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mardi 25 octobre 2016

Des "comportements de délinquant politique"

Ceta: Benoît Lutgen dénonce les "comportements de délinquant politique" de la Commission.
Sur Pierre-Yves Jeholet, juge ces propos "indignes d'un président".

Le président du cdH Benoît Lutgen estime donc dans un entretien publié mardi par Le Soir que les "pressions" exercées par la Commission européenne sur la Région wallonne dans le cadre de la signature du CETA s'assimilent à des "comportements de délinquant politique".

Il fustige par ailleurs le comportement du PM Michel dans ce dossier. M. Lutgen évoque des menaces de "représailles dans d'autres dossiers" au niveau de la Commission européenne.
Charles Michel "n'a pas de considération pour la partie francophone du pays". "Il ne se serait jamais permis de se comporter de cette façon avec la Flandre" dans les négociations relatives au CETA.
"Ça, c'est pour moi tout simplement inacceptable!"


Lire aussi:
Voici les bénéficiaires du fonds européen Feder en Wallonie
Une nouvelle halle des foires à Liège, un pôle d’excellence Zénobe Gramme à Charleroi... 438 projets ont été retenus pour recevoir un montant total de 990.9 millions d’euros.
L
es gouvernements de la Wallonie et de la Fédération Wallonie-Bruxelles se sont réunis jeudi à Namur pour approuver la mouture définitive du programme Feder 2014-2020 pour la Wallonie. Le montant total du fonds s’élève à 1.7 milliard d’euros (dont 990.9 millions sont consacrés aux 438 projets retenus). Les projets sont financés à 50 % par la Wallonie, 40 % par l’Europe et 10 % par les opérateurs de terrain.

dimanche 16 septembre 2012

Benoît Lutgen, fils de

Benoît Lutgen est né le 10 mars 1970 à Bastogne et est le fils de l'ancien sénateur et ministre wallon, Guy Lutgen
Il ne possède aucun diplôme universitaire ou de haute école. Il possède une "formation en langues au Royaume-Uni"

Benoît Lutgen a commencé à travailler dans le secteur agro-alimentaire comme responsable des suivis et des planifications de productions chez Unilever, à Marche-en-Famenne. Il y assumera ensuite le rôle de directeur commercial. (D'emblée responsable puis directeur chez Unilever, sans formation supérieure ... ?!?)
Après cette première grosse expérience, Benoît Lutgen se lance comme indépendant dans l’organisation d’événements et de conférences. Il se spécialise dans la politique environnementale et devient attaché dans le département agriculture d’un Cabinet ministériel ...

Un parlement à deux vitesses?

Dupriez président du parlement wallonEcolo,  lors de la réception officielle des Fêtes de Wallonie:
"Si la Wallonie ne veut pas se contenter d'être une soustraction de la Belgique, elle doit, elle-même, devenir résolument plus que la somme de ses parties et de ses sous-régions. Il est désormais possible pour notre Région d'organiser l'élection de ses députés en partie sur la base d'une circonscription couvrant l'ensemble du territoire régional. Cette circonscription régionale favoriserait un débat et une représentativité démocratique à l'échelle de la Wallonie"
"Nul ne sait quel contexte politique, quel emballement ou quel blocage, quel apaisement ou quelle solution pourraient résulter des élections fédérales et régionales de 2014. Mais quel que soit l'avenir de la Belgique, la Wallonie a besoin de trouver, en elle-même et en relation étroite avec Bruxelles, les ressources matérielles et symboliques de son avenir"

Benoît Lutgen:
" M. Dupriez est sorti de son rôle. Un président de parlement doit être au-dessus de la mêlée. J'ai apprécié les discours tenus précédemment. Ici, j'ai davantage entendu un co-président d'Ecolo qui s'exprimait"

"C'est faire injure à 1,5 million de Wallons qui vivent en milieu rural et qui ont le droit d'être représentés. Et puis je ne voudrais pas que demain, l'on assiste à une 'pipolisation' de la vie politique wallonne. La proximité avec l'électeur est quelque chose d'essentiel"

"Il y aurait un parlement à double vitesse, avec des députés de village considérés comme incapables de parler de l'intérêt wallon, et d'autres qui seraient les seuls capables de voir loin. Ca ne va pas"

L'an passé, les ministres Jean-Claude Marcourt et Jean-Marc Nollet avaient tenu le même plaidoyer que M. Dupriez. Le cdH ne l'avait guère apprécié. Cette année, sa réaction n'a pas varié.
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mardi 17 juillet 2012

Un communiqué régional de merde

Elio Di Rupo :
" Voilà comment un communiqué de merde d’un niveau régional vient polluer la politique fédérale "
" Il y a des règles très précises pour reconnaître les calamités, Benoît [Lutegn] peut danser sur sa tête, le Fonds des calamités ne peut rien donner à ses amis agriculteurs " .

Sabine Laruelle :
"Di Antonio ne connaît pas la législation, son parti n’a pas participé aux réunions et le dossier a déjà été accepté par les organisations agricoles."

