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jeudi 21 décembre 2017
samedi 28 octobre 2017
Les Tueurs du Brabant
Un excellent "résumé" de l'Echo ...
vendredi 16 décembre 2016
Le Grand Marchandage des postes ...
lundi 17 août 2015
Seuls 5% des mandataires ne cumulent pas ....
Marc Oschinsky :
"Et les 95% restants se demandent qui sont ces snuls qui n'ont rien compris au système."
jeudi 14 mai 2015
samedi 18 octobre 2014
"Grandeur et misère de l'idée nationale"
Avril 2011: Le PS voulait associer la N-VA au pouvoir, via Paul Magnette, qui expliquait oralement et dans son bouquin que le nationalisme est
Lire aussi:
Le Soir et Théo Francken
via Christophe Berti& Béatrice Delvaux
"un mélange de fantasmes irrecevables qu'il faut dénoncer et de revendications rationnelles qu'il importe d'écouter"Sur le plan pratique, il soulignait que la N-VA et un parti nationaliste qui n'est ni xénophobe ni anti-européen avec lequel le PS parle et qu'il veut associer au pouvoir.
"le nationalisme est en fait une enveloppe vide qu'on peut remplir de différentes façons""Il faut dès lors faire la différence entre un nationalisme xénophobe dont le Vlaams Belang est un exemple et avec lequel nous refusons de parler et un nationalisme qui n'est ni raciste ni anti-européen comme celui de la N-VA avec lequel le PS veut parler""Nous voulons associer la N-VA à une démocratie de compromis car le rêve de tout parti nationaliste est de rester à l'extérieur. Nous voulons les obliger à exercer le pouvoir car il y a une grande différence entre rédiger un programme de parti dans lequel on affirme vouloir supprimer le Sénat et diminuer le nombre de membres dans les cabinets pour faire des économies et faire un budget. On découvre alors que ces idées ne rapportent pas tant que cela"
"Les Régions et le fédéral ne sont ni la sources de tous les problèmes ni la solution à tous les problèmes".
Lire aussi:
Le Soir et Théo Francken
via Christophe Berti& Béatrice Delvaux
Le cas « Francken »
mérite une mise au point, après une semaine où les nouveaux démons
communautaires sont sortis de leur boîte, avec leur cortège
d’accusations, de soupçons et de diabolisations.
Nous parlons ici pour nous, Le Soir : les questions sur la légitimité du secrétaire d’Etat à l’Asile et à l’Immigration ne relèvent pas d’une charge obsessionnelle contre la N-VA, d’une volonté de délégitimer un gouvernement qui prend place ou de placer une partie du nationalisme flamand dans le camp de l’extrême droite. Si Le Soir conteste la place de Théo Francken au gouvernement, en particulier au poste qu’il occupe, et continuera à être extrêmement attentif à tout propos du passé et à tout acte désormais posé, ce n’est pas en raison d’un clivage nord-sud, mais au nom des valeurs qui sont celles de notre quotidien, et qui surtout fondent notre démocratie, au niveau fédéral ainsi que dans chacune des entités fédérées.
Le rejet du racisme, la défense de la dignité humaine, l’interdiction de stigmatiser les groupes d’êtres humains selon leurs origines, sont des éléments sine qua non des démocraties. Si des partis utilisent ces arguments par tactique politique, c’est leur responsabilité et nous serons là, comme journalistes, pour dénoncer ces petits jeux malsains. Mais il ne faut pas tout mélanger.
Oui, la N-VA est un parti dont la présence au gouvernement est légitime. La gestion par un parti séparatiste d’un niveau de pouvoir qu’il veut faire disparaître, ne cesse certes de nous étonner et suscite notre extrême vigilance, mais cela n’exclut en rien l’accès au pouvoir à Bart De Wever, grand vainqueur de ces élections et des négociations tant en Flandre qu’au fédéral.
Oui, le gouvernement Michel a mis sur papier une série de réformes socioéconomiques légitimes (pensions, déficit public, marché du travail, poids de l’Etat, compétitivité). Le Soir s’est d’ailleurs souvent prononcé sur la nécessité et l’urgence d’oser un certain nombre de mesures structurelles qui permettent au modèle belge (la sécurité sociale notamment) de perdurer. A charge pour le gouvernement en place de prouver que ces réformes modernisent la société, sans la fracturer. Nous attendrons les projets précis et leur mise en œuvre pour les jauger sur pièces, un à un.
Mais, oui aussi, Le Soir tire la sonnette d’alarme sur le danger que postule la présence d’un secrétaire d’Etat en charge de l’Asile et de l’Immigration, qui a déclaré dans un passé très récent et via un support public, qu’il ne voyait pas « la valeur ajoutée de la diaspora congolaise, algérienne et marocaine ».
Ces propos dans la bouche d’un PS, d’un MR ou d’un CD&V, au sein d’un gouvernement de gauche, de centre-droit ou tripartite, wallon, bruxellois ou fédéral, auraient suscité la même indignation et les mêmes condamnations de notre part. Il se fait que M. Francken est N-VA, ce qui n’est une raison ni de l’épargner ni de l’accabler plus particulièrement. Si ce n’est que l’ambiguïté des relations de membres de ce parti avec certains milieux laisse une place au questionnement plus réelle que pour d’autres formations politiques: il n’est ainsi pas coutume d’assister à des réunions de M. Le Pen, ou à des anniversaires d’ex-collaborateurs, apparemment pas tout à fait repentis.
