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mercredi 15 février 2017

Un silence à acheter ?

On se souviendra de Christel Evrard qui a été imposée par la Gouvernement wallon comme directrice au sein du service de promotion de l’électricité verte et comme vice-présidente de la CwaPE.

Elle est aussi la belle-sœur du ministre-Président wallon Paul Magnette, et "était pressentie" pour reprendre la tête de la Cwape, car aucune procédure de recrutement n’avait été lancée par le gouvernement wallon pour remplacer Francis Ghigny. Paul Furlan "assumait" la responsabilité de ce retard, mais il n'avait pourtant pas démissionné pour cette raison.

Furlan affirmait ne pas connaitre Christel Evrard avant sa désignation au sein de le CWaPE ...
Pourtant, Christel Evrard était employée au cabinet Marcourt durant la précédente législature et avait été désignée comme commissaire PS du gouvernement wallon auprès de la ... CWaPE.

Avant sa démission pour cause de scandale Publifin, Paul Furlan s'était engagé à formuler d'ici la fin de l'année 2016 une proposition de désignation d'un président faisant fonction, choisi parmi les membres du comité de direction. Ce président ff s'engagera à ne pas être candidat président (???)  et assurera la transition pendant neuf mois maximum, jusqu'à la désignation du nouveau président, au terme de la procédure de sélection Selor.

On a appris récemment que la procédure de recrutement du futur président avait été suspendue à la suite d'une plainte quant à la fiabilité du jury, où siège justement Francis Ghigny, qui avait publiquement exprimé des doutes au sujet des compétences d'une candidate, Christel Evrard.

Aujourd'hui, Francis Ghigny  maintient sa position quant au recrutement de son successeur:
"J'imagine que Christel Evrard est l'auteur de cette plainte. Si elle a raison de vouloir m'écarter, je maintiens qu'elle n'a pas les compétences managériales pour diriger la Cwape"
"En n'organisant pas la procédure de sélection, le gouvernement espérait que Christel Evrard" (imposée à la vice-présidence, par le gouvernement wallon) "obtienne automatiquement la présidence pour un long intérim"
Plus grave encore et accusateur: "Le ministre Furlan avait d'ailleurs tenté d'acheter mon silence en me proposant une place dans son cabinet. J'estime qu'il était dans l'intérêt de la Cwape que je prenne position"


jeudi 2 février 2017

Tornade.wal éthique

Vous y croyez ?
Est-ce réellement possible ?

On assiste encore à quelques régurgitations d' André Gilles ... qui devait venir s'expliquer à cette guignolerie de Commission [surtout] pas d'enquête.

Par exemple:
Député wallon et président du groupe socialiste au Parlement de Wallonie, Christophe Collignon est le fils de Robert Collignon, ancien président de la Région wallonne.
Cumul: Christophe Collignon, a pourtant prêté serment le 19 janvier 2016, à l'hôtel de ville de Huy.
Conflit d'intérêts:  Ce dernier est membre de la Commission Publifin, dont la ville de Huy est actionnaire ...
Egalement, la sœur du Commissaire de la dite Commission e était commissaire aux comptes chez !!!




Voir aussi:



Lire aussi:
Affaire Publifin: "J'ai une responsabilité là-dedans" admet Willy Demeyer




Le bourgmestre de Liège et président de la Fédération socialiste liégeoise Willy Demeyer se réjouit de la mise en place d'une commission spéciale au parlement qui va se pencher sur l'affaire Publifi-Nethys: "C'est l'occasion d'expliquer aux élus du peuple comment cela fonctionne". A-t-il été surpris par les révélations de ces dernières semaines? "Je savais que les comités de secteurs existaient, puisque cette demande avait été formulée par les fédérations politiques lorsque l'intercommunale d'alors a absorbé 10 intercommunales. Comme tout le monde à Liège, j'étais au courant de la mutation vers une structure opérationnelle privée. En ce qui concerne les rémunérations, elles font partie du domaine privé et je n'étais pas informé".



jeudi 8 décembre 2016

#CwaPEgate, suite (III)

Francis Ghigny (un ancien chef de cabinet adjoint de José Daras, nommé président permanent de la Cwape en 2002) devait être entendu au parlement wallon ce jeudi 8 décembre à 14h15, en commission de l'Energie.
Pour une raison à cette heure inconnue, l'audition  aurait été postposée.

Mais on apprend ce jour que "le personnel de Christel Evrard (direction de la promotion de l’électricité verte) lui aurait envoyé un courrier en date du 5 décembre2016, qui affirme exactement le contraire de la version livrée par son avocat, a propos du rapport interne que la Cwape aurait conclu par rapport à la responsabilité de Christel Evrard dans le cadre d’une procédure pour harcèlement moral au sein de la Cwape. .

"Chère Christel, […] Nous lisons avec surprise ton absence de perception du ‘climat conflictcuel’ qui règne à la Cwape actuellement et dans notre direction en particulier. Car si la cohésion entre collègues est grande, la relation qui se crée entre toi et les membres de ton équipe n’est pas forcément vécue de manière aussi positive. Les conflits larvés, les impressions d’absence de considération ou de mise à l’écart et les communications partielles sont autant d’événements mal vécus par la plupart d’entre nous."

mercredi 7 décembre 2016

Une loi aérienne ?

Les plans d'extension de Brussels Airport ne font pas que des heureux
Le CEO de Brussels Airport Company (BAC), Arnaud Feist, a appelé vendredi 2 décembre 2016 à l'adoption d'une loi aérienne afin de régler le problème du survol des zones autour de l'aéroport et permettre le développement de celui-ci:
"Il est urgent qu'une loi soit adoptée, qui procure la sécurité juridique à tout le monde"
Le ministre wallon en charge de la politique aéroportuaire René Collin avait annoncé le 22 novembre, avoir sollicité la Société wallonne des aéroports pour mener une campagne de mesure, dans le Brabant wallon, du bruit dû à l'activité de l'aéroport national de Zaventem.
La finalité de cette campagne est d'objectiver l'importance de ce bruit, à la suite de plainte de citoyens brabançons auprès des autorités wallonnes, en concertation avec le ministre de l'Environnement Carlo Di Antonio

Face à Mr Feist  qui veut figer les routes aériennes au-dessus de Bruxelles (merci Melchior !) dans une loi, Didier Gosuin réagit:
"L'aéroport est un projet flamand, pas bruxellois!
Bruxelles doit plus que jamais se défendre"
De même, le gouvernement flamand a annoncé qu'il enclenchait une procédure en conflit d'intérêts contre la décision bruxelloise de ne plus appliquer de seuil de tolérance au respect de ses normes de bruit. Il redoute que les zones de la Région flamande entourant l'aéroport subissent un nombre accru de nuisances.
En actionnant la procédure, le gouvernement flamand renvoie le dossier au comité de concertation, organe qui réunit les différents gouvernements du pays, pour une période de 60 jours.
Geert Bourgeois veut ansi mettre la pression sur le gouvernement fédéral et son ministre de la Mobilité, François Bellot, afin d'obtenir l'adoption d'une loi aérienne qui pérenniserait les routes empruntées par les avions (au dessus de Bruxelles).

Il n'y a évidemment aucun "conflit d'intérêts". Au contraire.

#CwaPEgate, suite (II)

Nous l'annoncions dans #CwaPEgate, suite (et pas fin), qu'il y aurait une suite ...