Lire aussi:
Foire d'empoigne au conseil des ministres


"C’était apocalyptique..." " Je n’avais jamais vu cela et pourtant, des conseils, j’en ai vécus..." " Une histoire de fou. C’est énorme ce qui s’est passé ." Vendredi, après le Conseil de cabinet, les ministres commentaient, en "off" l’incroyable réunion qui s’était tenue le matin même, autour d’Elio Di Rupo.
Ce qui a mis le feu aux poudres ? La querelle, que dire, la guerre qui oppose depuis 48 heures la ministre fédérale de l’Agriculture, Sabine Laruelle (MR) et le ministre wallon de l’Agriculture, Carlo Di Antonio (CDH). Sabine Laruelle a proposé une intervention du Fonds des calamités pour la sécheresse qui a frappé la Belgique en 2011. Se conformant aux quatre critères fixés dans la réglementation pour bénéficier de cette indemnisation, elle a proposé de retenir les agriculteurs qui pratiquent la culture de lin, d’épinards et de céréales de printemps dans l’Oostkustpolder, en Flandre.
D’où la grosse colère du cabinet Di Antonio qui, dans un communiqué, demande à la ministre de revoir sa copie. Motif : la sécheresse avait également touché les prairies et les prés de fauche entraînant des pertes économiques sévères pour les éleveurs wallons.
Réplique de Sabine Laruelle : "Di Antonio ne connaît pas la législation, son parti n’a pas participé aux réunions et le dossier a déjà été accepté par les organisations agricoles." Et Sabine Laruelle d’accuser le CDH de faire de la démagogie sur le dos des agriculteurs. Revenons au Conseil. Très vite, le ton monte. Le Premier ministre, Elio Di Rupo, n’est pas en reste. Il dit, texto : " Voilà comment un communiqué de merde d’un niveau régional vient polluer la politique fédérale " On entend voler les mouches.
Pourtant, il faut trouver un accord. Joëlle Milquet cherche à apaiser la tension et à joindre Benoît Lutgen. Pourquoi pas Di Antonio, le ministre qui a envoyé le communiqué "de merde" ?
Un ministre rigole : " Je crois que le ministre Di Antonio rangeait les chaises de son festival, on n’allait quand même pas le déranger pour si peu ! " Carlo Di Antonio n’est pas seulement ministre. Il est aussi responsable du festival de Dour.
Benoît Lutgen rappelle. Di Rupo s’isole pour lui parler. Lutgen n’en démord pas. Il veut que l’indemnisation profite aussi aux agriculteurs wallons. La facture passerait donc de 5 à 50 millions. Impossible. Inacceptable, pour les autres ministres.
Dès lors, les commentaires, plus ou moins audibles, fusent. On accuse Benoît Lutgen de vouloir se balader en héros à la Foire de Libramont, qui débutera dans quelques jours. D’autres sources affirment même que le fameux communiqué " de merde " a, en fait, été rédigé par Benoît Lutgen et envoyé à la presse par l’intermédiaire du cabinet de Carlo Di Antonio, qui a succédé à Benoît Lutgen l’an dernier. Vrai, faux ? "Vrai", s’emporte un ministre. Ce truc ne concerne que les prairies du Luxembourg... A dix jours de la foire de Libramont. D’ailleurs, Sabine Laruelle a essayé de joindre Carlo Di Antonio il y a quelques jours, lequel ne connaissait rien de ce dossier ! "
Elio Di Rupo fait des allers-retours entre la salle du Conseil des ministres et le bureau d’où il appelle Benoît Lutgen. Aucun accord ne semble possible. " Il y a des règles très précises pour reconnaître les calamités, Benoît peut danser sur sa tête, le Fonds des calamités ne peut rien donner à ses amis agriculteurs " .
Dans le contexte budgétaire que l’on connaît, la demande paraît totalement excessive (50 millions) aux yeux des autres ministres. Excessive et illégale. C’est alors que Didier Reynders, dont on connaît l’humour noir et les colères froides, se lance : " Il n’y a aucun problème. Si nous n’arrivons pas à nous mettre d’accord tout de suite sur une intervention de 5 millions du Fonds des calamités, comme Sabine le propose, dès demain, j’enverrai une demande au Premier ministre pour le conclave budgétaire, demande dans laquelle nous demanderons vraiment 50 millions pour les agriculteurs. Cela signifiera donc qu’il n’y aura plus 1 euro pour la sécurité et la justice "
La ministre de l’Intérieur, Joëlle Milquet, comprend le piège, elle qui réclame des moyens supplémentaires pour la police. Repalabres Finalement, le gouvernement se range derrière la proposition initiale de Sabine Laruelle : octroyer 5 millions d’euros, selon les dispositions du Fonds des calamités. Mais la ministre Laruelle promet qu’elle expliquera, dans un courrier aux Régions, les critères qui ont guidé le choix du gouvernement.
Fin du Conseil des ministres ? Que non. Car un autre point, sensible lui aussi, maintient la tension à son plus haut niveau. C’est Johan Vande Lanotte, ministre de l’Economie et de la Mer du Nord, qui revient avec son projet de créer une milice privée afin de protéger des pirates les bateaux belges qui s’aventurent au large de la Somalie. Depuis le début de cette année, cinquante arraisonnements ont déjà eu lieu. Pareilles milices protègent déjà les bateaux luxembourgeois et britanniques. Les Français, qui ont une base à Djibouti, utilisent leur armée sur place. Mais les Belges n’ont que deux frégates disponibles. Impossible et trop coûteux Mais le projet de Vande Lanotte déplaît à la vice-Première ministre PS, Laurette Onkelinx, qui demande des garanties, et aussi voir surtout, à Joëlle Milquet, qui rappelle au passage qu’elle est la ministre de l’Intérieur. Ce genre de projet pourrait donc émaner de son cabinet.
C’en est trop... Vande Lanotte explose à son tour. On l’entend hurler : " Je n’en peux plus." Il annonce, furieux, qu’il retire son projet : " Je n’ai pas envie de faire croire aux marins qu’ils sont protégés alors qu’ils ne le sont pas. Quand on aura un mort sur un bateau, il faudra bien que j’explique pourquoi on n’a pas voulu les protéger ." Il affirme, en effet, qu’avec les conditions réclamées, la protection n’était plus automatique.
Cette fois, le Conseil est bien terminé. La tension est à peine retombée. Un ministre raconte : " Le Conseil devait durer deux heures. Il a débuté à 9h30. On s’est séparé à 13h30. La tension était telle que personne ne voulait aller à la conférence de presse..."
Pourquoi ce coup de sang ? Plusieurs participants évoquent la fatigue, le travail considérable que le gouvernement a dû abattre ces derniers temps, les éternelles rivalités entre MR et CDH, l’amateurisme de certains cabinets
A cela il faut ajouter la discussion, qui commencera dimanche, sur le contrôle budgétaire. Même si l’exercice ne semble pas compliqué, il risque d’y avoir des tensions entre ceux qui réclament de nouveaux moyens et les autres. De plus, la discussion sur le plan de relance est aussi tendue. Et elle risque, finalement, de déboucher sur quelques mesures et un catalogue de bonnes intentions. Puis, il y aura les élections, les communales... Mais avant cela, vive les vacances