On peut comprendre l’histoire des autres (la Flandre ici en l’occurrence), mais ces autres doivent aussi réaliser que les interrogations francophones ne relèvent pas que d’une foutaise ou d’une préoccupation surannée, mais d’une sensibilité qui, elle aussi, à ses ramifications. D’autant que les propos tenus par M. Francken ne posent pas question qu’au sud du pays. La ligne de «fracture» sur ce sujet n’est pas communautaire, mais elle traverse les frontières linguistiques et idéologiques: on ne s’interroge pas ici «Flamands contre francophones», ou «opposition contre gouvernement».
Les éléments sur table aujourd’hui ne donneraient sans doute pas lieu en justice à une condamnation de M. Francken. Reste qu’aujourd’hui un grand spectre d’opinions estime que ces propos sont teintés de racisme et nuisent à la vie en communauté car des groupes d’individus sont soupçonnés. Un malaise de fond est créé entre d’une part le ministre en cause et le gouvernement qui l’abrite, et d’autre part des groupes d’individus. Voilà qui fragilise la position du ministre dans un domaine où il y aura place au doute désormais entre les décisions officielles et les intentions qui les inspirent. C’est d’autant plus dommageable que l’heure est à une politique d’asile qui combine rigueur et droits de l’homme: celui qui doit réaliser ce difficile équilibre ne peut, pour réussir, qu’être au-dessus de tout soupçon.
Ceux qui veulent faire de Théo Francken une victime de francophones injustes, se trompent et manipulent une vérité qui traverse le territoire belge. Si le secrétaire d’Etat doit désormais être imparable dans tous les actes et paroles, passés et à venir, c’est parce que tous les partis démocratiques, dans et hors du gouvernement, nord et sud confondus, à part la N-VA et son président, le lui demandent. Le Soir avec eux.
Nous parlons ici pour nous, Le Soir : les questions sur la légitimité du secrétaire d’Etat à l’Asile et à l’Immigration ne relèvent pas d’une charge obsessionnelle contre la N-VA, d’une volonté de délégitimer un gouvernement qui prend place ou de placer une partie du nationalisme flamand dans le camp de l’extrême droite. Si Le Soir conteste la place de Théo Francken au gouvernement, en particulier au poste qu’il occupe, et continuera à être extrêmement attentif à tout propos du passé et à tout acte désormais posé, ce n’est pas en raison d’un clivage nord-sud, mais au nom des valeurs qui sont celles de notre quotidien, et qui surtout fondent notre démocratie, au niveau fédéral ainsi que dans chacune des entités fédérées.
Le rejet du racisme, la défense de la dignité humaine, l’interdiction de stigmatiser les groupes d’êtres humains selon leurs origines, sont des éléments sine qua non des démocraties. Si des partis utilisent ces arguments par tactique politique, c’est leur responsabilité et nous serons là, comme journalistes, pour dénoncer ces petits jeux malsains. Mais il ne faut pas tout mélanger.
Oui, la N-VA est un parti dont la présence au gouvernement est légitime. La gestion par un parti séparatiste d’un niveau de pouvoir qu’il veut faire disparaître, ne cesse certes de nous étonner et suscite notre extrême vigilance, mais cela n’exclut en rien l’accès au pouvoir à Bart De Wever, grand vainqueur de ces élections et des négociations tant en Flandre qu’au fédéral.
Oui, le gouvernement Michel a mis sur papier une série de réformes socioéconomiques légitimes (pensions, déficit public, marché du travail, poids de l’Etat, compétitivité). Le Soir s’est d’ailleurs souvent prononcé sur la nécessité et l’urgence d’oser un certain nombre de mesures structurelles qui permettent au modèle belge (la sécurité sociale notamment) de perdurer. A charge pour le gouvernement en place de prouver que ces réformes modernisent la société, sans la fracturer. Nous attendrons les projets précis et leur mise en œuvre pour les jauger sur pièces, un à un.
Mais, oui aussi, Le Soir tire la sonnette d’alarme sur le danger que postule la présence d’un secrétaire d’Etat en charge de l’Asile et de l’Immigration, qui a déclaré dans un passé très récent et via un support public, qu’il ne voyait pas « la valeur ajoutée de la diaspora congolaise, algérienne et marocaine ».
Ces propos dans la bouche d’un PS, d’un MR ou d’un CD&V, au sein d’un gouvernement de gauche, de centre-droit ou tripartite, wallon, bruxellois ou fédéral, auraient suscité la même indignation et les mêmes condamnations de notre part. Il se fait que M. Francken est N-VA, ce qui n’est une raison ni de l’épargner ni de l’accabler plus particulièrement. Si ce n’est que l’ambiguïté des relations de membres de ce parti avec certains milieux laisse une place au questionnement plus réelle que pour d’autres formations politiques: il n’est ainsi pas coutume d’assister à des réunions de M. Le Pen, ou à des anniversaires d’ex-collaborateurs, apparemment pas tout à fait repentis.
On peut comprendre l’histoire des autres (la Flandre ici en l’occurrence), mais ces autres doivent aussi réaliser que les interrogations francophones ne relèvent pas que d’une foutaise ou d’une préoccupation surannée, mais d’une sensibilité qui, elle aussi, à ses ramifications. D’autant que les propos tenus par M. Francken ne posent pas question qu’au sud du pays. La ligne de «fracture» sur ce sujet n’est pas communautaire, mais elle traverse les frontières linguistiques et idéologiques: on ne s’interroge pas ici «Flamands contre francophones», ou «opposition contre gouvernement».