Et de fait, suite aux révélations de "La Libre" concernant la crise interne que traverse l'organisme wallon régulateur de l'énergie (la Cwape), son président Francis Ghigny (ancien chef de cabinet adjoint de José Daras, a été nommé président permanent de la Cwape en 2002) va être entendu au parlement wallon demain jeudi 8 décembre à 14h15, en commission de l'Energie.
Il sera interrogé par les députés sur une série de propos qui dénonçaient les tentatives du PS pour le remplacer par la belle-sœur du ministre-Président, Paul Magnette.
Il règne au sein de la Cwape un climat délétère autour de la personnalité de Christel Evrard. Un rapport interne à la Cwape aurait conclu à la responsabilité de Christel Evrard dans le cadre d’une procédure pour harcèlement moral ...

mardi 6 décembre 2016

Conflit d’intérêts à Liege Airport

Ce n'est pas neuf, ce qui n'enlève rien à la situation anormale persistante: le 9 mai 2016 dernier, l’assemblée générale de Liege Airport SA désignait Madame Marie-Dominique Simonet comme Présidente de la société.
Elle succèdait au très controversé José Happart qui devenait dès lors 1er Vice-Président.

Le 16 juillet 2013,  Marie-Dominique Simonet  démissionnait de ses fonctions ministérielles pour raison de santé, mais le 25 mai 2014, elle était élue Députée wallonne et obtenait part ailleurs la Vice-Présidence de la Commission économie du Parlement de Wallonie.

Elle déclarait à l'occasion de sa nomination à l'aéroport:
"Je suis très heureuse et très fière de prendre la Présidence de Liege Airport"
"L’entreprise est une success story qui fait rayonner Liège et la Wallonie à l’international. Plusieurs défis importants m’attendent : la sûreté aéroportuaire, les relations avec les autorités fédérales (Belgocontrol, les droits de trafic…) et wallonnes, le rachat de TNT par Fedex, la commercialisation des zones d’activité économique… Je compte bien les relever avec l’ensemble du conseil d’administration".

Le 11 mais 2016, le Chef de groupe au Parlement wallon, MR Pierre-Yves Jeholet, souhaitait interpeller le Ministre-Président Paul Magnette à propos du conflit d’intérêts à Liège Airport avec Marie-Dominique Simonet qui venaitt d’être désignée présidente de Liège Airport et qui allait cumuler cette nouvelle fonction avec celle de députée:
"A l’avenir, nous pourrions voir la députée cdH et présidente de Liège Airport venir défendre l’aéroport en répondant, pourquoi pas, à ses propres questions… Ce ne serait pas la première fois, nous avions connu ça avec un autre député cdH qui était venu débattre d’ORES alors qu’il en était le Vice-Président. Il y a un conflit d’intérêts évident et j’aurais souhaité entendre le professeur Magnette sur la question mais je me contenterai de la position du cdH…
Ici il y a un problème éthique et le Ministre-Président aurait dû avoir la décence de venir répondre"
C’est finalement le Ministre Collin qui a répondu à la question, le Ministre-Président n’ayant pas jugé bon de débattre de ce problème de bonne gouvernance. Mais le Ministre Collin n’y voit, lui, aucun conflit d’intérêts…
HALLUCINANT: Il a justifié son propos par le fait que "la décision de nommer Marie-Dominique Simonet vient d’un partenaire privé et commercial…" !

"Partenaire privé et commercial ?" ?!!?

Jeholet:
"NEB, c’est en partie Nethys (anciennement TECTEO), une structure dans laquelle l’argent des contribuables wallons a largement été investi. ! Mais bon, je note qu’il est toujours facile de tenir de grands discours, de faire de belles déclarations sur l’importance de la transparence mais dans les faits, rien, rien et encore rien…"
Quoi qu'il en soit, le plus important n'est pas là: le conflit d'intérêts réside dans le mandat au Parlement wallon, "tutelle" de l'aéroport de Liège.

Depuis, à notre connaissance ... RIEN.


Lire aussi:
Le directeur de Liège Airport réussira-t-il à sortir des griffes de la justice?

Le directeur de Liège Airport, Luc Partoune, va-t-il oui ou non échapper à la correctionnelle ? Il a été renvoyé devant un tribunal pour malversations et faux en écritures, mais, au printemps dernier, il a voulu arrêter les poursuites avec le paiement d'une transaction. Cependant l'opération n'en finit pas de poser des questions de droit, qu'une audience a tenté de résoudre, ce mardi. La loi sur les "transactions pénales élargies" a été déclarée anticonstitutionnelle le 1er juin dernier, mais l'arrêt n'a été publié que le 1er juillet. Et c'est précisément entre ces deux dates que plusieurs prévenus du dossier Liège Airport ont conclu des accords avec le parquet du Procureur du Roi. Ça a des allures d'arrangements, ça ressemble à du sauve-qui-peut, ça a le parfum d'un kazakhgate de province. Pour les avocats de la défense, ces opérations ont été régulières et transparentes, et les juges doivent se borner à constater que ces gens sont désormais hors cause.

Mais un grain de sable vient gripper cette belle mécanique, en la personne de l'ex-responsable financier de Liège Airport. C'est l'homme qui a dénoncé les irrégularités, l'employé qui a déclenché l'enquête. Depuis lors, il a été mis à pied, et il a obtenu, déjà, que son licenciement soit déclaré abusif.


samedi 3 décembre 2016

#CwaPEgate, suite (et pas fin)

Un rapport interne à la Cwape aurait conclu à la responsabilité de Christel Evrard dans le cadre d’une procédure pour harcèlement moral au sein de la Cwape.

Outre le Président, les 3 directeurs ont écrit au Ministre Paul Furlan pour se plaindre des agissement de leur collègue... Christel Evrard.

Christel Evrard a été imposée par la Gouvernement wallon comme directrice au sein du service de promotion de l’électricité verte et comme vice-présidente de la CwaPE.(afin d'essayer par la même occasion de mettre un couvercle sur le dossier du photovoltaïque, par exemple ?)
Elle est aussi la belle-sœur du ministre-Président wallon Paul Magnette, et "était pressentie" pour reprendre la tête de la Cwape, car aucune procédure de recrutement n’avait été lancée par le gouvernement wallon pour remplacer Francis Ghigny. Paul Furlan "assumait" la responsabilité de ce retard, mais il n'a pourtant toujours pas démissionné.

La semaine passée le Ministre Furlan affirmait ne pas connaitre Christel Evrard avant sa désignation au sein de le CWaPE ...
Pourtant, Christel Evrard était employée au cabinet Marcourt durant la précédente législature et était désignée comme commissaire PS du gouvernement wallon auprès de la ... CWaPE.
Le Ministre était déjà à la tête d'autres compétences au moment de l'éclatement du scandale photovoltaïque en 2013 et il soutient ne pas connaitre la commissaire du gouvernement auprès du régulateur ?

samedi 26 novembre 2016

Un ministre "assume" ... mais comment ?

