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mardi 29 novembre 2016

Government debt-per-capita

Today’s infographic from HowMuch.net, a cost information site, shows government debt-per-capita in every country in the world, including the United States.
Here are the countries where people owe the most debt per person:
  • Japan: $85,694.87 per person
  • Ireland: $67,147.59 per person
  • Singapore: $56,112.75 per person
  • Belgium: $44,202.75 per person
  • United States: $42,503.98 per person
  • Canada: $42,142.61 per person
  • Italy: $40,461.11 per person
  • Iceland: $39,731.65 per person
  • Australia: $38,769.98 per person
  • United Kingdom: $36,206.11 per person


Voir aussi:
Evolution de la dette par Région


Lire aussi:
La pression fiscale reste élevée en Belgique

La pression fiscale sur les entreprises atteint 58,7% en Belgique, selon le rapport «Paying taxes 2017» publié mercredi par PwC et la Banque mondiale. D’après l’étude, qui a analysé les systèmes fiscaux de 190 pays, la charge fiscale en Belgique dépasse largement la moyenne européenne et fait partie des plus élevées au monde.

La pression fiscale calculée dans le rapport prend en compte l’impôt des sociétés, les charges sur le travail payées par les employeurs mais également une série d’autres taxes.
Selon les résultats, la Belgique obtient le troisième score le plus élevé en Europe derrière l’Italie (62%) et la France (62,8%), tandis que la moyenne européenne se situe à 40,3%. La pression fiscale la plus faible parmi les pays européens est observée au Luxembourg (20,8%), en Croatie (20,9%) et à Chypre (24,7%). Elle s’élève par ailleurs à 48,9% en Allemagne et à 40,4% aux Pays-Bas.
Le rapport «Paying taxes 2017» calcule également le temps de mise en conformité, soit le nombre d’heures requises pour qu’une entreprise soit en règle avec ses obligations fiscales. En Belgique, 161 heures sont nécessaires contre 139 en France, 119 aux Pays-Bas et 110 heures au Royaume-Uni. L’Allemagne (218 heures) et l’Italie (240 heures) dépassent elles la moyenne européenne de 164 heures.
En tenant compte de tous les critères d’analyse, la Belgique se trouve à la 66e position du rapport. La première place est occupée par le Qatar et les Emirats arabes unis. L’Irlande (5e), le Danemark (7e) et le Royaume-Uni (10e) sont les premiers pays européens de ce classement.

dimanche 20 septembre 2015

Comment la Grèce a maquillé ses comptes publics

Elections en Grèce, ce dimanche ....

A cette occasion, Le Figaro, via nous propos les rétroactes de "Comment la Grèce a maquillé ses comptes publics depuis 1997" ....

Les dirigeants grecs ont maquillé leurs comptes publics pour entrer dans l'euro, en 2001. Puis ils ont dissimulé des emprunts, sur les conseils de la banque américaine Goldman Sachs, via des opérations financières risquées, qui ont tourné au fiasco pour le petit État. Retour sur la chute de la Grèce.



