Affichage des articles dont le libellé est socialiste. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est socialiste. Afficher tous les articles

mercredi 14 juin 2017

La République des Camarades de la fraternité

Le Collector de Desama ...

https://twitter.com/ClaudeDesama/status/873300928128012289



"Le cave se rebiffe"
http://www.7sur7.be/7s7/fr/39947/Affaire-Samusocial/article/detail/3182465/2017/06/14/Moureaux-sur-Mayeur-Je-ne-pensais-pas-qu-il-courait-apres-l-argent.dhtml

https://twitter.com/neecoo/status/875093079161802753

Commission des Affaires sociales

Commission des Affaires sociales #Samusocial, c'est ce mercredi 14 juin à 9h30.

La Commission des Affaires sociales du Parlement bruxellois se réunira pour discuter notamment des questions autour du Samusocial.
Les rémunérations des administrateurs-délégués, les saisies des p.v. des réunions de ces administrateurs,… Toutes ces questions seront évoquées lors de cette commission, qui servira de prélude à la prochaine commission d’enquête bicommunautaire demandée par le gouvernement bruxellois.
Le président du gouvernement bruxellois Rudi Vervoort  ainsi que la ministre en charge de l’Aide aux Personnes Céline Fremault et le ministre de la Mobilité Pascal Smet seront auditionnés par la commission, tout comme les deux commissaires chargés de faire la lumière sur cette affaire du Samusocial.

Suivez la commission des Affaires sociales en direct sur BX1.

Quand parlait du P$ liégeois

Lire aussi:
Édito: Mauvais départ, mauvais signal -
14 décembre 2013

On pourrait gloser à l’infini sur le salaire - environ 4 500 euros nets mensuels - que gagnait Pascale Peraita lorsqu’elle était directrice du Samu social de Bruxelles. Il y a fort à parier que de nombreux éducateurs qui ont manifesté hier à Namur le jugeront fort élevé. Mais il y a sûrement un tas d’arguments pour en justifier le montant. Celui avancé par Yvan Mayeur, le nouveau bourgmestre de Bruxelles et président du Samu social, laisse cependant songeur. Pour lui, le salaire de 4 500 euros nets - "un revenu moyen" selon lui ! - du responsable du Samu social se justifie par l’importance du secteur social, trop peu rémunérateur par rapport au secteur bancaire où " on devrait gagner moins ".
A ce compte-là, on va pouvoir justifier un grand nombre de hausse de salaires. Car des professionnels qui estiment remplir une fonction plus noble que les "banquiers", il y en a un paquet. On sait d’ailleurs très bien que la marche forcée vers le retour à l’équilibre des finances publiques rend impossible une amélioration du salaire de toutes les personnes qui œuvrent dans le social et dépendent dès lors largement de subsides publics. Une marche forcée à laquelle participe d’ailleurs courageusement le parti de M. Mayeur. On a dès lors le désagréable sentiment que le nouveau maître de la capitale utilise un argument à portée collective pour couvrir la promotion de quelques copains.
On aurait de loin préféré qu’Yvan Mayeur dise vouloir s’engager à établir des règles de rémunérations plus transparentes dans les institutions sur lesquelles il a une prise. Au lieu de cela, il délivre un bien mauvais signal qui entache son entrée en fonction.


Mayeur et Peraïta devront rembourser: la Région peut réclamer les jetons non justifiés
Des perquisitions ont été menées ce lundi dans les bureaux de la présidente du CPAS de la Ville de Bruxelles, Pascale Peraïta, en lien avec l’affaire du Samusocial. Yvan Mayeur et Pascale Peraïta devront-ils rembourser les pseudo « jetons de présence » touchés alors qu’ils étaient membres du bureau du CA du Samusocial ? Oui, sans aucun doute possible, répond le député régional bruxellois Emmanuel De Bock, référence légale à l’appui.


