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lundi 17 août 2015

samedi 18 octobre 2014

"Grandeur et misère de l'idée nationale"

Avril 2011: Le PS voulait associer la N-VA au pouvoir, via Paul Magnette, qui expliquait oralement et dans son bouquin que le nationalisme est  
"un mélange de fantasmes irrecevables qu'il faut dénoncer et de revendications rationnelles qu'il importe d'écouter" 
Sur le plan pratique, il soulignait que la N-VA et un parti nationaliste qui n'est ni xénophobe ni anti-européen avec lequel le PS parle et qu'il veut associer au pouvoir. 

"le nationalisme est en fait une enveloppe vide qu'on peut remplir de différentes façons""Il faut dès lors faire la différence entre un nationalisme xénophobe dont le Vlaams Belang est un exemple et avec lequel nous refusons de parler et un nationalisme qui n'est ni raciste ni anti-européen comme celui de la N-VA avec lequel le PS veut parler""Nous voulons associer la N-VA à une démocratie de compromis car le rêve de tout parti nationaliste est de rester à l'extérieur. Nous voulons les obliger à exercer le pouvoir car il y a une grande différence entre rédiger un programme de parti dans lequel on affirme vouloir supprimer le Sénat et diminuer le nombre de membres dans les cabinets pour faire des économies et faire un budget. On découvre alors que ces idées ne rapportent pas tant que cela"
"Les Régions et le fédéral ne sont ni la sources de tous les problèmes ni la solution à tous les problèmes".