Le remplacement de l'actuel président de la CWAPE semblait bloquée, ce qui devait permettre à Christel Evrard (la belle-soeur de Paul Magnette) de prendre automatiquement, en l’absence de procédure de recrutement, le poste ad interim au 31 janvier prochain. 
Le ministre de l'Energie Paul Furlan  promettait de régler la procédure de recrutement ce jeudi 24 novembre au gouvernement. L'exécutif aurait dès lors décidé de lancer immédiatement l'appel à candidature pour le poste. La procédure de désignation devrait pouvoir se clôturer à la fin du premier semestre 2017.


https://twitter.com/Paul_Furlan/status/802152583292997632
Paul Furlan s'est engagé à formuler d'ici la fin de l'année une proposition de désignation d'un président faisant fonction, choisi parmi les membres du comité de direction. Ce président ff s'engagera à ne pas être candidat président (???)  et assurera la transition pendant neuf mois maximum, jusqu'à la désignation du nouveau président, au terme de la procédure de sélection Selor.


jeudi 24 novembre 2016

Cela chauffe à la Cwape

Selon un article de la DH, relayant des infos de La Libre Belgique, Christel Evrard, la belle-sœur de Paul Magnette, serait accusée de harcèlement moral.
Pour rappel, elle avait été bombardée par le gouvernement wallon à la vice-présidence de la Cwape et à la direction du département en charge de la promotion de l’électricité verte, il y a un peu moins de 2 ans. Cela ne correspondait à aucune demande et générait un surcoût pour la Cwape. Quand on aime, on ne compte pas l'argent public.

Le remplacement de l'actuel président Francis Ghigny semble bloquée
, ce qui devrait permettre à Christel Evrard de prendre automatiquement, en l’absence de procédure de recrutement, le poste ad interim au 31 janvier prochain.

Sauf erreur, nullement relayé par les journaux télévisés nationaux, ce 23 novembre 2016, Philippe Henry, intervenait au Parlement :
Il n’y a pas de procédure en cours pour le remplacement de Francis Ghiny. Il n’y a pas eu d’appel à candidature et donc il n’est plus possible de recruter son successeur dans les règles de l’art pour avoir la personne la plus compétente possible. Le fait que Christel Evrard soit la belle-soeur de Paul Magnette laisse penser que le gouvernement wallon ne lance pas de procédure afin de lui permettre de prendre la présidence de la Cwape pour une durée indéfinie. Elle avait déjà été parachutée à la Cwape à la fin de la législature.
D'après les journaux cités plus haut, Christel Evrard aurait fait l’objet de plusieurs plaintes pour harcèlement moral. Un rapport l'aurait établi après des auditions du personnel demandées par le président de la Cwape. Ce rapport conclurait à la responsabilité de la vice-présidente. Il lui aurait été demandé de changer son comportement dans ses relations professionnelles. 

Christel Evrard a contre-attaqué de manière hallucinante, la subordonnée accusant son chef de déloyauté dans un mail adressé à Francis Ghigny :
Je t’adresse ce mail suite aux comportements répétés identifiés dans ton chef ces dernières semaines et par lesquels tu mets en péril le fonctionnement de la Cwape. Je te rappelle que, dans le cadre de la procédure d’analyse des risques psycho-sociaux que tu as demandée en septembre 2016, il y a un certain nombre de principes édictés par l’arrêté royal qui sont à respecter. Tu sembles en faire systématiquement fi notamment en t’adressant à mon personnel en direct alors que les discussions sur ce rapport n’ont pas encore été entamées en Comité de direction et que le plan d’actions qui en découlerait n’a pas encore été élaboré. Tu sais par ailleurs, maintenant, que j’ai émis une contestation quant au contenu de ce rapport. […] Tu comprendras que j’entrevois difficilement la suite de notre collaboration jusqu’à ton départ le 31 janvier 2017. Ton comportement à mon encontre manquent de loyauté, d’intégrité et de transparence et sont de nature à me discréditer vis-à-vis de l’ensemble du personnel de la Cwape de même qu’à l’extérieur. Ton attitude est inacceptable et génère nombre d’impacts délétères au sein de l’organisation."
En parallèle, le ministre de l'Energie Paul Furlan  promettait de régler la procédure de recrutement ce jeudi au gouvernement.
L'exécutif a dès lors décidé de lancer immédiatement l'appel à candidature pour le poste. La procédure de désignation devrait pouvoir se clôturer à la fin du premier semestre 2017, estimait le ministre.
Ce dernier formulera d'ici la fin de l'année une proposition de désignation d'un président faisant fonction, choisi parmi les membres du comité de direction. Ce président ff s'engagera à ne pas être candidat président (???)  et assurera la transition pendant neuf mois maximum, jusqu'à la désignation du nouveau président, au terme de la procédure de sélection Selor.


Lire aussi:
Imbroglio au Parlement wallon sur le vote d’un décret énergie
-
Le projet de décret sur la méthodologie tarifaire applicable aux gestionnaires de réseaux de gaz et d’électricité devait être voté ce mercredi. Mais il a été renvoyé en commission par l’opposition, car la majorité PS-CDH n’était pas en nombre suffisant.
Le parlement wallon devait approuver ce mercredi en séance plénière le projet de décret sur la méthodologie tarifaire applicable aux gestionnaires de réseaux de distribution de gaz et d’électricité. Un texte très attendu, mais qui devra patienter : au terme d’une bataille de procédure qui s’est prolongée toute la matinée, le texte a été renvoyé en commission pour complément d’information.
Le député MR Jean-Luc Crucke s’est chargé de mettre le feu aux poudres, suivi de Stéphane Hazée pour Ecolo. Les deux représentants de l’opposition ont pris argument des propos récents tenus par Francis Ghigny, le président de l’organe régulateur wallon, dans une interview donnée au Soir. Celui-ci estimait notamment que « le gouvernement wallon menace l’indépendance de la Cwape ».

Une erreur technique
Une interview que nous avons bel et bien réalisée, mais qui n’a pas encore été publiée dans la version papier de ce journal. Le Soir a en effet décidé de ne pas publier cette interview en solo, pour offrir la possibilité de réagir aux personnes citées par Monsieur Ghigny au cours de l’interview. Notre dossier complet sera publié très prochainement. Mais, suite à une erreur technique, l’interview de Monsieur Ghigny a été diffusée sur notre site pendant quelques heures.

Jean-Luc Crucke, qui a eu le temps de voir «l’article fantôme  », parle d’une interview détonante. « M. Ghigny cite de manière nominative des personnes proches de membres du gouvernement », affirme le député. Pour lui, Francis Ghigny, ancien chef de cabinet du ministre Ecolo José Daras, parle comme « un homme qui va quitter une fonction et dévoile tout ce qui se passe derrière ».

Pour le MR et Ecolo, ces accusations sont assez graves pour réclamer une nouvelle audition de Francis Ghigny avant de voter le décret tarifaire, même si les deux dossiers n’ont que des liens ténus entre eux. L’opposition a déposé une motion en ce sens.

Vaste pantalonnade
Un premier vote a eu lieu vers 10 heures : les rangs de la majorité PS-CDH étant très clairsemés, la motion a été approuvée. Mais un point du règlement du parlement prévoit un second vote dans l’heure quand le quorum n’est pas atteint, ce qui était le cas ici.

PS et CDH ont donc battu le rappel des députés dans la nature. À 11h15 pétantes, le quorum atteint, le second vote a eu lieu. Surprise : socialistes et humanistes ont aussi voté la motion du MR et du PS. Un ralliement de pure circonstance : si les troupes PS et CDH avaient obtenu du renfort, cela restait insuffisant pour disposer d’une majorité qui aurait fait un sort au souhait d’un renvoi en commission…
Conséquence de cette pantalonnade : Francis Ghigny doit s’attendre à être convoqué dans les prochains jours pour venir s’expliquer.

mardi 22 novembre 2016

L'indépendance de la Cwap menacée ?

Le 23 novembre 2016, le Parlement wallon ne peut travailler sur le décret électricité, vu l'absentéisme de ceux qui veulent continuer à cumuler] ...
[


Le MR demande la transparence et des explications au Ministre Furlan sur ce qui se passe à la Cwape dont l'indépendance est remise en cause!

 
et demandent report décret électricité en commission suite aux chipotages sur Cwape. PS et CdH pas en nombre !
  