La politique d’aide aux sans-abri coincée dans une logique humanitaire

Alter Échos n° 414-415 9 décembre 2015 catherinem
Quelle enquête mettre à la une? Une enquête sur les moyens à Bruxelles consacrés aux politiques de lutte contre le sans-abrisme. C’est un dossier que j’ai commencé à suivre comme journaliste à Alter Échos avec la naissance du Samusocial et qui est emblématique, je trouve, d’une certaine vision «urgentiste» des politiques sociales. Or, depuis dix ans, la Région bruxelloise n’a cessé de pratiquer cette politique du thermomètre en augmentant le nombre de lits et donc les budgets. Ils ont quadruplé en six ans, rien qu’en 2015, on est passé de 4 à 9,5 millions pour les politiques d’urgence «sans-abri» dont le Samusocial capte les 9/10 et s’arroge plus de la moitié du budget total dévolu au secteur des sans-abri! Et l’on ne compte même pas les 5 millions que la Région vient d’investir dans un bâtiment pour le Samu qui n’y paiera aucun loyer…
Une surenchère qui peut donner l’illusion d’une politique volontariste, mais cette augmentation croissante du nombre de lits ces dernières années, n’a pourtant jamais réussi à désengorger le secteur. Avec tous les moyens au Samu, la politique d’aide aux sans-abri reste coincée dans une logique humanitariste. Il y a une vraie enquête à mener sur l’utilisation de cet argent, sur l’entêtement politique à continuer des politiques sociales stériles dénoncées par tout le secteur et sur le non-investissement dans des politiques de logement comme le Housing First qui ont pourtant plus que démontré leur efficacité et leur moindre coût.
Catherine Morenville, alias CME, secrétaire politique Écolo au parlement bruxellois, ancienne secrétaire de rédaction et journaliste d’Alter

Samusocial: le rapport des commissaires évoque l'existence de jetons depuis 2008 et non 2011







Ce jeudi matin, le gouvernement bruxellois digérait les premières conclusions du rapport sur la gouvernance et le fonctionnement du Samusocial. Depuis plusieurs jours, l'ASBL est au centre d'une polémique autour de la rémunérations des membres de son conseil d'administration et de son bureau, principalement  le bourgmestre de la Ville de Bruxelles Yvan Mayeur (PS) et la présidente du CPAS Pascale Peraïta (PS).

Après avoir dévoilé dès mercredi les principaux constats de ce rapport, la RTBF vous dévoile d'autres éléments du document. Certains ont été éventés, ce jeudi matin, par Le Soir. Mais il y en a d'autres.
Ainsi, sur trois années (de 2014 à 2016), le conseil d'administration du Samusocial s'est partagé plus de 155 000 euros brut de rémunérations. Les deux principaux bénéficiaires sont Yvan Mayeur (15 400 euros en 2014, 18 900 euros en 2015, 16 800 euros en 2016) et Pascal Peraïta (15 400 euros en 2014, 18 900 euros en 2015 et 16 800 euros en 2016).
Comme le dit le rapport rédigé par les commissaires du gouvernement bruxellois: "Pascale Peraïta et Yvan Mayeur touchent la plus grande partie des jetons de présence octroyés en 2014: chacun perçoit 15.400 euros brut, tandis que Michel Degueldre (NDLR: président du conseil d'administration) perçoit 1.540 euros brut et Valérie Vierset (NDLR: administratrice, cheffe de cabinet de Pascale Peraïta au CPAS) 4.200 euros brut."
En 2015 et 2016, Yvan Mayeur et Pascale Peraïta (Michel Degueldre dans une moindre mesure) perçoivent toujours la plus grande partie de ces rémunérations.