Tout avait trop bien commencé. La Grèce est entré dans la zone euro le 1er janvier 2001 avec les félicitations européennes pour ses efforts «admirables et remarquables» en matière de comptes publics. Le pays avait en effet vu chuter son déficit public de 10% en 1995 à... 1,6% en 1999! Certes, la dette publique dépassait les 100% du PIB, mais qu'importe, l'Eurozone (alors à onze pays) était pressée de s'élargir: un tel «bond en avant» garantissait le futur recul de cette dette vers les fameux 60% réglementaires. En bonne élève, la Grèce affiche ensuite des déficits exemplaires, de moins de 2% entre 2000 et 2004.
Sauf que les dés étaient pipés dès le départ. En mars 2004, la droite a pris le pouvoir aux socialistes lancé, à dessein, un audit sur les comptes publics du pays. À la fin de l'été 2004, surgit alors ce que Jean-Claude Trichet - le patron de la BCE à l'époque - a qualifié d'«énorme problème»: en réalité, les déficits publics grecs - en tenant compte de lourdes dépenses militaires et sociales qui avaient été «déplacées» dans la dette - ont atteint 4,1% en 2000, 3,7% en 2001 et 2002, 4,6% en 2003 et allaient vers 5,3% en 2004! Quasiment coup sur coup, l'Europe comprend que la Grèce a aussi «triché» lors de sa période de recrutement dans la zone euro: les déficits s'enfonçaient en fait 6,4% en 1997, 4,1% en 1998 et 3,4% en 1999. Ainsi, la Grèce n'avait-elle jamais respecté les critères européens... En vrai, «tout le monde savait que la Grèce n'était pas assez solide économiquement pour entrer dans l'euro, mais là, c'était officiel, se souvient un économiste. Mais l'Europe avait besoin de la Grèce dans son clan serré de l'euro pour des raisons géopolitiques».

Tragédie euro-grecque, acte II

Les années passent, les gouvernements défilent et ne parviennent pas à mieux lever l'impôt. L'état des finances publiques grecques se détériore inexorablement. Si bien que fin 2009, le gouvernement socialiste de George Papandreou est sur le point de présenter un déficit public de 12,7% et une dette de 112%! En décembre, les agences de notations - Fitch la première -émettent des avis négatifs sur la Grèce. Et dès janvier 2010, le pays est victime d'une féroce attaque spéculative sur les marchés financiers. La dette grecque est vendue soudainement et massivement, les taux d'intérêts grecs explosent, la crise financière se propage à l'Italie, l'Espagne et le Portugal. L'attaque a visé aussi l'euro, qui a brusquement chuté face au dollar. La violence financière contre l'Europe était telle qu'elle était forcément concertée.
En février 2010, le Spiegel puis le New York Times révèlent comment la banque américaine Goldman Sachs a aidé la Grèce à maquiller ses comptes publics depuis 2001. Et participé, avec d'autres grandes banques d'investissements comme JP Morgan et des hedge funds comme le fonds Paulson (du nom de John Paulson, le «sultan des subprimes»), à la chute de la Grèce, que l'Europe a dû prendre sous sa tutelle.

Le deal avec Goldman Sachs qui a tourné au cauchemar

Pour bien comprendre ce qu'il s'est passé, il faut remonter au début des années 2000. La Grèce mandate Goldman Sachs comme banque-conseil pour l'aider à réduire le service de sa dette. Jusque-là, rien d'anormal. Fin 2001, ils se mettent d'accord sur un deal : convertir la dette étrangère de la Grèce en euros, via un «swap de devises». Ce mécanisme financier n'est pas illégal - il a d'ailleurs été utilisé par d'autres pays européens (Italie) avec d'autres grandes banques (JP Morgan). Mais il échappait alors encore aux contrôleurs européens. Plus pernicieux, ce «swap», baptisé Eole (le dieu du vent) a été opéré sur la base d'un taux de change artificiel, qui a permis à la Grèce de recevoir encore plus d'argent frais, qu'elle rembourserait plus tard... avec ses futures recettes de taxes d'aéroports et de recettes de loterie nationale. In fine, l'opération a permis à la Grèce de sortir 2,8 milliards d'euros de dette de ses comptes officiels de 2002. En affichant un taux d'endettement de 103,7% au lieu de 105,3%, la Grèce a pu continuer à emprunter auprès de la BCE, et les Grecs à vivre au-dessus de leurs moyens. Pour sa prestation de conseil, Goldman Sachs a encaissé quelque 600 millions d'euros, selon Bloomberg. Parallèlement, Goldman Sachs a investi dans des «swaps de taux d'intérêt à long terme à taux variables» ou «CDS souverains», comme elle le confirme dans un communiqué. Traduction: la banque achète des produits dérivés basés sur les obligations grecques, qui sont une sorte d'assurance contre la faillite de la Grèce - une manière étonnante de considérer l'avenir de son propre client.
Pas de chance, juste après l'accord, les attentats du 11 septembre ébranlent la planète finance et l'opération tourne au cauchemar pour la Grèce qui renégocie avec Goldman Sachs. En 2002, le CDS est transformé en «swap sur l'inflation dans la zone euro». Le résultat est encore pire. Au final, la banque aura encaissé 5,1 milliards d'euros, soit presque le double du prêt initial.

