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samedi 16 novembre 2013

L'indemnité de départ de Bellens

Les paris sont ouverts :

Phinéas dit : "Fuck you" (4G staïle)
: "aucune idée. À voir le résultat de la procédure éventuelle"

Rétroactes:
Le gouvernement fédéral réuni en comité restreint a décidé ce vendredi 15 novembre de révoquer l'administrateur délégué de Belgacom, Didier Bellens.
Le gouvernement a estimé que les incidents et polémiques qui se sont répétés ont entamé la relation de confiance entre M. Bellens et l'État, actionnaire majoritaire de l'entreprise.

Le gouvernement, via Labille justifie sa décision
"par le constat d'un manquement grave aux devoirs auxquels l'administrateur délégué est tenu"
"M. Bellens n'a pas contribué à garantir une bonne entente entre l'entreprise et l'État, les incidents et polémiques ont érodé la relation de confiance avec l'administrateur délégué, les déclarations "dénigrantes ou inopportunes" faites à l'égard de l'État, en particulier celle du 7 novembre où le premier était comparé à un petit enfant attendant sa Saint-Nicolas, ou encore les controverses qui ont éclaté à propos de certains départs, promotions ou licenciements de hauts cadres depuis 2011.
"Tous ces éléments ont incontestablement nui à l'image de l'entreprise, particulièrement importante dans le contexte concurrentiel actuel"
Ce constat implique que M. Bellens ne touchera pas d'indemnité de départ, alors que le montant de 800.000 euros d'indemnité de départ (équivalant à 10 mois de salaire) est réclamé par Didier Bellens.

samedi 9 novembre 2013

L' "affaire Bellens" et la faute grave ?

Une er­reur à la si­gna­ture du contrat obligerait Bel­ga­com à payer, de ses propres fonds, les charges so­ciales de son CEO de­puis 2003. Belgacom finance également les conseillers fiscaux de Didier Bellens.
Ou, "Comment le gouvernement belge s'est planté sur le salaire de Bellens", alors que Didier Reynders, -qui parlait aussi de faute grave-, affirmait sur Matin Première, que le gouvernement ne possédait pas le contrat de Didier Bellens .... ?!!?

Très récemment, Bellens était encore sur la sellette pour une nouvelle affaire grave (assez similaire à celle qui lui avait déjà valu d'être inculpé de corruption passive en 2011) dans un conflit d'intérêts flagrant pour la vente d'un immeuble de Belgacom à une société (Immobel) dont il est administrateur , et pourtant fanfaronnait:
"On veut chercher des problèmes là où il n'y en a pas. A partir du moment où l'immeuble n'a pas encore été vendu, il n'y a pas de conflit d'intérêts" [sic ?????]
"On peut comprendre que nos parlementaires ne sont pas juristes, mais ils s'aventurent sur un terrain dangereux" [sic !!!!!]
Sandrine Nelissen-Grade, depuis peu l’assistante personnelle de Didier Bellens, l'a accompagné,  lorsqu’il s'est présenté devant la commission Infrastructure de la Chambre.

Mais comment est-il encore possible dans ces conditions que le ministre de tutelle ne possède pas encore tous les éléments contractuels et juridiques à propos du bonhomme ????

La preuve par Di Rupo, qui encore ce même 8 novembre déclarait :
"J'ai déjà eu Labille en ligne, mais je trouve que nous ne devons pas juger avant d'avoir connaissance de tous les éléments. J'attends avec impatience le rapport du ministre"
Récemment encore, Didier Bellens, qui déclarait "ne pas avoir à être insulté par qui que ce soit" était Invité jeudi 7 novembre matin à un petit-déjeuner débat du B19 Country Club, un nouveau cercle d'affaires uccloisse? Il s'y permettait d'insulter le gouvernement et son actionnariat, Didier Bellens n'hésitant pas à qualifier
l'Etat "de pire partenaire à gérer" 
[même si sur ce point, il n'a pas forcément tort sur le fond, mais vu sa position il ne peut se permettre de l’exprimer "publiquement"]
Et d'ajouter:
"Le Premier ministre, Elio Di Rupo, m'appelle seulement lorsque la fin d'année approche pour demander ce qu'il en est du dividende de Belgacom. Un peu comme un petit enfant qui vient chercher sa Saint-Nicolas".
Plus grave encore, le député Roel Deseyn affirmait que l'opérateur téléphonique fouinait dans les boîtes de courrier électronique d'hommes politiques et de journalistes trop critiques ...


