Le CEO Pierre Mariani et Jean-Luc Dehaene, président du CA Dexia, ont remis leur démission mercredi.
Leur démission a été acceptée par le CA de la banque résiduelle, mais il a été demandé à Pierre Mariani de rester à son poste jusqu'à l'approbation des comptes du premier semestre 2012.
Pour ces six mois il touchera donc encore près de 600 000 €.
Pierre Mariani avait gagné près d'1,5 million € en 2011 chez Dexia.
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vendredi 29 juin 2012
Dexia : démissions
lundi 23 avril 2012
Belgique, la criminalité continue d'augmenter
Au niveau européen, la Belgique est un des plus mauvais élève, en matière de hausse de criminalité.
Selon des chiffres de l'Office statistique européen, (données policières standardisées pour la période 2006-2009- Eurostat), la criminalité diminue en Europe ces dernières années. La criminalité enregistrée à l'échelle de l'Union européenne est en baisse constante de "-6%" depuis 2002, même si cette tendance est moins affirmée durant la dernière période (2006-2009).
Ce n'est pas le cas en Belgique, où la criminalité continue d'augmenter.
La Belgique (tout comme huit autres Etats de l'Union) affiche des chiffres en hausse:
On dénombrait chaque année 3,09 homicides / 100.000 habitants à Bruxelles.
Lire aussi:
Les tribunaux wallons disposent de plus de juges que les tribunaux flamands
Les tribunaux flamands de première instance disposent de moins de juges que leurs équivalents wallons. Le nombre de juges par habitant serait en effet nettement plus faible dans le nord du pays, d’après une étude réalisée par le tribunal de Hasselt, dont les données sont publiées vendredi dans De Tijd. La moyenne belge s’établit à un juge pour 15.055 habitants dans les tribunaux de première instance. En Flandre, les juges sont cependant moins nombreux. À Louvain, on compte un juge pour 20.145 habitants. Les villes de Gand et Anvers se trouvent dans une meilleure situation mais les tribunaux y traitent beaucoup plus d’affaires.
Selon des chiffres de l'Office statistique européen, (données policières standardisées pour la période 2006-2009- Eurostat), la criminalité diminue en Europe ces dernières années. La criminalité enregistrée à l'échelle de l'Union européenne est en baisse constante de "-6%" depuis 2002, même si cette tendance est moins affirmée durant la dernière période (2006-2009).
Ce n'est pas le cas en Belgique, où la criminalité continue d'augmenter.
La Belgique (tout comme huit autres Etats de l'Union) affiche des chiffres en hausse:
- Les atteintes au droit pénal : +3%
- Trafic de drogue : +14%
- Cambriolages domestiques : +8% (moyenne européenne = +3%)
- Crimes avec violences : +7%
- Vols de voiture : -20% (proche de la moyenne européenne)
On dénombrait chaque année 3,09 homicides / 100.000 habitants à Bruxelles.
Lire aussi:
Les tribunaux wallons disposent de plus de juges que les tribunaux flamands
Les tribunaux flamands de première instance disposent de moins de juges que leurs équivalents wallons. Le nombre de juges par habitant serait en effet nettement plus faible dans le nord du pays, d’après une étude réalisée par le tribunal de Hasselt, dont les données sont publiées vendredi dans De Tijd. La moyenne belge s’établit à un juge pour 15.055 habitants dans les tribunaux de première instance. En Flandre, les juges sont cependant moins nombreux. À Louvain, on compte un juge pour 20.145 habitants. Les villes de Gand et Anvers se trouvent dans une meilleure situation mais les tribunaux y traitent beaucoup plus d’affaires.