Lire aussi:
Le Soir et Théo Francken

via Christophe Berti& Béatrice Delvaux

Le cas « Francken » mérite une mise au point, après une semaine où les nouveaux démons communautaires sont sortis de leur boîte, avec leur cortège d’accusations, de soupçons et de diabolisations.
Nous parlons ici pour nous, Le Soir  : les questions sur la légitimité du secrétaire d’Etat à l’Asile et à l’Immigration ne relèvent pas d’une charge obsessionnelle contre la N-VA, d’une volonté de délégitimer un gouvernement qui prend place ou de placer une partie du nationalisme flamand dans le camp de l’extrême droite. Si Le Soir conteste la place de Théo Francken au gouvernement, en particulier au poste qu’il occupe, et continuera à être extrêmement attentif à tout propos du passé et à tout acte désormais posé, ce n’est pas en raison d’un clivage nord-sud, mais au nom des valeurs qui sont celles de notre quotidien, et qui surtout fondent notre démocratie, au niveau fédéral ainsi que dans chacune des entités fédérées.
Le rejet du racisme, la défense de la dignité humaine, l’interdiction de stigmatiser les groupes d’êtres humains selon leurs origines, sont des éléments sine qua non des démocraties. Si des partis utilisent ces arguments par tactique politique, c’est leur responsabilité et nous serons là, comme journalistes, pour dénoncer ces petits jeux malsains. Mais il ne faut pas tout mélanger.
Oui, la N-VA est un parti dont la présence au gouvernement est légitime. La gestion par un parti séparatiste d’un niveau de pouvoir qu’il veut faire disparaître, ne cesse certes de nous étonner et suscite notre extrême vigilance, mais cela n’exclut en rien l’accès au pouvoir à Bart De Wever, grand vainqueur de ces élections et des négociations tant en Flandre qu’au fédéral.
Oui, le gouvernement Michel a mis sur papier une série de réformes socioéconomiques légitimes (pensions, déficit public, marché du travail, poids de l’Etat, compétitivité). Le Soir s’est d’ailleurs souvent prononcé sur la nécessité et l’urgence d’oser un certain nombre de mesures structurelles qui permettent au modèle belge (la sécurité sociale notamment) de perdurer. A charge pour le gouvernement en place de prouver que ces réformes modernisent la société, sans la fracturer. Nous attendrons les projets précis et leur mise en œuvre pour les jauger sur pièces, un à un.
Mais, oui aussi, Le Soir tire la sonnette d’alarme sur le danger que postule la présence d’un secrétaire d’Etat en charge de l’Asile et de l’Immigration, qui a déclaré dans un passé très récent et via un support public, qu’il ne voyait pas « la valeur ajoutée de la diaspora congolaise, algérienne et marocaine ».
Ces propos dans la bouche d’un PS, d’un MR ou d’un CD&V, au sein d’un gouvernement de gauche, de centre-droit ou tripartite, wallon, bruxellois ou fédéral, auraient suscité la même indignation et les mêmes condamnations de notre part. Il se fait que M. Francken est N-VA, ce qui n’est une raison ni de l’épargner ni de l’accabler plus particulièrement. Si ce n’est que l’ambiguïté des relations de membres de ce parti avec certains milieux laisse une place au questionnement plus réelle que pour d’autres formations politiques: il n’est ainsi pas coutume d’assister à des réunions de M. Le Pen, ou à des anniversaires d’ex-collaborateurs, apparemment pas tout à fait repentis.
On peut comprendre l’histoire des autres (la Flandre ici en l’occurrence), mais ces autres doivent aussi réaliser que les interrogations francophones ne relèvent pas que d’une foutaise ou d’une préoccupation surannée, mais d’une sensibilité qui, elle aussi, à ses ramifications. D’autant que les propos tenus par M. Francken ne posent pas question qu’au sud du pays. La ligne de «fracture» sur ce sujet n’est pas communautaire, mais elle traverse les frontières linguistiques et idéologiques: on ne s’interroge pas ici «Flamands contre francophones», ou «opposition contre gouvernement».
Les éléments sur table aujourd’hui ne donneraient sans doute pas lieu en justice à une condamnation de M. Francken. Reste qu’aujourd’hui un grand spectre d’opinions estime que ces propos sont teintés de racisme et nuisent à la vie en communauté car des groupes d’individus sont soupçonnés. Un malaise de fond est créé entre d’une part le ministre en cause et le gouvernement qui l’abrite, et d’autre part des groupes d’individus. Voilà qui fragilise la position du ministre dans un domaine où il y aura place au doute désormais entre les décisions officielles et les intentions qui les inspirent. C’est d’autant plus dommageable que l’heure est à une politique d’asile qui combine rigueur et droits de l’homme: celui qui doit réaliser ce difficile équilibre ne peut, pour réussir, qu’être au-dessus de tout soupçon.
Ceux qui veulent faire de Théo Francken une victime de francophones injustes, se trompent et manipulent une vérité qui traverse le territoire belge. Si le secrétaire d’Etat doit désormais être imparable dans tous les actes et paroles, passés et à venir, c’est parce que tous les partis démocratiques, dans et hors du gouvernement, nord et sud confondus, à part la N-VA et son président, le lui demandent. Le Soir avec eux.


mercredi 15 octobre 2014

Condamner l'attitude

Albert II nous avait prévenu: Les années 30 sont revenues, avec les tentatives d'intimidation dans les sphères politiques.
Les nuisibles pour le pays et la démocratie ne sont pas forcément ceux que l'on nous pointe.

via
Dénis Ducarme sur :
"je demande à l opposition d arrêter de prendre en otage les institutions parlementaires"

Il faut voir les vidéos, aussi.
Le comble et le cynisme parfait


Ch. Michel doit condamner l'attitude de ses 2 Ministres NVA. C'est indispensable pr un débat serein.

Un debat serein ? Comment osez vous ecrire cela apres votre cirque puéril de cet apres midi ? Pour qui vous prenez vous ?

Je condamne l'attitude déplacée de au Parlement


 

mardi 14 octobre 2014

Bob Maes était sénateur VU de 1971 à 1985

Gouvernement Tindemans IV (PSC-CVP-PSB-BSP-VU-FDF) 3 juin 1977 – 11 octobre 1978
Gouvernement Vanden Boeynants II (PSC-CVP-PSB-BSP-VU-FDF) 20 octobre 1978 – 18 décembre 1978 Bob Maes était sénateur VU de 1971 à 1985

Charles Michel :
"Bob Maes a été membre d'une majorité avec le PS, le PSC, le FDF.
Cela ne les gênait absolument pas."

