vendredi 27 octobre 2017
Le revenu moyen des Belges: 17.698 euros
samedi 18 février 2017
48 mandats politiques pour UN fonctionnaire
Voir aussi:
Une conseillère communale d'Anvers démissionne après avoir reçu de l'argent de Telenet
Je partage moi-même l'incompréhensionIl s'agirait d'un montant de 30 000 euros."Après discussion avec mon parti, j'ai décidé de me retirer du conseil communal. Je comprends les réactions de la base et des militants. Je partage moi-même l'incompréhension de ne pas avoir détecté cette faute matérielle de Telenet plus tôt", a indiqué Leen Verbist.
Elle souligne que l'intégralité du montant perçu a été remboursé à Telenet. La VRT a révélé vendredi que Leen Verbist avait perçu au cours des dernières années une rémunération d'administratrice de Telenet qui était normalement destinée à l'échevin Koen Kennis. Ce dernier a remplacé la sp.a au conseil d'administration de Telenet en 2015, mais les rémunérations ont continué à être versées à la première.
mercredi 7 décembre 2016
Une loi aérienne ?
Le CEO de Brussels Airport Company (BAC), Arnaud Feist, a appelé vendredi 2 décembre 2016 à l'adoption d'une loi aérienne afin de régler le problème du survol des zones autour de l'aéroport et permettre le développement de celui-ci:
"Il est urgent qu'une loi soit adoptée, qui procure la sécurité juridique à tout le monde"
Face à Mr Feist qui veut figer les routes aériennes au-dessus de Bruxelles (merci Melchior !) dans une loi, Didier Gosuin réagit:
"L'aéroport est un projet flamand, pas bruxellois!De même, le gouvernement flamand a annoncé qu'il enclenchait une procédure en conflit d'intérêts contre la décision bruxelloise de ne plus appliquer de seuil de tolérance au respect de ses normes de bruit. Il redoute que les zones de la Région flamande entourant l'aéroport subissent un nombre accru de nuisances.
Bruxelles doit plus que jamais se défendre"
En actionnant la procédure, le gouvernement flamand renvoie le dossier au comité de concertation, organe qui réunit les différents gouvernements du pays, pour une période de 60 jours.
Geert Bourgeois veut ansi mettre la pression sur le gouvernement fédéral et son ministre de la Mobilité, François Bellot, afin d'obtenir l'adoption d'une loi aérienne qui pérenniserait les routes empruntées par les avions (au dessus de Bruxelles).
Il n'y a évidemment aucun "conflit d'intérêts". Au contraire.
mardi 10 juin 2014
mardi 27 mai 2014
#noGovDay2 «La Flandre est une République»
« Flandre est une République »Et il semblerait que le CD & V se soit fait prier hier lundi 26, pour venir chez Philippe Why?
Le Roi. a dû faire passer «les autres présidents » avant.
Lutgen est ainsi venu pour son audience, suivi de Gwendolyn Rutten.
République ou pas, Bart De Wever est formateur :
Belgian Royal Palace
Le Roi a chargé M. De Wever d'une mission d'information pr examiner les conditions ds lesquelles un gouvernement peut être formé rapidement
Mais Kris Peeters a lancé 3 avertissement à la N-VA:
- Le CD & V discutera socio-économique et nullement communautaire.
- Le CD & V veut avancer sur les deux formations, flamande et fédérale, en même temps, en parallèle.
- Pas question "de jouer des petits jeux politiques qui seraient des pièges" ...
mardi 12 mars 2013
Ksavje, un Flamand qui vous veut du bien !;-)
Tu hantes régulièrement nos TL twitter. Les TL francophones, mais aussi les néerlandophones.
Il est venu maintenant le temps d'en savoir un peu plus sur toi !;-)
Pourrais-tu te présenter brièvement ?
Bonjour ! Je m'appelle Xavier et j'ai 28 ans. Je suis né et j'habite à Ostende.
J'ai étudié la "Gestion informatique" et je me trouve actuellement au chômage. Pas à cause de la crise, ni parce que je serais paresseux, mais parce que j'ai envie de faire autre chose. Je cherche encore la bonne direction et des suggestions sont les bienvenues ;-)
J'adore la politique (belge et étrangère) et je suis un grand amateur de sport. J'aime quasiment tous les sports, mais surtout le cyclisme et le foot. Anderlecht champion #toussa! ;-)
Peux-tu nous dire quel est ton usage et tes attentes des réseaux sociaux que tu fréquentes ?