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jeudi 2 février 2012
Magnette veut réduire le salaire des grands patrons
"Interrogé par les députés sur la hauteur de ses propres rémunérations, M. Mariani a renvoyé les députés au conseil d'administration et du comité des rémunérations de Dexia"
Il a toutefois tenu a préciser que Dexia, après avoir comparé ses rémunérations avec celles de ses concurrents, avait décidé de les revoir à la baisse. "Maintenant, si vous trouvez ces rémunérations toujours trop élevées, utilisez votre pouvoir de législateur et légiférez! On mesurera après les conséquences...", a répliqué M. Mariani, déplorant que le débat sur les rémunérations des banquiers était "perdu d'avance devant l'opinion".
Il a notamment tenu à souligner que le travail des banquiers "profitait aussi d'une certaine manière à l'intérêt général".
Blablabla ...
Il a toutefois tenu a préciser que Dexia, après avoir comparé ses rémunérations avec celles de ses concurrents, avait décidé de les revoir à la baisse. "Maintenant, si vous trouvez ces rémunérations toujours trop élevées, utilisez votre pouvoir de législateur et légiférez! On mesurera après les conséquences...", a répliqué M. Mariani, déplorant que le débat sur les rémunérations des banquiers était "perdu d'avance devant l'opinion".
Il a notamment tenu à souligner que le travail des banquiers "profitait aussi d'une certaine manière à l'intérêt général".
Blablabla ...
Lire aussi:
Combien gagne Didier Bellens, le patron de Belgacom?
Le patron de Belgacom, Didier Bellens, a été vivement critiqué par Inge Vervotte et Yves Leterme. Ils lui reprochent une décision récente concernant la réintégration de l'ex-vice-présidente Concetta Fagard.
Une "rémunération attrayante" pour le top management
Didier Bellens a été nommé administrateur délégué de Belgacom en 2003, après avoir exercé pendant 3 ans les fonctions d’administrateur délégué du groupe RTL. Son mandat de 6 ans a été renouvelé en 2009. Il est donc censé rester en fonction jusqu’en février 2015.
Cette rémunération est revue annuellement en fonction d’une analyse des performances et d’une comparaison de données externes. Elle est complétée d’une rémunération variable, calculée sur la base des performances et des résultats obtenus.
Salaire de Didier Bellens: plus de 2 millions d’euros en 2010
Au vu des chiffres mentionnés dans le rapport annuel de l’entreprise, il faut croire que M. Bellens a accompli des prouesses, malgré ses ennuis actuels avec la justice : sa rémunération totale dépasse en effet les 2,2 millions d’euros, dont un peu plus de 900.000 euros de part fixe.
Si sa rémunération fixe a baissé par rapport à 2009 – elle atteignait alors pas loin d’1 million d’euros – sa part variable a augmenté, lui permettant d’empocher cette année près de 200.000 euros de plus que l’année dernière.
Dexia : Mariani défend l'octroi de bonus aux cadres du groupe
Le patron du groupe Dexia Pierre Mariani a défendu l'octroi d'un bonus, fin décembre, aux quelque 350 cadres du groupe, alors que celui-ci enregistre une perte de 10 milliards d'euros et bénéficie de la garantie de l'État.
Devant les députés membres de la commission spéciale de la Chambre, le CEO de Dexia a expliqué que cette décision, prise par le conseil d'administration en mars 2011, avait été maintenue en décembre malgré la débâcle du groupe. « Le versement de cette prime a été maintenu pour la bonne et simple raison que les 300 personnes auxquelles elle s'applique n'auront plus leur emploi prochainement… », a justifié M. Mariani.
Le Français a encore expliqué que cette mesure faisait suite à la décision, en mars 2011, des administrateurs d'augmenter les rémunérations fixes, et de diminuer fortement les rémunérations variables. Il a ajouté que l'octroi de cette prime n'avait nullement été lié aux résultats financiers du groupe, mais à la bonne mise en œuvre du plan de restructuration élaboré en 2008, à savoir la réduction drastique du bilan et des besoins de financement.