Quel ramdam, quels autistes, quels malhonnêtes intellectuellement, quels populistes ...
Ce qui caractérise certains n'est pas seulement leur QI à 1 chiffre, mais cette mémoire limitée à 3 jours ...
#DorySyndrom

Voir aussi:


samedi 16 août 2014

Fadila, en août 2014 [Officiel]

Se souvenir donc sur ce blog du post "Elles[/Ils] n'en seront pas".
Aujourd'hui, Fadila Laanan est devenue Secrétaire d'État bruxelloise chargée de la Collecte et au Traitement des déchets, à la Recherche scientifique, aux Infrastructures sportives communales et à la Fonction publique.
Elle est également Ministre-Présidente du Collège de la Commission communautaire française

Pourtant sur le site officiel de la Fédéral Wallonie-Bruxelles, en ce 16 août, on y trouve toujours  ....


http://www.fadilalaanan.net/ministre_cv.php



Sidérant: Sur le site officiel de la FWB, est toujours Ministre de la Culture, de l'Audiovisuel, de la Santé etc ..

Le pire sur le site OFFICIEL, est le CV de . qui commence par PARCOURS POLITIQUE - 1993 : affiliation au Parti socialiste (PS)

Se souvenir aussi, il y a un peu plus d'un an, que la ministre PS Fadila Laanan voyait dans le spot de Gaia le jour de l’Aïd El Kebir  une incitation à la haine raciale et une infraction à la loi qui punit le négationnisme du génocide juif.


 

lundi 14 juillet 2014

400 milliards sous la pluie

Selon les chiffres de la Banque nationale de Belgique:
La dette publique a dépassé la limite de 400 milliards d’euros au premier trimestre


Lire aussi:
Eurostat réexamine le périmètre de la dette belge et ça pourrait faire mal  par
 
Le gouvernement fédéral à venir devra trouver 17 milliards d’euros d’ici 2019
Les effets budgétaires de la sixième réforme de l’État commenceront à se faire sentir dès 2015
Le futur gouvernement fédéral devra économiser 17 milliards d’euros à l’horizon 2019, d’après une estimation adressée aux futurs négociateurs par le Comité de monitoring, peut-on lire samedi dans l’Echo. Par ailleurs, le budget 2014 de «l’entité I» belge, à savoir le Fédéral et la sécurité sociale, a dérapé de 1,69 milliard d’euros, a également constaté le Comité, qui estime après une série de corrections à 1,24 milliard la rustine à appliquer.
Les effets budgétaires de la sixième réforme de l’État commenceront à se faire sentir dès 2015. Afin de rester dans les clous budgétaires, le Fédéral devra réaliser des économies et/ou engranger de nouvelles rentrées à hauteur de 5,25 milliards d’euros - soit 4,01 milliards en sus de l’effort labellisé «2014», explique le quotidien économique.
Au final, sur la période courant de 2014 à 2019, pas moins de 17,08 milliards devront être dégagés (environ 3,7% du PIB).
 

jeudi 10 juillet 2014

Le manque de transparence du financement politique en #Belgique


Le Conseil de l'Europe pointe en particulier le manque de transparence du financement politique en . Ah bah ça.
Le Conseil de l'Europe à la : les progrès dans lutte contre la corruption ? "Globalement insatisfaisants"

Thème II – Transparence du financement des partis politiques

24. Il est rappelé que dans son Rapport d’Evaluation, le GRECO avait adressé 11 recommandations
à la Belgique concernant le Thème II.

