Affichage des articles dont le libellé est URSS. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est URSS. Afficher tous les articles

mardi 10 février 2015

Le rôle de Staline dans l’histoire de la Russie était positif

Lu dans la libre:

"Pour la première fois depuis la chute de l’URSS, la majorité des Russes (52 %, contre 30 %) estiment que le rôle de Staline dans l’histoire de la Russie était positif. La même proportion de Russes ont la même opinion élogieuse de Nicolas II, dernier empereur de Russie. Tels sont les résultats du dernier sondage d’opinion effectué par le bureau d’études sociologiques Levada-centre. En d’autres termes, feue la monarchie russe, hier encore maudite par les Soviétiques, est vénérée aujourd’hui en Russie au même titre que le bourreau cruel de cette même Russie tsariste !
Malgré le caractère schizophrène de cet état d’esprit, cette situation témoigne de la psychologie de la majorité absolue de la société russe qui, depuis la crise des relations russo-occidentales, reste persuadée que la Russie est un pays parfaitement moderne (69 %), riche (66 %), libre (73 %) et dont on a peur (86 %). Pour 68 % des sondés, leur pays est d’ores et déjà une grande puissance. Et c’est bien pour ces mérites qu’on n’aime pas la Russie et qu’on lui veut du mal."

mercredi 1 mai 2013

L’histoire de Dimitri Vitkovski ...

Vitkovski est arrêté pour la première fois en 1926 lorsqu’il a 25 ans. C’est seulement 28 ans plus tard, en 1954, qu’il sera autorisé à rejoindre les siens à Moscou. Condamné pour des raisons complètement farfelues (comme tous les condamnés politiques à l’époque), il sera envoyé dans les profondeurs de la Sibérie où il travaillera comme bagnard sur les îles Solovki tout en subissant des interrogatoires interminables, des tortures et toutes sortes d’humiliations. Cet homme qui venait de finir ses études à l’Institut des sciences et rêvait de devenir un scientifique, n’a jamais pu l’être.

L’histoire de Dimitri Vitkovski est mentionnée par Soljenitsyne au début de l’Archipel du goulag.
Elle est restée inconnue en URSS jusqu’au début des années 1990 lorsqu’elle fut publiée, 25 ans après la mort de l’auteur. La traduction française vient d’être publiée. Pourtant, nous avons affaire à l’un des plus terribles et complets témoignages sur l’univers concentrationnaire soviétique. Le récit n’a rien à envier à ceux laissés par Soljenitsyne, Guinzbourg ou Chalamov. Tout y est. La description détaillée et « neutre » du système de répression et d’emprisonnement, la vie au Goulag, la profondeur des personnages, le talent du narrateur et aussi les clefs de la survie…

dimanche 28 août 2011

"C'est mon Talisman"

Le président biélorusse, Alexandre Loukachenko, et son fils Kolia, le 9 mai 2011.Alexandre Loukachenko, 56 ans, s'affiche régulièrement en public avec son jeune fils Kolia, fruit d'une relation extra-conjugale. Il l'a présenté au pape Benoît XVI, lui a fait porter l'uniforme pendant des défilés militaires et s'est fait filmer avec le garçonnet assis sur des piles d'or au cours d'une visite à la Banque centrale biélorusse. 
"C'est mon talisman, mon crucifix, donc je le porte"

Mikhaïl Gorbatchev, ce mercredi 17 août 2011 a évoqué la situation politique en Biélorussie :

"Il faut renoncer au monopole, il ne faut pas répéter l'URSS dans sa pire variante"

Selon M.Gorbatchev, Alexandre Loukachenko prépare son fils de six ans pour sa succession :
Alexandre Loukachenko "tient son fils Kolia  par la main, il se prépare un successeur sans le cacher, comme si c'était le Royaume de Biélorussie"

"Il est au pouvoir depuis près de vingt ans, il faut des changements"

"Loukachenko se comporte comme un éléphant dans un magasin de porcelaine, il lui est arrivé quelque chose, il est trop sûr de lui"

Alexandre Loukachenko est père de trois enfants
  • Le fils aîné de M. Loukachenko, Victor, est quant à lui membre du Conseil de sécurité de Biélorussie
  • son fils cadet, Dmitri, occupe le poste de chef du Club présidentiel sportif et a préparé la participation des sportifs biélorusses aux Jeux olympiques d'été de 2008 à Pékin.
  • Kolia, 6 ans, fruit d'une relation extra-conjugale et successeur de son père.

mardi 23 août 2011

Le pacte de non-agression germano-soviétique

Extrait Wikipedia
Au printemps 1939, Hitler revendique l’annexion de la Ville libre de Dantzig. En mars, l’Allemagne a déjà annexé la ville de Memel, possession de la Lituanie. Ensuite, Hitler revendique directement le corridor de Dantzig, territoire polonais perdu par l’Allemagne avec le traité de Versailles en 1919. Cette région donne à la Pologne un accès à la mer Baltique et sépare la Prusse-Orientale du reste du Reich.