L'exécution financière de la Grèce

En 2005, la «comptabilité créative» se poursuit. Goldman Sachs vend le deal de 2001 à la National Bank of Greece (ou NBG, la première banque commerciale grecque). Puis, début 2009, ils créent ensemble une société basée à la City, baptisée Titlos. Ce «véhicule de titrisation» va permettre de transformer le swap en obligations à échéance 2039 (de quoi repousser le problème), et ainsi s'en servir comme gage pour de nouveaux emprunts auprès de la BCE. Fin 2009, alors que rien ne va plus en Grèce, Goldman Sachs et le fonds Paulson tentent une ultime proposition, qui aurait permis à la Grèce de décaler dans le temps le poids de la dette sociale grecque. Mais cette fois-ci, Papandréou refuse.
Le défaut grec ne fait plus de doute. Goldman Sachs et ses compères de Wall Street le savent très bien. S'ils ne sont pas responsables de la gestion chaotique des finances publiques grecques, ils n'ont eu aucun état d'âme à accélérer et à profiter de la faillite du pays. Cinq ans après, la Grèce vient de signer son troisième plan d'aide après du FMI, de l'Union européenne et de la BCE.

mercredi 22 avril 2015

CIW: perte de 1 million en 2014

La Caisse d'investissement de Wallonie est un fonds d' "investissement stratégique" financé par l'appel public à l'épargne, lancé en 2009 par JC Marcourt ...

La création de la CIW était une des mesures prises par les autorités wallonnes pour lutter contre la crise ...

Sa mission sociale visait à
" promouvoir les investissements dans les petites et moyennes entreprises non cotées ",
mais
" pourra aussi exécuter des missions qui lui seraient déléguées par décret ou par arrêté du gouvernement "
Son capital de 20 millions EUR, entièrement libéré, a été apporté, en mission délégué de la Région Wallonne, par la FIWAPAC, autre SA de droit public détenue par SRIW et Sogepa.

Après un démarrage pour le moins chaotique, l'exercice 2009 de la Caisse d'investissement de Wallonie s'était déjà soldé par un déficit de 1,355 million ...
La caisse d’investissement wallonne dégageait enfin un surplus sur l’exercice 2013: 60.000 euros. Pourtant, "la Caisse wallonne sera à l'équilibre en 2012", nous affirmait son patron, Sébastien Durieux, qui défendait l'institution, décriée pour ses pertes et ses placements hasardeux en obligations grecques.

Aujourd'hui, avec une perte de 1 million en 2014 (et de 8 millions depuis 5 ans), la Caisse risque de perdre la moitié de son capital d’ici la fin 2015, nous explique l'Echo.

mercredi 11 mars 2015

Entre 22 et 24 millions €

Dans le cadre du plan de sauvetage de Dexia et d'Ethias pendant la crise bancaire de 2008, la Région W a été appelée à lever plusieurs emprunts pour un montant de 750 millions €.
Jean-Claude Marcourt, au Parlement wallon, vient de lever une partie du voile sur le véritable coût de ce double sauvetage pour les finances wallonnes :
Depuis 2009, la Wallonie paie ainsi annuellement entre 22 et 24 millions € pour honorer les charges d'intérêt liées à ces différents emprunts.

dimanche 1 février 2015

Greece.fin

26 janvier 2015: Le ton est donné ...
1er acte de Tsipras en tant que Premier Ministre: visite du memorial des victimes de crimes nazi dans un quartier d'Athènes .... tout serait la faute de ces méchants Allemands depuis les années 40 ...