Le Rapport de Conformité concluait en mai 2011 que 
  • la recommandation i a été mise en oeuvre de façon satisfaisante, et que 
  • les recommandations ii à xi n’avaient pas été mises en oeuvre. Le Rapport de Conformité intérimaire de mai 2012 avait ensuite noté l’absence de toute avancée mais comme les consultations générales avaient progressé et que 
  • la recommandation v avait été discutée dans ce contexte, le GRECO a jugé celle-ci partiellement mise en oeuvre.
25. Les informations soumises en juin dernier par la Belgique donnent des informations générales et ne comprennent pas un récapitulatif - recommandation par recommandation - avec les suites qui
ont été données ou sont envisagées
par le pays.

Les documents annexes (notamment un rapport intermédiaire du 5 juin 2013 – cf. paragraphe 27 ci-après) ne donne pas non plus un tel aperçu ni une information précise pour chaque recommandation.

mercredi 2 juillet 2014

#NoteBDW : Éliminer le handicap des coûts salariaux

Dimanche 29 juin: Face à Face
La note de Bart De Wever devait servir de base de travail en vue de former "une majorité de centre-droit" #PointBarnum
Le refus de négocier du CDH a-t-il ruiné les espoirs de ceux qui veulent des réformes socio-économiques ?
C'est ce qu'on a pu entendre dans les milieux patronaux. Ou au contraire, a-t-on échappé - comme le dise les syndicats - à des mesures et à des réformes imbuvables ?
Pour opposer ces deux points de vue : 

  • Vincent Reuter, administrateur-délégué de l'Union wallonne des entreprises (UWE)
  • Thierry Bodson, secrétaire général de l'interrégionale wallonne de la FGTB 

Phineas_Barnum 
Bodson est un menteur ou est mal informé:
"les mesures suivantes, entre autres, POURRAIENT être abordées lors des négociations de coalition :
- La partie du handicap des coûts salariaux qui s’est ajoutée depuis 1996 (environ +4 %) doit être éliminée le plus vite possible pendant cette législature"



Fact checking de la VRT: une autre interprétation que de la modération salariale à la sauce De Wever (en NL)

dimanche 29 juin 2014

lundi 23 juin 2014

Financement des pensions ?

Yvan Mayeur :
"Pour aller chercher l’argent où faut-il aller ? D’abord ce sont des choix budgétaires et puis il faut faire payer, les rentiers, il faut faire payer les gens qui ont de l’argent dans ce pays et qui doivent contribuer au financement"

samedi 31 mai 2014

Grands Leaders Chamaniques #noGovDay5

28 mai
Donc, le opte pour une coprésidence Di Rupo - Magnette. C'est vrai que chez , cela performe ...

30 mai
Elo Di Rupo toujours juste a côté de Paul Magnette, cela fait effectivement très... formation

23 mai
: Magnette et Michel ont le même truc de com: "J'ai rencontré untel, je viens de rencontrer un chômeur, un enseignant, etc".Au choix.

J'ai rencontré Elio ....
Juan Reinaldo Sanchez, l'ancien garde du corps rapproché de Fidel Castro, vient de faire des révélations choc!


30 mai
Le nom de Charles Michel apparait lors que Paul Magnette parle accompagné d'Elio Di Rupo




Lire aussi:
Elio 1er, roi des Shadoks
Dieu, que ce garçon est pompant !
Elio 1er, roi des Shadoks voudrait se retirer du gouvernement, mais avant il aimerait pouvoir "pomper le plus rapidement possible".






