Affichage des articles dont le libellé est OIP. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est OIP. Afficher tous les articles
mercredi 8 février 2017
samedi 21 janvier 2017
Cédric Halin devient administrateur chez Publifin
BOUM ! Cédric Halin, l'échevin cdH qui avait révélé le scandale devient administrateur de l'intercommunale Publifin, après la démission des quatre administrateurs de son parti. L'info vient de tomber ce samedi 21 janvier 2017.Nous avions déjà exprimé notre soutien à CedricHalin suite au fait que "Certains avaient demandé son expulsion du CDH"et non au fait que Furlan voulait lui élever une statue ...
Cédric Halin:
"Certains au cdH ont demandé mon expulsion du parti après que j'ai soulevé ces questions"Il peut en revanche compter sur la confiance totale de son président.
Benoît Lutgen:
"Heureusement qu'il y a des gens comme ça!"Egalement, il nous faut relever que le président André Gilles (PS) avait demandé au parti de le faire taire...
C'est aussi l'occasion également de rappeler le courage et la lucidité de certains jeunes du cdH, dont Guillaume Dos Santos via son billet "Nettoyer les écuries d'Augias du monde politique", qui dénonçait
"cette histoire, [où] le politique est mouillé jusqu'au cou: plusieurs gros bras du PS liégeois font ainsi partie de la galaxie Publifin, parmi lesquels Stéphane Moreau, directeur général de Nethys et bourgmestre d'Ans, Claude Parmentier, chef de cabinet adjoint du ministre Furlan en charge des pouvoirs locaux (qui ose prétendre n'être au courant de rien!) ou encore André Gilles, que LaLibre a plus qu'égratigné récemment dans un portrait sans concession. Les autres partis politiques, dont le mien, ne sont pas épargnés non plus puisque sont aussi éclaboussés Dominique Drion, désormais ex-président du comité d'éthique du cdH, et quelques seconds couteaux du MR liégeois, qu'il a bien fallu arroser à un moment ou à un autre pour obtenir leur bienveillante coopération"
On se rappellera que c’est dont Cédric Halin, cet auditeur de la Cour des comptes dans son occupation professionnelle "privée", mais et (surtout) échevin sérieux et motivé de la commune d’Olne concernée et propriétaire pour partie de l'Intercommunale, qui a découvert le pot aux roses.
Il avait révélé le scandale des rémunérations perçues au sein des comités de secteur de Publifin (ou "Win For Life"). Cela s’était passé calmement le 19 décembre dernier, lors de la réunion du conseil communal, où il avait tenu à partager publiquement ses découvertes, pourtant déjà bien connues du sérail politique. Il ne s’attendait pas à la tornade médiatique qu’il allait provoquer en jouant le rôle d’un "lanceur d’alerte" (terme qui nous déplait).
"J’ai juste fait mon boulot", ne cherchant manifestement pas à en tirer un avantage médiatique.
Cédric Halin sera à nouveau sous les projecteurs, car il a accepté, à la demande du président de son parti, de devenir administrateur de l'intercommunale après la démission des quatre administrateurs centristes, a-t-il annoncé sur son compte twitter et à l'agence Belga.
"J'ai expressément donné mon accord mais uniquement à titre gratuit"L'intercommunale Publifin est dans l'oeil du cyclone depuis la révélation en décembre des montants faramineux des rémunérations encaissés par des élus locaux pour des prestations faibles, voire inexistantes, dans des organes consultatifs du holding public.
Benoît Lutgen:
"La tâche du nouvel administrateur du cdH, qui durera 100 jours, sera d'auditer, de remettre de l'ordre, d'y voir clair dans le fonctionnement de la société et ses structures.Cédric Halin:
J'appelle les formations politiques des autres administrateurs à lui emboîter le pas et de passer de l'intention à l'action".
"Il faut arrêter la communication à tout va par rapport au dossier, faire un travail de fond et ensuite communiquer des propositions concrètes de modifications. J' espère recevoir la collaboration de Publifin. J'ignore en revanche l'identité des futurs autres administrateurs centristes qui m'épauleront. Il s'agira cependant d'office d'élus de communes associées au sein de Publifin"
"Je ne pensais pas que le scandale irait aussi loin. L'impact a complètement dépassé mon imagination. Il y a eu un effet de cascade. Mais je ne me sens pas du tout responsable (de tout ce qui arrive)."