Il faut virer Bellens dans les meilleurs délais et concernant le constat de "faute grave", voilà exactement mon approche, résumée par Claude Wantiez, spécialiste du droit du travail, avocat et professeur d'université :
 "Je n'ai pas connaissance du contrat de Didier Bellens mais, que l'on soit employé ou indépendant, il est toujours possible pour un employeur de mettre fin à des fonctions avant terme. Qu'il s'agisse d'un contrat à durée indéterminée ou bien déterminée.
Est-ce que la faute grave peut être établie ?

Il n'y a pas de jurisprudence et ça se résoudra de toute manière au tribunal. Soit le tribunal concluera que les faits sont en effet graves et, dans ce cas, Didier Bellens n'aura pas droit à son indemnité de départ. Soit le tribunal conclut que la gravité des faits ne peut pas être établie et, alors, il aura droit à son indemnité.

Y a-t-il faute grave ?

Ce n'est pas la première fois qu'il se livre en public à ce genre d'observations telles que ses propos tenus sur le Premier ministre. Il a déjà fait par le passé à plusieurs reprises de l'esclandre concernant son actionnaire principal. Ici, il s'est livré à des propos ironiques sur Elio Di Rupo en public. Ce n'est pas comme s'il avait dit cela devant son conseil d'administration. Dans ce cas, c'est bien son droit d'administrateur-délégué.
Je pense donc que la faute grave pourra être établie. Il a l'habitude de répondre au monde politique avec une certaine hauteur…
"

Le dernier "épisode Bellens" en date, qui n'a en soit rien de répréhensible -mais qui passe aux yeux de certains pour une nouvelle provocation-, mais "interroge" : "Didier Bellens, a promu sa "protégée" (?) Sandrine Nelissen Grade au poste de vice-présidente "Public Affairs", dont la tâche principale est de maintenir les relations politiques".
La promotion aurait été accueillie avec incrédulité au sein de l’entreprise publique, parait-il ...

Et pour reprendre du (via twitter) :
"Ultime pied de nez En nommant in extremis sa protégée singe les ministres qui désormais le conspuent, à la veille des élections"

jeudi 31 octobre 2013

Didier Bellens, le patron de Belgacom, il est toujours soutenu par le PS ?



Paul Magnette : Didier Bellens n’a pas été nommé par le PS, il a été nommé par le gouvernement, il n’est pas particulièrement soutenu par le PS, moi je l’ai dit clairement dans un grand journal flamand qui m’a posé la question et je le répète : rien dans son comportement, dans son attitude n’a quoi que ce soit de socialiste.
Bertrand Henne : - Mais vous avez vu les auditions de Didier Bellens, les images devant le Parlement…
PM : - J’ai vu les comptes rendus dans la presse écrite.
BH : - Vous ne l’avez pas trouvé arrogant ?
PM : - Je l’ai trouvé terriblement arrogant mais ce n’est pas une surprise.
BH : - Et donc il est toujours soutenu par le PS, il va aller jusqu’au bout de son mandat ?
PM : - Mais ce n’est pas une question d’être soutenu par le PS, ce n’est pas le PS qui l’a le plus soutenu au sein du gouvernement, ce n’est pas non plus le PS qui l’a nommé donc je ne sais pas d’où vous tenez cette idée mais voilà, il est là, il fait son travail, le mieux serait qu’il le fasse le plus discrètement possible, une grande entreprise de télécommunication comme Belgacom a besoin de sérénité, a besoin de calme et a besoin que l’on parle de l’efficacité de son service et de ses bons tarifs plutôt que des phrases de son patron.