Le 23 août 1939, Ribbentrop et Viatcheslav Molotov, ministres des Affaires étrangères de l’Allemagne et l’Union soviétique signent un pacte de non-agression. Ce pacte est un nouveau revers pour la diplomatie française. En mai 1935, le gouvernement de Pierre Laval avait signé avec l’URSS un traité d’assistance mutuelle, ce qui eut pour conséquence de refroidir les relations de la France avec la Pologne, mais aussi avec les Tories au pouvoir à Londres. Avec le pacte de non-agression germano-soviétique, la France ne peut plus compter sur l’URSS pour menacer une Allemagne expansionniste. En outre, la Pologne est prise en tenaille. L’Allemagne et l’URSS ont convenu d’un partage des pays situés entre elles : Pologne occidentale pour la première, Pologne orientale (Polésie, Volhynie, Galicie orientale) et Pays baltes pour la seconde.

Le 30 août 1939, Hitler lance un ultimatum pour la restitution du corridor de Dantzig. La Pologne refuse. Cette fois-ci, la France et le Royaume-Uni sont décidés à soutenir le pays agressé. C’est le début de la Seconde Guerre mondiale.


Lire aussi:
23 août 1939 : signature du Pacte germano-soviétique

Lénine, avant la révolution de 1917, pendant la révolution et après, se sentait comptable devant les travailleurs allemands. Parce qu’il était internationaliste. Parce que la classe ouvrière était sa classe et parce qu’il se posait le problème d’une politique pour tous les travailleurs du monde, une seule et même politique.
Staline en cela aussi était l’antithèse de Lénine. Les travailleurs allemands ne comptaient pas pour lui, n’existaient pas. Il n’allait mettre à son compte et à sa gloire que les cadavres des soldats allemands.
Certes, on ne pouvait pas attendre de Staline qu’il mène une politique révolutionnaire. On ne pouvait pas attendre de la bureaucratie stalinienne, qui avait exprimé et imposé la réaction en URSS, après le recul de la révolution mondiale ; qui avait déjà joué un rôle contre-révolutionnaire en Allemagne, en Espagne et en France, qu’elle brandisse le drapeau et le programme de l’internationalisme. Evidemment non.
Mais l’histoire n’est pas écrite d’avance. Et on ne pouvait pas savoir jusqu’où irait l’entreprise de démolition de Staline et Cie, ni comment.
L’impérialisme non plus ne le savait pas. C’était bien son problème, car il craignait l’URSS, même celle de Staline.

vendredi 19 août 2011

L’URSS après le putsch du 19 août 1991 ...

Extrait de Lutte Ouvrière (de sept 91) :

Le putsch du 19 août et surtout son échec ont donné un coup d’accélérateur à la situation politique en URSS.
Les putschistes, représentants de ceux que l’on appelle les « conservateurs » et presque tous membres du gouvernement récemment mis en place par Gorbatchev, n’ont pas eu le soutien qu’ils espéraient des hautes sphères de l’armée et du KGB.
L’armée et la police, ces deux appareils constitutifs de tout État n’étaient déjà plus ni assez homogènes - les circonstances de l’échec du putsch l’ont prouvé - ni des appareils obéissant à un seul centre d’autorité.
Aussi bien l’état-major de l’armée que celui du KGB avaient plusieurs pôles de légitimité, entre lesquels ils étaient divisés, et auxquels ils pouvaient se référer. D’une part les putschistes avec le chef du gouvernement et les ministres de la Guerre, du KGB, de la Police, et d’autre part les autorités de la République de Russie situées à Moscou, capitale à la fois de l’Union Soviétique et de la République Russe, autorités incarnées par Eltsine, lequel pouvait se réclamer, ce qu’il n’a pas manqué de faire, de la légitimité de Gorbatchev, assigné à résidence. On pourrait y ajouter d’autres facteurs de division contradictoires qui sont les autorités locales des différentes autres Républiques.

