«Les 35 heures autoritaires et uniformes de Martine Aubry ont été l'une des plus graves erreurs économiques commises dans notre pays»
«C'est la loi qui illustre les deux travers du parti socialiste : le discours de la facilité et le refus de regarder le monde qui nous entoure. Aujourd'hui grâce aux assouplissements que nous avons fait voter, les 35 heures ne sont plus un plafond, mais un plancher à partir duquel se déclenchent les heures supplémentaires et aucune autorisation administrative n'est désormais plus nécessaire» ; «il faut aller plus loin».
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dimanche 8 avril 2012
Les 35 heures autoritaires et uniformes ...
Le président-candidat Nicolas Sarkozy dans un entretien au journal régional Le Progrès:
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mardi 13 mars 2012
"Je suis heureux de trouver une solution à la crise grecque"
Rien de moins ... et beaucoup plus ....
La Grèce a réussi jeudi dernier son échange d'obligations qui lui a permis de réduire sa dette et d'éviter le défaut de paiement.Nicolas Sarkozy, en marge d'un déplacement électoral à Nice:
"Le problème de la crise grecque est "réglé" et "la page de la crise financière et en train de se tourner"Et de conclure :
"Je veux dire combien aujourd'hui je suis heureux de trouver une solution à la crise grecque qui empoisonne la situation économique et financière de l'Europe et du monde depuis des mois"
"Avec Angela Merkel, nous avons travaillé jour et nuit pour trouver cette solution"
"Aujourd'hui le problème est réglé, je veux dire aux Français que tous ces efforts ont été couronnés de succès, que la page de la crise financière est en train de se tourner"
"Nous pouvons nous attaquer aujourd'hui à la crise économique"
Lu sur Wikipedia:
"Suite à la ratification du traité de Maastricht l'euro deviendra la monnaie de la France"
Lire aussi:
Déblocage de 35,5 miliards d'€ d'aide vendredi ...
Les ministres des Finances de la zone euro ont débloqué vendredi les fonds pour la Grèce qui concernent directement l'effacement partiel de la dette de celle-ci, soit 35,5 milliards d'euros, et le reste suivra la semaine prochaine, a expliqué l'Allemand Wolfgang Schäuble. Il s'exprimait lors d'un point de de presse à Berlin, juste après une conférence téléphonique de l'Eurogroupe qui a pris acte du succès de l'opération d'échange de dette initiée par Athènes. Celui-ci était une condition au déblocage d'un deuxième paquet d'aide pour la Grèce, d'un volume total de 130 milliards d'euros.
Toutefois seule la partie concernant directement l'échange de dette, c'est-à-dire un paquet de 35,5 milliards destiné essentiellement à aider les banques à fournir des garanties à la Banque centrale européenne (BCE), a été débloquée vendredi. Les banques de la zone euro ne pouvant plus utiliser leurs obligations grecques comme garanties (ou "collatéraux") lors des opérations de prêt de la BCE, les dirigeants européens leur avaient promis une compensation financière pour faire passer la pilule.
Le reste du paquet, 94,5 milliards d'euros essentiellement de prêts à Athènes, sera débloqué vraisemblablement la semaine prochaine, a dit M. Schäuble, quand "les conditions formelles" seront remplies, mais cette étape ne fait aucun doute.
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dimanche 4 mars 2012
70% des Français & campagne.prez.fr
Présidentielle.fr : 70% des Français pensent que la campagne ne se déroule pas dans un climat serein et respectueux.
Alors que 64% des personnes interrogées pensent que les candidats abordent les bons sujets – en tout cas ceux qui les intéressent – seuls 32% d'entre elles jugent que les candidats apportent des réponses à leurs problèmes. Cette campagne ne suscite donc de l'espoir que pour 34% des Français.
Nicolas Sarkozy et François Hollande, au-delà de leurs affrontements, ont un ancêtre en commun - dont ils n'ont probablement jamais entendu parler : Claude Labully.
Ce paysan du XVIIème siècle est l'ancêtre commun des deux candidats à la présidentielle, estime dans le Journal du dimanche le généalogiste Jean-Louis Beaucarnot.
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lundi 27 février 2012
Terrorisme médiatique et grand-banditisme intellectuel
Najat Belkacem:Terrorisme médiatique et grand-banditisme intellectuel: les deux mamelles de la campagne UMP>Mon communiqué à la presse http://j.mp/xecu2M
Phineas_Barnum :@najatvb Haine & insultes, les 2 gonades de votre communiqué.