Vu l'absence de Mr Magnette, le P W doit à nouveau suspendre ses travaux dans l'espoir de pouvoir discuter du point 2 de l'ordre du jour

Le vote sur le report d'un point en commission est rendu impossible à cause de l'absence de la majorité. Parlement bloqué. vive le cumul :-)


Chipotages et manoeuvres pas nettes du sur la CWAPE. Très dangereux pour l'indépendance et la gouvernance !
 
Il y a un peu plus d'1 an, Aurélie Kettels, l’avocate de TPCV regrettait que le monde politique ait la "mainmise" sur le choix des directeurs de la Cwape :

http://www.cwape.be/?dir=1.2"la désignation de Christel Evrard en tant que vice-présidente et directrice de la Cwape a "soulevé ce problème".
"Nous ne voulons pas personnaliser cette affaire
. Nous ne portons pas de jugement de valeur sur sa personne. Mais cette nomination nous a amenés à nous interroger sur le processus de sélection des dirigeants Cwape."
"L’Union européenne exige que les régulateurs de l’énergie soient indépendants. En outre, plusieurs décisions de la Cwape ont été défavorables aux propriétaires de panneaux. La question de son indépendance pourrait donc influencer les litiges en cours."
En 2013, tout le comité de direction de la Cwape devait être reconduit. Malgré les rappels, le gouvernement wallon ne bouge pas. En février 2014, en toute fin de législature de l’olivier présidée par Rudy Demotte, le décret électricité est modifié à la dernière minute: on crée un nouveau poste de vice-président pour la Cwape et Christel Evrard, la belle-sœur de Paul Magnette, obtiendra le poste. Cela ne correspondait à aucune demande mais générait un surcoût pour la Cwape. Dans le même temps, on prolonge le mandat de Francis Ghigny jusqu’au 31 janvier 2017, soit jusqu’au jour de ses 65 ans.

Christel Evrard étant la belle-sœur de Paul Magnette, il y a  un conflit d'intérêts quand on connait la relation effective entre le régulateur wallon de l’énergie et l'Exécutif Wallon ...

Aujourd'hui, c'est Francis Ghigny, le président de la Cwape qui déclare :
«Le gouvernement wallon menace notre indépendance» 
Francis Ghigny devrait donc prendre sa retraite le 31 janvier 2017, mais il refuse de partir tant que son successeur n’a pas été désigné dans les règles. D'après lui, le PS pousse dans le dos la belle-sœur de Paul Magnette, Christel Evrard et le manœuvres politiques risquent, selon lui, de mettre en péril la gouvernance de la Cwape:
« Je suis inquiet de constater qu’à deux mois et demi de la fin de mon mandat, aucune procédure n’a été lancée pour me remplacer. Or je suis persuadé que pour résister au lobbying des différents acteurs de marché et pour que la Cwape soit un acteur fort et indépendant de la transition énergétique, il faut soigner la gouvernance à son sommet. Et celle-ci risque aujourd’hui d’être mise à mal par le gouvernement wallon ».

Quand Ghigny découvre la prolongation de son mandat, il est extrêmement surpris et très mal à l’aise. Version officielle: assurer une stabilité dans l’équipe.
Toujours selon Francis Ghigny, c’est le PS qui a donné l’instruction de le prolonger jusque fin janvier 2017. En le prolongeant via ce décret, on le rendait inéligible, car si il avait postulé en bonne et due forme pour un renouvellement de son mandat, il aurait pu obtenir un nouveau mandat de cinq ans. Ce décret l’a donc empêché de postuler pour cinq nouvelles années et donc aussi permettre de préparer discrètement le terrain pour Christel Evrard ?

Francis Ghigny a dit et écrit au ministre de l’Énergie Paul Furlan que, si le gouvernement n’était pas prêt dans les temps, il pouvait rester en fonction jusqu’à l’été 2017 pour assurer la continuité et permettre à la procédure de désignation de se faire correctement.

Furlan aurait répondu :
“Vous avez raison, c’est ce qu’il faut faire. Mais je ne suis pas seul. La décision dépend du gouvernement”. 
Et en septembre dernier, Paul Furlan est revenu vers Francis Ghigny pour lui dire que le gouvernement voulait respecter les échéances initiales.
A ce jour, l’appel à candidatures n’a toujours pas été lancé. Pourquoi ?

Pourtant, le gouvernement avait pris une décision au mois de mai. Le Ministre Furlan avait expliqué ce 30 octobre au Parlement, suite à une question parlementaire, qu’il fallait d’abord modifier le décret car le Gouvernement avait prévu un jury de 5 personnes alors que le décret prévoit un jury de 4 personnes ! Le gouvernement ignorait-il le décret lorsqu’il a pris sa décision ?

Selon "Touche pas à mes certificats verts", la réponse est NON car dans les annexes du document permettant le début de la sélection, une signature stipule que la procédure de sélection respecte bien l'article 45 du décret électricité...
Ainsi que l'article 45bis qui fixe, : "Les règles applicables au Président et aux membres du comité de direction en matière d'incompatibilités et de conflits d'intérêts" (SIC)!

Selon cette procédure de sélection mise en place par le cabinet du Ministre de l'énergie, Paul Furlan, le gouvernement wallon a eu l'excellente idée de nommer en plus du panel d'experts chargé de la sélection un membre supplémentaire issu de la haute fonction publique wallonne à savoir Madame Sylvie MARIQUE.
Excellente idée qui semblait plus transparente... Sauf que ...

Comme le résume "Touche pas à mes certificats verts",
"nous avons actuellement un gouvernement wallon qui souhaite passer en force sur le nouveau décret électricité. Nouveau décret qui donnera à la CWaPE les PLEINS POUVOIRS pour décider de la méthodologie tarifaire qui imposera à partir de 2019 une tarification solidaire aux propriétaires de panneaux photovoltaïques.
En attendant, la facture explose pour les non prosumers, le ralentissement des installations QualiWatt s'accentue, les actuels propriétaires de PV s'inquiètent du sort qui va leur être réservé... Mais pas de panique, nous aurons probablement bientôt un Ministre-Président qui demandera des avis au régulateur (sa belle-soeur) sur des questions qui touchent le portefeuille de TOUS les wallons."
"


dimanche 17 mai 2015

Christel Evrard à la Cwape

L’ASBL "Touche pas à mes certificats verts" a adressé une plainte auprès de la Commission européenne au sujet du processus de nomination des dirigeants de la Cwape, le régulateur wallon de l’énergie.

La CWaPE est investie d'une mission de conseil auprès des autorités publiques et d'une mission générale de surveillance et de contrôle. Elle exerce ces missions tant en ce qui concerne l'organisation et le fonctionnement des marchés régionaux de l'électricité et du gaz qu'en ce qui concerne l'application des décrets et arrêtés d'exécution y relatifs.