Les éléments sur table aujourd’hui ne donneraient sans doute pas lieu en justice à une condamnation de M. Francken. Reste qu’aujourd’hui un grand spectre d’opinions estime que ces propos sont teintés de racisme et nuisent à la vie en communauté car des groupes d’individus sont soupçonnés. Un malaise de fond est créé entre d’une part le ministre en cause et le gouvernement qui l’abrite, et d’autre part des groupes d’individus. Voilà qui fragilise la position du ministre dans un domaine où il y aura place au doute désormais entre les décisions officielles et les intentions qui les inspirent. C’est d’autant plus dommageable que l’heure est à une politique d’asile qui combine rigueur et droits de l’homme: celui qui doit réaliser ce difficile équilibre ne peut, pour réussir, qu’être au-dessus de tout soupçon.
Ceux qui veulent faire de Théo Francken une victime de francophones injustes, se trompent et manipulent une vérité qui traverse le territoire belge. Si le secrétaire d’Etat doit désormais être imparable dans tous les actes et paroles, passés et à venir, c’est parce que tous les partis démocratiques, dans et hors du gouvernement, nord et sud confondus, à part la N-VA et son président, le lui demandent. Le Soir avec eux.
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mercredi 15 octobre 2014
Condamner l'attitude
Albert II nous avait prévenu: Les années 30 sont revenues, avec les tentatives d'intimidation dans les sphères politiques.
Les nuisibles pour le pays et la démocratie ne sont pas forcément ceux que l'on nous pointe.
Il faut voir les vidéos, aussi.
Le comble et le cynisme parfait
Laurette Onkelinx
@LOnkelinx
@LOnkelinx Un debat serein ? Comment osez vous ecrire cela apres votre cirque puéril de cet apres midi ? Pour qui vous prenez vous ?
Les nuisibles pour le pays et la démocratie ne sont pas forcément ceux que l'on nous pointe.
![]() |
| via MelBxl |
Dénis Ducarme sur matin1 :
"je demande à l opposition d arrêter de prendre en otage les institutions parlementaires"
Il faut voir les vidéos, aussi.
Le comble et le cynisme parfait
Laurette Onkelinx
@LOnkelinx
Ch. Michel doit condamner l'attitude de ses 2 Ministres NVA. C'est indispensable pr un débat serein. #begov #MRNVA
Je condamne l'attitude déplacée de @LOnkelinx au Parlement @karinelalieux
Lire aussi:
Bob Maes était sénateur VU de 1971 à 1985
Bob Maes était sénateur VU de 1971 à 1985
mardi 14 octobre 2014
Bob Maes était sénateur VU de 1971 à 1985
Gouvernement Tindemans IV (PSC-CVP-PSB-BSP-VU-FDF) 3 juin 1977 – 11 octobre 1978
Gouvernement Vanden Boeynants II (PSC-CVP-PSB-BSP-VU-FDF) 20 octobre 1978 – 18 décembre 1978 Bob Maes était sénateur VU de 1971 à 1985
Charles Michel@ rtbf:
Quel ramdam, quels autistes, quels malhonnêtes intellectuellement, quels populistes ...
Ce qui caractérise certains n'est pas seulement leur QI à 1 chiffre, mais cette mémoire limitée à 3 jours ...
#DorySyndrom
Voir aussi:
Gouvernement Vanden Boeynants II (PSC-CVP-PSB-BSP-VU-FDF) 20 octobre 1978 – 18 décembre 1978 Bob Maes était sénateur VU de 1971 à 1985
Charles Michel
"Bob Maes a été membre d'une majorité avec le PS, le PSC, le FDF.
Cela ne les gênait absolument pas."
Quel ramdam, quels autistes, quels malhonnêtes intellectuellement, quels populistes ...
Ce qui caractérise certains n'est pas seulement leur QI à 1 chiffre, mais cette mémoire limitée à 3 jours ...
#DorySyndrom
Voir aussi:
samedi 27 septembre 2014
PM belge
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samedi 16 août 2014
Fadila, en août 2014 [Officiel]
Se souvenir donc sur ce blog du post "Elles[/Ils] n'en seront pas".
Aujourd'hui, Fadila Laanan est devenue Secrétaire d'État bruxelloise chargée de la Collecte et au Traitement des déchets, à la Recherche scientifique, aux Infrastructures sportives communales et à la Fonction publique.
Elle est également Ministre-Présidente du Collège de la Commission communautaire française
Pourtant sur le site officiel de la Fédéral Wallonie-Bruxelles, en ce 16 août, on y trouve toujours ....
Phineas_Barnum
Le pire sur le site OFFICIEL, est le CV de .@fadilalaanan qui commence par PARCOURS POLITIQUE
- 1993 : affiliation au Parti socialiste (PS)
Aujourd'hui, Fadila Laanan est devenue Secrétaire d'État bruxelloise chargée de la Collecte et au Traitement des déchets, à la Recherche scientifique, aux Infrastructures sportives communales et à la Fonction publique.
Elle est également Ministre-Présidente du Collège de la Commission communautaire française
Pourtant sur le site officiel de la Fédéral Wallonie-Bruxelles, en ce 16 août, on y trouve toujours ....
Phineas_Barnum
Sidérant: Sur le site officiel de la FWB, fadilalaanan est toujours Ministre de la Culture, de l'Audiovisuel, de la Santé etc ..
Le pire sur le site OFFICIEL, est le CV de .