Le parti socialiste a pris ses distances avec les déclarations de Najat Vallaud-Belkacem.
La porte-parole du candidat François Hollande avait comparé dans un communiqué dimanche soir Nicolas Sarkozy à «un mélange de Silvio Berlusconi et de Vladimir Poutine», «une contrefaçon, un produit de contrebande imaginé par des cerveaux d'extrême-droite, et revendu par des valets sans morale».
Lire aussi:
Terrorisme médiatique et grand-banditisme intellectuel: les deux mamelles de la campagne UMP.
Sarkozy veut relever les bas salaires de près de 1000 euros
Nicolas Sarkozy a dévoilé ses propositions sur le thème du travail, parmi lesquelles un allégement de charges pour les bas salaires. Une "mystification", critique François Hollande
Nicolas Sarkozy a dévoilé mercredi 22 février au 20h de France 2 ses propositions électorales sur le volet du travail. Au menu allégement de charges pour les bas salaires et encadrement des revenus des grands patrons. Des mesures qui tranchent avec les promesses de 2007 sur le bouclier fiscal ou l'exonération des heures supplémentaires, mais un quinquennat et une crise sont passés par là.
Celui qui qualifie aujourd'hui d'erreur son passage au Fouquet's lors de sa victoire en 2007, conserve depuis cinq ans une constante : la "valeur travail". Une valeur qu'il veut "réhabiliter" par rapport à "l'assistanat", a-t-il développé hier en annonçant ses propositions sur ce thème central de sa campagne.
Recycler la prime pour l'emploi
Faisant le constat que l'actuelle prime pour l'emploi (PPE) "ne marche pas", le président sortant propose de "réformer complètement" ce dispositif qui représente le versement de 450 euros en moyenne par mois à 6 millions de personnes.
En contrepartie, Nicolas Sarkozy veut alléger les charges des bas salaires allant jusqu'à 1,2 fois le Smic, soit environ 7 millions de personnes, ce qui se traduirait par une augmentation de "leur salaire d'un peu moins de 1.000 euros par an", estime le candidat. Une mesure qui "ne dégradera pas le déficit", a-t-il assuré.
Pour ce faire, aux 2,5 milliards d'euros que coûte la PPE, Nicolas Sarkozy entend remettre la "fiscalité payée sur les dividendes au même prix que la fiscalité payée sur le travail", soit un gain supplémentaire de 1,5 milliard d'euros. Soit 4 milliards d'euros qui viendront compenser l'allégement de charges annoncé et se traduira, pour les travailleurs, "directement sur la feuille paye", explique le candidat UMP.
Encadrer les très hauts revenus
A l'autre extrémité de l'échelle des revenus, les grands patrons aux salaires "choquants" sont dans le viseur de Nicolas Sarkozy, qui veut imposer l'encadrement de leurs rémunérations. Le candidat 2012 propose que ces salaires soient rendus publics et fixés par un comité des rémunérations où siégerait un salarié de l'entreprise. Ces salaires "devront être votés non pas par les conseils d'administration, où en général il y a beaucoup d'amis, mais par l'assemblée générale des actionnaires", a-t-il annoncé.
Toutefois, selon le commentaire du Président sortant, cette mesure ne devrait impacter qu'un nombre très limité de dirigeants : "il y a une infime minorité qui a beaucoup choqué les Français en faisant vraiment n'importe quoi", a ainsi justifié le chef de l'Etat. Pour ces derniers, le chef de l'Etat estime qu'il faudra interdire les parachutes dorés et autres retraites chapeau.
Enfin, le candidat à sa succession a tenu à réaffirmer ses promesses de recourir au référendum sur la formation et l'indemnisation des chômeurs, ainsi que sur la lutte contre l'immigration illégale.
Phineas_Barnum :
Le parti socialiste a pris ses distances avec les déclarations de Najat Vallaud-Belkacem.
La porte-parole du candidat François Hollande avait comparé dans un communiqué dimanche soir Nicolas Sarkozy à «un mélange de Silvio Berlusconi et de Vladimir Poutine», «une contrefaçon, un produit de contrebande imaginé par des cerveaux d'extrême-droite, et revendu par des valets sans morale».
Lire aussi:
Terrorisme médiatique et grand-banditisme intellectuel: les deux mamelles de la campagne UMP.