X.S: Je suis actif sur twitter et j'ai aussi un compte Facebook que je n'utilise presque pas. Je n'aime pas Facebook parce que je trouve qu'ils se permettent trop avec ton info personelle. J'y suis que parce je suis obligé d'y être. Si je n'avais pas de compte Facebook, je perdrais le contact avec quelques vieux potes. Alors je n'utilise Facebook que pour envoyer des messages privés. Je n'y partage quasiment rien.
#Twitter, c'est autre chose. J'adore twitter parce qu'on peut en faire ce qu'on veut. Y'a des gens qui l'utilisent comme mini-blog, d'autres postent des photos de tout ce qu'ils mangent ou l'utilisent comme chat-box. Moi, J'utilise twitter principalement comme outil d'information. Twitter me permet de bien rester au courant des choses qui m'intéressent.
Avant twitter, je m'informais via des journaux ou des sites spécialisés. Aujourd'hui, je suis les journalistes et souvent même leurs sources sur twitter. Cela me permet d'observer, de mieux voir leurs jeux. Ça rend le monde beaucoup plus petit et m'offre parfois "un regard derrière les coulisses". Il m'arrive même de voir des choses plus vite que les journalistes.
Par exemple: j'avais lu le rapport qu'USADA avait écrit sur Armstrong avant que les journalistes renommés de sporza.be (site flamand de sport) l'aient lu. Cela aurait été quasi impensable (ou en tout cas beaucoup plus difficile) sans Twitter.
Twitter démocratise en quelque sort l'info et j'aime bien ça. Grâce à Twitter j'ai aussi eu la chance de faire la connaissance de certaines personnes que je n'aurais autrement jamais croisé dans la vie. Tu en fais partie. [;-) ndlr]
Des gens intéressants et aimables que j'ai parfois trouvé par hasard et qui ne partagent pas nécessairement mes opinions. Mon twitter-account est devenu une petite communauté, un microcosme riche en diversité que j'aime bien fréquenter.
Quelle différence vois-tu entre les échanges entre francophones et entre néerlandophones sur twitter ?
Peux-tu nous aussi recommander ( "FFiser") quelques comptes.nl à suivre (en ce compris cette chère @kattebel [la Samuelle Beckett flamande de
X.S: Il n'y a pas vraiment de grandes différences entre francophones et néerlandophones sur twitter. Il y a des gens de qualité et des cons partout. La seule différence que je vois est qu’après un débat passionnant et parfois "personnalisé", les francophones ont tendance à conclure avec "et encore une bonne journée a vous".
Le contraste entre le débat personnel (avec parfois même des insultes), suivi du gentil "et encore une bonne journée a vous" me surprend et m'amuse encore.En ce qui concerne kattebel , je suis sûr que tu peux la convaincre avec ton charme naturel et un peu de persévérance à redevenir un peu plus active sur Twitter.
Pour les #FF :
Je vous conseille de suivre AndyKerkhofs
C'est un francophile sympa qui habite à Anvers et qui déteste De Wever. Il adore la philosophie et se débrouille assez bien en francais.
Puis il y a msaraswati, une jeune femme ravissante, dans tous les sens du mot. Elle est politiquement active pour Groen à Gand et travaille aussi pour le cabinet de Bruno De Lille à Bruxelles. Cette workaholic est un peu la @nblanchart flamande, dans un meilleur embalage.
Il y a aussi torfsrik qui est connu pour ses "one-liners".
Les échanges entre NolfJan et FKeuleneer sont aussi hyper-intéressants. Ils sont un peu les Statler & Waldorf flamands de haut niveau.
Et puis il y a encore SamynWetstraat, qui forme ensemble avec Le_Bux les Dupont et Dupont du journalisme belge ...
Voisin "en immersion au Nord du Pays", pourrais-tu [essayer d'] expliquer aux pauvres francophones, qui est Bart De Wever, en quoi il n'est pas "dangereux"; comment est perçu en Flandre les commentaires sur les néerlandophones ou flamands en général et sur les nationalistes, en particulier ?