Aurélie Kettels, l’avocate de TPCV qui regrette que le monde politique ait la "mainmise" sur le choix des directeurs de la Cwape :
http://www.cwape.be/?dir=1.2"la désignation de Christel Evrard en tant que vice-présidente et directrice de la Cwape a "soulevé ce problème".
"Nous ne voulons pas personnaliser cette affaire
. Nous ne portons pas de jugement de valeur sur sa personne. Mais cette nomination nous a amenés à nous interroger sur le processus de sélection des dirigeants Cwape.""L’Union européenne exige que les régulateurs de l’énergie soient indépendants. En outre, plusieurs décisions de la Cwape ont été défavorables aux propriétaires de panneaux. La question de son indépendance pourrait donc influencer les litiges en cours."

http://www.cwape.be/?dir=1.3Christel Evrard est la belle-sœur de Paul Magnette, ce qui amène à un conflit d'intérêts quand on connait la relation effective entre le régulateur wallon de l’énergie et l'Exécutif Wallon.




Aurélie Kettels:

"Le Selor examine simplement la recevabilité des candidatures, précise . Chaque dossier est classé en trois catégories : ‘ne convient pas’, ‘convient’ et ‘convient particulièrement’. Les candidats ne sont pas classés et le gouvernement wallon peut choisir qui il veut dans ceux qui conviennent."

Rappelons également qu’une affaire entre TPCV et la Cwape est pendante devant la cour d’appel de Liège : les propriétaires de panneaux devront-ils payer, oui ou non, pour prélever de l’électricité sur le réseau ? Si le tarif de prélèvement est validé, un surcoût compris entre 200 et 300 euros par an sera effectivement facturé aux propriétaires de panneaux qui n’ont pas de compteur double flux. De nouvelles plaidoiries auront lieu début juin.

Lire aussi:
Politisation de l'administration publique wallonne: "80% des postes clés reviennent à des étiquetés PS ou cdH"
82% des top managers wallons sont étiquetés PS ou cdH.
La politisation de l'administration publique wallonne est régulièrement dénoncée. Du changement avait été promis lors du précédent gouvernement PS-cdH-Ecolo. Mais force est de constater que PS et cdH continuent à s'approprier la grande majorité des postes. "80% des postes clés, si l'on se base sur les dernières nominations, leur reviennent", dénonce le chef de groupe MR au Parlement wallon, Pierre-Yves Jeholet, samedi dans les journaux de Sudpresse.

"Ce gouvernement PS-cdH reste sur ses bonnes vieilles pratiques de partage du pouvoir"
"On met en avant la bonne gouvernance, la transparence, la dépolitisation... Mais ce gouvernement PS-cdH reste sur ses bonnes vieilles pratiques de partage du pouvoir. Je ne fais aucun procès d'intention aux personnes désignées. Par contre, je fais le procès du gouvernement qui a avalisé et mis en place cette manière de faire", affirme l'intéressé, qui interpellera le ministre de tutelle, Christophe Lacroix, à ce sujet lundi au Parlement.

jeudi 3 juillet 2014

Arco: NON européen

Contagion Lutgenienne ? Concernant les garanties Arco, l'Europe a dit non!

Selon L'Echo, la Com­mis­sion eu­ro­péenne a re­calé le sys­tème des ga­ran­ties ac­cor­dées aux co­opé­ra­teurs du groupe Arco.
Les 780.000 actionnaires ("pe­tits in­ves­tis­seurs") risquent donc de voir leur échapper de 1,2 à 1,5 mil­liard d'€
Cette somme de­vait leur être ver­sée sous forme de ga­ran­tie.
Néanmoins, Koen Geens, [qui n'est pas tout blanc dans cette histoire * ] a pro­mis de tout mettre en œuvre pour sau­ve­gar­der les in­té­rêts des co­opé­ra­teurs d'Arco, que ce soit via la Cour de Jus­tice eu­ro­péenne, ou en pré­sen­tant un nou­veau sys­tème de ga­ran­tie ...

*
"il n'est pas "un ami de l'ACW" mais "il était l'avocat de l'ACW"
Le cabinet d'avocat Eubelius, co-fondé par Koen Geens conseillait l'ACW et Arco dans le dossier Belfius.
Remplacement pour cause de conflit d'intérêts pour un autre conflit d'intérêts ...
Koen Geens avait mis fin à ses fonctions actives au sein du cabinet d’avocats dès sa nomination au poste de ministre, en mars 2013.
Il avait reconnu début mars que son bureau d’avocats avait l’ACW pour client, même si le nouveau ministre lui-même n’a plus travaillé depuis plusieurs années pour la défense de cette association. Il avait ajouté qu’Eubelius ne défendrait plus le mouvement ouvrier chrétien flamand.
Koen Geens n’a pas seulement mis fin à ses activités en tant qu’avocat au sein d’Eubelius et abandonné son mandat d’administrateur. Il s’est également retiré de sa fonction d’associé, un choix «douloureux».


Enfin un peu de bon sens:

Luc Coene, le gouverneur de la Banque Nationale :
"Au vu des faits, la Commission ne pouvait prendre une autre décision. Si les autorités décident de compenser la perte de valeur d'actions, il est quand même normal que la Commission européenne réagisse, non? Il est évident qu'il s'agit d'une aide d'Etat"

Le ministre en garde quant à une solution visant à dédommager les coopérateurs d'Arco:

"Cela pourrait être un précédent dangereux. Si on commence à compenser cela, on ne sait pas où cela va se terminer. Le risque existe que d'autres coopérateurs exigent un tel traitement. Et c'est tout sauf évident. Et quid des actionnaires de Fortis? Ils pourraient également demander des compensations pour leurs pertes.

Mars 2013, rappel: Arco, c'était le bras financier de l'ACW

Octobre 2011
, Dexia est au plus mal. Le gouvernement accorde une garantie publique à Arco, bras financier de l’ACW et actionnaire de la banque. Une exigence « absolue » du CD&V selon Karel De Gucht, à l’époque ministre des Affaires étrangères dans le gouvernement Leterme :

"La garantie publique en faveur des coopérateurs d’Arco, bras financier de l’ACW en Flandre et du MOC au sud du pays, a été générée dans un mouvement qui peut difficilement être décrit autrement que comme du chantage.
C’était une exigence absolue des chrétiens-démocrates.
 J’ai toujours été contre cette décision [accorder aux actionnaires d’Arco la même garantie publique que celle assurée aux épargnant]. J’ai aussi toujours dit clairement que je trouvais que c’était une honte. Mais les libéraux étaient les seuls à penser comme ça.
Finalement, tout le monde s’est mis d’accord sous la très forte pression du CD&V :Il était 4h du matin et il y avait une banque au bord de la faillite. On ne pouvait pas se permettre de dire : ‘réfléchissons calmement’
Le PS soutenait la proposition du CD&V car grâce à cela, il pouvait sauver Ethias.
Yves Leterme, alors Premier ministre, était également très critique par rapport à cette décision. Didier Reynders estimait également que c’était une honte d’agir ainsi.
La voix du CD&V et de l’ACW était Etienne Schouppe dans ce dossier. Leterme n’en a certainement jamais été la force motrice"

Le 8 décembre 2011, les associés de l'ACW ont décidé la liquidation d'Arco :