MON COMMUNIQUE A LA PRESSE
Le 26 février 2012
Nicolas Sarkozy l’a compris, il ne gagnera pas l’élection présidentielle à la loyale: son bilan est indéfendable, sa personne est rejetée, il n’a pas de projet et son camp est miné par la division entre ceux qui courent après le Front National et ceux qui pleurent la disparition de la bonne vieille UDF. L’UMP n’existe plus que par la peur panique de perdre le pouvoir.
Une seule stratégie de campagne s’impose: mentir et tricher. Le vrai modèle de Nicolas sarkozy n’est pas Angela Merkel, mais un mélange de Silvio Berlusconi et de Vladimir Poutine, avec le vide idéologique de l’un et la brutalité des méthodes de l’autre.
Promettre aux Français salariés modestes 1000 euros de plus sur leur feuille de paie en direct au journal de 20h n’est rien d’autre qu’un abus de confiance, de la vente forcée, une escroquerie.
Le Nicolas Sarkozy qu’on cherche à vendre aux Français est un faux, une contrefaçon, un produit de contrebande imaginé par des cerveaux d’extrême-droite et revendu par des valets sans morale comme Xavier Bertrand, qui ne prennent même plus la peine de justifier l’injustifiable en préférant insulter l’adversaire.
Nicolas Sarkozy a gouverné en bande à part, il fait campagne en bande organisée. Tout un programme, en effet.
Najat Vallaud-Belkacem, porte-parole de François Hollande
Sarkozy veut relever les bas salaires de près de 1000 euros
Nicolas Sarkozy a dévoilé ses propositions sur le thème du travail, parmi lesquelles un allégement de charges pour les bas salaires. Une "mystification", critique François Hollande
Nicolas Sarkozy a dévoilé mercredi 22 février au 20h de France 2 ses propositions électorales sur le volet du travail. Au menu allégement de charges pour les bas salaires et encadrement des revenus des grands patrons. Des mesures qui tranchent avec les promesses de 2007 sur le bouclier fiscal ou l'exonération des heures supplémentaires, mais un quinquennat et une crise sont passés par là.
Celui qui qualifie aujourd'hui d'erreur son passage au Fouquet's lors de sa victoire en 2007, conserve depuis cinq ans une constante : la "valeur travail". Une valeur qu'il veut "réhabiliter" par rapport à "l'assistanat", a-t-il développé hier en annonçant ses propositions sur ce thème central de sa campagne.
Recycler la prime pour l'emploi
Faisant le constat que l'actuelle prime pour l'emploi (PPE) "ne marche pas", le président sortant propose de "réformer complètement" ce dispositif qui représente le versement de 450 euros en moyenne par mois à 6 millions de personnes.
En contrepartie, Nicolas Sarkozy veut alléger les charges des bas salaires allant jusqu'à 1,2 fois le Smic, soit environ 7 millions de personnes, ce qui se traduirait par une augmentation de "leur salaire d'un peu moins de 1.000 euros par an", estime le candidat. Une mesure qui "ne dégradera pas le déficit", a-t-il assuré.
Pour ce faire, aux 2,5 milliards d'euros que coûte la PPE, Nicolas Sarkozy entend remettre la "fiscalité payée sur les dividendes au même prix que la fiscalité payée sur le travail", soit un gain supplémentaire de 1,5 milliard d'euros. Soit 4 milliards d'euros qui viendront compenser l'allégement de charges annoncé et se traduira, pour les travailleurs, "directement sur la feuille paye", explique le candidat UMP.
Encadrer les très hauts revenus
A l'autre extrémité de l'échelle des revenus, les grands patrons aux salaires "choquants" sont dans le viseur de Nicolas Sarkozy, qui veut imposer l'encadrement de leurs rémunérations. Le candidat 2012 propose que ces salaires soient rendus publics et fixés par un comité des rémunérations où siégerait un salarié de l'entreprise. Ces salaires "devront être votés non pas par les conseils d'administration, où en général il y a beaucoup d'amis, mais par l'assemblée générale des actionnaires", a-t-il annoncé.
Toutefois, selon le commentaire du Président sortant, cette mesure ne devrait impacter qu'un nombre très limité de dirigeants : "il y a une infime minorité qui a beaucoup choqué les Français en faisant vraiment n'importe quoi", a ainsi justifié le chef de l'Etat. Pour ces derniers, le chef de l'Etat estime qu'il faudra interdire les parachutes dorés et autres retraites chapeau.