"Je ne pensais pas que cela allait provoquer la démission de certains mandataires"
Au cours de ces derniers jours, deux membres du cdH avaient été poussés à renoncer à leur mandat, à savoir Dominique Drion, conseiller provincial, patron de la section liégeoise du parti et qui était jusqu'alors vice-président de Nethys, ainsi que Didier Hamers, administrateur et vice-président de Publifin. Les deux autres administrateurs centristes de Publifin les ont rejoints vendredi.Ahurissant: W. Demeyer (PS) déclarait ainsi:
"le cadre législatif ne nous permet pas la bonne gouvernance, la transparence"Benoît Lutgen affirmait donc que les quatre grandes formations politiques, en ce compris la sienne, ont confectionné ou approuvé les règlements à Publifin.
Une opinion partagée par Cédric Halin:
"Ils étaient au courant au niveau des partis, et pas qu'au cdH. J'ai partagé l'information auprès de plusieurs mandataires il y a plusieurs mois déjà. Je m'intéresse à Publifin depuis 2013.
Il n'y a pas eu de réaction: Publifin est une structure très lourde où tout le monde se tient"
Ce fameux "système mafieux" ....
Libellés :
CDH,
Cédric Halin,
Intercommunale,
Nethys,
OIP,
Olne,
ORES,
Paul Furlan,
Paul Magnette,
pauvre démocratie,
Publifin,
scandale,
Stéphane Moreau,
Wallonie
jeudi 19 janvier 2017
Les annexes à la "Déclaration de Namur"
Résumé de l'épisode: le système politique régional belge n'est plus qu'un gros tas de fumier.
Le 10 janvier, le parquet général de Liège ouvrait une information judiciaire dans le cadre des rémunérations octroyées aux mandataires liégeois membres des comités de secteur de l'intercommunale Publifin. Il s'agit de déterminer si des faits délictueux ont été commis comme des faux, usage de faux et abus de biens sociaux, avait précisé Christian De Valkeneer, le procureur général de Liège.
De leur côté, le ministre des Pouvoirs locaux Paul Furlan et son administration "examinent la légalité de ces rémunérations au vu des prestations fournies".
François Gemenne, politologue à l'Université de Liège et chercheur à Sciences Po Paris:
Nethys tente de mettre la crédibilité de François Gemenne en cause et compte porter plainte au pénal contre lui. Il réplique:
Malgré cela, Elio Di Rupo maintient sa confiance en Paul Furlan, ce qui confirme ce que nous disions d'entrée de jeu dans cet article.
Il nous explique - comme plein d'autres mandataires politiques, que lui aussi, "il tombe de sa chaise"
Et on croit rêver quand on lit que Rudi Vervoort explique qu'"Un Publifin est impossible à Bruxelles"
(lire ici) ou quand Elio di Rupo déclare à propos du ministre Furlan :
Plus de détail dans cet article: "Nethys, cette nébuleuse qui échappe au droit wallon"
Lire également, une théorie "Ecetia" ci-contre ....
"La démission des lampistes est l'arbre qui cache la forêt"
Alors qu'un nouveau chapitre de la "Déclaration de Namur" s'écrivait le 18 janvier 2017 au Parlement wallon, les odeurs des Cabinets remontaient :
Publifin: Claude Parmentier a reçu plus de 153 000 euros brut comme administrateur de Nethys
Concernant les mandats de son ex-chef de cabinet adjoint Claude Parmentier chez Publifin et Nethys, Paul Furlan déclarait au Parlement:
Claude Parmentier aurait perçu 1.752,30 euros brut en siégeant dans le CA de Publifin, soit 25 fois moins que ce qu'il a touché chez Nethys la même année (43.183 euros brut), et ce sans la moindre obligation légale d'assister aux réunions.
Depuis le 28 juin 2013, date à laquelle il est devenu administrateur de la filiale Nethys, le socialiste aurait ainsi perçu plus de 153.000 euros brut, soit près de 70.000 euros après impôts.
Selon une source du Vif, Claude Parmentier n'aurait pas été nommé chez Nethys par le PS mais par Publifin, actionnaire public de la société et exercerait ce mandat "à titre privé".