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jeudi 6 octobre 2011
La tête d’Axel Miller
Remember :
Axel Miller, ex- patron du bancassureur franco-belge Dexia congédié par Sarkozy, rejoint l’équipe des « partners » de Petercam
Côté belge, on s’accorde à penser que les problèmes rencontrés par Dexia proviennent de l’entité française et sont liés à deux acquisitions réalisées avant l’ arrivée d’Axel Miller par le Français Pierre Richard, Président du conseil d’administration qui sera également révoqué : une banque hollandaise spécialisée dans le leasing d’actions (Kempen/Labouchère), qui lui avait fait perdre 1 milliard d’euros, et surtout l’assureur monoline américain FSA, qui garantit des CDO (obligations liées à des crédits) à haut risque, à l’origine de la chute de l’action Dexia et de ses problèmes de liquidités .
En 2008, Dexia a accusé une perte nette de 3,3 milliards d'euros, essentiellement dûe à FSA (qui sera revendue en 2009). L’opération de recapitalisation réalisée en octobre s’élevait à 6,4 milliards d'euros, dont 3 milliards apportés par la France, 3 milliards par la Belgique (1/3 apporté par l’Etat , 1/3 par les trois régions, 1/3 par les trois actionnaires historiques) et le reste par le Luxembourg.
Ce sauvetage s’est soldé par une montée en force de la France au sein de Dexia : elle possède désormais 25% du capital avec minorité de blocage, et Nicolas Sarkozy a imposé un administrateur délégué français, Pierre Mariani.
Il comptait ainsi régler une des sources des difficultés de Dexia : le manque d’intégration et une gouvernance tiraillée entre un pôle belge (les actionnaires belges étaient les plus puissants) et un pôle français, souvent en désaccord.
Lire aussi:
Quand Dexia rêvait de conquérir le monde
Le choléra, la peste et la typhoïde : Dexia, c'est un peu un grand corps malade qui a porté tour à tour tous les maux bancaires, du subprime à Madoff en passant par une spéculation déraisonnable. C'est l'histoire d'un petit département de la Caisse des dépôts qui a voulu se faire plus gros que le bœuf. Jusqu'à l'explosion. C'est fort heureusement un spécimen rare. Tout débute en 1987. La CAECL - Caisse d'aide à l'équipement des collectivités - est une obscure petite division de la Caisse des dépôts qui finance les collectivités locales. À sa tête, Pierre Richard, ancien responsable des villes au ministère de l'Intérieur. Un X-Pont parachuté dans la finance par hasard. C'est son drame. Faute du bon pedigree, le grand barbu avec un costume noir ne sera jamais directeur général de la CDC. Alors il décide de s'en émanciper. Sous sa baguette, la CAECL change de nom, devient le Crédit local de France, se cote en Bourse, se privatise. Le tout au pas de course. Personne ne se doute que se prépare un Crédit lyonnais bis.
Pierre Richard a de l'ambition à revendre. Les lois de décentralisation de 1983 ont donné des ailes aux villes et autres départements pour lancer de nouveaux équipements. Autant d'opportunités pour leur banquier préféré. Mais l'ingénieur bâtisseur voit beaucoup plus loin. Il veut constituer un grand groupe bancaire.
En 1996, il se marie avec son cousin belge, le Crédit communal de Belgique, qui finance à la fois les collectivités locales et les particuliers. Un nom est trouvé : Dexia. Objectif, leader mondial. Financer les collectivités locales, c'est bien parce que c'est peu risqué et il n'y a pas de concurrents. Revers de la médaille, les marges sont minimes.
Or justement, les équipes de Dexia ont trouvé la parade. La courbe des taux est favorable à un petit jeu que les banquiers appellent «la transformation». Cela consiste à emprunter à court terme (pas cher) pour financer à long terme (cher). Génial ! Comme cela marche bien, Dexia se démultiplie. La banque se lance dans une boulimie d'acquisitions, d'activités ou même de portefeuilles. Espagne, Italie, Japon ou États-Unis… elle achète tout ce qui passe.
Dexia: le salaire faramineux de Dehaene dérange les syndicalistes (12/05/2009)
L'assemblée générale des actionnaires de Dexia se tiendra mercredi à Bruxelles sur fond de grogne syndicale par rapport aux rémunérations des patrons de Dexia alors que le groupe bancaire franco-belge est contraint de se serrer la ceinture.