Quatre procès-verbaux retrouvés pour 2015


Question: la rémunération correspondait-elle à un travail effectif? "Les commissaires de gouvernement disposent de 4 procès-verbaux du Conseil d’administration en 2015 (4 x 140 euros = 560 euros maximum par administrateur présent). Nous pouvons donc en conclure que le reste des montants payés correspond au travail fait "par le bureau", soit 18.340 euros brut pour  Pascale Peraïta et Yvan Mayeur respectivement, (ce qui correspond à 131 réunions du bureau, dont 71 entre Mayeur et Peraïta) et 7.840 euros pour Degueldre (56 réunions)", précisent les commissaires du gouvernement bruxellois. 
Ces derniers s'interrogent aussi sur le travail effectif en 2016: "L’octroi des jetons de présence soulèvent des interrogations complémentaires à l’absence de preuve de la tenue effective des réunions du bureau, comme précisé plus haut dans ce rapport. En effet, aucune information n’est davantage disponible concernant les motifs de la répartition inégale des jetons de présence entre les différents membres du bureau, sachant qu’Yvan Mayeur et Pascale Peraïta perçoivent ensemble, en 2014 et 2015, deux tiers du montant total des jetons de présence octroyés à l’ensemble des administrateurs."
Pour les commissaires, les conclusions sont limpides. La première: il y a une absence de preuves permettant d'attester de la tenue effective de réunions de bureau du Samusocial. Ensuite: on constate un retard entre les décisions prises par les conseils d'administration, l'assemblée générale et la publications des modifications de statuts au Moniteur belge.
Par ailleurs, les éléments à disposition des commissaires les amènent à conclure que "l’octroi des jetons de présence s’est davantage décliné sous la forme d’une rémunération forfaitaire mensuelle". Enfin, pour les commissaires, "les jetons ne peuvent avoir été prélevés que sur des dons non affectés."

Rémunérés depuis 2008 et pas 2011

Enfin, un addendum dans le rapport des commissaires interpelle: ces derniers indiquent que le président du Conseil d'administration, Michel Degueldre leur a communiqué par téléphone ce jeudi 8 juin (avant le tenue du conseil des ministres bruxellois) qu'Yvan Mayeur, Pascale Peraïta et Rita Glineur (ex-administratrice, actuelle cheffe de cabinet-adjointe d'Yvan Mayeur) étaient rémunérés depuis 2008. Dans Le Soir du 1er juin dernier, Pascale Peraïta annonçait que les rémunérations n'avaient été mises en place qu'en 2011 car au départ, selon elle, "il n'y avait pas de jeton". La RTBF a contacté Michel Degueldre, le président du CA. Celui-ci confirme que des pièces ont été retrouvées dans les archives du Samusocial attestant l'existence de rémunérations antérieures à 2011. Pour quels montants? Cela reste toujours inconnu.

samedi 11 octobre 2014

Anselme est renvoyé en correctionnelle

La chambre du conseil de Namur a rendu son ordonnance dans le dossier dit Sotegec.
Elle renvoie onze inculpés devant le tribunal correctionnel, dont l’ancien bourgmestre de Namur Bernard Anselme qui devra répondre devant le juge d’une douzaine de faits liés entre autres aux dossiers du hall Octave Henry et du commissariat d’Hastedon, pour prise d’intérêts et infraction à la loi sur les marchés publics.
Egalement présents sur le banc des prévenus [parvenus ?] sa compagne Rita Maillard, l’ancien mari de celle-ci : Pierre Louis.
On retrouve aussi l’ancien échevin des sports Frédéric Laloux, Thierry Servais ancien chef du service patrimoine de la Ville de Namur,  le chef de cabinet de l’époque de Bernard Anselme, Jean-François Prior.
4 autres fonctionnaires devront être présentes, ainsi que la SPRL Technics Engineering Namur (anciennement SPRL Sotegec).

Sous réserve d’un appel du parquet général, on notera que les autres inculpés dans le dossier ne sont plus inquiétés : l’ancien échevin du patrimoine (pendant la législature concernée, de 2000 à 2006) Jean-Louis Close, ansi que le secrétaire communal Jean-Marie Van Bol, et pour finir l’ancien chef de corps de la police namuroise, Guy Jomaux.

vendredi 16 mai 2014

Syl­vie Bri­chard quitte Trace!


Syl­vie Bri­chard quitte la di­rec­tion gé­né­rale de la so­ciété d’in­té­rim Trace! à un mo­ment où l’ex-fi­liale du Forem semble tra­verser de sé­rieuses dif­fi­cul­tés fi­nan­cières, nous informe l'Echo .... 
Le conseil d’ad­mi­nis­tra­tion aurait lancé une pro­cé­dure pour le remplacement

mercredi 12 mars 2014

Bellens et De Groeve (à nouveau) en correctionnelle?