Tout léger rétroacte:

Yanis Varoufakis, nouveau ministre des Finances.
Extrait d’un article de son blog écrit le 3 juin 2012, à la veille des élections législatives du 17 juin :

Doit-on redouter "l'ultra-gauchisme" de Syriza?
Ma réponse est un non retentissant. Je ne vous recommande pas de lire (même à ceux d'entre vous qui parlent grec) leur manifeste. Il ne vaut même pas le papier sur lequel il est écrit. Bien que plein de bonnes intentions, il contient peu de détails, est rempli de promesses qui ne pourront pas et ne seront pas tenues (la plus grande étant que l'austérité sera annulée); c'est un fourre-tout de politiques sans importance. Ignorez-le purement et simplement. Syriza est un parti qui a dû passer en l'espace de quelques semaines d'une agglomération de partis politiques marginaux à un parti important qui pourrait être en position de former un gouvernement dans les prochaines semaines. À plein d'égards, il s'agit d'un "travail en cours". D'où son manifeste peu appétissant.
En mai 2010, alors que les banques européennes ne sont pas tout à fait remises de la faillite de Lehman Brothers, les potentielles pertes que représente le non remboursement par la Grèce d’une partie de sa dette font craindre de nouvelles faillites bancaires dans la zone euro.

La première phase des plans d'aide a donc consisté en une chose très simple : faire passer cette dette des mains, ou plutôt des tiroirs caisses, du privé à ceux du public. Les créanciers privés ont renoncé à 107 milliards €, et pour éviter que le cours ne s'effondre, la Banque centrale européenne (BCE) s'est mise à acheter des titres de dette grecque.

De leur côté, le FMI et les états de la zone euro ont prêté à la Grèce l'argent qui lui manquait pour rembourser ses échéances. La dette a donc changé de structure. Elle était constituée à 100% par des bons du trésor échangeables sur les marchés financiers. Aujourd'hui, ils représentent 25% de la dette (soit 79.9 milliards €), le reste (241.8 milliards €) est constitué de prêts.
Au total, la dette de la Grèce s'élève aujourd'hui à 321.7 milliards €.





Répartition de la dette grecque entre prêts et titres de marché ©










Alexandre Delaigue, professeur d'économie à l'école militaire de Saint-Cyr:
"D'après ce que j'entends, Athènes n'a même pas de quoi tenir pendant le mois de février"
Rien qu'en 2015, la Grèce doit rendre 9 milliards € au Fonds monétaire international, dont 2,3 milliards € en février-mars.
Ensuite, 6,7 milliards d'obligations détenues par la BCE en juillet-août.
Et enfin 15 milliards € de bons du Trésor (obligations à trois et six mois) détenues par les banques grecques.
Quid donc du chèque de 7 milliards d'euros prévu fin février, dans le cadre d'un plan d'aide d'un montant total de 240 milliards d'euros accordé en 2010 ?

Le 30 janvier ...
Bluff, inconscience ou vraie détermination, le gouvernement grec s'est montré prêt vendredi, pour en finir avec la troïka, à renoncer à sept milliards d'euros attendus de l'UE fin février, alors que les caisses de l’État sont déjà fragilisées, ramenant les craintes d'une sortie de la Grèce de la zone euro.
Le ministre grec des Finances Yanis Varoufakis a réitéré en effet officiellement devant le patron de la zone euro Jeroen Dijsselbloem des propos tenus par le Premier ministre Alexis Tsipras et par lui-même depuis quelques jours. La Grèce veut bien avoir "la plus grande coopération avec les institutions", comme l'UE, la BCE ou le FMI, mais elle n'a plus "l'intention de collaborer" avec ce qu'elle a appelé "une délégation tripartite, anti-européenne, construite sur une base branlante", la troïka.