Axel Miller, ex- patron du bancassureur franco-belge Dexia congédié par Sarkozy, rejoint l’équipe des « partners » de Petercam
Début octobre 2008, la tête d’Axel Miller avait été exigée par le gouvernement français avant de renflouer Dexia, dont il était l’administrateur délégué depuis janvier 2006.
L'Etat français l’avait également obligé à renoncer à son « parachute doré », soit 3,8 millions d’euros équivalent à deux ans de rémunération fixe et variable. Finalement, le conseil d'administration lui consentira une indemnité de départ de 825 000 euros, soit une année de salaire fixe.
Côté belge, on s’accorde à penser que les problèmes rencontrés par Dexia proviennent de l’entité française et sont liés à deux acquisitions réalisées avant l’ arrivée d’Axel Miller par le Français Pierre Richard, Président du conseil d’administration qui sera également révoqué : une banque hollandaise spécialisée dans le leasing d’actions (Kempen/Labouchère), qui lui avait fait perdre 1 milliard d’euros, et surtout l’assureur monoline américain FSA, qui garantit des CDO (obligations liées à des crédits) à haut risque, à l’origine de la chute de l’action Dexia et de ses problèmes de liquidités .
En 2008, Dexia a accusé une perte nette de 3,3 milliards d'euros, essentiellement dûe à FSA (qui sera revendue en 2009). L’opération de recapitalisation réalisée en octobre s’élevait à 6,4 milliards d'euros, dont 3 milliards apportés par la France, 3 milliards par la Belgique (1/3 apporté par l’Etat , 1/3 par les trois régions, 1/3 par les trois actionnaires historiques) et le reste par le Luxembourg.
Ce sauvetage s’est soldé par une montée en force de la France au sein de Dexia : elle possède désormais 25% du capital avec minorité de blocage, et Nicolas Sarkozy a imposé un administrateur délégué français, Pierre Mariani.
Il comptait ainsi régler une des sources des difficultés de Dexia : le manque d’intégration et une gouvernance tiraillée entre un pôle belge (les actionnaires belges étaient les plus puissants) et un pôle français, souvent en désaccord.
Lire aussi:
Quand Dexia rêvait de conquérir le monde
La banque franco-belge est un grand corps malade qui a porté tour à tour les maux bancaires, du subprime à Madoff en passant par une spéculation déraisonnable.
Pierre Richard a de l'ambition à revendre. Les lois de décentralisation de 1983 ont donné des ailes aux villes et autres départements pour lancer de nouveaux équipements. Autant d'opportunités pour leur banquier préféré. Mais l'ingénieur bâtisseur voit beaucoup plus loin. Il veut constituer un grand groupe bancaire.
En 1996, il se marie avec son cousin belge, le Crédit communal de Belgique, qui finance à la fois les collectivités locales et les particuliers. Un nom est trouvé : Dexia. Objectif, leader mondial. Financer les collectivités locales, c'est bien parce que c'est peu risqué et il n'y a pas de concurrents. Revers de la médaille, les marges sont minimes.
Or justement, les équipes de Dexia ont trouvé la parade. La courbe des taux est favorable à un petit jeu que les banquiers appellent «la transformation». Cela consiste à emprunter à court terme (pas cher) pour financer à long terme (cher). Génial ! Comme cela marche bien, Dexia se démultiplie. La banque se lance dans une boulimie d'acquisitions, d'activités ou même de portefeuilles. Espagne, Italie, Japon ou États-Unis… elle achète tout ce qui passe.
Dexia: le salaire faramineux de Dehaene dérange les syndicalistes (12/05/2009)
L'assemblée générale des actionnaires de Dexia se tiendra mercredi à Bruxelles sur fond de grogne syndicale par rapport aux rémunérations des patrons de Dexia alors que le groupe bancaire franco-belge est contraint de se serrer la ceinture.