Selon le parquet, le trafic d'influence entre l'ex-CEO de Belgacom au salaire mirobolant poussé par les socialistes et l'ancienne prof de néerlandais d'Elio Di Rupo, Edmée De Groeve est établi ...
Bellens (et Pierre-Eric Evrard) aurait vendu un immeuble montois détenu par Belgacom à un prix inférieur au prix du marché à l’ancienne administratice du PS en échange de son soutien à la tête de Belgacom.

Le parquet demande en fait à la chambre du conseil le renvoi de 5 personnes devant le tribunal correctionnel, dont aussi l'ancien bras droit chez Belgacom de Bellens, Pierre-Eric Evrard.
Edmée De Groeve, sa fille Elke Maes et un architecte en charge du projet immobilier incriminé écopent pour leur part des chefs d’inculpation de trafic d’influence, de faux en écriture et d’abus de biens sociaux.

Edmée De Groeve a déjà été reconnue coupable, l'année dernière, de faux, détournements, escroquerie et abus de biens sociaux par le tribunal correctionnel de Charleroi


Source: l'Echo 

samedi 29 décembre 2012

150.000 € engloutis en quatre jours!

Pas question de toucher au budget de la Région, qui devrait atteindre de nouveau 4,7 Md€ l'an prochain ...

Depuis quinze ans, le système Huchon prospère : voyages à gogo, chargés de mission pléthoriques et bureaux loués à prix d'or. Rien n'est trop beau pour les élus de gauche qui gouvernent la Région. Trois hôtels particuliers, des immeubles cossus récemment achetés alentour, des bureaux loués à prix d'or juste au-dessus de l'épicerie la plus luxueuse de Paris: bienvenue au «Village régional»! C'est ainsi que Jean-Paul Huchon, le président socialiste de la Région Ile-de-France, a baptisé cet ensemble immobilier de prestige, niché dans l'un des quartiers les plus huppés de Paris, où travaille le personnel de la Région. Ce patrimoine est évalué à 200 M€ minimum, auxquels s'ajoutent 23 M€ de loyers versés chaque année pour les mètres carrés loués à un tarif prohibitif (jusqu'à 644 €/m²). En près de quinze ans de règne, le si discret Jean-Paul Huchon a pris ses aises avec les milliards de la Région la plus riche de France. Jusqu'à cet été, le train de vie faramineux de son équipe ne faisait guère de vague. Mais en août, un petit article du Canard enchaîné relatant par le menu «les agapes olympiques» d'une délégation d'élus franciliens en goguette à Londres (150.000 € engloutis en quatre jours!) a mis la puce à l'oreille des journalistes. Depuis, l'édile socialiste et ses «folles dépenses» ne cessent de s'étaler à la une des magazines (Le Point en septembre, Challenges en novembre). Huchon a réagi en limogeant son service de presse (six personnes). Mais pas question de toucher au budget de la Région, qui devrait atteindre de nouveau 4,7 Md€ l'an prochain.

dimanche 2 septembre 2012

Les cumulards font de la résistance

Martine Aubry fait pression pour que les parlementaires socialistes se plient aux règles de non-cumul. Pas si simple.


On n'a pas fini d'entendre parler du cumul des mandats. La première secrétaire du PS  s'est taillé un franc succès chez les militants, à l'université d'été du parti, en rappelant aux parlementaires socialistes qu'ils doivent abandonner leur mandat exécutif local, au plus tard en septembre. D'autant que cette règle de non-cumul avait été adoptée à 71% par les militants socialistes en 2009.
Martine Aubry répète ce message dans une lettre adressée mardi 28 août à tous les parlementaires socialistes, leur demandant d'être « exemplaires » avant même le vote d'une loi anti-cumul s'appliquant à tous les partis, promise par François Hollande. Ce devrait être pour 2014, a confirmé le ministre des Relations avec le Parlement, Alain Vidaliès. Le sujet figure par ailleurs au menu de la Commission de moralisation de la politique, qui doit rendre ses conclusions en novembre.
Mais la pilule a toujours du mal à passer chez certains éléphants. Pas pour moi, a argumenté le président du groupe socialiste au Sénat, François Rebsamen, qui « plaide pour que les sénateurs qui représentent les collectivités locales puissent garder leur mandat local ».

dimanche 22 avril 2012

Un débat truqué : socialisme contre libéralisme

Jean-François Revel, La Grande Parade,
chapitre 4, pp. 67-73, Pocket, 2001.