Le chef de cabinet de Maxime Prévot est administrateur d’une filiale de Publifin
Philippe Buelen, le chef de cabinet à la Région du vice-président CDH du gouvernement wallon Maxime Prévot, cumule les mandats. Il est commissaire à la Sofico, vice-président de la Sowalfin, vice-président de la Sogepa, président de la SRIW-Immobilier mais également administrateur privé chez Immo-Circus Wallonie et chez NeWin, une des filiales du groupe Publifin. Tous ces mandats sont rémunérés
Grâce aux listes que le Vif avait reçues dans le cadre de son enquête sur la composition des cabinets ministériels, surprise : Madame Furlan, soit Anne-Sophie Herbé, travaille... au cabinet Furlan, depuis juillet 2009 !
Alors que sur le site de la ville de Thuin:
Dominique Drion démissionne aussi mais pas de son poste de vice-président de NETHYS...#publifin
Didier Hamers vient d'annoncer sa démission de ses mandats de Publifin. Il y était administrateur et vice-président depuis 2013. Il se dit mal à l'aise des récentes révélations sur le fonctionnement de l'intercommunale. Et notamment le fait que des administrateurs publics exerçant la tutelle sur Publifin exercent également, à titre privé, un mandat d'administrateur dans une filiale de l'intercommunale, entretenant ainsi l'image d'une organisation opaque. Didier Hamers n'avait pas déclaré deux mandats au sein de#Publifin en 2015 #MandatsLeaks
PubliFin, comme Ores, ont obtenu du parlement wallon un décret taillé sur mesure pour continuer à verser des "indemnités" à tout une série d’administrateurs publics pour le moins désœuvrés dans lesquels on retrouve des représentants des partis traditionnels désignés par leurs instances (comme Dominique Drion pour le cdH de Liège. Si le Parti Socialiste apparaît clairement comme le plus impliqué, la vice-présidente de PubliFin était une député wallonne… MR, Virginie Defrang-Firket à qui il a été demandé de se retirer… L’élue de Neupré quittait son poste pour éviter tout conflit d’intérêt potentiel avec son mandat de députée wallonne. L’élue libérale nie tout lien avec le dossier Publifin et la révélation dans le presse des rémunérations importantes octroyées aux membres des comités de secteur.
Serge Manzato, le bourgmestre PS d’Engis, avait également quitté officiellement vendredi 13 son poste de président du Parti socialiste de l’arrondissement de Huy-Waremme.
A Publifin, il faisait partie du comité « Télécoms ». Sur la période de trois années d’activité, il avait participé à deux des huit réunions qui se sont tenues. Il avait pour cela touché 67 198 euros.
Fin décembre 2016, Claude Emonts, conseiller communal PS à Liège, avait commencé avec fracas le grand bal des démissions. Ce dernier annonçait qu’il remboursait les montants perçus dans le cadre de réunions des comités de secteur de l’intercommunale Publifin (Soit près de 52.000 euros nets depuis 2013) Celui qui fut président du CPAS de Liège et président de la Fédération des CPAS a aussi décidé de renoncer à tous ses mandats.
Lire aussi:Portrait d’André Gilles
Tecteo accusé de faire la loi au parlement wallonLe parlement a adopté le décret « Electricité » largement amendé par la majorité PS-CDH-Ecolo. De l'avis des observateurs, ce texte semble cousu sur mesure pour assurer des facilités de développement au groupe Tecteo
Le 10 janvier, le parquet général de Liège ouvrait une information judiciaire dans le cadre des rémunérations octroyées aux mandataires liégeois membres des comités de secteur de l'intercommunale Publifin. Il s'agit de déterminer si des faits délictueux ont été commis comme des faux, usage de faux et abus de biens sociaux, avait précisé Christian De Valkeneer, le procureur général de Liège.
De leur côté, le ministre des Pouvoirs locaux Paul Furlan et son administration "examinent la légalité de ces rémunérations au vu des prestations fournies".
François Gemenne, politologue à l'Université de Liège et chercheur à Sciences Po Paris:
"Je pense que Paul Furlan prend les gens pour des imbéciles depuis le début"Selon lui, Publifin et Nethys font partie d'un "système de nature mafieuse".