Martin Schulz, a qualifié l'attitude du gouvernement grec d'"irresponsable"

Voir aussi:
Capital Flows in Greece



jeudi 24 juillet 2014

BNP Paribas a nouveau condamné

Alors que BNP Paribas vient de se voir infliger une amende record de 8,9 milliards de dollars pour avoir violé des embargos américains contre le Soudan, Cuba et l'Iran, BNP Paribas a été condamnée ce jeudi 24 juillet aux Etats-Unis à une amende de 80 millions de dollars pour avoir facilité en toute connaissance de cause une escroquerie aux aides publique.

dimanche 28 juillet 2013

Dette.be publique à 655 % du PIB

Source: Le Trends.levif 
"Six ans après le début de la crise financière, la dette publique de la plupart des pays industrialisés a atteint un niveau jamais vu en temps de paix… Et le fait que les statistiques de dettes officielles sous-estiment leur véritable ampleur aggrave encore la situation. De nombreux gouvernements font des promesses impliquant des augmentations considérables de dépenses en matière de retraites et de soins de santé pendant les décennies à venir" lit-on dans le chapitre 4 du dernier rapport de la Banque des règlements internationaux (BRI).
Ce chapitre est entièrement consacré au maintien des finances publiques dans les pays riches. Ces dernières années, la BRI, la seule des institutions financières connues ayant prévu à temps la grande crise financière a acquis une grande autorité.
La citation ci-dessus renvoie clairement à la dette publique non exprimée dans les statistiques officielles, mais qui est très réelle à cause des engagements pris par les gouvernements et deviendra très réelle durant les décennies à venir. Cette dette à venir est appelée dette implicite. La dette contractée jusqu’à aujourd’hui est la dette publique explicite.
Les chiffres sur l’évolution de la dette publique publiés ce lundi par Eurostat ne concernent que la dette explicite.
Selon Eurostat, la dette publique de la Belgique se chiffre à 104,5% du PIB pour le premier trimestre de l’année. Au sein de l’UE, quatre pays nous précèdent : la Grèce (160,5%), l’Italie (130,3%), le Portugal (127,2%) et l’Irlande (125,1%). L’ Estonie (10%), la Bulgarie (18%) et la Suède (39%) affichent les taux les plus bas.
Cependant, les statistiques officielles donnent une image totalement incomplète de la dette publique. Un calcul récent sur l’ampleur de la dette publique implicite nous apprend que pour la Belgique, elle s’élève à 558% du PIB.
Avec la dette publique effectivement atteinte fin 2012, cela nous donne une dette publique totale de 655% du PIB."



samedi 27 avril 2013

Les nouveaux maîtres du monde - Goldman Sachs

 



Lire aussi: 
Subprime: accord amiable de Moody's, SP et Morgan Stanley sur 2 plaintes
Les agences de notation Moody's, Standard and Poor's (S&P) et la banque d'investissement Morgan Stanley ont passé des accords amiables mettant fin à deux plaintes datant d'avant la crise financière qui les accusaient d'avoir dissimulé les risques d'investissements liés aux "subprimes", des prêts hypothécaires risqués. Un document enregistré au tribunal fédéral de Manhattan vendredi soir indique que la plainte de King County, dans l'Etat de Washington et de Abu Dhabi Commercial Bank ont été "abandonnées à la suite d'un accord amiable", dont les montants n'ont pas été dévoilés par les parties. "McGraw-Hill a mis fin aux litiges avec Abou Dhabi et King County sans aucune admission de culpabilité ou de responsabilité. Les termes de l'accord sont confidentiels", a indiqué à l'AFP un porte-parole de McGraw Hill, la maison-mère de Standard and Poor's. Cet accord amiable intervient quelques jours avant le début prévu d'un procès qui aurait été le premier à tester la défense des deux grandes agences de notation sur la crise de subprime. Le procès aurait été particulièrement crucial pour S&P qui fait aussi l'objet d'une plainte déposée en février par le gouvernement américain, qui veut recouvrer quelque 5 milliards de dollars de pertes subies par des investisseurs qui auraient acheté des produits dérivés de crédits hypothécaires très risqués (subprime) sur la foi de notes de S&P excessivement optimistes. Le département américain de la Justice accuse S&P d'avoir en toute connaissance de cause accordé des notes complaisantes pour préserver sa part de marché dans les produits dérivés.