Victoire par Catherine Ernens
Récapitulons le tableau des merveilles. Le triomphe de la N-VA (en Flandre). La conquête du MR (en Wallonie). L’avantage au PS (chez les francophones). La réussite-ke du cdH (à peu près Wallonne). La (petite) consécration du FDF (sur Bruxelles). Le succès du CD&V, du sp.a, de l’Open-VLD, de Groen. Et le PTB, quelle avancée. Et le PP, pas mal. Tout le monde a gagné. Même Écolo, d’ailleurs. Les verts francophones ont gagné une cure de jouvence idéologique. Non, vraiment, les élections c’est comme l’école des fans. Tout le monde a gagné. Victoire du premier parti, même s’il se perd des voix pour le PS. Victoire du premier parti, même s’il vole les voix du Vlaams Belang, pour la N-VA. Victoire de la plus grande progression, même si on arrive second, pour le MR. Il ne faut pas se faire voler sa victoire. Car Nous entrons, forts de toutes ces victoires, dans le second tour qui échappe à l’électeur. Les terribles, les affreuses, les énigmatiques négociations qui se déroulent en ce moment, et pour un temps indéfini qu’on espère le plus court possible, sont en place. Mais en attendant qu’ils forment des coalitions, je vais vous dire qui est le vrai vainqueur de ces élections. Le seul et le vrai. Le fort et le magnifique. C’est Oliver Paasch. C’est qui? C’est le Bart De Wever des germanophones. Il dirige le parti «autonomiste des Belges de langue allemande ». Il a fait valser tous les vieux partis et a renversé les quinze années de présidence du socialiste Karl-Heinz Lambertz. Ca lui a pris 5 jours de devenir le nouveau ministre-président avec une coalition sympathique incluant socialistes et libéraux.

500 collaborateurs d'Ecolo sur le marché du travail
Environ 500 collabora­teurs du parti Ecolo pourraient devoir trouver un autre employeur à la suite des mauvais résultats de la formation politique lors des élections, d'après une estimation relayée samedi par la Libre Belgique. Le parti devra en effet vivre avec 30 à 40% de moyens en moins.
400 personnes qui travaillaient dans les cabinets ministériels
La plupart des collaborateurs concernés, environ 400, travaillaient dans les cabinets ministé­riels. Leur sort n'est pas encore définiti­vement scellé, puisque les négociations en vue de former les prochaines majo­rités sont en cours et que la direction actuelle du parti n'a toujours pas exprimé clairement son refus de participer à nouveau au pouvoir, précise le quotidien.


La face cachée du patrimoine de Fidel Castro
Juan Reinaldo Sanchez, l'ancien garde du corps rapproché de Fidel Castro, vient de faire des révélations choc! Après 17 années de franche collaboration avec le dictateur cubain. Choqué par l'écart existant entre le discours du chef révolutionnaire et la réalité de son quotidien, l'homme a décidé de briser le silence et de faire éclater la vérité. Vivant actuellement aux Etats-Unis, Juan Reinaldo Sanchez dévoile ainsi au travers d'un livre la face cachée du patrimoine du "Lider Maximo". Celui qui prétendait vivre dans une "cabane de pêcheur" disposerait en réalité d'une immense fortune... A des années lumières du train de vie qu'il impose au peuple cubain. Juan Reinaldo Sanchez, l'ancien garde du corps de Castro (Twitter) Comme le rapportent nos confrères de L'Express, qui ont interrogé la source des révélations, "Fidel Castro n'a jamais renoncé au confort du capitalisme ". Il posséderait ainsi des yachts et plusieurs résidences luxueuses, et mènerait un train de vie exceptionnel. Le plus gros scandale? Une île privée que l'ancien dirigeant a établi près de la "Baie des Cochons" (voir photo ci-dessus) et qu'il a bien veillé à garder secret aux yeux des Cubains, puisqu'il est interdit de naviguer au large de cette propriété. Depuis 1961, seule ses gardes, sa famille et quelques groupes étrangers privilégiés ont accès à ce coin de paradis.C'est, selon l'auteur des révélations, le secret le mieux gardé de la révolution cubaine. A cet endroit paradisiaque, on peut deviner un débarcadère permettant l'accostage de l'"Aquarama II", son yacht de 27 mètres, mais aussi un restaurant flottant, un enclos marin et un delphinarium.On est loin d'une cabane de pêcheur... D'autres révélations, plus insolites, témoignent d'une certaine psychose de la part du dictateur. Ainsi, il demande à ce que tout soit enregistré et ne boit qu'un seul lait, celui provenant d'une vache gardée dans une étable privée. Il aurait aussi en permanence avec lui des gardes du corps "donneur de sang". Mais cette volonté de tout contrôler et de tout cacher vient subitement de voler en éclats...

vendredi 30 mai 2014

Stésud, la rouge ...