samedi 15 octobre 2011

je ne fais pas de politique pour placer des gens

Benoît Lutgen est totalement en faveur de la présence d'Ecolo au gouvernement :
"Ecolo a pris ses responsabilités dans le cadre de la réforme de l'Etat, sur l'aspect institutionnel et sur le transfert des compétences. Je plaide pour la loyauté"
Même si la présence de 4 partis francophones au sein du gouvernement devait coûter à son parti un poste de ministre, "je ne fais pas de politique pour placer des gens".

mercredi 5 octobre 2011

L'emploi.lutgen

Benoît Lutgen :
"La priorité des priorités, c'est l'emploi"
"Une personne qui travaille doit gagner davantage qu'une personne qui ne travaille pas. Cela me paraît essentiel. Aujourd'hui, on constate que l'écart entre l'allocation de chômage et le premier revenu de base est trop faible."
Le président du cdH propose entre autres d'augmenter le quotité exemptée d'impôt, de 6.690 € actuellement à 9.242 € (= montant moyen de revenu d'intégration pour une personne isolée).

mardi 13 septembre 2011

Dossier Gore

Selon Paris Match, cela fait « trois ans que les délations vont dans tous les sens, sans avoir connu de médiatisation. Même pas lorsque l'un des accusateurs, mis en cause par ceux qu'il dénonçait, a tenté de se suicider. Pas plus lorsqu'un haut fonctionnaire responsable de la carrière a été perquisitionné et a avoué des détournements de main d'œuvre à son domicile. Pas encore après l'ouverture d'une demi-douzaine de dossiers pénaux, fruits de plaintes croisées entre des membres du personnel! »

Tout cela se passe à la carrière de la Région wallonne, située au lieu-dit de Gore : Accusations relatives à des détournements de matériaux et main d’oeuvre, à des fausses factures, à la tenue d'une caisse noire et à du harcèlement moral...

Jean-Marc Nollet (Fonction publique)  détient la responsabilité de ce qui concerne le volet disciplinaire » de l'affaire.
Benoît Lutgen (Travaux publics) détient la responsabilité fonctionnelle de la carrière où "il y a eu et il y a peut-être encore des détournements sur ce site géré avec l’argent public" affirme Paris Match.

dimanche 12 juin 2011

Au four, au moulin ou au Parlement ...

Parlement wallon: l'absence de Lutgen contraint au report d'un débat
Le parlement wallon a ajourné le débat qu'il devait mener mercredi après-midi à propos d'une résolution sur la politique Agricole Commune (PAC). Le ministre de l'Agriculture, Benoît Lutgen, ne s'est en effet pas rendu au parlement où il était attendu pour prendre part aux discussions.L'opposition s'est indignée de cette absence. "Nous sommes proprement scandalisés de ce qui s'est passé cet après-midi au parlement. C'est l'amertume au coeur que nous nous résignons à reporter ce débat", a déploré le chef de groupe MR, Willy Borsus (MR).