Se souvenir aussi, il y a un peu plus d'un an, que la ministre PS Fadila Laanan voyait dans le spot de Gaia le jour de l’Aïd El Kebir une incitation à la haine raciale et une infraction à la loi qui punit le négationnisme du génocide juif. #Fail
Et évidemment, Le Centre pour l’Egalité des chances et la lutte contre le racisme ne l'a pas suivie ...
lundi 14 juillet 2014
400 milliards sous la pluie
Selon les chiffres de la Banque nationale de
Belgique:
La dette publique a dépassé la limite de 400 milliards d’euros au premier trimestre
Lire aussi:
Eurostat réexamine le périmètre de la dette belge et ça pourrait faire mal par FraMathieu
Le gouvernement fédéral à venir devra trouver 17 milliards d’euros d’ici 2019
Les effets budgétaires de la sixième réforme de l’État commenceront à se faire sentir dès 2015
Le futur
gouvernement fédéral devra économiser 17 milliards d’euros à l’horizon
2019, d’après une estimation adressée aux futurs négociateurs par le
Comité de monitoring, peut-on lire samedi dans l’Echo. Par ailleurs, le
budget 2014 de «l’entité I» belge, à savoir le Fédéral et la sécurité
sociale, a dérapé de 1,69 milliard d’euros, a également constaté le
Comité, qui estime après une série de corrections à 1,24 milliard la
rustine à appliquer.
Les effets budgétaires de la sixième réforme de l’État commenceront à se faire sentir dès 2015. Afin de rester dans les clous budgétaires, le Fédéral devra réaliser des économies et/ou engranger de nouvelles rentrées à hauteur de 5,25 milliards d’euros - soit 4,01 milliards en sus de l’effort labellisé «2014», explique le quotidien économique.
Au final, sur la période courant de 2014 à 2019, pas moins de 17,08 milliards devront être dégagés (environ 3,7% du PIB).
Les effets budgétaires de la sixième réforme de l’État commenceront à se faire sentir dès 2015. Afin de rester dans les clous budgétaires, le Fédéral devra réaliser des économies et/ou engranger de nouvelles rentrées à hauteur de 5,25 milliards d’euros - soit 4,01 milliards en sus de l’effort labellisé «2014», explique le quotidien économique.
Au final, sur la période courant de 2014 à 2019, pas moins de 17,08 milliards devront être dégagés (environ 3,7% du PIB).
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jeudi 10 juillet 2014
Le manque de transparence du financement politique en #Belgique
JSébastien Lefebvre
Le Conseil de l'Europe pointe en particulier le manque de transparence du financement politique en#Belgique. Ah bah ça.
Le Conseil de l'Europe à la#Belgique: les progrès dans lutte contre la corruption ? "Globalement insatisfaisants"
Thème II – Transparence du financement des partis politiques
24. Il est rappelé que dans son Rapport d’Evaluation, le GRECO avait adressé 11 recommandations
à la Belgique concernant le Thème II.
Le Rapport de Conformité concluait en mai 2011 que
24. Il est rappelé que dans son Rapport d’Evaluation, le GRECO avait adressé 11 recommandations
à la Belgique concernant le Thème II.
Le Rapport de Conformité concluait en mai 2011 que
- la recommandation i a été mise en oeuvre de façon satisfaisante, et que
- les recommandations ii à xi n’avaient pas été mises en oeuvre. Le Rapport de Conformité intérimaire de mai 2012 avait ensuite noté l’absence de toute avancée mais comme les consultations générales avaient progressé et que
- la recommandation v avait été discutée dans ce contexte, le GRECO a jugé celle-ci partiellement mise en oeuvre.
25. Les informations soumises en juin dernier par la Belgique donnent des informations générales et ne comprennent pas un récapitulatif - recommandation par recommandation - avec les suites qui
ont été données ou sont envisagées par le pays.
Les documents annexes (notamment un rapport intermédiaire du 5 juin 2013 – cf. paragraphe 27 ci-après) ne donne pas non plus un tel aperçu ni une information précise pour chaque recommandation.
ont été données ou sont envisagées par le pays.
Les documents annexes (notamment un rapport intermédiaire du 5 juin 2013 – cf. paragraphe 27 ci-après) ne donne pas non plus un tel aperçu ni une information précise pour chaque recommandation.
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mercredi 2 juillet 2014
#NoteBDW : Éliminer le handicap des coûts salariaux
Dimanche 29 juin: Face à Face
La note de Bart De Wever devait servir de base de travail en vue de former "une majorité de centre-droit" #PointBarnum
Le refus de négocier du CDH a-t-il ruiné les espoirs de ceux qui veulent des réformes socio-économiques ?
C'est ce qu'on a pu entendre dans les milieux patronaux. Ou au contraire, a-t-on échappé - comme le dise les syndicats - à des mesures et à des réformes imbuvables ?
Pour opposer ces deux points de vue :
Phineas_Barnum
michel henrion
La note de Bart De Wever devait servir de base de travail en vue de former "une majorité de centre-droit" #PointBarnum
Le refus de négocier du CDH a-t-il ruiné les espoirs de ceux qui veulent des réformes socio-économiques ?
C'est ce qu'on a pu entendre dans les milieux patronaux. Ou au contraire, a-t-on échappé - comme le dise les syndicats - à des mesures et à des réformes imbuvables ?
Pour opposer ces deux points de vue :
- Vincent Reuter, administrateur-délégué de l'Union wallonne des entreprises (UWE)
- Thierry Bodson, secrétaire général de l'interrégionale
wallonne de la FGTB
Phineas_Barnum
Bodson est un menteur ou est mal informé:#NoteBDW "les mesures suivantes, entre autres, POURRAIENT être abordées lors des négociations de coalition :
- La partie du handicap des coûts salariaux qui s’est ajoutée depuis 1996 (environ +4 %) doit être éliminée le plus vite possible pendant cette législature"
Fact checking de la VRT: une autre interprétation que #Lutgen de la modération salariale à la sauce De Wever (en NL) http://shrd.by/bXhF8x
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dimanche 29 juin 2014
#NoteBDW : Intérêts notionnels
Dans le prolongement de mes conclusions très résumées à propos de cette note BDW: détail des propositions en matière d' Intérêts notionnels (dans le texte) :
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lundi 23 juin 2014
Financement des pensions ?
