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jeudi 5 septembre 2013

Le futur salaire des "top managers"

L'un des dossiers chauds de la rentrée du gouvernement fédéral "qui travaille en effet depuis de longues semaines sur une formule redéfinissant les rémunérations des hauts dirigeants de nos entreprises publiques" est le futur salaire des "top managers".
Magnette n'avait -outre des déclarations tonitruantes habituelles- "rien fait" et le ministre de tutelle Jean-Pascal Labille a son idée :
Il s’agit d’une formule de plafonnement et d'encadrement des salaires, visant à limiter la rémunération annuelle des CEO de ces entreprises. Un plafond de 290 000 € de salaire brut annuel maintenu, mais avec des exceptions possibles par entreprises, dans des limites ne pouvant dépasser X fois le salaire moyen dans l'entreprise.
Il y a également toute une série d'autres dispositions pour réglementer aussi la part variable de la rémunération, les assurances-pensions, les stock-options et les parachutes dorés en cas de rupture ...

Il en va de même pour les futures nominations  à la tête de 5 entreprises publiques, SNCB et Infrabel, Belgocontrol, Loterie nationale et Société fédérale de participations et d'investissements.



Lire ausssi:
Johnny Thijs ne resterait pas patron de bpost pour 290 000 euros par an 
 
Behalve de drie ceo’s hebben ook tien directeurs-generaal van de spoorwegen een jaarinkomen van meer dan 290.000 euro. Dat bevestigt de NMBS-Holding en schrijft De Standaard in haar ochtendeditie. De discussie over de toplonen voor managers van overheidsbedrijven beperkte zich tot nu toe vooral tot de ceo’s en de leden van het directiecomité van de beursgenoteerde bedrijven Belgacom en Bpost.
Maar ook bij de NMBS-groep wordt het topkader stevig betaald, blijkt nu uit cijfers van de NMBS-Holding. Behalve de drie ceo’s binnen de NMBS-groep - Jannie Haek (holding, 512.104 euro per jaar), Luc Lallemand (Infrabel, 493.489 euro per jaar) en Marc Descheemaeker (NMBS, 472.804 euro per jaar) - blijken ook nog eens tien directeurs-generaal een loon van meer dan 290.000 euro per jaar op te strijken.
De drie ceo’s inbegrepen gaat het om vijf personeelsleden van de NMBS-Holding, vier bij Infrabel en vier bij de NMBS. Zij zouden meer dan 360.000 euro per jaar verdienen.

mardi 23 juillet 2013

CEO à 450.000 €

Jean-Pas­cal La­bille, mi­nistre des En­tre­prises pu­bliques, "pour­suit le tra­vail de son pré­dé­ces­seur" [ironique, médisant, .. ?], Paul Ma­gnette.
Il main­tient le pla­fond de 290.000€ fixé par ce der­nier, mais il y ajoute plu­sieurs ex­cep­tions per­met­tant de por­ter le sa­laire de cer­tains CEO à 450.000€.

Quelles sont ces exceptions ?
Le ministre propose ... et le gouvernement et le parlement, ils en pensent quoi ?


Lire aussi:

Les patrons d'institutions publiques flamands verront leurs salaires encadrés
Les dirigeants d'institutions publiques flamandes ne pourront bientôt plus gagner davantage que ce qu'empoche le ministre-président Kris Peeters, selon un projet de décret dont font état lundi De Standaard et Het Nieuwsblad. Ces patrons ne pourront ainsi plus recevoir plus de 242 000 euros sur base annuelle, tandis que la partie variable de leur rémunération ne pourra dépasser 20% du salaire. Une prime de départ reste envisageable par contrat, mais elle est limitée à l'équivalent d'un an de salaire. La décision exclut tout recours à une société de management pour liquider le salaire. Seuls les médecins de l'hôpital universitaire de Gand pourront faire exception à ces règles.
Si les circonstances du marché y incitent, le gouvernement flamand pourra, au terme d'une procédure spécifique, s'écarter de la norme salariale. Le texte contient aussi plusieurs mesures destinées à renforcer la bonne gouvernance. Au niveau fédéral, le ministre des Entreprises publiques Jean-Pascal Labille recherche lui aussi - peut-être pour cette semaine - un compromis sur un texte portant sur ces matières. Au sud du pays, les ministres wallons et de la Fédération Wallonie-Bruxelles se sont accordés fin 2012 sur un encadrement et un plafonnement de la rémunération des managers et hauts dirigeants au sein des entreprises et organismes publics, avec un plafond de 245 000 euros excluant là aussi les sociétés de management.