Un malentendu fausse quasiment toutes les discussions sur les mérites respectifs du socialisme et du libéralisme : les socialistes se figurent que le libéralisme est une idéologie. Et, suivant une soumission mimétique souvent décrite dans ces pages, les libéraux se sont laissé inculquer cette vision grossièrement erronée d’eux-mêmes.
Les socialistes, élevés dans l’idéologie, ne peuvent concevoir qu’il existe d’autres formes d’activité intellectuelle. Ils débusquent partout cette systématisation abstraite et moralisatrice qui les habite et les soutient. Ils croient que toutes les doctrines qui les critiquent copient la leur en se bornant à l’inverser et qu’elles promettent, comme la leur, la perfection absolue, mais simplement par des voies différentes.
Si, par exemple, un libéral dit à un socialiste : « A l’usage, le marché semble être un moins mauvais moyen d’allocation des ressources que la répartition autoritaire et planifiée », le socialiste répond aussitôt : « Le marché ne résout pas tous les problèmes. » Certes ! Qui a jamais soutenu pareille ânerie ? Mais, comme le socialisme, lui, a été conçu dans l’illusion de résoudre tous les problèmes, ses partisans prêtent à leurs contradicteurs la même prétention. Or tout le monde n’est pas mégalomane, heureusement. Le libéralisme n’a jamais eu l’ambition de bâtir une société parfaite. Il se contente de comparer les diverses sociétés qui existent ou ont existé et de retenir les leçons à tirer de l’étude de celles qui fonctionnent ou ont fonctionné le moins mal. Pourtant, de nombreux libéraux, hypnotisés par l’impérialisme moral des socialistes, acceptent la discussion sur le même terrain qu’eux. « Je crois à la loi du marché, mais elle ne suffit pas », déclare l’économiste américain Jeremy Rifkin. « Le marché libre ne peut tout résoudre », renchérit le spéculateur George Soros. Ces piètres truismes émanent d’un système de pensée figé, selon lequel le libéralisme serait une théorie opposée au socialisme par ses thèses mais identique à lui par ses mécanismes.

mercredi 21 mars 2012

PS.Namur

1. Eliane Tillieux.
2. Pierre-Yves Dupuis.
3. Valérie Déom.
4. Fabian Martin.
Et Frédéric Laloux? Dernier de la liste à la commune et premier à la Province!

Est-ce compatible ?

Lire aussi:
Olivier Anselme sera sur la liste PS

Olivier Anselme, 42 ans, directeur de la société de logement social La Joie du Foyer, occupera la 10ème place sur la liste emmenée par Eliane Tillieux. Son nom vous rappelle quelqu'un? Évidemment. Il s'agit en effet du fils de Bernard Anselme, l'ex-bourgmestre. 

Des repas au Fouquet’s et au Meurice
En septembre 2007, l’existence d’un déficit « estimé à 200 000 € » avait été découverte dans les comptes de la fédé, « pour la période 2006 et 2007, qui résultait d’une forte augmentation du poste de location de matériel, du poste d’honoraires d’avocats (NDLR : 1 000 € par mois versés à un cabinet lyonnais) », avait relevé le comptable, ainsi que « 90 000 € de charges comptabilisées en écritures non justifiées », c’est-à-dire des factures sans objet.
L’enquête confiée à la police judiciaire de Creil a permis de mettre au jour des pratiques financières litigieuses et l’utilisation très généreuse du carnet de chèques du parti. Comme pour un déplacement en taxi au centre d’entraînement de l’équipe de France de rugby de Marcoussis (Essonne) payé par le PS, des frais de bouche à l’en-tête du Fouquet’s ou de l’hôtel Meurice, deux établissements parisiens de prestige.