Martine Maelschalck de l'Echo, s'interroge ...

Stésud, qui installe les machines de vote et qui a conçu le logiciel (en 1994!), est devenue il y a un an la propriété du groupe informatique liégeois NRB. Or, les principaux actionnaires de NRB sont Ethias et Tecteo. C’est-à-dire des sociétés contrôlées par les pouvoirs publics et dirigées par des proches des partis socialistes (PS ou sp.a).
Donc: la seule société qui organise le vote électronique en Wallonie et dans 17 communes bruxelloises est détenue par des actionnaires proches de la mouvance socialiste liégeoise. On n’ose imaginer quelle aurait été la réaction des politiques si c’était une société privée qui avait détenu ce pouvoir. En revanche, l’obsolescence du système de vote utilisé dans 39 communes wallonnes et 17 communes bruxelloises n’était un secret pour personne.
Alors que la Flandre a décidé de passer à une technologie plus moderne et de financer l’opération pour soutenir les communes, alors que la région bruxelloise s’est engagée dans une phase de test, la Région wallonne, elle, n’a rien fait du tout. Pire: elle a fait passer un décret pour facturer aux communes concernées le surcoût du vote électronique! C’est tout simplement hallucinant.

L’avis d'Anne-Emmanuelle Bourgaux, professeur de droit à l’ULB et l’U-Mons, "experte du vote automatisé", pour le Vif/L’Express :

Le bug de ces élections sonne-t-il le glas du vote électronique en Belgique ?
 
C’est vrai que, du côté francophone, beaucoup de voix politiques ont remis en cause le vote électronique de manière virulente, dès le soir du 25 mai. Cette virulence s’explique aussi par le fait que le bug a porté sur le dépouillement et surtout sur le comptage des voix de préférence. Or quoi de plus important pour un candidat que les voix de préférence ? D’où la plus grande médiatisation, sans doute, de ce bug-ci par rapport à d’autres bugs qui, dans les années 1990, avaient occasionné de longues files d’attente d’électeurs parce que le matériel était en panne, sans qu’il y ait ensuite de problèmes de dépouillement. Le bug ne concernait que les électeurs, si je puis dire. Bref, les problèmes ne sont pas nouveaux. Cette fois, néanmoins, les politiques francophones semblent décidés à y réfléchir plus sérieusement.

N’y a-t-il pas aussi une responsabilité des sociétés d’audit, comme PricewaterhouseCoopers, qui ont avalisé les logiciels pour le gouvernement ?

Absolument. Il faut d’ailleurs dénoncer, ici, une situation absurde. On a donc prévu qu’un tiers indépendant, à savoir une société d’audit, contrôle les sociétés privées avec lesquelles le gouvernement sous-traite pour le vote électronique. Mais, pour faire des économies de bouts de chandelle, le coût de l’intervention de la société d’audit est supporté par la firme qui fournit le logiciel. Le contrôleur est donc rétribué par le contrôlé. Cela pose, à l’évidence, un problème d’indépendance et d’effectivité du contrôle. Les collèges d’experts l’ont d’ailleurs déjà soulevé dans leurs rapports avec des exemples concrets. Dans le rapport du collège bruxellois de 2012, il est noté que la société d’audit n’avait pas reçu de la firme privée le bon code source du logiciel, soit le langage qui permet à l’humain de comprendre ce que fait la machine. C’est tout de même énorme, car c’est grâce au code source qu’on peut contrôler si le système fonctionne correctement.