Yvan Mayeur :
"Pour aller chercher l’argent où faut-il aller ? D’abord ce sont des choix budgétaires et puis il faut faire payer, les rentiers, il faut faire payer les gens qui ont de l’argent dans ce pays et qui doivent contribuer au financement"
samedi 31 mai 2014
Grands Leaders Chamaniques #noGovDay5
Olivier Mouton 28 mai
Lire aussi:
Elio 1er, roi des Shadoks
Dieu, que ce garçon est pompant !
Elio 1er, roi des Shadoks voudrait se retirer du gouvernement, mais avant il aimerait pouvoir "pomper le plus rapidement possible".
Victoire par Catherine Ernens
Récapitulons le tableau des merveilles. Le triomphe de la N-VA (en Flandre). La conquête du MR (en Wallonie). L’avantage au PS
(chez les francophones). La réussite-ke du cdH (à peu près Wallonne).
La (petite) consécration du FDF (sur Bruxelles). Le succès du CD&V,
du sp.a, de l’Open-VLD,
de Groen. Et le PTB, quelle avancée. Et le PP, pas mal. Tout le monde a
gagné. Même Écolo, d’ailleurs. Les verts francophones ont gagné une
cure de jouvence idéologique. Non, vraiment, les élections c’est comme
l’école des fans. Tout le monde a gagné. Victoire du premier parti, même
s’il se perd des voix pour le PS. Victoire du premier parti, même s’il
vole les voix du Vlaams Belang, pour la N-VA. Victoire de la plus grande
progression, même si on arrive second, pour le MR. Il ne faut pas se
faire voler sa victoire. Car Nous entrons, forts de toutes ces
victoires, dans le second tour qui échappe à l’électeur. Les terribles,
les affreuses, les énigmatiques négociations qui se déroulent en ce
moment, et pour un temps indéfini qu’on espère le plus court possible,
sont en place. Mais en attendant qu’ils forment des coalitions, je vais
vous dire qui est le vrai vainqueur de ces élections. Le seul et le
vrai. Le fort et le magnifique. C’est Oliver Paasch. C’est qui? C’est le Bart De Wever
des germanophones. Il dirige le parti «autonomiste des Belges de langue
allemande ». Il a fait valser tous les vieux partis et a renversé les
quinze années de présidence du socialiste Karl-Heinz Lambertz.
Ca lui a pris 5 jours de devenir le nouveau ministre-président avec une
coalition sympathique incluant socialistes et libéraux.
500 collaborateurs d'Ecolo sur le marché du travail
Environ 500 collaborateurs du parti Ecolo pourraient devoir trouver un autre employeur à la suite des mauvais résultats de la formation politique lors des élections, d'après une estimation relayée samedi par la Libre Belgique. Le parti devra en effet vivre avec 30 à 40% de moyens en moins.
400 personnes qui travaillaient dans les cabinets ministériels
La plupart des collaborateurs concernés, environ 400, travaillaient dans les cabinets ministériels. Leur sort n'est pas encore définitivement scellé, puisque les négociations en vue de former les prochaines majorités sont en cours et que la direction actuelle du parti n'a toujours pas exprimé clairement son refus de participer à nouveau au pouvoir, précise le quotidien.
La face cachée du patrimoine de Fidel Castro
Juan Reinaldo Sanchez, l'ancien garde du corps rapproché de Fidel Castro, vient de faire des révélations choc! Après 17 années de franche collaboration avec le dictateur cubain. Choqué par l'écart existant entre le discours du chef révolutionnaire et la réalité de son quotidien, l'homme a décidé de briser le silence et de faire éclater la vérité. Vivant actuellement aux Etats-Unis, Juan Reinaldo Sanchez dévoile ainsi au travers d'un livre la face cachée du patrimoine du "Lider Maximo". Celui qui prétendait vivre dans une "cabane de pêcheur" disposerait en réalité d'une immense fortune... A des années lumières du train de vie qu'il impose au peuple cubain. Juan Reinaldo Sanchez, l'ancien garde du corps de Castro (Twitter) Comme le rapportent nos confrères de L'Express, qui ont interrogé la source des révélations, "Fidel Castro n'a jamais renoncé au confort du capitalisme ". Il posséderait ainsi des yachts et plusieurs résidences luxueuses, et mènerait un train de vie exceptionnel. Le plus gros scandale? Une île privée que l'ancien dirigeant a établi près de la "Baie des Cochons" (voir photo ci-dessus) et qu'il a bien veillé à garder secret aux yeux des Cubains, puisqu'il est interdit de naviguer au large de cette propriété. Depuis 1961, seule ses gardes, sa famille et quelques groupes étrangers privilégiés ont accès à ce coin de paradis.C'est, selon l'auteur des révélations, le secret le mieux gardé de la révolution cubaine. A cet endroit paradisiaque, on peut deviner un débarcadère permettant l'accostage de l'"Aquarama II", son yacht de 27 mètres, mais aussi un restaurant flottant, un enclos marin et un delphinarium.On est loin d'une cabane de pêcheur... D'autres révélations, plus insolites, témoignent d'une certaine psychose de la part du dictateur. Ainsi, il demande à ce que tout soit enregistré et ne boit qu'un seul lait, celui provenant d'une vache gardée dans une étable privée. Il aurait aussi en permanence avec lui des gardes du corps "donneur de sang". Mais cette volonté de tout contrôler et de tout cacher vient subitement de voler en éclats...
Donc, le PSofficiel opte pour une coprésidence Di Rupo - Magnette. C'est vrai que chez Ecolo, cela performe ...