mercredi 30 novembre 2011

Alain Mathot est soupçonné d’avoir reçu près d’un million €

Soupçonné notamment de blanchiment, Alain Mathot, bourgmestre de Seraing et député fédéral, a été inculpé mardi 29 novembre.
Des perquisitions avaient eu lieu en région liégeoise, notamment au siège de l'intercommunale Intradel, mais aussi notamment chez son directeur, Roger Croughs, et en mai 2010, au domicile d'Alain Mathot. 
Alain Mathot est soupçonné d’avoir reçu près d’un million € après que le marché relatif à la construction d’un nouvel incinérateur de déchets en région liégeoise a été attribué, en 2005, au groupe Inova France.
Selon l’enquête confortée par le témoignage il y a quelques jours de Philippe Leroy, PDG d'Inova France, entre 12 et 15 millions d’euros auraient illégalement été distribués à des intermédiaires afin qu’ils l’aident à remporter cet important marché public.
D’autres auditions, le plus souvent de témoins, se sont succédées ces derniers jours. Dont, le 25 novembre, celle de l’ancienne épouse de Guy Mathot, Michèle Lempereur.

La fédération liégeoise du parti socialiste, dont il est le vice-président, a affirmé au Soir maintenir sa « confiance en la justice » et rappelé l’importance de la « présomption d’innocence ».


Lire aussi:
Intradel
(jeudi 2 octobre 2008)

Hier mercredi 1er octobre, des perquisitions ont été menées à Herstal chez Intradel, cette 'intercommunale liégeoise de traitement des déchets

L'enquête par la justice porte sur des pots-de-vin, qui auraient entre autres été versés au directeur général d'Intradel Roger Croughs par la société Inova France pour l'attribution devenue donc suspecte pour obtenir le marché public de construction de la nouvelle usine de traitement des déchets.

Alain Mathot, bourgmestre de Herstal ,Frédéric Daerden et son père, Michel Daerden seraient également suspectés.
Updated: Daerden et Mathot portent plainte
Cités dans la lettre anonyme envoyée au journal "La Meuse" dénonçant des "pots de vin" à l'intercommunale liégeoise de déchets, Intradel, Frédéric et Michel Daerden, ainsi qu'Alain Mathot, ont annoncé qu'ils déposaient plainte contre X, avec constitution de partie civile, pour calomnie.

Suspicion de pots-de-vin de plusieurs millions chez Intradel
(2008)
Des perquisitions ont été menées mercredi à l'intercommunale liégeoise de traitement des déchets Intradel, à Herstal, par la justice qui enquête sur l'attribution suspecte d'un marché public de 170 millions d'euros, rapportent jeudi la presse francophone. Une lettre anonyme envoyée notamment au journal La Meuse à Liège est à l'origine de ces perquisitions.
Suspicion de pots-de-vin de plusieurs millions chez Intradel