Les syndicats, qui possèdent environ 3% des actions Dexia, vont voter lors de cette assemblée générale contre la nomination de l'administrateur délégué Pierre Mariani. Selon l'Echo, ils appellent en outre à ne pas voter la décharge aux administrateurs pour 2008. Les intentions syndicales ont été annoncées dans plusieurs journaux francophones. Serge Charlier, du syndicat chrétien CNE, estime dans Le Soir que "les mandataires publics doivent prendre leurs responsabilités".
La hauteur des salaires de Jean-Luc Dehaene et de Pierre Mariani dénoncée !
La CNE, mais aussi le SETCa et la CGSLB ont ainsi envoyé une lettre commune aux actionnaires -les trois régions, les Etats belge et français, la Caisse des dépôts française, la groupe Arco et le Holding communal- de Dexia pour dénoncer la hauteur des rémunérations du Français Pierre Mariani et de Jean-Luc Dehaene, président du conseil d'administration.
Alors que Dexia doit se serrer la ceinture... Alors que Dexia est confrontée à un plan de réduction des coûts de 15% sur trois ans, prévoyant notamment la suppression de 900 emplois, dont 225 en Belgique, le Comité de rémunération a confirmé une hausse du salaire fixe de Pierre Mariani. Le salaire fixe de l'administrateur délégué de Dexia passe de 825.000 à 1 million d'euros. Pierre Mariani ne recevra pas de bonus cette année mais le bonus d'un patron de Dexia atteindra à l'avenir entre 50 et 225% de sa rémunération, selon le journal Le Soir.
Quant à Jean-Luc Dehaene, il touchera deux fois plus qu'un administrateur normal. Si la lettre ouverte est une initiative des trois syndicats, l'aile flamande du syndicat chrétien a fait part de quelques critiques. Sans toutefois être opposé à la lettre, Luc Soete (LBC) regrette qu'elle ne fasse pas mention du souci de faire à nouveau de Dexia une banque saine, "par exemple en revoyant la politique de risque".
Dexia: les premières leçons du fiasco
La hauteur des salaires de Jean-Luc Dehaene et de Pierre Mariani dénoncée !
La CNE, mais aussi le SETCa et la CGSLB ont ainsi envoyé une lettre commune aux actionnaires -les trois régions, les Etats belge et français, la Caisse des dépôts française, la groupe Arco et le Holding communal- de Dexia pour dénoncer la hauteur des rémunérations du Français Pierre Mariani et de Jean-Luc Dehaene, président du conseil d'administration.
Alors que Dexia doit se serrer la ceinture... Alors que Dexia est confrontée à un plan de réduction des coûts de 15% sur trois ans, prévoyant notamment la suppression de 900 emplois, dont 225 en Belgique, le Comité de rémunération a confirmé une hausse du salaire fixe de Pierre Mariani. Le salaire fixe de l'administrateur délégué de Dexia passe de 825.000 à 1 million d'euros. Pierre Mariani ne recevra pas de bonus cette année mais le bonus d'un patron de Dexia atteindra à l'avenir entre 50 et 225% de sa rémunération, selon le journal Le Soir.
Quant à Jean-Luc Dehaene, il touchera deux fois plus qu'un administrateur normal. Si la lettre ouverte est une initiative des trois syndicats, l'aile flamande du syndicat chrétien a fait part de quelques critiques. Sans toutefois être opposé à la lettre, Luc Soete (LBC) regrette qu'elle ne fasse pas mention du souci de faire à nouveau de Dexia une banque saine, "par exemple en revoyant la politique de risque".
Dexia: les premières leçons du fiasco
Pendant que des deux côtés de Quiévrain, on cogite dans les cabinets ministériels et les conseils d’administration pour organiser, de la manière la moins douloureuse possible, la mise en bière du groupe Dexia, je vous livre ici quelques réflexions et interrogations qui me sont venues à l’esprit depuis le début de cette veillée funèbre.
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