Le ministère de l’Intérieur avait-il suffisamment préparé le terrain pour le vote électronique du 25 mai ?
Apparemment pas. Il y a eu un manque de précaution. Un constat suffit : les arrêtés ministériels, qui ont agréé les applications informatiques ayant dysfonctionné le jour des élections, datent du 14 mai et ont été publiés le 19 mai, soit cinq jours avant le scrutin. D’habitude, ces arrêtés sont publiés fort tard, mais jamais aussi tard que cette fois-ci. Cela sent la précipitation. De toute évidence, tout a été fait à la va-vite. En termes de transparence, de tels délais sont problématiques. D’autant qu’on avalise des choix technologiques qui sont décidés bien avant. On sait qu’en matière de technologie, le droit suit des décisions effectuées en amont. C’est déjà problématique. Mais si on publie les arrêtés à la dernière minute, c’est encore plus problématique. Car il n’y a plus aucune possibilité de contrôle démocratique. C’est à ce point vrai que la sixième réforme de l’Etat a prévu d’inscrire dans la Constitution que les modifications aux règles électorales devront intervenir plus d'un an avant les élections. En principe, elles ne pourront plus être précipitées…

dimanche 25 mai 2014

samedi 8 décembre 2012

Logement.offre&demande

Merci le système d'assistanat.be :
"La pauvreté gagne du terrain en Belgique : un Belge sur 5 se débat dans une situation financière préoccupante" 

Même la classe moyenne est touchée et avoir un travail ne permet plus toujours de vivre décemment. En cause, notamment : le coût du logement. Vraiment ?

Le coût du logement correspond [comme fondamentalement pour tout] à la loi économique fondamentale de l'offre et de la demande.

Le nombre d'habitants augmente à Bruxelles. La migration est le facteur démographique qui influe le plus la composition de la population de la Région de Bruxelles-Capitale. Entre janvier 2008 & janvier 2010: 46.000 habitants en plus. Anderlecht, Molenbeek et Schaerbeek enregistrent les plus fortes hausses. En mars 2012, la Région bruxelloise comptait 1089538 habitants, dont 30 % de nationalité étrangère (contre 6,4 % en Flandre et 9,5 % en Wallonie.)
Mais même à population constante, vu les séparations de couples, la demande de logement augmente.  

Région la plus riche du pays et capitale qui s'internationalise chaque jour davantage, Bruxelles est aujour-d'hui une ville de services où le poids de l'industrie se réduit d'année en année.
Les nouveaux arrivants sont pour majorité sans grandes qualifications, ou très souvent inaptes à l'emploi proposé localement.
La Belgique est le seul pays européen où près de la moitié des immigrés ne travaille pas.
Et si Bruxelles a vu le nombre d'emplois qu'elle procure augmenter ces dernières années, franchissant en 2011 la barre des 700.000 postes de travail, elle a également battu un record en termes de taux de chômage, lequel dépasse les 20 %. Un paradoxe parmi d'autres dans une ville, qui avec son hinterland, demeure la région qui connaît le plus fort développement du pays.

vendredi 23 mars 2012

Le Grand Barnomètre

Selon le grand baromètre RTL-Ipsos-Le Soir a sondé les intentions de vote de Belges entre le 2 et le 7 mars

En Wallonie, pour
  • Elio Di Rupo 65%
  •  Guy Verhofstadt (55%)
  • Joëlle Milquet (53%) et 
  • Jean-Michel Javaux (47%)
Les personnalités les plus “urticantes” au sud du pays sont:
  • Bart De Wever
  • Michel Daerden
  • Kris Peeters
A Bruxelles,  en tête de popularité.
  • Elio Di Rupo
  • Guy Verhostadt
  • Joëlle Milquet et 
  • Charles Picqué
Les personnalités les moins appréciées des Bruxellois sont
  • Bart De Wever (72% d’avis négatifs)
  • Philippe Moureaux (54%)
  • Kris Peeters (50%).

Enfin, en Flandre, les Flamands choisissent pour jouer un rôle
  • Bart De Wever  (61% d’avis favorables)
  • Kris Peeters (59% d’avis favorables) et 
  • Elio Di Rupo (57%, seul Wallon du top 10 flamand)