).
Neuf autres administrateurs sont encore à désigner. Ils le seront par les partis politiques. Selon M. Antoine, ils ne pourront pas avoir déjà été administrateurs chez Trace.
Le gouvernement wallon avait décidé fin mars de révoquer l’ancien conseil d’administration après la révélation d’une étrange transaction financière ajoutée à la situation sociale et financière de l’entreprise.
C’est Le Soir qui avait révélé auparavant l’existence d’un emprunt de 2,7 millions d’euros contracté au nom de Trace auprès d’une agence bancaire de Paliseul. L’opération, qui a interpellé les auditeurs de la société, était censée rapporter de l’argent mais à l’arrivée, elle lui en a coûté. Elle s’ajoute au climat social particulièrement tendu au sein de la société (54 licenciements et 70 démissions en trois ans), une politique de sponsoring d’événements onéreuse et des pertes importantes (1,4 million d’euros en 2009 et 1,1 million en 2010).
M. Antoine a par ailleurs annoncé la définition prochaine d’un contrat d’objectifs qui servira de référence pour juger du travail de l’entreprise.

dimanche 3 avril 2011

suivre à la Trace ...

:"le président du PS, Elio Di Rupo, étaient parfaitement au courant de l’état de décadence de la Trace ! et ses dysfonctionnements" ?

Lire aussi:
Trace !, le directeur poussé vers la sortie
Dans le même temps, le président François Crucifix charge l’exécutif wallon.
Le dossier Trace !, du nom de cette société d’intérim, qui défraie la chronique depuis des semaines, sera de nouveau au menu des discussions du gouvernement wallon de ce jeudi. Et selon nos informations, après la révocation du conseil d’administration, il y a environ deux semaines, consécutive à la démission du président, François Crucifix, l’exécutif wallon devrait se pencher sur la position du directeur général, François Crucifix. "Il faut trouver une solution élégante pour que le directeur général et le président s’en aillent. Ce n’est pas le conseil d’administration qui est en cause", nous a confié une source gouvernementale wallonne. La révocation du conseil d’administration par le ministre Antoine passe d’autant plus mal que les administrateurs auraient préparé un plan de redressement qu’ils allaient présenter au personnel.

Etiqueté PS et présenté comme proche du président du PS, Elio Di Rupo, le sort de Tindaro Tassone semble être scellé. L’homme n’a jamais fait l’unanimité autour de sa personne. Déjà en 2007, des administrateurs se sont opposés à sa nomination sur base des recommandations négatives du bureau de recrutement, Mercuri Urval (Wavre).

C’est celui-ci qui a dirigé les épreuves de l’assessment en vue de la nomination d’un directeur général adjoint chez Trace ! Mercuri Urval l’aurait même écarté des candidats de la "short list", mais il a finalement été repêché ! Mercuri Urval avait même prévenu que son profil n’en faisait le candidat idéal pour la société Trace ! et qu’il ignore tout des relations humaines. Aujourd’hui, les faits semblent donner raison aux experts du bureau de recrutement : pas de système d’évaluation, ni de gestion des compétences depuis trois ans, 54 licenciements dont celui du directeur commercial et de la directrice des ressources humaines (DRH) ainsi que 74 démissions en trois ans, politique salariale partiale, perte de 1,4 million d’euros en 2009 (-1,1 million en 2010).

La situation de Trace ! (900 personnes) est à tel point critique que le président du conseil d’administration démissionnaire, François Crucifix, sort de sa réserve. D’ailleurs, des clients de la société commencent à se poser des questions. "Ce sont les circonstances qui me l’imposent. Je déplore le jeu politique wallon qui décrédibilise les gestionnaires d’une entreprise, alors que ceux-ci sont animés de moralité, d’éthique et de professionnalisme. Il n’importe guère au pouvoir politique d’interférer dans la gestion de manière arbitraire et par des jeux d’influence, d’intimidation et de révocation", nous a confié le président François Crucifix (étiqueté CDH).