mardi 26 mars 2013

Chypri-hot

The two banks at the centre of the crisis - Cyprus Popular Bank, also known as Laiki, and Bank of Cyprus - have units in London which remained open throughout the week and placed no limits on withdrawals. Bank of Cyprus also owns 80 percent of Russia's Uniastrum Bank, which put no restrictions on withdrawals in Russia. Russians were among Cypriot banks' largest depositors.


While ordinary Cypriots queued at ATM machines to withdraw a few hundred euros as credit card transactions stopped, other depositors used an array of techniques to access their money.
Companies that had to meet margin calls to avoid defaulting on deals were granted funds. Transfers for trade in humanitarian products, medicines and jet fuel were allowed.
Chris Pavlou, who was vice chairman of Laiki until Friday, said while some money was withdrawn over a period of several days it was in the order of millions of euros, not billions.
German Finance Minister Wolfgang Schaeuble said the bank closure had limited capital flight but that the ECB was looking closely at the issue. He declined to provide figures.


At one point on Sunday afternoon, the conservative president threatened to resign in an emotional exchange with the heads of the EU institutions and the International Monetary Fund.
The troika of lenders called his bluff, saying that if he quit they would continue negotiations with the speaker of the Cypriot parliament, next in line constitutionally, a participant in the talks said. Anastasiades stayed.
For months, bailout talks with his Soviet-educated Communist predecessor, Demetris Christofias, had gone nowhere due to his refusal to privatise state assets. "Christofias didn't want to be the president who had signed a bailout with the troika," an EU official said.


vendredi 22 mars 2013

BE 371,8 milliards €

La dette de la Belgique s'élevait fin février à 371,8 milliards €, soit la dette émise ou reprise par l'Etat fédéral.
353,6 millions concernent la dette de certains organismes pour laquelle l’État intervient dans les charges financières.
L'endettement net du pouvoir fédéral s'élevait à 359,7 milliards d'euros, ce qui représente une augmentation de 2,5 milliards par rapport au mois précédent.