" Communiqué de presse : Les associés des sociétés coopératives ARCO décident la liquidation 08/12/2011 Bruxelles, le 8 décembre 2011. –
Les Assemblées générales extraordinaires des sociétés coopératives Arcopar, Arcoplus et Arcofin – qui font toutes parties du Groupe ARCO – ont décidé aujourd’hui de liquider leur société et ont nommé un collège de liquidateurs. Les liquidateurs informeront tous les associés sur leur situation personnelle dans le cadre de la liquidation. Les Assemblées générales extraordinaires d’Arcofin SCRL, d’Arcopar SCRL et d’Arcoplus SCRL ont approuvé à une grande majorité la proposition de leur Conseil d’administration de procéder à la liquidation volontaire des sociétés. Elles ont nommé à cette occasion un collège de 3 liquidateurs, qui se compose du réviseur d’entreprise Ludo Foqué, de Madame Francine Swiggers et de Monsieur Marc Tinant. Monsieur Foqué devient le Président du collège des liquidateurs. Le travail des liquidateurs consiste à valoriser les actifs des sociétés ARCO précitées d’une façon ordonnée. De plus, ils s’attacheront naturellement à obtenir un prix optimal afin que les dettes en cours puissent être remboursées au maximum et que le solde éventuel au terme de la liquidation puisse être réparti entre les associés à proportion de leurs parts dans le capital coopératif. Dès à présent, les liquidateurs se chargeront de la communication avec les associés. Les associés coopératifs ayant des questions peuvent consulter le site Internet du Groupe ARCO ou téléphoner au numéro vert gratuit du contact center: 0800 94 306. "

Janvier 2012 : Une juge d'instruction bruxelloise a été désignée dans le dossier du Holding communal à la suite d'une plainte déposée par le député Jean-Marie Dedecker. La plainte vise le dividende de 13% promis pendant dix ans par le Holding aux communes. La juge d'instruction bruxelloise Colette Callewaert a été désignée pour mener une enquête sur des malversations au sein du Holding Communal, le véhicule investissement des villes et des communes.

Nov 2012 : Vanackere s'est déclaré dans l'obligation d'exécuter la loi prévoyant la garantie de l'Etat en faveur des actionnaires d'

Arco, c'était le bras financier de l'ACW, la coupole des organisations des travailleurs chrétiens en Flandre.
La chute de Dexia en 2011 a également entraîné celle de ses gros actionnaires.
Arco était un actionnaire important de Dexia , tout comme le Holding communal, il a été emporté par l'effondrement du groupe franco-belge.
Afin de protéger les 800 000 coopérants, le gouvernement Leterme leur avait accordé en 2011 la même garantie qu'aux épargnants bancaire, 100 000 euros maximum, soit un risque pour l'Etat de 1,5 milliards et demi d'euros.


Wouter Devriendt, un membre du cabinet Vanackere était également administrateur de Belfius

05 mars 2013 Steven Vanackere a présenté sa démission. Le vice-premier ministre et ministre des Finances, démissionne suite aux violentes critiques suscitées par le deal controversé entre ACW et Belfius. Vanackere nie avoir commis une erreur [mais voir point précédant ...] mais souhaite voir cesser les insinuations à son égard, mais ... ne se considère pas comme une victime.
"les insinuations persistantes et injustifiées ont mené à la décision personnelle de Steven Vanackere qu’il est devenu impossible de continuer à fonctionner. Cette décision témoigne d’un grand courage et reçoit notre plus grand respect. Pour Steven, la période écoulée a été une lourde épreuve sur le plan humain. Il a toujours rempli sa fonction d’après la signification originale du mot ministre : en tant que serviteur de l’intérêt général. Cependant, il a dû se défendre contre toutes sortes d’accusations jamais fondées. Lorsqu’il faut investir plus d’énergie dans la réfutation de reproches injustifiés que dans les dossiers eux-mêmes, on ne tient pas le coup." 

Même jour, Koen Geens accède au poste de ministre des Finances. Professeur à l'Université de Leuven et ancien chef de cabinet de Kris Peeters, mais il n'est pas "un ami de l'ACW" mais "il était l'avocat de l'ACW"
Le cabinet d'avocat Eubelius, co-fondé par Koen Geens conseillait jusqu'ici l'ACW et Arco dans le dossier Belfius. Remplacement pour cause de conflit d'intérêts pour un autre conflit d'intérêts ...
Koen Geens avait mis fin à ses fonctions actives au sein du cabinet d’avocats dès sa nomination au poste de ministre. Il avait reconnu début mars que son bureau d’avocats avait l’ACW pour client, même si le nouveau ministre lui-même n’a plus travaillé depuis plusieurs années pour la défense de cette association. Il avait ajouté qu’Eubelius ne défendrait plus le mouvement ouvrier chrétien flamand.
Koen Geens n’a pas seulement mis fin à ses activités en tant qu’avocat au sein d’Eubelius et abandonné son mandat d’administrateur. Il s’est également retiré de sa fonction d’associé, un choix «douloureux».


Dave Sinardet:
"L'affaire sur le fond n'est pas terminée"
"Je crois que l'affaire restera à l'agenda de ceux qui l'y ont mis au départ"
Le 9/03/2013 Steven Vanackere est ovationné par 400 militants du CD&V qui étaient présents à Gand,  lors d'une journée du parti chrétien-démocrate.
Le président du CD&V Wouter Beke et le ministre-président flamand Kris Peeters ont fêté samedi l'ancien ministre des Finances Steven Vanackere,  flamand à Gand.
Vanackere n'a pourtant fait aucune déclaration. Le nouveau ministre des Finances Koen Geens était également présent mais il n'a pas pris la parole.

Au sujet du dossier Arco, Wouter Beke a évoqué "un certain nombre d'insinuations".
Le président du CD&V a en outre réagi au sujet des informations selon lesquelles Arco aurait taillé sur mesure le système de garantie pour ses coopérants après la chute de Dexia. Wouter Beke a indiqué qu'il s'agissait "à nouveau d'insinuations qui ne sont pas exactes".
Le fait que les groupes de pression (comme les organisations de travailleurs ou patronales) participent à l'élaboration des dossiers n'est pas anormal, a-t-il ajouté.

Egalement, Wilfried Martens et Miet Smet à la rescousse:
"Rien d'anormal à ce qu'un groupe collabore à un Arrêté Royal"

Wouter Beke à la VRT en marge de la journée du CD&V :
"Ce dossier avait été pris en charge par l'ancien ministre des Finances Didier Reynders et approuvé par le gouvernement"
"Didier Reynders a été pendant des années au cabinet des Finances. On sait qu’il y a accumulé les bévues. Il est plutôt incorrect, voire indécent de réagir ainsi. Visiblement il reste frustré de ne plus être ministre des Finances."
10 mars 2013 L'ACW porte plainte pour diffamation [contre une personne morale ????] et en­tend sai­sir la jus­tice contre les per­sonnes qui l'ac­cusent de fraude fis­cale, d'abus de biens so­ciaux, de faux en écri­tures et de conflits d'in­té­rêts, ceci de­puis le 14 fé­vrier. L'ACW ne nomme pas la N-VA, mais c'est ce jour-là que le parti na­tio­na­liste a porté ses ac­cu­sa­tions à l'en­contre de l'ACW. Pour la N-VA, il s'agit d'une ten­ta­tive d'in­ti­mi­da­tion.  Marc Tinant, vice-président d’Arco:
"la garantie aux coopérateurs particuliers d’Arco a été approuvée par l’ensemble du gouvernement et voté avec une large majorité au Parlement"