Enfin, le candidat à sa succession a tenu à réaffirmer ses promesses de recourir au référendum sur la formation et l'indemnisation des chômeurs, ainsi que sur la lutte contre l'immigration illégale.
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vendredi 24 février 2012
"75 milliards aux plus riches"
Le blog Désintox de Libération revient sur l'accusation, non fondée, répétée par les dirigeants du PS d'un cadeau de 75 milliards fait aux riches par Nicolas Sarkozy.
"A Annecy, pour son premier meeting, Nicolas Sarkozy (non sans un certain toupet, en témoigne son passif dans cette rubrique et sa place de leader au premier bobaromètre) a décidé de placer la campagne sous le thème de la vérité, en traitant au passage son adversaire de menteur. François Fillon a embrayé vendredi matin."
"«J’entendais encore hier François Hollande, après Ségolène Royal, dire qu’on avait fait 70 milliards d’euros de cadeaux aux plus riches, personne n’est capable de documenter cette affirmation, c’est juste un mensonge !" a déclaré Fillon sur RTL vendredi matin.
"S’il n’a semble-t-il pas été prononcé par Hollande hier, le fameux chiffre de 75 milliards aux plus riches est brandi par le PS depuis novembre" remarque Libération. en ajoutant que Moscovici l'a aussi sorti sur France Inter le 26 janvier, tandis que Ségolène Royal en parlait le 16 février su RTL, un "bobard" déja souligné par Désintox.
"A trois reprises, la rubrique Désintox a insisté sur la fantaisie de ce chiffre, notant au passage que les décomptes que s’est risqué à en faire le PS étaient parfois contradictoires entre eux... et jamais convaincants sur le fond."
Libération remarque que l'UMP utilise les critiques du journal : "Dès le 1er février, Xavier Bertrand s’empare du Desintox pour cogner sur Pierre Moscovici lors d'un débat sur BFM TV: «Pierre Moscovici dit : 75 milliards d’euros pour les plus riches. Même Libération, qui pourtant ne vous est pas défavorable, vous a tapé sur les doigts dans sa fameuse rubrique Intox Désintox, en disant que vous avez vu large, très large»"
Lire aussi:
Edito: Renégocier !
11,6 milliards d’euros de pertes, c’est un record dans l’histoire bancaire française. Un chiffre qui dépasse l’entendement.
"Nous payons la facture du passé". C’est en ces termes pudiques que le Français Pierre Mariani a justifié hier à Paris les pertes abyssales de 11,6 milliards enregistrées l’an dernier par Dexia ou ce qu’il en reste encore après le rachat de sa branche bancaire belge, en octobre dernier, par l’Etat belge. Le Belge Jean-Luc Dehaene, président du conseil, était lui… aux abonnés absents. Tout un symbole.
11,6 milliards d’euros de pertes, c’est un record dans l’histoire bancaire française. Un chiffre qui dépasse l’entendement. A l’époque, et sur fond de crise des dettes souveraines, l’heure était au sauvetage en catastrophe permettant d’éviter un sinistre total susceptible de fragiliser le système bancaire européen.
Quelques mois plus tard, quels constats pouvons-nous tirer de ce Titanic bancaire ? Un : les responsabilités de ce désastre restent à ce jour peu clairement établies, les principaux acteurs préférant au “mea culpa” la stratégie de la dilution ou celle, préférée de Mariani, du “c’est la faute à mes prédécesseurs”. Faut-il encore attendre des miracles du rapport final de la commission spéciale Dexia dès lors que le monde politique, via les actionnaires publics, était partie prenante à l’aventure ?
Deux : ce dossier reste une bombe à retardement pour les finances publiques de notre pays, en raison de notre exposition aux garanties d’Etat nécessaires pour maintenir le rafiot à flot.
Trois : la Belgique a courbé l’échine face à la France.
La rencontre de ce jour entre Elio Di Rupo et Nicolas Sarkozy permettra-t-elle de rétablir un certain équilibre ? Renégocier ce dossier Dexia s’impose. Vite.
vendredi 1 avril 2011
mardi 15 février 2011
Cassééée !
Phineas_Barnum Nous aurons l'année du lapin.cn, mais pas l'année du Mexique.fr ...
Selon l'ONG Movimiento Blanco, au moins 1 870 enlèvements.mx ciblés ont eu lieu en 2010.
