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dimanche 22 février 2015

Fannie and Freddie's megabucks

The Economist: Fannie Mae and Freddie Mac
Never been better America's mortgage-insurance giants are making bigger profits than before the crisis


Source Wikipedia:

Le Community Reinvestment Act (CRA) ou « Loi de financement communautaire » est une loi américaine portant sur les relations entre banques ou autres grands organismes financiers de dépôts et communautés. Votée en 1977 sous Jimmy Carter, elle a été modifiée et élargie en 1997 sous le gouvernement de Bill Clinton. La loi CRA oblige ces organismes à rendre disponible au public un suivi détaillé de leurs opérations financières avec les différentes composantes de leur communauté (notamment les quartiers aux revenus faibles ou modérés) et mandate les agences publiques Fed, OCC, FDICC et OTS en tant qu'autorités de tutelle disposant de pouvoirs spéciaux pour qu’elles incitent ces organismes financiers de dépôt à répondre aux besoins des communautés où elles sont admises. La loi CRA affiche l’intention de n’inciter ni à des crédits douteux ni à des pratiques indélicates dans l’attribution de prêts.
Le CRA a pour but de contrer le refus des banques de prêter aux personnes habitant dans certains quartiers d'une ville. Selon William Julius Wilson, ces quartiers devenaient rapidement des ghettos dangereux à cause du manque d'investissement1.
L'idée que ce dispositif législatif est en partie responsable de la crise financière de 2008 via la crise des subprimes est défendue par des économistes libéraux ou libertariens. Ils considèrent qu'il a obligé les banques à prêter à des ménages qui risquaient de devenir insolvables.

Corrigendum: Ce dispositif législatif porte clairement une lourde responsabilité dans la crise financière de 2008 via la crise des subprimes  Ces banques étaient obligées de prêter à des ménages  insolvables.

samedi 27 avril 2013

Les nouveaux maîtres du monde - Goldman Sachs

 



Lire aussi: 
Subprime: accord amiable de Moody's, SP et Morgan Stanley sur 2 plaintes
Les agences de notation Moody's, Standard and Poor's (S&P) et la banque d'investissement Morgan Stanley ont passé des accords amiables mettant fin à deux plaintes datant d'avant la crise financière qui les accusaient d'avoir dissimulé les risques d'investissements liés aux "subprimes", des prêts hypothécaires risqués. Un document enregistré au tribunal fédéral de Manhattan vendredi soir indique que la plainte de King County, dans l'Etat de Washington et de Abu Dhabi Commercial Bank ont été "abandonnées à la suite d'un accord amiable", dont les montants n'ont pas été dévoilés par les parties. "McGraw-Hill a mis fin aux litiges avec Abou Dhabi et King County sans aucune admission de culpabilité ou de responsabilité. Les termes de l'accord sont confidentiels", a indiqué à l'AFP un porte-parole de McGraw Hill, la maison-mère de Standard and Poor's. Cet accord amiable intervient quelques jours avant le début prévu d'un procès qui aurait été le premier à tester la défense des deux grandes agences de notation sur la crise de subprime. Le procès aurait été particulièrement crucial pour S&P qui fait aussi l'objet d'une plainte déposée en février par le gouvernement américain, qui veut recouvrer quelque 5 milliards de dollars de pertes subies par des investisseurs qui auraient acheté des produits dérivés de crédits hypothécaires très risqués (subprime) sur la foi de notes de S&P excessivement optimistes. Le département américain de la Justice accuse S&P d'avoir en toute connaissance de cause accordé des notes complaisantes pour préserver sa part de marché dans les produits dérivés.