Nethys tente de mettre la crédibilité de François Gemenne en cause et compte porter plainte au pénal contre lui. Il réplique:
Je dirai que c'est exactement le propre d'un système mafieux : intimider ceux qui dénoncent vos pratiques. Ça ne m'étonne donc pas du tout. Cela ne change rien à mes propos, disons simplement que j'éviterai de me promener sur les parkings de Cointe.L'auteur héroïque de la "Déclaration de Namur" ne demande pas la démission de son ministre, mais expliquait pourtant au Parlement, suite à une question de Stéphane Hazée en commission des Affaires générales du Parlement wallon, le 4 mai 2015:
"C'est le SePAC - le Secrétariat à la gestion en contrôle interne des cabinets, qui possède une fiche reprenant l'ensemble des activités rémunérées, publics ou privées, de tout candidat à l'engagement dans un cabinet ministériel."Le ministre Furlan devait donc nécessairement avoir connaissance des activités, même privées, de son chef de cabinet adjoint, au sein de Publifin.
"De leur côté, parce qu'ils relèvent du domaine privé, les mandats privés ne sont pas publiés, mais ils doivent être déclarés sur l'honneur dans la fiche transmise au SePAC et au ministre, afin que celui-ci puisse prendre sa décision d'engagement de manière éclairée."
Malgré cela, Elio Di Rupo maintient sa confiance en Paul Furlan, ce qui confirme ce que nous disions d'entrée de jeu dans cet article.
Il nous explique - comme plein d'autres mandataires politiques, que lui aussi, "il tombe de sa chaise"
Et on croit rêver quand on lit que Rudi Vervoort explique qu'"Un Publifin est impossible à Bruxelles"
(lire ici) ou quand Elio di Rupo déclare à propos du ministre Furlan :
Magnifique ! Il était effectivement difficile d'aggraver les choses, vu la situation.Pour mémoire et bonne information, il n'existe pas "de raisons techniques", qui empêchent le contrôle des intercommunales, mais une réelle volonté politique que cela ne puisse se faire, et qui a été suffisamment décriée quand le parlement a adopté le décret « Electricité »."Il a fait énormément et c'est lui qui, notamment, a fait en sorte, avec les autres gouvernements régionaux, qu'il y ait enfin un certain contrôle, entre autres sur Publifin, qui n'existait pas pour des raisons techniques. Il a beaucoup travaillé et a contribué à assainir les intercommunales"
"Je (lui) maintiens ma confiance. Il a, je pense, vraiment une volonté d'améliorer les choses"
Plus de détail dans cet article: "Nethys, cette nébuleuse qui échappe au droit wallon"
Lire également, une théorie "Ecetia" ci-contre ....
"La démission des lampistes est l'arbre qui cache la forêt"
Alors qu'un nouveau chapitre de la "Déclaration de Namur" s'écrivait le 18 janvier 2017 au Parlement wallon, les odeurs des Cabinets remontaient :
Publifin: Claude Parmentier a reçu plus de 153 000 euros brut comme administrateur de Nethys
Concernant les mandats de son ex-chef de cabinet adjoint Claude Parmentier chez Publifin et Nethys, Paul Furlan déclarait au Parlement:
"je ne savais pas, j'aurais pu le savoir et c'est vrai, je n'ai pas cherché à le savoir, car sa situation n'avait pas évolué lorsqu'il est entré en 2014 dans mon cabinet".
"Il n'y avait pas à mes yeux de conflit d'intérêts." [hallucinant & rappel]
Claude Parmentier aurait perçu 1.752,30 euros brut en siégeant dans le CA de Publifin, soit 25 fois moins que ce qu'il a touché chez Nethys la même année (43.183 euros brut), et ce sans la moindre obligation légale d'assister aux réunions.
Depuis le 28 juin 2013, date à laquelle il est devenu administrateur de la filiale Nethys, le socialiste aurait ainsi perçu plus de 153.000 euros brut, soit près de 70.000 euros après impôts.
Selon une source du Vif, Claude Parmentier n'aurait pas été nommé chez Nethys par le PS mais par Publifin, actionnaire public de la société et exercerait ce mandat "à titre privé".