Dans une précédente interview pour cette rubrique, Yasmine Dehaene du PP disait que "Le succès de la N-VA, elle le doit aussi en grande partie aux politiciens et médias francophones. La N-VA a fait les mêmes constats que le Parti Populaire et qu’on le veuille ou non, les Flamands en on marre d’être le cochon payeur d’une Wallonie si mal gouvernée et seulement 30% des électeurs de la NVA souhaitent la scission de la Belgique. Les autres ont voté N-VA pour obtenir des réformes en profondeurs. Le Flamand est pragmatique, bon gestionnaire et économe. J’invite chacun à aller se balader en Flandre, c’est un autre monde. Bart de Wever est quant à lui un homme politique fin, intelligent, cohérent qui contrairement aux autres partis ne souhaite pas le pouvoir si ce n’est pour modifier en profondeur la Belgique. Il est patient, comme on l’a vu pour constituer sa majorité à Anvers. Peut-on lui donner tort ? En stigmatisant Bart de Wever et son électorat, de plus en plus de Flamands vont se tourner vers son parti. Si en 2014 il obtient 42% des voix, il aura la majorité absolue en Flandre. "
X.S: Bof, je trouve que je suis mal placé pour tenter d'expliquer Bart De Wever. Cela me parait d'ailleurs inutile parce qu'il y a déjà trop de De Wever-ologues dans les médias et sur Twitter. Le monde ne tourne pas autour de lui et je trouve qu'on se fixe déjà trop sur la personnalité de Bart De Wever. Ça serait plus productif si on se fixait sur ce qu'il y a derrière lui, sur "le pourquoi" ?
Ce que Yasmine Dehaene nous a donné comme réponse est assez cliché et un peu populiste, mais il y a néanmoins un fond de vérité dans ce qu'elle dit. C'est vrai que beaucoup de Flamands se sentent frustrés parce qu'ils font partie de la majorité de la population belge, mais politiquement, les Flamands ne sont qu’une majorité impuissante et impotente dans le système belge actuel. On comprend bien, coté flamand, qu'on ne puisse pas imposer tout ce qu'on veut simplement parce qu'on est majoritaire, mais on a néanmoins le sentiment – à tort ou à raison - que les structures de la Belgique ne nous permettent pas d'influencer d'une manière satisfaisante la direction, la vitesse et l’ampleur avec laquelle la Belgique prend des décisions politiques. Alors depuis pas mal temps, quasi tous les partis flamands s'inscrivent dans la logique de la "défédéralisation de la Belgique", pour pouvoir s'autogérer dans un contexte belge, pour résoudre ce qu'on peut considérer comme un « déficit démocratique ».
Cette volonté s'est concrétisée en 1999 dans les fameuses resolutions du Parlement flamand. Verhofstadt a eu l’opportunité de changer la Belgique, mais il a un peu trainé. Alors les flamands ont fait confiance à Leterme, qui leurs avait promis qu'avec lui tout changerait instantanément. Mais c’était plutôt "rien ne va plus" avec Yves Leterme, du à ses capacités qui n’étaient pas à la hauteur du défi, mais aussi parce que les partis francophones n'étaient « demandeurs de rien ».
Le sentiment existait en Flandre qu'on ne voulait pas, coté francophone, que Leterme réussisse. Il est néanmoins devenu premier ministre mais n'a jamais su changer les structures de la Belgique non plus. Il a échoué comme Verhofstadt avant lui.
Aujourd'hui, en 2013, 14(!) ans après ces fameuses résolutions, on est en train de préparer l’exécution d'une reforme d’État qui ne correspond objectivement pas pour 100 % des attentes flamandes – créé uniquement par les partis traditionnels - de 1999.
C'est donc assez logique que les partis flamands qui font partie du gouvernement Di Rupo I ont du mal à vendre cette reforme d’État auprès de l'opinion publique flamande, qui elle aussi a évolué et est devenue plus exigeante qu'en 1999.
La différence entre ce que les partis traditionnels flamands ont voulu obtenir et ce qu'ils ont effectivement obtenu a créé un espace qui permet à la N-VA de (bien) vivre.