Philippe De Camps 30 mai
michel henrion
23 mai
#LeDuel: Magnette et Michel ont le même truc de com: "J'ai rencontré untel, je viens de rencontrer un chômeur, un enseignant, etc".Au choix.
Philippe De Camps 30 mai
Elo Di Rupo toujours juste a côté de Paul Magnette, cela fait effectivement très... formation
J'ai rencontré Elio ....
![]() |
| Juan Reinaldo Sanchez, l'ancien garde du corps rapproché de Fidel Castro, vient de faire des révélations choc! |
Brygida Walczak 30 mai
Le nom de Charles Michel apparait lors que Paul Magnette parle accompagné d'Elio Di Rupo
Lire aussi:
Elio 1er, roi des Shadoks
Dieu, que ce garçon est pompant !
Elio 1er, roi des Shadoks voudrait se retirer du gouvernement, mais avant il aimerait pouvoir "pomper le plus rapidement possible".
Victoire par Catherine Ernens
500 collaborateurs d'Ecolo sur le marché du travail
Environ 500 collaborateurs du parti Ecolo pourraient devoir trouver un autre employeur à la suite des mauvais résultats de la formation politique lors des élections, d'après une estimation relayée samedi par la Libre Belgique. Le parti devra en effet vivre avec 30 à 40% de moyens en moins.
400 personnes qui travaillaient dans les cabinets ministériels
La plupart des collaborateurs concernés, environ 400, travaillaient dans les cabinets ministériels. Leur sort n'est pas encore définitivement scellé, puisque les négociations en vue de former les prochaines majorités sont en cours et que la direction actuelle du parti n'a toujours pas exprimé clairement son refus de participer à nouveau au pouvoir, précise le quotidien.
La face cachée du patrimoine de Fidel Castro
Juan Reinaldo Sanchez, l'ancien garde du corps rapproché de Fidel Castro, vient de faire des révélations choc! Après 17 années de franche collaboration avec le dictateur cubain. Choqué par l'écart existant entre le discours du chef révolutionnaire et la réalité de son quotidien, l'homme a décidé de briser le silence et de faire éclater la vérité. Vivant actuellement aux Etats-Unis, Juan Reinaldo Sanchez dévoile ainsi au travers d'un livre la face cachée du patrimoine du "Lider Maximo". Celui qui prétendait vivre dans une "cabane de pêcheur" disposerait en réalité d'une immense fortune... A des années lumières du train de vie qu'il impose au peuple cubain. Juan Reinaldo Sanchez, l'ancien garde du corps de Castro (Twitter) Comme le rapportent nos confrères de L'Express, qui ont interrogé la source des révélations, "Fidel Castro n'a jamais renoncé au confort du capitalisme ". Il posséderait ainsi des yachts et plusieurs résidences luxueuses, et mènerait un train de vie exceptionnel. Le plus gros scandale? Une île privée que l'ancien dirigeant a établi près de la "Baie des Cochons" (voir photo ci-dessus) et qu'il a bien veillé à garder secret aux yeux des Cubains, puisqu'il est interdit de naviguer au large de cette propriété. Depuis 1961, seule ses gardes, sa famille et quelques groupes étrangers privilégiés ont accès à ce coin de paradis.C'est, selon l'auteur des révélations, le secret le mieux gardé de la révolution cubaine. A cet endroit paradisiaque, on peut deviner un débarcadère permettant l'accostage de l'"Aquarama II", son yacht de 27 mètres, mais aussi un restaurant flottant, un enclos marin et un delphinarium.On est loin d'une cabane de pêcheur... D'autres révélations, plus insolites, témoignent d'une certaine psychose de la part du dictateur. Ainsi, il demande à ce que tout soit enregistré et ne boit qu'un seul lait, celui provenant d'une vache gardée dans une étable privée. Il aurait aussi en permanence avec lui des gardes du corps "donneur de sang". Mais cette volonté de tout contrôler et de tout cacher vient subitement de voler en éclats...
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vendredi 30 mai 2014
Stésud, la rouge ...
Martine Maelschalck de l'Echo, s'interroge ...
Stésud, qui installe les machines de vote et qui a conçu le logiciel (en 1994!), est devenue il y a un an la propriété du groupe informatique liégeois NRB. Or, les principaux actionnaires de NRB sont Ethias et Tecteo. C’est-à-dire des sociétés contrôlées par les pouvoirs publics et dirigées par des proches des partis socialistes (PS ou sp.a).
Donc: la seule société qui organise le vote électronique en Wallonie et dans 17 communes bruxelloises est détenue par des actionnaires proches de la mouvance socialiste liégeoise. On n’ose imaginer quelle aurait été la réaction des politiques si c’était une société privée qui avait détenu ce pouvoir. En revanche, l’obsolescence du système de vote utilisé dans 39 communes wallonnes et 17 communes bruxelloises n’était un secret pour personne.
Alors que la Flandre a décidé de passer à une technologie plus moderne et de financer l’opération pour soutenir les communes, alors que la région bruxelloise s’est engagée dans une phase de test, la Région wallonne, elle, n’a rien fait du tout. Pire: elle a fait passer un décret pour facturer aux communes concernées le surcoût du vote électronique! C’est tout simplement hallucinant.
L’avis d'Anne-Emmanuelle Bourgaux, professeur de droit à l’ULB et l’U-Mons, "experte du vote automatisé", pour le Vif/L’Express :
Le bug de ces élections sonne-t-il le glas du vote électronique en Belgique ?
N’y a-t-il pas aussi une responsabilité des sociétés d’audit, comme PricewaterhouseCoopers, qui ont avalisé les logiciels pour le gouvernement ?