Lire aussi:
ARCO : mais pour qui roule Koen Geens ?
Fin de l'année dernière, après l'exercice budgétaire et le vote au Parlement, c'était plié, en 2014, la Belgique, et donc les Belges, va devoir faire 3 milliards d'économie.
Quel lien avec le titre de cet article ? Simple, c'est qu'on risque bien de passer de 3 à 4.5 milliards d'effort l'an dernier. Ceci par le simple exercice de la garantie que le Gouvernement belge a donné aux coopérateurs d'Arco de manière totalement abusive et sans doute illégale. Et si je pousse le raisonnement plus, si cette garantie est activée un jour, on va créer une jurisprudence qui ruinera l'Etat belge.
 Le Holding Communal réclame 4 millions à l'État
Le li­qui­da­teur du Hol­ding Com­mu­nal at­taque la SFPI en jus­tice. En cause, la re­vente à l’État des 39% du ré­seau As­trid que le Hol­ding pos­sé­dait. Le conflit porte sur 4 mil­lions d’eu­ros.
Le li­qui­da­teur du Hol­ding Com­mu­nal vient d’in­ten­ter une ac­tion en jus­tice contre la So­ciété fé­dé­rale de par­ti­ci­pa­tions et d’in­ves­tis­se­ment (SFPI) en vue de ré­cu­pé­rer quatre mil­lions d’eu­ros. L’af­faire a été in­tro­duite ven­dredi matin au tri­bu­nal de com­merce de Bruxelles. Le dos­sier, dans ses grandes lignes, porte sur la vente de 39% du ré­seau de té­lé­com­mu­ni­ca­tions As­trid par le Hol­ding Com­mu­nal à la SFPI. Les deux par­ties ne s’en­tendent pas sur le prix de vente et le li­qui­da­teur du Hol­ding Com­mu­nal, le ca­bi­net Quinz, re­pré­senté par l’avo­cat Be­noît Al­le­meersch, es­time qu’il peut en­core ré­cu­pé­rer quatre mil­lions d’eu­ros.
Vente du ré­seau As­trid
Au dé­part, As­trid, un ré­seau de té­lé­com­mu­ni­ca­tions sé­cu­risé ré­servé aux ser­vices de se­cours et à la po­lice, a été créé par l’État belge, via la SFPI, (61% du ca­pi­tal) et par le Hol­ding Com­mu­nal (39%). Selon le site in­ter­net d’As­trid, son ca­pi­tal — au­jour­d’hui à 100% dans les mains de la SFPI — s’élève à 144 mil­lions d’eu­ros. C’est en sep­tembre 2011 que le Hol­ding Com­mu­nal, en de­mande de cash, avait dé­cidé de vendre les 39% qu’il pos­sé­dait dans le ré­seau As­trid. À cette époque, ex­plique André Tos­sens, l’avo­cat de la SFPI, le ca­bi­net De­loitte avait été chargé d’es­ti­mer la va­leur de cette par­ti­ci­pa­tion du Hol­ding. Un rap­port rendu plus tard es­ti­mait la va­leur de ces 39% entre 52 et 61 mil­lions d’eu­ros.
En 2011, lorsque le Conseil mi­nis­té­riel res­treint avait dé­cidé d’ac­qué­rir la to­ta­lité d’As­trid, une avance de 40 mil­lions d’eu­ros avait été consen­tie au Hol­ding Com­mu­nal.
Et à l’époque, lors de l’as­sem­blée gé­né­rale ex­tra­or­di­naire du Hol­ding Com­mu­nal du 7 dé­cembre 2011, la par­ti­ci­pa­tion du Hol­ding dans le ré­seau As­trid était comp­ta­bi­li­sée dans ses livres pour 56 mil­lions d’eu­ros. Tou­jours au cours de cette même as­sem­blée gé­né­rale, on ap­pre­nait que la SFPI ne comp­tait dé­bour­ser que 40 mil­lions d’eu­ros. Elle avait fi­na­le­ment consenti à mettre 52 mil­lions d’eu­ros sur la table.
Et déjà à l’époque, le Hol­ding, pas en­core en li­qui­da­tion, consi­dé­rait qu’il avait une créance de quatre mil­lions d’eu­ros sur la SFPI. C’est pour ré­cu­pé­rer cette dif­fé­rence de 4 mil­lions que le li­qui­da­teur a in­tro­duit une ac­tion en jus­tice. D’après nos in­for­ma­tions, l’Etat n’a ja­mais vrai­ment contesté la va­lo­ri­sa­tion à 56 mil­lions, confir­mée par De­loitte dans un deuxième rap­port.
L’af­faire a ce­pen­dant été re­por­tée d’une se­maine afin d’avoir la pos­si­bi­lité de mettre l’État belge à la cause, nous a en­core ex­pli­qué André Tos­sens. Contacté ven­dredi après-midi, le li­qui­da­teur du Hol­ding Com­mu­nal n’a pas voulu com­men­ter l’in­for­ma­tion. Il s’est contenté de la confir­mer, tout en pré­ci­sant qu’il com­mu­ni­que­rait plus de dé­tails aux ac­tion­naires du Hol­ding lors de la pro­chaine as­sem­blée gé­né­rale du mois de juin. Lors de cette réunion, Be­noît Al­le­meersch compte éga­le­ment don­ner un aperçu des li­tiges en cours.

Beke: "Ook Open Vld keurde regeling mee goed" 
"Als je in de regering zit, moet je je verantwoordelijkheid nemen en niet een dag of een jaar later daar op terugkomen", zei Beke op de VRT-radio. © belga. CD&V-voorzitter Wouter Beke vindt het niet collegiaal dat Europees commissaris Karel De Gucht de garantieregeling voor de Arco-coöperanten in de pers aanvalt. De Gucht was lid van de regering toen deze de regeling uitwerkte. "Als je in de regering zit, moet je je verantwoordelijkheid nemen en niet een dag of een jaar later daar op terugkomen", zei Beke op de VRT-radio. De principebeslissing voor de garantie is genomen in de nacht dat de regering Dexia moest redden. De Gucht, die toen in de regering zat, zegt in De Morgen dat dit een "absolute eis" was van CD&V. De liberaal spreekt van "chantage" en zegt tegen die regeling te zijn. Deontologie Karel De Gucht is nu Europees Commissaris. Het zou "deontologisch wat correcter" zijn de uitspraak van de Raad van State af te wachten, zegt Beke. De regeling moet ook nog groen licht krijgen van de Europese Commissie, waar De Gucht intussen zelf deel van uitmaakt. "Er is al langer de vraag dat de Europese Commissie zich daarover uitspreekt, maar dat heeft ze tot nu toe nog niet gedaan". Ook Ethias en Kaupthing Beke benadrukt dat er gelijkaardige waarborgregelingen zijn uitgewerkt voor Ethias en Kaupthing. In het parlement heeft Open Vld zich daar toen niet tegen verzet, zei de CD&V-voorzitter nog. De hele ACW-saga zorgt voor spanningen tussen de regeringspartijen, maar dat hoeft niet onoverkomelijk te zijn, laat Beke verstaan. "Ik heb een jaar geleden al gezegd dat dit geen Valentijnsregering is, maar wel een regering die beslissingen moet nemen".

vendredi 25 mai 2012

Il n'y a pas que le cas Audrey Pulvar

L'épouse de Michel Sapin est journaliste pour le quotidien économique Les Echos.
Peut-elle, et doit-elle surtout continuer à exercer son métier alors que son époux est devenu ministre du Travail ? Valérie de Senneville, journaliste pour la rubrique justice, demande à son employeur de trancher. Elle a demandé à être reçue par le comité d'indépendance éditoriale de son journal :
"Pour moi c'est très important de continuer à faire mon métier normalement, et pour moi la meilleure manière de le faire normalement c'est d'être transparente sur qui je suis, avec qui je vis, et de dire j'aime mon métier, je veux continuer à l'exercer comme je l'ai toujours exercé"

Devra-t-elle démissionner de son poste pour prévenir tout soupçon de connivence, de conflit d'intérêts ou de passe-droits pour avoir accès aux informations dont elle a besoin dans le cadre de son métier ?

lundi 21 mai 2012

Ruquier ne recevra pas de personnalités politiques

On n'est pas couché : Louis Alliot (FN) et Harlem Désir (PS) invités ...