En Flandre on voit la N-VA plutôt comme l'incarnation de l'actualisation des attentes politiques flamandes vis-à-vis du système belge au lieu d'un parti séparatiste et dangereuse pur et simple. Alors quand on la diabolise coté francophone, ca passe mal parce qu'on donne l'impression qu'on ne veut pas tenir compte des motivations légitimes et non-nationalistes qui sont la motivation principale derrière la vote N-VA. Je trouvais la réponse de madame Dehaene un peu populiste parce que tout ce que je viens de décrire n'est pas le produit d'un sentiment anti-wallon ou anti-francophone: On ne les connait pas assez pour avoir quelque chose contre eux, et c'est pas à nous de dire comment ils doivent gérer leurs trucs. C'est simplement une evolution naturelle qui tente de résoudre ce déficit démocratique avec comme but d'enfin recevoir les mesures politiques pour lesquelles on a voté.
Le soi-disant amour pour la Flandre ou le nationalisme n'a rien a voir avec ça, car le but n'est pas d'obtenir une nation flamande ou d'être anti-solidaire avec les francophones, mais simplement de auto-gérer. Il existe des autres manières pour résoudre ce déficit démocratique, comme la circonscription nationale ou autre. Mais a cause d'une manque de consensus ou de volonté politique, il n'y a pas vraiment un choix a faire. Ce processus n'a pas commencé avec De Wever et après De Wever et Peeters il y en aura d'autres après eux qui incarnent ce mouvement d’émancipation politique flamande.
Il existe d'ailleurs d'autres manières pour résoudre ce déficit démocratique, comme la circonscription nationale ou autre. Mais on ne peut pas voter pour quelque chose qu'on ne nous propose pas. Et le monde politique francophone ne donne pas de signal qu'il est prêt à souscrire et à traiter cette problématique belgo-flamande. De Wever n'est pas dangereux parce qu'il s'inscrit dans la démocratie et ne menace que le pouvoir. On laisse souvent sous-entendre dans la presse francophone que De Wever est un peu le Jean-Marie Le Pen flamand. C'est décevant comme raisonnement parce qu'il y a plus de similarités entre De Wever et le Sarkozy de 2012 que entre De Wever et Le Pen. Quand on regarde la programme de la N-VA, on reconnait le même mélange de libéralisme et conservatisme de l'UMP. Le discours et la manière dont De Wever se comporte vis a vis de l’extrême droite fait aussi penser a le Sarkozy de 2012, qui avait besoin des votes du FN pour pouvoir battre Hollande..
Mais pour revenir à ta question : comment est perçu en Flandre les commentaires sur les néerlandophones ou flamands en général et sur les nationalistes en particulier ?
Toute forme de critique est toujours la bienvenue, surtout si elle est bien fondée. Les généralisations passent mal, mais je suppose que ça va dans les 2 directions. La presse flamande ne se comporte pas nécessairement mieux que la presse francophone en ce qui concerne les généralisations. Néanmoins il y a quand même des différences. La presse francophone à l'air plus militante que la presse flamande. Elle considère que c'est sa tâche de combattre la N-VA. On entend souvent:
« Il faut démasquer Bart De Wever, il faut démasquer la N-VA, c'est un parti dangereux!»Qu'est-ce qu'il y a encore à démasquer ? On sait quasiment tout sur Bart. On sait combien il pèse, ce qu'il mange. On connait ses convictions politiques, on sait ce qu'il trouve rigolo et ce qu'il pense du PS et de la musique rap. On sait qu'il n'aime pas le foot; on a vu la photo de Bart avec Le Pen, on ne sait combien de fois. Grâce à la RTBF on a même vu la tombe de son père. On sait que la N-VA est un parti séparatiste et leurs intentions sont claires, mais beaucoup de gens en Flandre ont une différente appréciation de la N-VA. Crier et hurler ne changera pas l'avis de ces gens-là.
Au contraire. La critique sur la N-VA passe surtout mal quand ce sont des grand rassembleurs auto-proclamés, comme Di Rupo, Verhofstadt ou Albert II qui disent ce qu'ils pensent de la N-VA. Ils ont le droit d'exprimer ce qu'ils pensent mais ils divisent autant que la N-VA avec leurs discours culpabilisants. Ils se servent de la polarisation autour de De Wever pour se profiler eux-mêmes.