Mais aussi:
Didier Bellens : « Son addiction à l’argent, c’est un problème de santé »

Et Bellens, qu’en pense-t-elle ? Génie ou… ? «  Je pense que c’est un génie stratégique qui se double d’une personnalité qui a quelques difficultés : cette addiction à l’argent c’est un problème de santé !  » Y a-t-il un problème avec Didier Bellens ? «  Oui. On a un problème avec lui. Il y a ce contrat qu’on doit respecter jusqu’au bout mais si on voit qu’il y a eu conflit d’intérêts, etc.  »
Faut-il un audit extérieur ? «  J’attends de voir ce que Jean Pascal Labille (le ministre de tutelle, ndlr) va décider, notamment en fonction de ce qu’il est passé au Parlement et au Conseil d’administration. Ce serait pas mal d’avoir une fois pour toutes la clarté, sinon ça va rester en l’air. »
Il n’y a pas des administrateurs PS à Belgacom ? «  Je les engage à être extrêmement vigilants. » Et à demander un audit externe ? « Je les engage à prendre leurs responsabilités. »

mercredi 30 mai 2012

"Executive Vice President Consumer Business Unit"

Le conseil d'administration de Belgacom a désigné, sous proposition du CEO, Dominique Leroy au poste d'"Executive Vice President Consumer Business Unit" et membre du comité de direction de Belgacom, en remplacement de Scott Alcott, qui était considéré comme le n°2 du groupe et en fonction chez Belgacom depuis 1999.

Selon Belgacom
"Scott Alcoot retourne aux USA pour un nouveau défi".

mardi 20 mars 2012

2,6 millions.belgacom €

Les chiffres donnent le tournis : 1 million pour Johnny Thijs chez bpost, 1,4 million pour les patrons de la SNCB et  pour Didier Bellens, le patron de Belgacom, un total de 2,6 millions €  l'an dernier.
Il a gagné environ autant l'an dernier qu'en 2010. Le bonus pour ses prestations a légèrement baissé, mais son salaire de baisse a lui légèrement augmenté avec l'index.

Le parlementaire SP.A  Dirk Van der Maelen est pour mémoire, celui qui avait eu de nombreux contacts avec le juge Blondeel après le prononcé de l'arrêt Fortis du 12 décembre 2008 :

Il critique également les primes de licenciement "excessives" versées par l'entreprise et les bonus n'ont pas leur place dans les entreprises publiques:
"Personne ne vaut un salaire si élevé"

"C'est choquant dans une entreprise publique. Il y faut un écart sain entre les petits et gros salaires"

"Les entreprises qui reçoivent l'aide de l’État ne peuvent plus continuer à donner des bonus. J'estime que nous devons étendre cette mesure à toutes les entreprises publiques ou entreprises dans lesquelles l’État dispose de la majorité des parts."


Lire aussi:
Pourquoi Didier Bellens gagne-t-il encore des millions?


Le patron de deutsche Bank a touché 6,3 millions en 2011
Josef Ackermann, le patron de Deutsche Bank, a perçu un salaire de 6,3 millions d'euros en 2011, soit l'équivalent de l'année précédente. Les membres du directoire de Deutsche Bank ont perçu 26,4 millions d'euros en 2011.

jeudi 2 février 2012

Magnette veut réduire le salaire des grands patrons

"Interrogé par les députés sur la hauteur de ses propres rémunérations, M. Mariani a renvoyé les députés au conseil d'administration et du comité des rémunérations de Dexia"

Il a toutefois tenu a préciser que Dexia, après avoir comparé ses rémunérations avec celles de ses concurrents, avait décidé de les revoir à la baisse. "Maintenant, si vous trouvez ces rémunérations toujours trop élevées, utilisez votre pouvoir de législateur et légiférez! On mesurera après les conséquences...", a répliqué M. Mariani, déplorant que le débat sur les rémunérations des banquiers était "perdu d'avance devant l'opinion".
Il a notamment tenu à souligner que le travail des banquiers "profitait aussi d'une certaine manière à l'intérêt général".