mardi 26 juillet 2011

Radins, envieux, racistes, intolérants, socialistes & anticapitalistes

Extrait du site Contrepoints

Différentes études avaient déjà montré que le socialisme prédisposait à l’intolérance et à la pingrerie.
Ces travaux trouvent un complément avec l’étude de James Lindgren (Northwestern University), rendue publique en Mars 2011. Dans ce papier, l’auteur, juriste, s’intéresse aux motivations des tenants de la redistribution et des anticapitalistes (« What Drives Views on Government Redistribution and Anti-Capitalism: Envy or a Desire for Social Dominance? », Mars 2011, Northwestern Law & Economics Research Paper No. 06-10 & 29, résumé en ligne). Les conclusions sont édifiantes : plus on est raciste, aigri, solitaire ou peu généreux, plus on est en faveur de la redistribution des richesses et de l’anticapitalisme.
Plus précisément, James Lindgren a analysé 25 années de données du National Opinion Research Center, l’un des centres de recherche en sciences sociales les plus respectés aux États-Unis. A partir de ces données, il a tenté de corréler idées économiques et politiques avec le racisme ou l’intolérance. A chaque fois, une même corrélation, nette : plus on est raciste et intolérant, plus on favorise la redistribution et plus on hait le capitalisme libéral. La corrélation n’est évidement pas parfaite (qui affirmerait une relation aussi basique ?) mais il y a un lien fort et récurrent. Même si l’on prend en compte l’éducation, le revenu, l’âge ou le sexe, le lien persiste entre socialisme et racisme/intolérance.
Autre conclusion intéressante de l’étude, les socialistes semblent être plus aigris : les tenants les plus ardents d’une politique de redistribution ont jusqu’à trois fois plus de chance que la moyenne d’avoir été en colère dans la semaine précédant le sondage. De même pour la tristesse, la solitude ou la mélancolie. A l’inverse, les opposants à la redistribution ont quatre fois plus de chance de déclarer être heureux ou satisfaits ! Les socialistes (au sens de tenants de la redistribution à nouveau) déclarent en outre que leurs colères, outre qu’elles sont plus nombreuses, sont aussi plus longues. Ils admettent deux fois plus que la moyenne qu’ils ont répondu à cette colère en planifiant une vengeance. Pour parfaire le tableau, socialistes et anticapitalistes se disent moins heureux, avoir moins de mariages heureux, être moins satisfaits de leur situation financière ou de leur emploi, et ce même en corrigeant des différences de revenu, sexe, etc. Enfin, socialistes et anticapitalistes déclarent bien moins que les opposants aux politiques « sociales » de redistribution avoir un comportement altruiste ou donner régulièrement à des SDF. En résumé, radins, racistes et intolérants les socialistes et les anticapitalistes, à en croire cette étude académique!
Comment expliquer ces résultats contraires aux idées reçues de certains bien-pensants, francophones comme anglophones ? D’aucuns auront beau jeu de qualifier ces résultats de caricaturaux, de crier au loup et d’évacuer la conclusion sans réfléchir aux causes. Mais pris calmement, cela fait tout à fait sens. N’est-ce pas de la SFIO (Section Française de l’Internationale Ouvrière) qu’émana la première proposition de loi pour des quotas de travailleurs étrangers dans les entreprises françaises en 1931 ? N’est-ce pas le FN qui fait siennes les propositions économiques de la gauche antimondialiste ? Ou sont passés les électeurs du PCF sinon au FN ? Qui de plus intolérant que ces « antifascistes » contemporains qui utilisent diabolisation et violence physique contre leurs ennemis ? Dans tous ces cas, la grille de lecture droite/gauche ne fait pas de sens, c’est en termes de liberté qu’il faut penser. Tenants de la société fermée, protectionniste, close, égalitariste, figée contre tenants de la société libre, ouverte, mobile, libérale.
Donnons le mot de la fin à la sociologue (de gauche) Anne Muxel, auteur d’autres travaux sur le sujet qui aboutissaient aux mêmes conclusions: « Ça a été une surprise pour moi dans la mesure où les valeurs de tolérance, de respect de la différence, du respect de l’autre font partie d’une culture en tout cas revendiquée par la gauche. [Pourtant] il y a une plus grande difficulté pour les personnes qui se classent à gauche d’accepter la divergence politique dans la sphère privée… [..] La culture de la droite suppose la liberté, la liberté de l’autre de penser, de vivre et d’être comme il veut. Cela suppose une plus grande ouverture ».
Tout individu de bonne foi qui veut réellement l’épanouissement de l’individu dans une société ouverte et tolérante ne peut vouloir qu’une société de liberté. Pas une société de redistribution forcée, d’égalitarisme forcené, logiquement aigrie, fermée sur elle-même.

dimanche 29 mai 2011

«Je l'ai surnommé Genghis Khan»


Chez , comme si vous y étiez. Les 13 photos de l'annonce immobilière et le plan des 4 niveaux de la maison

 A New-York, le nouvel appartement du socialiste : 35 000 € par mois.

Quelle est la règle en matière de location/loyer pour un socialiste ?