La critique sur la N-VA est parfois hypocrite. Comme Magnette par exemple qui plaide dans Le Soir pour la création d'une nation WalloBruxienne. Une semaine plus tard, Magnette, dit dans la presse flamande que la N-VA est dangereuse parce qu'elle est nationaliste. Ou est la cohérence dans son discours? Et qui est-ce que ça doit impressionner ou convaincre en Flandre? Il ne veut qu'utiliser la polarisation autour de Bart De Wever pour garder le PS au pouvoir. Rassembler, c'est autre chose. Rassembler, c'est tendre la main, tenter de convaincre les gens avec ses propres projets avec des arguments. Offrir une alternative valable, oser le débat avec De Wever, sur le fond. Mais hélas, c'est rarement – pour ne pas dire jamais - le cas.
Un sujet qui te tient tout spécialement à cœur ?
X.S: J'aimerais faire de la pub pour le MAS, le musée sur le fleuve, à Anvers ... Partiellement parce que je n'ai rien à vendre moi-même, mais surtout parce que ça vaut la peine d'aller visiter le MAS. CharlesBricman a écrit un excellent billet sur sa visite au MAS.
Désires-tu ajouter quelque chose à ce qui vient d'être dit ?
X.S: Oui, merci pour m'avoir donné l'opportunité d'ennuyer les lecteurs de ton blog. ;-)
Merci pour le temps passé à répondre, à bientôt !;-)
vendredi 20 juillet 2012
237.967 €/an
vendredi 26 août 2011
jeudi 14 juillet 2011
Drapeau du Brabant unifié sur l'Hôtel de Ville de Bruxelles
Le drapeau flamand qui se trouvait sur l'Hôtel de Ville de Bruxelles le 11 juillet 2011 à l'occasion de la fête de la Communauté flamande, a été brièvement remplacé lundi, peu après 10h30 pendant quarante minutes, par celui du Brabant unifié.
Cette action est celle du mouvement : Alliantie voor een tweetalig Brabant.
#schildenvriend
Lire aussi:
Jan Peumans: "La Flandre ne laissera pas tomber Bruxelles"
Le président du Parlement flamand Jan Peumans (N-VA) a consacré lundi son discours du 11 juillet à Bruxelles à laquelle il avait accordé fort peu d'importance dans son intervention prononcée à l'occasion de la Fête de la Communauté flamande l'an dernier.
Reprenant un discours connu, Jan Peumans a développé une vision communautaire de la Région-capitale. Et il insiste: les parlementaires francophones et flamands doivent se voir au sujet de l'avenir de Bruxelles. "Les Flamands bruxellois se sentent profondément bruxellois. Ils appartiennent à cette cité cosmopolite. Mais en même temps ils font partie de la Communauté flamande. Les Bruxellois néerlandophones regardent la VRT, lisent les journaux flamands, etc".
Il y a donc, a-t-il précisé, un "sentiment bruxellois" comme il existe un "sentiment anversois" mais, nuance-t-il, avec des particularités, dans la capitale, dues au cosmopolitisme d'une ville où vivent des eurocrates, des diplomates, des Flamands bruxellois, des Bruxellois de toujours, des Bruxellois d'origine étrangère...
Fort de ce constat et en opposition à la mise sur pied dans le sud du pays d'une fédération Wallonie-Bruxelles, Jan Peumans justifie la nécessité d'une "Communauté flamande qui ne se limite pas à la Région flamande mais qui existe (aussi) à Bruxelles".
Rappelant les résolutions du Parlement flamand et la note flamande octopus appelant à une cogestion de Bruxelles, Jan Peumans a dit lundi, dans la foulée de son président de parti Bart De Wever, tout le mal qu'il pensait des propositions du formateur Elio Di Rupo relatives à la Région bruxelloise.
"Le bilinguisme garanti par la loi risque de se réduire à peau de chagrin, notre représentation à Bruxelles sera de facto affaiblie et la Région reprendrait une série de matières communautaires (tourisme, formation professionnelle...)", a-t-il déploré, regrettant par ailleurs l'ambition du formateur de vouloir obtenir un refinancement de la Région sans, selon lui, y réaliser les réformes nécessaires.