vendredi 20 juillet 2012

237.967 €/an

Les salaires des dirigeants d’administrations régionale ou d’entreprises publiques flamandes ne pourront ainsi plus dépasser 237.967 €/an

jeudi 2 février 2012

Magnette veut réduire le salaire des grands patrons

"Interrogé par les députés sur la hauteur de ses propres rémunérations, M. Mariani a renvoyé les députés au conseil d'administration et du comité des rémunérations de Dexia"

Il a toutefois tenu a préciser que Dexia, après avoir comparé ses rémunérations avec celles de ses concurrents, avait décidé de les revoir à la baisse. "Maintenant, si vous trouvez ces rémunérations toujours trop élevées, utilisez votre pouvoir de législateur et légiférez! On mesurera après les conséquences...", a répliqué M. Mariani, déplorant que le débat sur les rémunérations des banquiers était "perdu d'avance devant l'opinion".
Il a notamment tenu à souligner que le travail des banquiers "profitait aussi d'une certaine manière à l'intérêt général".


Blablabla ...



Lire aussi:
Combien gagne Didier Bellens, le patron de Belgacom?

Le patron de Belgacom, Didier Bellens, a été vivement critiqué par Inge Vervotte et Yves Leterme. Ils lui reprochent une décision récente concernant la réintégration de l'ex-vice-présidente Concetta Fagard.

Une "rémunération attrayante" pour le top management

Didier Bellens a été nommé administrateur délégué de Belgacom en 2003, après avoir exercé pendant 3 ans les fonctions d’administrateur délégué du groupe RTL. Son mandat de 6 ans a été renouvelé en 2009. Il est donc censé rester en fonction jusqu’en février 2015.

Selon ses propres mots, employés dans son Rapport annuel 2010, Belgacom a développé "pour le top management une politique de rémunération qui prévoit une rémunération compétitive et attrayante sur le marché". Les "incitants nécessaires" sont donc accordés pour attirer et conserver les top managers, comprenant une rémunération très confortable en espèces, ainsi que de nombreux avantages.
Cette rémunération est revue annuellement en fonction d’une analyse des performances et d’une comparaison de données externes. Elle est complétée d’une rémunération variable, calculée sur la base des performances et des résultats obtenus.

Salaire de Didier Bellens: plus de 2 millions d’euros en 2010
Au vu des chiffres mentionnés dans le rapport annuel de l’entreprise, il faut croire que M. Bellens a accompli des prouesses, malgré ses ennuis actuels avec la justice : sa rémunération totale dépasse en effet les 2,2 millions d’euros, dont un peu plus de 900.000 euros de part fixe.
Si sa rémunération fixe a baissé par rapport à 2009 – elle atteignait alors pas loin d’1 million d’euros – sa part variable a augmenté, lui permettant d’empocher cette année près de 200.000 euros de plus que l’année dernière.


Dexia : Mariani défend l'octroi de bonus aux cadres du groupe
Le patron du groupe Dexia Pierre Mariani a défendu l'octroi d'un bonus, fin décembre, aux quelque 350 cadres du groupe, alors que celui-ci enregistre une perte de 10 milliards d'euros et bénéficie de la garantie de l'État.

Devant les députés membres de la commission spéciale de la Chambre, le CEO de Dexia a expliqué que cette décision, prise par le conseil d'administration en mars 2011, avait été maintenue en décembre malgré la débâcle du groupe. « Le versement de cette prime a été maintenu pour la bonne et simple raison que les 300 personnes auxquelles elle s'applique n'auront plus leur emploi prochainement… », a justifié M. Mariani.
Le Français a encore expliqué que cette mesure faisait suite à la décision, en mars 2011, des administrateurs d'augmenter les rémunérations fixes, et de diminuer fortement les rémunérations variables. Il a ajouté que l'octroi de cette prime n'avait nullement été lié aux résultats financiers du groupe, mais à la bonne mise en œuvre du plan de restructuration élaboré en 2008, à savoir la réduction drastique du bilan et des besoins de financement.