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samedi 3 juin 2017

Le Point Godwin

La loi de Godwin est une règle empirique provenant d'un énoncé fait en 1990 par Mike Godwin relatif au réseau Usenet :
"Plus une discussion en ligne dure longtemps, plus la probabilité d'y trouver une comparaison impliquant les nazis ou Adolf Hitler s’approche de 1."


Atteindre le point Godwin est le moment dans une discussion qui confirme la loi de Godwin.

jeudi 9 avril 2015

La Grèce et ses compréhensions de la réalité ...

Pauvre(s) peuple(s) ....


Lire aussi:
Greece.fin

26 janvier 2015: Le ton est donné ...
1er acte de Tsipras en tant que Premier Ministre: visite du memorial des victimes de crimes nazi dans un quartier d'Athènes .... tout serait la faute de ces méchants Allemands depuis les années 40 ...
Pacte germano-soviétique
Le Pacte germano-soviétique ou traité de non-agression entre l'Allemagne et l'Union soviétique (nom officiel) comprend les accords diplomatiques et militaires signés entre le IIIe Reich et l'URSS le 23 août 1939 au Kremlin à Moscou entre le ministre des Affaires étrangères de l'URSS, Viatcheslav Molotov, et celui du IIIe Reich, Joachim von Ribbentrop, en présence de Staline. Il est également connu comme pacte Molotov-Ribbentrop, pacte Ribbentrop-Molotov ou pacte Hitler-Staline (surtout dans les pays concernés et en Europe occidentale) et Pacte de non-agression de 1939

 Reynders "préoccupé" par un deal possible entre la Grèce et la Russie
Le chef de la diplomatie belge Didier Reynders a jugé mercredi "préoccupante" la possibilité d'un accord entre la Russie et la Grèce sur un éventuel assouplissement de l'embargo imposé par Moscou envers les produits agricoles européens suite à la crise ukrainienne.
Le ministre belge peut concevoir d'éventuels tarifs gaziers avantageux accordés par la Russie à Athènes, voire un soutien financier russe à la république hellène en difficultés.
"Ce qui serait plus préoccupant, ce serait de voir la Grèce bénéficier de mesures spéciales au regard du boycott russe" envers les fruits et légumes européens, a commenté M. Reynders un peu avant de s'envoler pour Moscou où il doit rencontrer jeudi son homologue russe Sergeï Lavrov.

Greece demands Iran pay 800 billion euros in reparations from Greco-Persian wars

Following a conveniently timed demand that Germany pay further reparations arising from its occupation of Greece during WWII, the Greek government has gone on to demand the government of Iran pay an even larger amount to compensate Greece for repeated invasions by Ancient Persia in 5th Century BCE. “Our accountants came up with a fair calculation based on damage done during the many invasions of Darius and Xerxes,” said deputy finance minister Dimitris Mardas. “They have calculated that we are owed $815 billion Euros, or 600 sacks of silver Drachmas, whatever the Ayatollah would prefer to pay.” Greek authorities say the debt accrues from the loss of Greek life, the millions spent to feed, house and equip several armies, as well as the extreme cost of making enough animal sacrifices to Poseidon to get him to unleash “the winds of fury” upon the Persian ships. “Not to mention how much we spent on soothsayers, philosophers and young boys for our soldiers to have sex with. You think they worked for free?” asked Mardas. However the Iranian government did not appear ready to acquiesce to Greece’s demands. President Hassan Rouhani stated “the matter of reparations was closed in 2006, when Iran paid Greece hundreds of millions of dollars in the form of box office sales for the movie 300.” At press time Greece had officially informed the government of Turkey that it would forget about the whole Ottoman Empire thing if it could just borrow, like, 50 bucks. More in this category: « Putin vows to personally lead the cover-up of opponent's murder back to top Do you enjoy our reporting? Help us grow our coverage and reach by purchasing a voluntary subscription to our content. You will be supporting a Canadian brand that promotes social and economic justice. Subscription / Tip options Subscribe to our mailing list Follow The Beaverton Subscribe to our mailing list

dimanche 23 décembre 2012

Le dernier secret du Lebensborn

Ils sont bien là, rangés dans une armoire métallique fermée à clé. Des dizaines de petits carnets, semblables aux livrets d’épargne que nous avons connus. Sur la couverture, le nom du bénéficiaire est consigné à l’encre bleue.
Seulement une poignée d’historiens et de juristes allemands en soupçonnaient l’existence, sans les avoir jamais vus; ces documents dormaient dans les archives de l’Association catholique d’aide à la jeunesse (KFS) du diocèse de Munich.
Ces livrets d’épargne constituent probablement le dernier secret du Lebensborn, un terme de vieil allemand qui signifie « fontaines de vie », et renvoie à l’un des projets les plus terrifiants entrepris, entre 1935 et 1945, par les SS : donner le jour à des enfants « parfaits », blonds, aux yeux bleus, censés incarner la future élite du IIIe Reich. Une « race supérieure » destinée à régner sur le monde pendant mille ans… Dans ce but, une vingtaine de maternités furent ouvertes en Europe. Après avoir subi une « sélection raciale », des femmes, enceintes d’un SS ou d’un soldat de la Wehrmacht, venaient y accoucher dans un anonymat absolu. Le bébé pouvait être abandonné au Lebensborn, puis être adopté par une famille « modèle ». Près de 20 000 SS-Kinder (enfants SS) sont ainsi nés – 10 000 en Norvège, 9 000 en Allemagne, quelques centaines ailleurs, dont plusieurs dizaines en Belgique et en France, à Lamorlaye (Oise).

mardi 23 août 2011

Le pacte de non-agression germano-soviétique

Extrait Wikipedia
Au printemps 1939, Hitler revendique l’annexion de la Ville libre de Dantzig. En mars, l’Allemagne a déjà annexé la ville de Memel, possession de la Lituanie. Ensuite, Hitler revendique directement le corridor de Dantzig, territoire polonais perdu par l’Allemagne avec le traité de Versailles en 1919. Cette région donne à la Pologne un accès à la mer Baltique et sépare la Prusse-Orientale du reste du Reich.