Lire aussi:
Le Ducroire doit rembourser 36 millions d'euros d'aide publique

Il s'agit d'une dé­ci­sion de la Com­mis­sion eu­ro­péenne qui s'ap­puie sur les conclu­sions des au­to­ri­tés de la concur­rence. Elles es­timent que la ren­ta­bi­lité de ce qui a été pré­senté comme un in­ves­tis­se­ment par le Du­croire n'est pas suf­fi­sante. Le Du­croire devra donc rem­bour­ser 36 mil­lions d'eu­ros d'aide pu­blique sur les 150 mil­lions reçus en 2004.
La Com­mis­sion eu­ro­péenne a or­donné mer­credi le re­cou­vre­ment de 36,6 mil­lions d'eu­ros ver­sés à la SA Du­croire, ac­tive dans l'as­su­rance contre les risques po­li­tiques et com­mer­ciaux à l'ex­por­ta­tion, par sa so­ciété-mère pu­blique, l'Of­fice na­tio­nal du Du­croire (ONDD).
Les ser­vices eu­ro­péens de la concur­rence ont consi­déré, après une en­quête ap­pro­fon­die, que la ren­ta­bi­lité de ce qui était pré­senté comme un in­ves­tis­se­ment n'était pas suf­fi­sante. N'ayant pas res­pecté le "prin­cipe de l'in­ves­tis­seur privé en éco­no­mie de mar­ché", l'ONDD est tenu de re­cou­vrer le mon­tant. Ce­lui-ci est une par­tie d'une aide to­tale de 150 mil­lions d'eu­ros ac­cor­dés en 2004, dont la ma­jeure par­tie (113,3 mil­lions) est dé­fi­ni­ti­ve­ment ap­prou­vée.
La Com­mis­sion a jugé qu'elle ser­vi­rait à fi­nan­cer "des pro­duits qui ne sont pas pro­po­sés - ou seule­ment en quan­tité li­mi­tée - par des opé­ra­teurs de mar­ché".
• Créé en 1921 pour re­lan­cer les ex­por­ta­tions en as­su­rant les en­tre­prises contre les risques po­li­tiques, le Du­croire a été scindé en 2004 afin de res­pec­ter les nou­velles règles eu­ro­péennes sur la li­bé­ra­li­sa­tion de l'as­su­rance-cré­dit. 
La SA (pri­vée) as­sure dé­sor­mais les risques po­li­tiques et com­mer­ciaux de tran­sac­tions com­mer­ciales cou­rantes, tan­dis que l'ONDD (pu­blic) peut conti­nuer d'as­su­rer les risques liés à des tran­sac­tions com­mer­ciales in­ter­na­tio­nales por­tant no­tam­ment sur des biens d'équi­pe­ment, des pro­jets in­dus­triels ou des tra­vaux d'en­tre­prise gé­né­rale. L'aide ver­sée par le se­cond à la pre­mière ayant fait l'ob­jet d'une plainte d'un concur­rent, la Com­mis­sion avait ou­vert une en­quête ap­pro­fon­die en 2011.

samedi 19 janvier 2013

Fondation Franz Aubry

Rien depuis 2008 ... en prévision de la future loi sur les Fondations ... ?
Quels sont ses comptes et bilans financiers ?





Lire aussi:
Fondation Franz Aubry

Trop souvent, des jeunes dotés de grandes potentialités intellectuelles sont dans l’impossibilité de poursuivre des études universitaires faute de ressources financières suffisantes. Chaque fois qu’un jeune renonce à l’université pour des raisons matérielles, nous sommes devant le maintien d’une inégalité contraire à nos valeurs. Aussi, modestement, Elio Di Rupo, avec quelques amies et amis, a créé la Fondation Franz Aubry dont l’objet est d’aider des orphelins éprouvant des difficultés financières à mener des études universitaires. Franz Aubry était professeur de chimie à l’Institut technique de Morlanwelz. Elio Di Rupo, qui était un de ses élèves, l’a qualifié de « faiseur d’étincelles ». BUT La Fondation d’utilité publique « Franz Aubry » a pour but d’aider des orphelin(e)s (de mère ou/et du père), dont l’indigence nécessite une assistance financière pour leur permettre d’accéder à des études universitaires. Dans la mesure où la Fondation disposerait de moyens financiers suffisants, le bénéfice de l’assistance pourrait être étendu aux orphelin(e)s qui entament des études supérieures non universitaires. 


Frédéric Daerden veut créer une fondation en la mémoire de son père
Frédéric Daerden envisage de créer une fondation en hommage à son père, l’ex-ministre Michel Daerden, décédé le 5 août à Fréjus.
Cette fondation Michel Daerden mettrait en avant « la saine gestion des finances publiques ».
 
Frédéric Daerden, bourgmestre de la ville d’Herstal, explique que cette fondation aurait pour but d’organiser un colloque ou une journée d’études sur les finances publiques chaque année. Il envisage également de financer une bourse annuelle pour des travaux relatifs à ce sujet ou de récompenser un étudiant ayant réalisé une thèse sur les finances publiques. Frédéric Daerden ajoute qu’il espère que tout sera mis en place pour la fin de l’année 2013.