Le chef de cabinet de Maxime Prévot est administrateur d’une filiale de Publifin
Philippe Buelen, le chef de cabinet à la Région du vice-président CDH du gouvernement wallon Maxime Prévot, cumule les mandats. Il est commissaire à la Sofico, vice-président de la Sowalfin, vice-président de la Sogepa, président de la SRIW-Immobilier mais également administrateur privé chez Immo-Circus Wallonie et chez NeWin, une des filiales du groupe Publifin. Tous ces mandats sont rémunérés
Grâce aux listes que le Vif avait reçues dans le cadre de son enquête sur la composition des cabinets ministériels, surprise : Madame Furlan, soit Anne-Sophie Herbé, travaille... au cabinet Furlan, depuis juillet 2009 !
![]() |
| "Marrant : sur le site du Furlan, c'est le seul nom manquant" |
Dominique Drion démissionne aussi mais pas de son poste de vice-président de NETHYS...
Didier Hamers vient d'annoncer sa démission de ses mandats de Publifin. Il y était administrateur et vice-président depuis 2013. Il se dit mal à l'aise des récentes révélations sur le fonctionnement de l'intercommunale. Et notamment le fait que des administrateurs publics exerçant la tutelle sur Publifin exercent également, à titre privé, un mandat d'administrateur dans une filiale de l'intercommunale, entretenant ainsi l'image d'une organisation opaque. Didier Hamers n'avait pas déclaré deux mandats au sein de
PubliFin, comme Ores, ont obtenu du parlement wallon un décret taillé sur mesure pour continuer à verser des "indemnités" à tout une série d’administrateurs publics pour le moins désœuvrés dans lesquels on retrouve des représentants des partis traditionnels désignés par leurs instances (comme Dominique Drion pour le cdH de Liège. Si le Parti Socialiste apparaît clairement comme le plus impliqué, la vice-présidente de PubliFin était une député wallonne… MR, Virginie Defrang-Firket à qui il a été demandé de se retirer… L’élue de Neupré quittait son poste pour éviter tout conflit d’intérêt potentiel avec son mandat de députée wallonne. L’élue libérale nie tout lien avec le dossier Publifin et la révélation dans le presse des rémunérations importantes octroyées aux membres des comités de secteur.
Serge Manzato, le bourgmestre PS d’Engis, avait également quitté officiellement vendredi 13 son poste de président du Parti socialiste de l’arrondissement de Huy-Waremme.
A Publifin, il faisait partie du comité « Télécoms ». Sur la période de trois années d’activité, il avait participé à deux des huit réunions qui se sont tenues. Il avait pour cela touché 67 198 euros.
Fin décembre 2016, Claude Emonts, conseiller communal PS à Liège, avait commencé avec fracas le grand bal des démissions. Ce dernier annonçait qu’il remboursait les montants perçus dans le cadre de réunions des comités de secteur de l’intercommunale Publifin (Soit près de 52.000 euros nets depuis 2013) Celui qui fut président du CPAS de Liège et président de la Fédération des CPAS a aussi décidé de renoncer à tous ses mandats.
Lire aussi:Portrait d’André Gilles
Tecteo accusé de faire la loi au parlement wallonLe parlement a adopté le décret « Electricité » largement amendé par la majorité PS-CDH-Ecolo. De l'avis des observateurs, ce texte semble cousu sur mesure pour assurer des facilités de développement au groupe Tecteo
Libellés :
Didier Hamers,
Ecetia,
Intercommunale,
Jean-Marc Nollet,
Nethys,
OIP,
ORES,
Paul Furlan,
Paul Magnette,
pauvre démocratie,
Publifin,
Stéphane Moreau,
Wallonie
"Ceux qui bloquent la lutte contre la fraude"
![]() |
| Furlan en appelle à un sursaut collectif, sans convaincre |
Ironie de l'Histoire, alors que le Parlement wallon vient de vivre une pantalonnade minable qui fera date à propos de Publifin,
il y a moins de 3 mois, il s'écrivait dans Marianne:
"Paul Magnette vient d’administrer une triple leçon aux eurocrates de Bruxelles, mais aussi aux élites qui font preuve de lâcheté démocratique et de cécité économique et politique."Magnette poussait même le culot jusqu'à vouloir donner des leçons de démocratie à l'Europe, en promulguant, la « Déclaration de Namur » qui devait jeter les bases d’une réforme sur la publicité des négociations,et posait la question du commerce international.
"Enfin, une leçon de politique. Dans une époque où la défiance des citoyens à l’égard de la classe politique est déjà immense, Paul Magnette a préféré écouter les doutes légitimes de sa population. Ce juste choix est d’autant plus embarrassant pour les tenants de la « mondialisation heureuse » qu’il leur sera difficile de caricaturer Paul Magnette, ce social-démocrate bon teint, comme un nostalgique ou un partisan du repli sur soi.