A la tête du 6/7 de la radio publique, la position d'Audrey Pulvar était de plus contestée depuis plusieurs mois, notamment par l'UMP qui a réclamé le décompte de son temps de parole dans celui du PS pendant la campagne présidentielle. Certains comme Stéphane Guillon ou Jean-François Copé n'ont jamais manqué de moquer sa partialité lorsqu'ils se sont retrouvés confrontés à elle. Audrey Pulvar pourrait aussi être écartée de France 2 la saison prochaine, où elle officie chaque samedi soir dans "On n'est pas couché" avec Laurent Ruquier.

"Nous ne sommes pas dans l'urgence pour le cas Audrey Pulvar", a expliqué la direction de France Télévisions à l'AFP jeudi, rappelant que Laurent Ruquier ne recevra pas de personnalités politiques jusqu'à mi-juin en raison des élections législatives. "Une discussion aura lieu le moment venu" précise France 2

Mais ... France Télévisions s'aligne sur la position de France Inter : Audrey Pulvar, en tant que compagne du désormais ministre Arnaud Montebourg, ne procédera plus aux interviews politiques dans On n'est pas couché. Samedi soir, les téléspectateurs ont pu assister à la "der des der", assure la direction du groupe. Laurent Ruquier recevait samedi, tour à tour, Harlem Désir, numéro deux du PS, et Louis Aliot, vice-président du Front national. Laurent Ruquier, lui, a un peu plus de difficultés à intégrer les consignes du groupe, car il considère que c'est de la censure.


Lire aussi:
Audrey Pulvar et un journaliste de Libération s’insultent sur Twitter !

Hier soir, Audrey Pulvar et Jean Quatremer, un journaliste de Libération se sont échangés quelques mots doux sur Twitter.
Tout a commencé lorsque Harlem Désir, le dirigeant socialiste a annoncé sa participation à « On n’est pas couché » qui avait lieu ce samedi soir. Jean Quatremer a directement commenté sur Twitter en disant : « Un socialiste interviewé par la compagne d’un ministre socialiste ? Cool. #connivence ».
Audrey Pulvar, compagne d’Arnaud Montebourg, nouveau ministre socialisté du redressement productif, a répondu au journaliste : « a constance avec laquelle vous me critiquez n’a rien à voir avec vos conflits avec A.Montebourg ? ». Audrey a ajouté plus tard : « ne me faites pas un procès que vous ne voudriez pas que l'on vous fasse ».
Les échanges entre les deux journalistes ont duré encore quelques temps. Voici les meilleurs passages :Audrey Pulvar : « vous tweetez quand pour vous scandaliser de la présence de votre patron parmi les VIP du Ps le 6 mai ? »
Audrey Pulvar : « vous êtes l'alpha et l'oméga du journalisme, je n'en suis que plus bêta. »
Jean Quatremer : « plus sérieusement, lisez donc mon livre: "sexe, mensonges et médias" qui explique ma conception du métier. »
Jean Quatremer : « e journalisme, c le contact et la distance »

Jean Quatremer a tenu toutefois commenter sa réaction d’hier soir sur Twitter : « c le pb d'internet, le débat vire souvent à l'insulte. »

dimanche 29 avril 2012

Comme continuer première dame journaliste ?

Valérie Trierweiler, était interrogée dans les colonnes de Libération:

Journaliste de métier (pour Direct 8 et Paris Match), elle confie vouloir continuer à travailler, même si François Hollande est élu président de la République le 6 mai prochain.
Le rôle de première dame n'étant pas défini dans la Constitution, elle estime que "tout reste à inventer."

Comme continuer première dame journaliste ?
 
"Pourquoi serait-ce choquant de travailler si c'est dans le respect de la déontologie journalistique. La gauche a toujours défendu la cause et l'indépendance des femmes et c'est une des raisons pour laquelle je me reconnais dans ses valeurs. Travailler ne m'empêchera pas d'être tournée vers les autres"
"Je continuerai à travailler d'une façon ou d'une autre. Tout simplement parce que j'ai besoin de gagner ma vie. J'élève mes trois enfants et je ne suis pas rentière. Je ne veux pas vivre aux frais de l'Etat"

samedi 5 mars 2011

Commission de vigilance et "les plus brefs délais"

La commission de vigilance du PS de Mons-Borinage, réunie en urgence le 18/05/2009, décidait d'exclure "de manière immédiate" l'échevin montois Richard Biefnot du PS, comme l'indiquait un communiqué du parti. L'échevin avait été inculpé l'après-midi même pour détention d'images à caractère pédopornographique.
La commission de vigilance demandait par ailleurs à toutes les instances compétentes que tous les mandats de l'échevin lui soient retirés dans les plus brefs délais.
"Pour le PS, de tels faits, s'ils sont avérés, sont d'autant plus insupportables qu'ils seraient le fait d'un mandataire public, en qui les citoyens doivent pouvoir placer une légitime confiance"

En juillet 2010, soit bien plus d'un an après ...



En sus, quelques noms de valeureux "nominateurs", de Donfut à la tête de « Toit et moi » ...

Inquiétant aussi en matière de conflit d'intérêt , depuis le 21 aout 2010, la présidente et le nouvellement nommé vice-président du CA (supposé contrôler la gestion opérée par la Direction ...) assurent ... la direction opérationnelle de la société de logement ... ???!?




Lire aussi:
Ce fut donc Donfut

Professionnellement, l'objectif de la plupart des gens, c'est d'atteindre le niveau de Didier Donfut, le candidat qu'on veut « à tout prix ». Soyons clairs: on ne va pas polémiquer sur sa récente nomination à la tête de la société de logement 'Toit et moi', dont Donfut fut (il fallait la placer celle-là!) précédemment directeur, avant d'être ministre, puis de démissionner pour avoir accepter d'autres cumuls aux rémunérations jugées excessives. On ne criera pas au scandale. Prenons plutôt le problème à l'envers, d'un point de vue strictement professionnel. 

Elio Di Rupo entre au conseil de Dexia - 17/11/2004

Le président du PS remplace Didier Donfut. Le ministre Karel De Gucht (VLD), pour sa part, va quitter le conseil au plus tard le 1er janvier 2005.
Le conseil d'administration du groupe financier franco-belge Dexia a coopté lors de sa séance de mardi Elio Di Rupo comme administrateur en remplacement d'un autre PS, Didier Donfut. Karel De Gucht (VLD), le ministre des Affaires étrangères va aussi céder son mandat au plus tard le 1er janvier 2005, souligne un communiqué publié hier. Il sera remplacé par le parlementaire flamand Francis Vermeiren (VLD).
Conflits d'intérêt
Même si aucune précision n'est donnée à ce sujet, cette partie de chaises musicales révélée par le «Tijd» pourrait s'expliquer de différentes façons. Cet été, le Premier ministre Guy Verhofstadt avait exhorté ses ministres à ne pas accepter des mandats d'administrateur dans des entreprises. Il avait pris cette position alors que les révélations de la nomination du ministre de l'Economie et de l'Energie Marc Verwilghen comme administrateur indépendant chez British American Tabacco (BAT) avaient posé la question d'éventuels conflits d'intérêts et avaient poussé ce dernier à démissionner.
De plus, avec Di Rupo, c'est un «poids lourd» de la politique qui entre au conseil de Dexia.