Blablabla ...



Lire aussi:
Combien gagne Didier Bellens, le patron de Belgacom?

Le patron de Belgacom, Didier Bellens, a été vivement critiqué par Inge Vervotte et Yves Leterme. Ils lui reprochent une décision récente concernant la réintégration de l'ex-vice-présidente Concetta Fagard.

Une "rémunération attrayante" pour le top management

Didier Bellens a été nommé administrateur délégué de Belgacom en 2003, après avoir exercé pendant 3 ans les fonctions d’administrateur délégué du groupe RTL. Son mandat de 6 ans a été renouvelé en 2009. Il est donc censé rester en fonction jusqu’en février 2015.

Selon ses propres mots, employés dans son Rapport annuel 2010, Belgacom a développé "pour le top management une politique de rémunération qui prévoit une rémunération compétitive et attrayante sur le marché". Les "incitants nécessaires" sont donc accordés pour attirer et conserver les top managers, comprenant une rémunération très confortable en espèces, ainsi que de nombreux avantages.
Cette rémunération est revue annuellement en fonction d’une analyse des performances et d’une comparaison de données externes. Elle est complétée d’une rémunération variable, calculée sur la base des performances et des résultats obtenus.

Salaire de Didier Bellens: plus de 2 millions d’euros en 2010
Au vu des chiffres mentionnés dans le rapport annuel de l’entreprise, il faut croire que M. Bellens a accompli des prouesses, malgré ses ennuis actuels avec la justice : sa rémunération totale dépasse en effet les 2,2 millions d’euros, dont un peu plus de 900.000 euros de part fixe.
Si sa rémunération fixe a baissé par rapport à 2009 – elle atteignait alors pas loin d’1 million d’euros – sa part variable a augmenté, lui permettant d’empocher cette année près de 200.000 euros de plus que l’année dernière.


Dexia : Mariani défend l'octroi de bonus aux cadres du groupe
Le patron du groupe Dexia Pierre Mariani a défendu l'octroi d'un bonus, fin décembre, aux quelque 350 cadres du groupe, alors que celui-ci enregistre une perte de 10 milliards d'euros et bénéficie de la garantie de l'État.

Devant les députés membres de la commission spéciale de la Chambre, le CEO de Dexia a expliqué que cette décision, prise par le conseil d'administration en mars 2011, avait été maintenue en décembre malgré la débâcle du groupe. « Le versement de cette prime a été maintenu pour la bonne et simple raison que les 300 personnes auxquelles elle s'applique n'auront plus leur emploi prochainement… », a justifié M. Mariani.
Le Français a encore expliqué que cette mesure faisait suite à la décision, en mars 2011, des administrateurs d'augmenter les rémunérations fixes, et de diminuer fortement les rémunérations variables. Il a ajouté que l'octroi de cette prime n'avait nullement été lié aux résultats financiers du groupe, mais à la bonne mise en œuvre du plan de restructuration élaboré en 2008, à savoir la réduction drastique du bilan et des besoins de financement.

mardi 31 janvier 2012

"Projets suspects" de sponsoring chez Belgacom

Le département sponsoring de Belgacom gère un budget de 12,8 millions € / an. Il était, jusqu'à son licenciement pour harcèlement mi-2011, de la compétence de Concetta Fagard.

Le parquet de Mons a lancé une "pré-enquête" sur "des projets suspects" de sponsoring chez Belgacom.
La justice s'intéresse plus particulièrement à quatre projets différents de l'entreprise publique:
  • le tournoi de tennis de l'Ethias Trophy (125.000€ l'année dernière)
  • le club de foot de Mons
  • le Festival international du film d'amour (30.000€)
  • et Mons 2015 Capitale culturelle européenne (2 millions "libres" pour la période 2011-2015)
Pourtant ...