Lire aussi:
«Je l'ai surnommé Genghis Khan»
La pornostar Natasha Kiss a révélé mercredi à un quotidien italien avoir eu des rapports avec Dominique Strauss-Kahn. Elle se souvient de lui comme d’un gentleman.
En attendant son procès le 6 juin prochain, Dominique Strauss-Kahn peut compter sur une défense de choc. L’actrice italienne de films pour adultes Natasha Kiss a fait des révélations mercredi lors d’une interview au quotidien italien «Corriere della Sera».
La pornostar affirme avoir eu des rapports avec l’ex-directeur du FMI (Fond Monétaire International) il y a quatre ou cinq ans dans un club privé parisien. «J’ai réfléchi avant de parler. Mais en voyant sur les journaux et la télé, qu’il (ndlr: DSK) était traité comme un assassin, je me suis décidée», explique la femme. «Je me souviens très bien de lui. Je l’avais d’ailleurs immédiatement surnommé Genghis Khan.»
L’actrice raconte également avoir été touchée par la tendresse de Dominique Strauss-Kahn. Pour elle, le Français était un véritable gentleman, puisqu’il «semblait encaisser les râteaux d’autres femmes avec beaucoup de classe». «Strauss-Kahn n’était pas un lourd affamé de femmes comme il est dépeint. Il était très gentil, très bien élevé et ne s’est pas comporté comme un chien, comme ça arrive régulièrement. Au contraire! Il m’a traitée avec douceur en me faisant des câlins. C’est ce qui m’a touchée. Il s’agit juste d’un libertin, rien d’autre.»

  @Phineas_Barnum A toi de voir : un politicien qui loue un appart deux années d'un smicard par mois pouvait-il représenter les classes pop ? Sans parler du reste...
Mon approche à moi: un mandataire se doit de vivre au quotidien les valeurs qu'ils désire "imposer"/proposer à la Société
En l'occurence, un socialiste se doit de vivre au quotidien des valeurs de partage et d'égalité -> respect de la dignité pour tous
En pratique, il est indécent pour un socialiste de vivre avec plus que le pouvoir d'achat médian (local ou mondial ?)

D'accord avec toi. Peut-être ne l'aurais-je pas exprimé comme ça, mais oui ;-)

lundi 23 mai 2011

Défaite historique pour le PSOE

Sur fond de fronde sociale, le parti socialiste de José Luis Zapatero au pouvoir en Espagne n'a obtenu dimanche que 27,81% des voix contre 37,34% aux conservateurs du Parti populaire (PP)
(80% des bulletins dépouillés)

mercredi 19 janvier 2011

"L’honneur perdu des socialistes européens"

Les membres du Parlement européen n'ont pas souhaité voter une résolution en faveur de la démocratisation en Tunisie.


Lire aussi:
Tunisie, Hongrie : l’honneur perdu des socialistes européens
Le groupe socialiste du Parlement européen, présidé par Martin Schulz, a joint ses  voix au groupe conservateur du PPE pour bloquer toute résolution sur la révolution tunisienne et sur la suppression de la liberté de la presse en Hongrie à la consternation des Verts, de la GUE (gauche non socialiste) et des… libéraux et démocrates. Ces deux groupes ayant la majorité à eux deux, l’Europarlement restera donc muet, lui qui est si prompt à condamner la moindre atteinte aux droits de l’homme à condition qu’elle ait lieu à l’extérieur de la zone d’influence de l’Union…
Les arguments des socialistes pour se justifier sont pour le moins curieux. Dans le cas tunisien, il s’agit d’attendre que « la situation se stabilise »… On se demande quand ils jugeront qu’il conviendra de soutenir le mouvement démocratique alors que, comme l’a dit Daniel Cohn-Bendit, le coprésident du groupe Vert, « si le dictateur est tombé, la dictature est toujours en place ». Combien de temps a-t-il fallu pour que le Parlement européen salue la chute du communisme ? Combien de temps lui faudrait-il pour se prononcer si la dictature communiste de Biélorussie était renversée ? Le fait que le Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD) du président déchu Zine El Abidine Ben Ali soit membre de l’Internationale socialiste est peut-être un début d’explication. Ce n’est qu’aujourd’hui (je dis bien aujourd’hui) qu’il a été exclu…