En twittant dimanche 23 octobre
"dommage que les pressions de l’UE sur ceux qui bloquent la lutte contre la fraude fiscale ne soient pas aussi intenses",Paul Magnette a démontré qu’il était capable de contre-attaquer avec habileté, portant la contradiction au cœur des institutions européennes."
"Ce nouvel épisode dans la succession des crises qui secouent l’Union Européenne devrait appeler les responsables politiques à regarder enfin le monde tel qu’il est plutôt que tel qu’ils voudraient qu’il soit. Il n’est plus supportable de confier à une institution non-élue un pouvoir discrétionnaire si important."
Paul Magnette:
"L’Europe ne se pose plus une question fondamentale : à quoi sert le commerce ?Nous voulons inverser la logique actuelle. Le but, ce n’est pas le commerce, c’est le développement durable, la réduction des inégalités ou le réchauffement climatique. Le commerce doit servir ces finalités"
Libellés :
Ceta,
Intercommunale,
Nethys,
OIP,
Paul Furlan,
Paul Magnette,
pauvre démocratie,
Publifin,
Stéphane Moreau,
Wallonie
jeudi 5 juin 2014
Sofico : augmentation du capital d'1/2 milliard
D'après l'Echo, l'exécutif wallon a validé une augmentation de capital de la Sofico de 466,35 millions. Il s'agit de plus-values sur des actifs (??? )(liaison E25/E40, A8, canal du Centre) donnés à la Sofico pour lui permettre d'exercer ses premières activités. Elle a enregistré une perte de 26 millions.
mercredi 26 janvier 2011
Prisons : condamnation de la France
La Cour européenne des droits de l'homme a rendu le 20 janvier 2011, à l'unanimité, des décisions condamnant la France pour ses pratiques pénitentiaires dans deux procédures engagées par des détenus avec le soutien de l''Observatoire.frr international des prisons (OIP).
Le régime disciplinaire, les fouilles corporelles et l'absence de recours effectifs afférents se trouvent critiquées par les juges de Strasbourg.
Archives:
Composition sociologique des prisons
Phineas_Barnum
Phineas_Barnum
La population pénitentiaire est majoritairement masculine : il y a seulement 4% de femmes
En 2009, le nombre de détenus de nationalité étrangère représentait 42,6 % de la population carcérale dans notre pays. La proportion d'étrangers vivant en Belgique approche les 10 %.
Au total, des ressortissants de plus de 120 pays ont été détenus en 2009 en Belgique.
D'un autre côté, le SPF Affaires étrangères traite entre 450 et 500 dossiers de compatriotes détenus à l'étranger. La plupart de ces dossiers traitent de Belges en Europe.
Sur une population journalière moyenne de 10 237 détenus, on dénombre :
Selon une étude publiée en 2009 par la Fondation Roi Baudouin:
Lire aussi:
Fortis : la Justice a voulu bâillonner un député
Selon plusieurs sources, le bâtonnier néerlandophone de Bruxelles, Alex Tallon, a tenté de museler le rapporteur de la commission d'enquête parlementaire Fortis, le député socialiste flamand Renaat Landuyt. Il aurait également essayé d'influencer sa conduite des débats parlementaires.
Cafouillage terroriste
Depuis une quinzaine de jours, un rapport officiel de chez officiel le confirme : le Comité R a décerné un bonnet d’âne à Johan Delmulle (procureur fédéral) et accroché de grosses casseroles (avec, dedans, l’annulation du feu d’artifice de la Saint-Silvestre, les policiers-Robocop à côté de chaque poubelle et tout le Saint-frusquin de la fin 2007) aux basques de l’OCAM (analyse de la menace) et autres « centres de crise ».
Pourquoi les détenus étrangers sont-ils si nombreux? - 22/08/2006
Ils représentent 42 pc de la population carcérale. Et davantage en détention préventive. Des chiffres explicables.
Des lecteurs ont été frappés par la forte proportion d'étrangers parmi les détenus qui se sont évadés de la prison de Termonde, samedi. Parmi les dix-huit prisonniers toujours en cavale, il n'y a, en effet, que trois Belges pour trois Géorgiens, deux Croates, trois ressortissants de l'ex-Yougoslavie, trois Lettons, deux Roumains, un Arménien et un Lituanien.
