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samedi 5 juillet 2014

1/4 de foot

Après les 8èmes, les 1/4 ...

A l'issue du match Belgique - Argentine, en cas de victoire des Diables, c'était toute une réception avec Elio Di Rupo qui était prévue.  Tentative de récupération politique, donc.

Don't cry for me Argentina


lundi 2 avril 2012

Malouines: 2 avril-14 juin 1982

En pleine tension avec le Royaume-Uni, Cristina Kirchner veut commémorer ce lundi 2 avril à Ushuaia le trentième anniversaire de la guerre des Malouines (2 avril-14 juin 1982).

Cristina Kirchner doit prononcer un discours devant des anciens combattants et inaugurer une flamme éternelle et un monument aux 649 soldats morts pendant le conflit, dans lequel ont péri également 255 Britanniques.


Lire aussi:
Short, victorious war
On April 2nd 1982 Argentina invaded the Falkland Islands. The war Britain fought to recover them still colours domestic politics
WHEN Adrian Mole, a fictional teenage diarist of the early 1980s, tells his father that the Falkland Islands have been invaded, Mr Mole shoots out of bed. He “thought the Falklands lay off the coast of Scotland”. That Britain still had sovereignty over a clutch of islands in the South Atlantic did, indeed, seem odd. Sending a naval task force 8,000 miles to fight for a thinly inhabited imperial relic seemed odder still. In some ways the conflict has come to seem even stranger since 1982. Yet for all its eccentricity, the Falklands campaign still shapes the politics of Britain.Among historians, the main debates about the war’s legacy concern Mrs Thatcher and her Conservative government. Could she have survived as prime minister had the Falklands not been retaken? (In her memoirs, she says not.) Would the Tories have won the 1983 election had Argentina never invaded? (Probably.) But the conflict also changed attitudes to foreign policy and war itself.

lundi 2 janvier 2012

Cry Argentina

Il y a dix ans, le 23 décembre 2001, un président intérimaire déclarait l'Argentine en cessation de paiements sur sa dette souveraine (100 milliards de dollars).

Étranglé les plans d'ajustement imposés par le FMI, la parité fixe liant le peso au dollar et son endettement, le pays est en récession depuis trois ans. Trois jours plus tôt, Fernando de la Rúa, le chef de l'État élu en 1998, avait abandonné le palais présidentiel en hélicoptère, laissant derrière lui une économie en ruine et trente-huit morts : la police avait tiré sur des manifestants qui protestaient contre le blocage des comptes bancaires institué par un gouvernement aux abois. Mais la descente aux enfers n'est pas terminée. Le 2 janvier, le peso est dévalué. L'Argentine s'enfonce dans le chaos. Les faillites se multiplient, le chômage atteint 25 % et la moitié de la population tombe sous le seuil de pauvreté.

Dix ans après, l'Argentine affiche une insolente santé économique, avec une croissance de 8 % par an depuis 2003. Et si la pauvreté touche encore 20 % de la population, le taux de chômage, à 7 %, est un des plus bas de l'histoire du pays. Les salaires ont augmenté, les profits des entreprises, aussi, et les Argentins consomment à tout-va. Comment expliquer un tel redressement ?

mardi 16 août 2011

Argentine: Cristina Kirchner pour un 2e mandat ?

Lundi 15/08/2011, Cristina Kirchner a dominé les élections primaires  en récoltant plus de 50% des voix, se trouve dans une position idéale pour remporter la présidentielle du 23 octobre.
Après le dépouillement de l'ensemble des suffrages, Mme Kirchner, avec 50,07% des voix, soit quelque 10 millions de voix, devance largement le candidat social-démocrate Ricardo Alfonsin (12,17%) et l'ex-président péroniste (2002-2003) Eduardo Duhalde (12,16%), séparés par seulement quelque 3.000 voix. Hermes Binner, gouverneur socialiste de la province de Santa Fe (3e bassin de population du pays) arrive en quatrième position avec 10,26% des suffrages.

La présidente argentine Cristina Kirchner a vu dans cette victoire "la reconnaissance d'une gestion"