Absolument. Il faut d’ailleurs dénoncer, ici, une situation absurde. On a donc prévu qu’un tiers indépendant, à savoir une société d’audit, contrôle les sociétés privées avec lesquelles le gouvernement sous-traite pour le vote électronique. Mais, pour faire des économies de bouts de chandelle, le coût de l’intervention de la société d’audit est supporté par la firme qui fournit le logiciel. Le contrôleur est donc rétribué par le contrôlé. Cela pose, à l’évidence, un problème d’indépendance et d’effectivité du contrôle. Les collèges d’experts l’ont d’ailleurs déjà soulevé dans leurs rapports avec des exemples concrets. Dans le rapport du collège bruxellois de 2012, il est noté que la société d’audit n’avait pas reçu de la firme privée le bon code source du logiciel, soit le langage qui permet à l’humain de comprendre ce que fait la machine. C’est tout de même énorme, car c’est grâce au code source qu’on peut contrôler si le système fonctionne correctement.
Le ministère de l’Intérieur avait-il suffisamment préparé le terrain pour le vote électronique du 25 mai ?
Apparemment pas. Il y a eu un manque de précaution. Un constat suffit : les arrêtés ministériels, qui ont agréé les applications informatiques ayant dysfonctionné le jour des élections, datent du 14 mai et ont été publiés le 19 mai, soit cinq jours avant le scrutin. D’habitude, ces arrêtés sont publiés fort tard, mais jamais aussi tard que cette fois-ci. Cela sent la précipitation. De toute évidence, tout a été fait à la va-vite. En termes de transparence, de tels délais sont problématiques. D’autant qu’on avalise des choix technologiques qui sont décidés bien avant. On sait qu’en matière de technologie, le droit suit des décisions effectuées en amont. C’est déjà problématique. Mais si on publie les arrêtés à la dernière minute, c’est encore plus problématique. Car il n’y a plus aucune possibilité de contrôle démocratique. C’est à ce point vrai que la sixième réforme de l’Etat a prévu d’inscrire dans la Constitution que les modifications aux règles électorales devront intervenir plus d'un an avant les élections. En principe, elles ne pourront plus être précipitées…
Stésud, qui installe les machines de vote et qui a conçu le logiciel (en 1994!), est devenue il y a un an la propriété du groupe informatique liégeois NRB. Or, les principaux actionnaires de NRB sont Ethias et Tecteo. C’est-à-dire des sociétés contrôlées par les pouvoirs publics et dirigées par des proches des partis socialistes (PS ou sp.a).
Donc: la seule société qui organise le vote électronique en Wallonie et dans 17 communes bruxelloises est détenue par des actionnaires proches de la mouvance socialiste liégeoise. On n’ose imaginer quelle aurait été la réaction des politiques si c’était une société privée qui avait détenu ce pouvoir. En revanche, l’obsolescence du système de vote utilisé dans 39 communes wallonnes et 17 communes bruxelloises n’était un secret pour personne.
Alors que la Flandre a décidé de passer à une technologie plus moderne et de financer l’opération pour soutenir les communes, alors que la région bruxelloise s’est engagée dans une phase de test, la Région wallonne, elle, n’a rien fait du tout. Pire: elle a fait passer un décret pour facturer aux communes concernées le surcoût du vote électronique! C’est tout simplement hallucinant.
L’avis d'Anne-Emmanuelle Bourgaux, professeur de droit à l’ULB et l’U-Mons, "experte du vote automatisé", pour le Vif/L’Express :
Le bug de ces élections sonne-t-il le glas du vote électronique en Belgique ?
C’est vrai que, du côté francophone, beaucoup de voix politiques ont
remis en cause le vote électronique de manière virulente, dès le soir du
25 mai. Cette virulence s’explique aussi par le fait que le bug a porté
sur le dépouillement et surtout sur le comptage des voix de préférence.
Or quoi de plus important pour un candidat que les voix de préférence ?
D’où la plus grande médiatisation, sans doute, de ce bug-ci par rapport
à d’autres bugs qui, dans les années 1990, avaient occasionné de
longues files d’attente d’électeurs parce que le matériel était en
panne, sans qu’il y ait ensuite de problèmes de dépouillement. Le bug ne
concernait que les électeurs, si je puis dire. Bref, les problèmes ne
sont pas nouveaux. Cette fois, néanmoins, les politiques francophones
semblent décidés à y réfléchir plus sérieusement.
N’y a-t-il pas aussi une responsabilité des sociétés d’audit, comme PricewaterhouseCoopers, qui ont avalisé les logiciels pour le gouvernement ?
Absolument. Il faut d’ailleurs dénoncer, ici, une situation absurde. On a donc prévu qu’un tiers indépendant, à savoir une société d’audit, contrôle les sociétés privées avec lesquelles le gouvernement sous-traite pour le vote électronique. Mais, pour faire des économies de bouts de chandelle, le coût de l’intervention de la société d’audit est supporté par la firme qui fournit le logiciel. Le contrôleur est donc rétribué par le contrôlé. Cela pose, à l’évidence, un problème d’indépendance et d’effectivité du contrôle. Les collèges d’experts l’ont d’ailleurs déjà soulevé dans leurs rapports avec des exemples concrets. Dans le rapport du collège bruxellois de 2012, il est noté que la société d’audit n’avait pas reçu de la firme privée le bon code source du logiciel, soit le langage qui permet à l’humain de comprendre ce que fait la machine. C’est tout de même énorme, car c’est grâce au code source qu’on peut contrôler si le système fonctionne correctement.
Le ministère de l’Intérieur avait-il suffisamment préparé le terrain pour le vote électronique du 25 mai ?