Le 23 août 1939, Ribbentrop et Viatcheslav Molotov, ministres des Affaires étrangères de l’Allemagne et l’Union soviétique signent un pacte de non-agression. Ce pacte est un nouveau revers pour la diplomatie française. En mai 1935, le gouvernement de Pierre Laval avait signé avec l’URSS un traité d’assistance mutuelle, ce qui eut pour conséquence de refroidir les relations de la France avec la Pologne, mais aussi avec les Tories au pouvoir à Londres. Avec le pacte de non-agression germano-soviétique, la France ne peut plus compter sur l’URSS pour menacer une Allemagne expansionniste. En outre, la Pologne est prise en tenaille. L’Allemagne et l’URSS ont convenu d’un partage des pays situés entre elles : Pologne occidentale pour la première, Pologne orientale (Polésie, Volhynie, Galicie orientale) et Pays baltes pour la seconde.

Le 30 août 1939, Hitler lance un ultimatum pour la restitution du corridor de Dantzig. La Pologne refuse. Cette fois-ci, la France et le Royaume-Uni sont décidés à soutenir le pays agressé. C’est le début de la Seconde Guerre mondiale.


Lire aussi:
23 août 1939 : signature du Pacte germano-soviétique

Lénine, avant la révolution de 1917, pendant la révolution et après, se sentait comptable devant les travailleurs allemands. Parce qu’il était internationaliste. Parce que la classe ouvrière était sa classe et parce qu’il se posait le problème d’une politique pour tous les travailleurs du monde, une seule et même politique.
Staline en cela aussi était l’antithèse de Lénine. Les travailleurs allemands ne comptaient pas pour lui, n’existaient pas. Il n’allait mettre à son compte et à sa gloire que les cadavres des soldats allemands.
Certes, on ne pouvait pas attendre de Staline qu’il mène une politique révolutionnaire. On ne pouvait pas attendre de la bureaucratie stalinienne, qui avait exprimé et imposé la réaction en URSS, après le recul de la révolution mondiale ; qui avait déjà joué un rôle contre-révolutionnaire en Allemagne, en Espagne et en France, qu’elle brandisse le drapeau et le programme de l’internationalisme. Evidemment non.
Mais l’histoire n’est pas écrite d’avance. Et on ne pouvait pas savoir jusqu’où irait l’entreprise de démolition de Staline et Cie, ni comment.
L’impérialisme non plus ne le savait pas. C’était bien son problème, car il craignait l’URSS, même celle de Staline.

mercredi 17 août 2011

Le corps de Rudolf Hess a été exhumé et sera incinéré

Rudolf Hess avait été condamné à perpétuité avant de se suicider ... après 46 ans de détention.
La tombe du bras droit d'Hitler a été détruite




Les restes de l'ancien bras droit d'Adolf Hitler Rudolf Hess ont été exhumés et sa tombe détruite, rapporte jeudi 21 juillet le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung.
La paroisse protestante de Wunsiedel, une commune bavaroise de moins de 10.000 habitants proche de la frontière tchèque, a décidé de ne pas renouveler la concession familiale où reposait l'ancien responsable nazi. Ce pour prévenir les rassemblements néo-nazis à l'anniversaire de son suicide qui avait eu lieu le 17 août 1987.
Les héritiers de Hess ont décidé que ses restes seraient incinérés et ses cendres dispersées en mer, selon la même source.


Lire aussi:
Braunau am Inn

Le conseil municipal de Braunau, ville autrichienne natale d'Adolf Hitler, a voté le jeudi 7 juillet 2011 au soir à l'unanimité le retrait du titre de citoyen d'honneur au dirigeant nazi, objet d'une polémique il y a quelques semaines.
Peu après le rattachement de l'Autriche à l'Allemagne nazie, la ville de Ranshofen, plus tard intégrée à la commune de Braunau, avait décerné le titre de citoyen d'honneur au Führer le 4 avril 1938


 'Swedish shipments to Nazis may have been ransom for captured Swedes'
1944 SKF telegram to Budapest; Jacob Wallenberg
A new review of document collections in the Swedish National Archives (Riksarkivet) shows that the arrest of the seven "Warsaw Swedes" by the Gestapo in Poland in 1942 not only seriously jeopardized the men's lives but posed an existential threat to Swedish Match companies and other Swedish businesses throughout Eastern Europe.
The men's release two years later was apparently secured not only through painstaking negotiations but payment of some type of compensation to Nazi Germany that included war materials.
The new information also casts Sweden's wartime deliveries of ball bearings to Berlin in a new light.
After Germany invaded Poland in 1939, a group of Swedish businessmen from Swedish Match (STAB), LM Ericsson and ASEA joined the Polish underground and became its vital link to the Polish-government-in exile in London.