    Didier Bellens chercherait à obtenir par ce biais "des soutiens politiques".
    L'enquête du Morgen montre que Belgacom a effectivement aussi conclu quelques contrats de sponsoring remarquables, comme  Le Yachtclub de Nieuport, où le voilier de Didier Bellens est amarré, peut ainsi compter sur 100.000 € répartis sur cinq ans. Justine Henin a bénéficié d'un contrat de 375.000 € par an deux mois après avoir arrêté définitivement sa carrière.

    samedi 27 août 2011

    Témoignage d'un ancien haut cadre de Belgacom

    En 2009, Belgacom avait déjà été condamnée à une amende de 66,3 millions € pour des pratiques commerciales illégales en matière de téléphonie mobile.

    Aujourd'hui, c'est un témoignage d'un ancien haut cadre de Belgacom, qui est parvenu par e-mail le 10 août dernier au Conseil de la concurrence qui accuse l'entreprise d'avoir, durant plusieurs années, rétrocédé quelque 1,5 million € par an à d'importants clients professionnels pour éviter qu'ils ne partent à la concurrence.

    Me Lebrun, avocat spécialisé en droit de la concurrence:
    "Rien ne permet, à ce stade, d'établir la culpabilité de Belgacom. Toutefois, si tel devait être le cas, la société risquerait une lourde amende du Conseil de la concurrence. En effet, l'entreprise cumulerait plusieurs facteurs aggravants"
    "Tout d'abord, il y aurait l'effet de récidive, puisque la société a déjà été condamnée par le Conseil. Ensuite, si Belgacom a commencé ces versements en 2000, année de libéralisation du marché de la téléphonie en Belgique, le Conseil de la concurrence en tiendrait compte, car ses amendes sont délivrées en fonction de l'impact des pratiques illégales sur les marchés"

    vendredi 8 juillet 2011

    Voo impose des choix rédactionnels à la RTBF

    Marc Delire :
    "Que la RTBF ait dû céder à ces impératifs économiques, c'est la réalité actuelle. Mais c'est dangereux. A mes yeux, Voo impose des choix rédactionnels à la RTBF. Voo aurait pu dire "Super, on a gagné le marché" et se contenter de ce qu'ils avaient. Ils ont préféré tout changer. Pour moi, ce n'est pas fair-play. Il y a un côté "bling bling" et arrogant que je n'aime pas."


    Non Desolé il y a erreur de compréhension. La RTBF est et reste seule maitre de ses choix editoriaux !

    lundi 20 juin 2011

    Fonds.be de vieillissement

    Marc Boeykens, président du conseil d'administration du Fonds de vieillissement :

    Le Fonds de vieillissement n'est plus alimenté, ce qui prend doucement "des proportions grotesques"
    Via les placements réalisés, le portefeuille global du Fonds affichait 17,6 milliards d'euros fin 2010 et compte tenu des montants actuellement placés, ses gestionnaires tablent aujourd'hui sur un portefeuille d'une valeur de 22,7 milliards d'euros à l'échéance finale, en 2023.
    L'objectif de l'Etat, lors de la création de ce Fonds de vieillissement, était de se constituer une réserve d'argent afin de financer, entre 2010 et 2030, les dépenses supplémentaires engendrées par le vieillissement de la population. Depuis lors, 13,2 milliards d'euros y ont été placés, dont une grosse partie provient de la reprise du Fonds de pension de Belgacom, mais le Fonds n'a plus reçu un euro de l'Etat fédéral depuis 2007.


    Un montant qui ne représente toutefois qu'à peine la moitié du budget des pensions légales pour une année et ce, alors que les coûts liés au vieillissement ne cessent de croître, insiste le président du Fonds.