mercredi 22 juin 2011

Unternehmen Barbarossa

Le 22 juin 1941 : l'attaque d'Hitler contre une URSS affaiblie par la politique criminelle de staline

Dans la nuit du 21 au 22 juin 1941, l'armée allemande passait à l'offensive contre l'Union Soviétique, l'alliée de la veille. En deux semaines, elle avait avancé de cinq cents kilomètres à l'intérieur du territoire soviétique. Après cinq mois de combat, elle encerclait Léningrad, faisait face à l'armée rouge devant Moscou, et occupait la totalité de l'Ukraine.
Cette offensive marquait la fin de l'alliance entre l'Allemagne hitlérienne et l'URSS de Staline qui durait depuis la signature, près de deux ans plus tôt, du pacte germano-soviétique. A la stupeur de nombreux travailleurs et de militants communistes du monde entier, celui-ci avait été signé le 23 août 1939 par les ministres des Affaires étrangères de l'Allemagne et de l'URSS, Ribbentrop et Molotov.

mardi 12 avril 2011

Les autorités soviétiques auraient menti

Cela fait précisément 50 ans que l’astronaute russe Youri Gagarine a effectué le premier voyage dans l’espace.  Les autorités soviétiques auraient  menti sur le succès de la mission de l’astronaute en 1961, en cachant que les scientifiques avaient mal calculé son lieu d’atterrissage. C’est ce que révèle le livre « 108 minutes that changed the world » récemment publié par Anton Pervushin, journaliste russe:

« Pendant de nombreuses années, la littérature soviétique a prétendu que Youri Gagarine et sa capsule Vostok avaient atterri exactement dans la zone qui avait été prévue. Mais cette information était très loin de la vérité »


Lire aussi:
Gagarine raconte son retour sur la Terre dans une dépêche AFP de 1961

Voici le texte de la dépêche AFP datée de Moscou, diffusée le 18 juin 1961 dans laquelle Youri Gagarine raconte son retour sur la Terre.
C'est entouré d'une boule de feu que le vaisseau cosmique "Vostok" de Youri Gagarine a achevé son orbite pour retomber sur la terre, révèle ce matin le premier cosmonaute dans le dernier des articles de la série intitulée "La route du cosmos", publiée dans la "Pravda" depuis le 30 avril.
Voici comment le premier cosmonaute décrit ce qu'il voyait par les hublots de sa cabine fonçant vers la terre, "en direction d'une région de l'URSS choisie à l'avance".
"Le retour vers la terre commençait. Je m'y préparais. Je m'attendais à ressentir le passage de l'état d'impondérabilité à celui des surcharges nouvelles, peut-être encore plus fortes que celles que j'avais éprouvées à la montée, et au réchauffement colossal de la paroi extérieure du vaisseau Spoutnik lors de l'entrée dans les couches denses de l'atmosphère. Je pensais: est-ce que tous les dispositifs vont fonctionner normalement ?... L'automation c'est bien. Mais, par mesure de précaution, je m'orientais dans l'espace et me préparais à prendre moi-même la direction de l'appareil, au cas où je serais obligé d'effectuer un atterrissage dans une région que j'aurais choisie moi-même.
Le système d'orientation du vaisseau, dans le cas du Vostok, était le système "solaire", prévoyant des orienteurs spéciaux qui repèrent le soleil et maintiennent le vaisseau dans une certaine position, afin que les moteurs de freinage soient toujours orientés dans le sens opposé à celui du vol".
Le "Vostok" commence à pénétrer dans les couches denses de l'atmosphère. "Sa paroi extérieure, écrit Gagarine, s'échauffait rapidement et, à travers les fentes des volets couvrant les hublots, je pouvais voir le reflet rouge et sinistre des flammes qui entouraient mon Spoutnik transformé en une boule de feu.
Cependant, dans la cabine, il n'y avait que 20 degrés. L'impondérabilité avait disparu depuis longtemps. Les surcharges grandissantes m'écrasaient contre mon fauteuil et ne cessaient de croître et elles étaient bien plus considérables que lors de l'envol. Le navire a commencé soudain de tourner autour de son axe et j'en ai informé "la Terre".


Il y a 150 ans, le 12 avril, débutait la Guerre de Sécession
C'est le 12 avril 1861 que les forces des Etats confédérés (Sud) attaquent un fort de l'Union (Nord), déclenchant ainsi la Guerre Civile américaine qui durera jusqu'au 9 avril 1865.