"La Flandre ne laissera pas tomber Bruxelles", a insisté lundi Jan Peumans. Non seulement, elle continuera à s'intéresser aux Bruxellois flamands mais elle entend également veiller à ce que Bruxelles soit revalorisée au profit des navetteurs flamands et wallons. A cet égard, regrettant qu'il soit jusqu'ici resté sans suite, le président du Parlement flamand a relancé lundi son appel aux présidents du Parlement de la Communauté française et du Parlement wallon à l'organisation d'une "concertation structurelle" sur Bruxelles.
Interrogés en réaction à cet appel, les présidents du Parlement de la Communauté française, Jean-Charles Luperto (PS), du Parlement wallon, Emily Hoyos (Ecolo), ainsi que la présidente du Parlement bruxellois, François Dupuis (PS), tous trois présents à la cérémonie, ont estimé que la balle était plutôt dans le camp de Jan Peumans.
samedi 29 janvier 2011
L'exigence du respect de formalités
Plus précisément, la Cour d'appel a rendu un arrêt défavorable à la Communauté flamande opposée à des contribuables francophones de la périphérie de Bruxelles, qui avaient refusé de s'acquitter d'une taxe régionale au motif que la demande leur avait été adressée en néerlandais.
En effet, d'après la Communauté flamande qui se justifie sur base des circulaires, dites Peeters (et Maertens), les francophones habitant une commune à facilités doivent effectuer une demande s'ils souhaitent avoir copie en français d'un document officiel qui leur est envoyé en premier néerlandais.
La Cour d'appel de Mons a indiqué dans son arrêt que la Communauté flamande "sous couvert d'une interprétation restrictive, ajoute au texte de la loi "l'exigence du respect de formalités" que celle-ci ne prévoit pas, à savoir l'introduction d'une demande, la réitération de cette demande pour l'obtention de chaque acte administratif, et lorsqu'il a été satisfait aux deux conditions qui précèdent, la traduction en langue française du document initialement rédigé en langue néerlandaise".
Elle a donc qualifié de "commentaires législatifs sans valeur réglementaire" les circulaires du gouvernement flamand qui précisent les facilités linguistiques dans les communes à statut spécial.
mardi 18 janvier 2011
Des Wallons dans les roues ...
Lire aussi:
N-VA vraagt aparte rijstroken voor Walen
De N-VA gooit een nieuw dossier op de onderhandelingstafel. De files in ons land zijn te lang en moeten gesplitst worden, meldde Kamerlid Jan Jambon in De Zevende Dag.
Radiozender Studio Brussel besliste onlangs het filealarm pas af te kondigen bij 400 km file. Daarvoor werd al vanaf 300 km file overgeschakeld op het louter draaien van verzoeknummers voor luisteraars in de wagen. De jongste tijd was het al te vaak filealarm volgens de zender, waardoor de normale programmatie in het gedrang kwam.
‘Dat deed bij mij een filealarm afgaan’, stelde Jambon, die bekendstaat als de splitsingsspecialist van N-VA. ‘Als Studio Brussel merkt dat de files steeds langer worden, moeten wij daar als politici op inspelen.’
Voor de N-VA is de oplossing eenvoudig: als de files te lang zijn, moeten ze gesplitst worden. ‘Neem de E40 tussen Luik en Brussel. Pas vanaf Boutersem komen er Vlamingen op die snelweg. Maar de vele Walen die dezelfde weg nemen, versperren een vlotte doortocht vanuit Vlaanderen naar Brussel’, wist Jambon.
‘We weten allemaal dat files de Vlaamse economie miljoenen euro’s per jaar kosten. Allemaal omdat Franstaligen in de weg rijden. Dat moet stoppen’, sneerde het Kamerlid.
Daarom pleitte Jambon ervoor om aparte rijstroken te reserveren voor Franstaligen en Vlamingen. In zijn voorstel zouden Franstaligen vanuit Luik naar Brussel nog één rijstrook krijgen vanaf Boutersem. Die delen ze met (buitenlandse) vrachtwagens. De twee of drie andere rijstroken richting Brussel zijn voor Vlaamse chauffeurs.
‘Dat is eenvoudig te realiseren én te controleren. Als Franstaligen andere nummerplaten krijgen dan Vlamingen is het voor de politie heel eenvoudig om Franstaligen die op Vlaamse rijstroken rijden, eruit te halen en te beboeten’, legde Jambon uit.