Aubry mal inspirée ferme une exposition mexicaine par soutien à Florence Cassez http://bit.ly/hvgBxH
Le 13 juin 2008, «La Jomada», l’un des plus grands quotidiens de Mexico, publiait le témoignage suivant :
Mon nom est Cristina Rios Valladares et j’ai été la victime d’une prise d’otage, au côté de mon époux Raul (libéré quelques heures plus tard) et mon fils qui avait 11 ans. Depuis ce jour notre vie a totalement changée. Aujourd’hui nous souffrons d’un exil forcé par la peur et l’insécurité. Ma famille est détruite. Ce que mon fils et moi avons vécu du 19 octobre 2005 au 9 décembre de la même année, est indescriptible. 52 jours de captivité pendant lesquelles je fus victime d’abus sexuel et, les trois d’une torture psychologique. Le 9 décembre nous avons été libérés lors d’une opération de l’Agence Fédérale de Recherche (AFI). Israel Vallarta et Florence Cassez furent accusés de nous avoir pris en otage, puis ils furent arrêtés, cette dernière d’origine française, se présente maintenant comme la victime et non pas comme complice du jugement. Depuis notre libération ma famille et moi nous vivons à l’étranger. Nous ne pouvons pas revenir à cause de la peur, car le reste de la bande n’a pas été arrêté. Depuis notre refuge, car on ne peut pas appeler maison un lieu où nous avons été forcé de vivre (à cause de l’insécurité), nous avons appris la nouvelle de la peine de 96 ans de prison que Florence Cassez méritait, cette femme dont j’avais écouté la voix à de maintes reprises pendant ma captivité…la même voix d’origine française qui bourdonne encore aujourd’hui dans mes oreilles, la même voix que mon fils reconnaît comme celle de ma femme qui lui pris du sang pour l’envoyer à mon époux, avec une oreille qui lui ferait penser qu’elle appartenait à son fils. Maintenant j’apprends que Florence réclame justice et clame son innocence. Et moi j’entends dans ses cries la voix de la femme qui, jalouse et furieuse, cria sur Israel Vallarta, son petit ami et chef de la bande, que s’il recommençait à s’approcher de moi (elle entra par surprise dans la pièce et elle le vit m’embrasser) elle se vengera sur moi.
Le gouvernement mexicain , qui se retire de l'organisation de l'année du Mexique en France, en raison des déclarations du président Nicolas Sarkozy sur Florence Cassez condamnée à 60 de prison pour pour enlèvements, port d'armes et participation à délinquance organisée :
"Il est vraiment surprenant qu'un chef d'Etat prenne une décision de politique extérieure affectant les liens entre deux peuples et gouvernements en consultant une personne condamnée par la justice mexicaine pour des délits de nature particulièrement grave"
"Il n'existe pas de conditions permettant de donner son accord au transfèrement de Florence Cassez en France, dans le cadre de la convention de Strasbourg, en raison des différences substantielles entre les systèmes juridiques des deux pays".
"Le gouvernement du Mexique ne permettra pas que les artistes et créateurs, ainsi que les entrepreneurs et autres participants à ce programme, soient exposés à des manifestations étrangères aux objectifs qui les avaient mobilisés à l'origine et qui empêcheraient une appréciation adéquate de leurs oeuvres et de leurs contributions".
Lundi soir, après discussion à Paris avec les parents de Florence Cassez et après une conversation téléphonique avec Florence Cassez, le président Sarkozy avait annoncé sa décision de maintenir l'Année du Mexique en France mais en la dédiant à Florence Cassez, tout en renouvelant sa demande d'un transfèrement de la jeune femme en France dans le cadre de la Convention de Strasbourg.
Lire aussi:
Florence Cassez, boycott et blocage
Le boycott est décidément dans l’air du temps. Après les polémiques et arguties autour de celui des produits israéliens, c’est désormais l’année du Mexique qui est dans le viseur, pour punir la justice et le gouvernement mexicains de ne pas transiger sur le sort de Florence Cassez. Les parents de la jeune femme, comme MAM et Martine Aubry, ont défendu depuis quelques jours cette option pour répliquer à la décision de la Cour de cassation mexicaine. La principale intéressée, depuis sa geôle, a exprimé le souhait contraire, demandant qu’on utilise les festivités pour parler de son cas : elle a entièrement raison.
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