Apparemment pas. Il y a eu un manque de précaution. Un constat suffit : les arrêtés ministériels, qui ont agréé les applications informatiques ayant dysfonctionné le jour des élections, datent du 14 mai et ont été publiés le 19 mai, soit cinq jours avant le scrutin. D’habitude, ces arrêtés sont publiés fort tard, mais jamais aussi tard que cette fois-ci. Cela sent la précipitation. De toute évidence, tout a été fait à la va-vite. En termes de transparence, de tels délais sont problématiques. D’autant qu’on avalise des choix technologiques qui sont décidés bien avant. On sait qu’en matière de technologie, le droit suit des décisions effectuées en amont. C’est déjà problématique. Mais si on publie les arrêtés à la dernière minute, c’est encore plus problématique. Car il n’y a plus aucune possibilité de contrôle démocratique. C’est à ce point vrai que la sixième réforme de l’Etat a prévu d’inscrire dans la Constitution que les modifications aux règles électorales devront intervenir plus d'un an avant les élections. En principe, elles ne pourront plus être précipitées…
dimanche 25 mai 2014
La pierre au fond du puits de l'ignorance
VLaborderie
Opposition (factice) PS/N-VA et niveau cour de récré. Incontestablement l'affiche de la campagne #be2505
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samedi 8 décembre 2012
Logement.offre&demande
Merci le système d'assistanat.be :
Même la classe moyenne est touchée et avoir un travail ne permet plus toujours de vivre décemment. En cause, notamment : le coût du logement. Vraiment ?
Le coût du logement correspond [comme fondamentalement pour tout] à la loi économique fondamentale de l'offre et de la demande.
Le nombre d'habitants augmente à Bruxelles. La migration est le facteur démographique qui influe le plus la composition de la population de la Région de Bruxelles-Capitale. Entre janvier 2008 & janvier 2010: 46.000 habitants en plus. Anderlecht, Molenbeek et Schaerbeek enregistrent les plus fortes hausses. En mars 2012, la Région bruxelloise comptait 1089538 habitants, dont 30 % de nationalité étrangère (contre 6,4 % en Flandre et 9,5 % en Wallonie.)
Mais même à population constante, vu les séparations de couples, la demande de logement augmente.
Région la plus riche du pays et capitale qui s'internationalise chaque jour davantage, Bruxelles est aujour-d'hui une ville de services où le poids de l'industrie se réduit d'année en année.
Les nouveaux arrivants sont pour majorité sans grandes qualifications, ou très souvent inaptes à l'emploi proposé localement.
La Belgique est le seul pays européen où près de la moitié des immigrés ne travaille pas.
Et si Bruxelles a vu le nombre d'emplois qu'elle procure augmenter ces dernières années, franchissant en 2011 la barre des 700.000 postes de travail, elle a également battu un record en termes de taux de chômage, lequel dépasse les 20 %. Un paradoxe parmi d'autres dans une ville, qui avec son hinterland, demeure la région qui connaît le plus fort développement du pays.
"La pauvreté gagne du terrain en Belgique : un Belge sur 5 se débat dans une situation financière préoccupante"
Même la classe moyenne est touchée et avoir un travail ne permet plus toujours de vivre décemment. En cause, notamment : le coût du logement. Vraiment ?
Le coût du logement correspond [comme fondamentalement pour tout] à la loi économique fondamentale de l'offre et de la demande.
Le nombre d'habitants augmente à Bruxelles. La migration est le facteur démographique qui influe le plus la composition de la population de la Région de Bruxelles-Capitale. Entre janvier 2008 & janvier 2010: 46.000 habitants en plus. Anderlecht, Molenbeek et Schaerbeek enregistrent les plus fortes hausses. En mars 2012, la Région bruxelloise comptait 1089538 habitants, dont 30 % de nationalité étrangère (contre 6,4 % en Flandre et 9,5 % en Wallonie.)
Mais même à population constante, vu les séparations de couples, la demande de logement augmente.
Région la plus riche du pays et capitale qui s'internationalise chaque jour davantage, Bruxelles est aujour-d'hui une ville de services où le poids de l'industrie se réduit d'année en année.
Les nouveaux arrivants sont pour majorité sans grandes qualifications, ou très souvent inaptes à l'emploi proposé localement.
La Belgique est le seul pays européen où près de la moitié des immigrés ne travaille pas.
Et si Bruxelles a vu le nombre d'emplois qu'elle procure augmenter ces dernières années, franchissant en 2011 la barre des 700.000 postes de travail, elle a également battu un record en termes de taux de chômage, lequel dépasse les 20 %. Un paradoxe parmi d'autres dans une ville, qui avec son hinterland, demeure la région qui connaît le plus fort développement du pays.
vendredi 23 mars 2012
Le Grand Barnomètre
Selon le grand baromètre RTL-Ipsos-Le Soir a sondé les intentions de vote de Belges entre le 2 et le 7 mars
En Wallonie, pour
Enfin, en Flandre, les Flamands choisissent pour jouer un rôle
En Wallonie, pour
- Elio Di Rupo 65%
- Guy Verhofstadt (55%)
- Joëlle Milquet (53%) et
- Jean-Michel Javaux (47%)
- Bart De Wever
- Michel Daerden
- Kris Peeters
- Elio Di Rupo
- Guy Verhostadt
- Joëlle Milquet et
- Charles Picqué
- Bart De Wever (72% d’avis négatifs)
- Philippe Moureaux (54%)
- Kris Peeters (50%).
Enfin, en Flandre, les Flamands choisissent pour jouer un rôle
- Bart De Wever (61% d’avis favorables)
- Kris Peeters (59% d’avis favorables) et
- Elio Di Rupo (57%, seul Wallon du top 10 flamand)
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