La proportion de détenus étrangers dans les prisons du royaume est importante, inutile de s'en cacher. Dans une réponse à une question parlementaire posée par la députée CD&V Nahima Lanjri, la ministre de la Justice, Laurette Onkelinx, a récemment indiqué qu'à la date du 3 mai 2006, on comptait 9 737 détenus dans les établissements pénitentiaires du pays, dont 3 621 sont en détention préventive.
Le régime disciplinaire, les fouilles corporelles et l'absence de recours effectifs afférents se trouvent critiquées par les juges de Strasbourg.
Archives:
Composition sociologique des prisons
Phineas_Barnum
Composition.be sociologique des établissements carcéraux:via @MModrikamen
“40 % d’étrangers et 40 % d’origine étrangère”
Phineas_Barnum
La population pénitentiaire est majoritairement masculine : il y a seulement 4% de femmes
En 2009, le nombre de détenus de nationalité étrangère représentait 42,6 % de la population carcérale dans notre pays. La proportion d'étrangers vivant en Belgique approche les 10 %.
Au total, des ressortissants de plus de 120 pays ont été détenus en 2009 en Belgique.
D'un autre côté, le SPF Affaires étrangères traite entre 450 et 500 dossiers de compatriotes détenus à l'étranger. La plupart de ces dossiers traitent de Belges en Europe.
Sur une population journalière moyenne de 10 237 détenus, on dénombre :
- 5 873 Belges (incluant ceux disposant de la double nationalité)
- 4 364 détenus de nationalité étrangère
- Marocains (1 133)
- Algériens (557)
- ex-Yougoslavie (240)
- Français (230)
- Roumains (209)
- Néerlandais (204)
- ...
Selon une étude publiée en 2009 par la Fondation Roi Baudouin:
53 % de la population belgo-marocaine vivrait sous le seuil de la pauvreté.
Une "sensation d'enfermement" (Août 2009)
Après une solidarité tactique dans le cadre des infinitésimales fuites de prison, le directeur de la prison de Gand se déclare contre les filets anti-évasion, au motif que:"ça donne une sensation d'enfermement"Je suis d'accord avec lui. Un comble pour une prison que de ne plus avoir un sentiment de liberté totale et absolue.
Lire aussi:
Fortis : la Justice a voulu bâillonner un député
Selon plusieurs sources, le bâtonnier néerlandophone de Bruxelles, Alex Tallon, a tenté de museler le rapporteur de la commission d'enquête parlementaire Fortis, le député socialiste flamand Renaat Landuyt. Il aurait également essayé d'influencer sa conduite des débats parlementaires.
Cafouillage terroriste
Depuis une quinzaine de jours, un rapport officiel de chez officiel le confirme : le Comité R a décerné un bonnet d’âne à Johan Delmulle (procureur fédéral) et accroché de grosses casseroles (avec, dedans, l’annulation du feu d’artifice de la Saint-Silvestre, les policiers-Robocop à côté de chaque poubelle et tout le Saint-frusquin de la fin 2007) aux basques de l’OCAM (analyse de la menace) et autres « centres de crise ».
Pourquoi les détenus étrangers sont-ils si nombreux? - 22/08/2006
Ils représentent 42 pc de la population carcérale. Et davantage en détention préventive. Des chiffres explicables.
Des lecteurs ont été frappés par la forte proportion d'étrangers parmi les détenus qui se sont évadés de la prison de Termonde, samedi. Parmi les dix-huit prisonniers toujours en cavale, il n'y a, en effet, que trois Belges pour trois Géorgiens, deux Croates, trois ressortissants de l'ex-Yougoslavie, trois Lettons, deux Roumains, un Arménien et un Lituanien.
La proportion de détenus étrangers dans les prisons du royaume est importante, inutile de s'en cacher. Dans une réponse à une question parlementaire posée par la députée CD&V Nahima Lanjri, la ministre de la Justice, Laurette Onkelinx, a récemment indiqué qu'à la date du 3 mai 2006, on comptait 9 737 détenus dans les établissements pénitentiaires du pays, dont 3 621 sont en détention préventive.
Inscription à :
Articles (Atom)