Il reproche aux responsables politiques wallons d’avoir ignoré pendant des années la situation de Trace ! et de n’en avoir jamais fait leur priorité. "Le ministre Marcourt (ancien ministre de tutelle de Trace !) et le président du PS, Elio Di Rupo, étaient parfaitement au courant de l’état de décadence de la Trace ! et des dysfonctionnements qui pénalisent son activité. Jamais personne ne s’en est inquiété. Le cabinet du ministre Antoine aussi a été alerté, mais il a tardé à prendre les choses en mains et sa réaction n’est pas aussi forte; aujourd’hui, pour des raisons clientélistes, égocentriques et partisanes, les ministres wallons font une ingérence dans la gestion de la société", fustige-t-il.

Pour l’avenir, il redoute un parachutage politique à la tête de l’entreprise. "L’enjeu des débats aujourd’hui n’est pas de savoir qui a tort ou qui a raison. Il faut se mettre à la place de l’entreprise et du personnel ; il faut un manager ayant des qualités humaines et managériales. Il doit s’inscrire dans une gestion responsable et durable de l’entreprise", conclut François Crucifix.

jeudi 24 mars 2011

A la Trace ...

Le sponsoring de interpelle: un soutien quintuplé aux Ardentes dont l'administrateur est Gaëtan Servais, vice-président de Trace ...


Lire aussi :

Le directeur général de Trace! avait été recalé en 2007

Malgré les réserves émises sur son profil, Tindaro Tassone s'est vu confier les rênes de l'entreprise
Le profil du directeur général de l'agence d'intérim Trace! avait été écarté par le bureau de recrutement Mercuri Urval, qui avait estimé que son profile de manager de crise était un point faible et qu'il n'était pas porté sur les relations humaines, écrit La Libre jeudi.
Malgré les réserves émises sur son profil, Tindaro Tassone s'est vu confier les rênes de l'entreprise. Une seconde évaluation serait allée dans le sens de Mercuri Urval, émettant des doutes sur ses capacités de gestion.
La tournure des événements semble avoir donné raison aux analyses, relève le quotidien.
L'entreprise a connu de nombreux licenciements et démissions, la politique salariale est partiale, il n'y a pas de système d'évaluation des travailleurs et le budget de Trace! ne sera pas à l'équilibre en 2011 comme espéré initialement. 


Le conseil d'administration de Trace révoqué
Le conseil d'administration de Trace sera renouvelé jeudi, a annoncé le ministre wallon de l'Emploi André Antoine.
Le gouvernement wallon réuni samedi en conseil des ministres restreint a décidé de révoquer le conseil d'administration de la société Trace, après la publication d'un article de presse relatant une étrange transaction financière, indique lundi Le Soir. Cette transaction, révélée dans un audit d'Ernst & Young, s'ajoute à un déficit cumulé de 2,5 millions d'euros pour 2009 et 2010.
"C'était la crise et, dans la tempête, nous n'avons pas restructuré, ce qui est à notre honneur", fait valoir le directeur général de Trace, Tindaro Tassone. En plus des pertes, sous sa direction, l'entreprise a connu 54 licenciements et 74 départs en trois ans, et se retrouve gérée en partie par des managers de crise employés par une société privée.
Enfin, le sponsoring de Trace interpelle: il a continué à profiter à des événements "chers" au PS, dont un soutien quintuplé aux Ardentes (festival musical à Liège), dont l'administrateur est Gaëtan Servais, vice-président de Trace.
Le conseil d'administration de Trace sera renouvelé jeudi, a annoncé le ministre wallon de l'Emploi André Antoine. Le CA sera recomposé avec des membres des quatre partis démocratiques plus l'actionnaire privé (Ethias), et le PS n'y disposera plus de la majorité.
André Antoine annonce aussi des enquêtes disciplinaires pour déterminer qui est responsable des placements financiers suspects. Il veut aussi s'assurer que le contrat d'objectifs assigné à la société jusqu'en 2013, sera respecté. Enfin, il entend doter l'entreprise d'un contrat de sponsoring et de communication et ambitionne à terme d'ouvrir l'actionnariat au privé, au-delà d'Ethias.