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dimanche 4 février 2018

Un rapport falsifié ? #Publifin

Les journaux du groupe SudPresse avaient révélé que Paul-Émile Mottard aurait fait modifier le rapport du CA transmis au gouvernement et au parlement wallon, pour demander une exception, chez Nethys, à la limitation salariale de 245.000 euros prévue pour les patrons dans un décret en préparation. Dans ce courrier révélé par la DH, le CA de Publifin s'inquiète du montant des indemnités à payer en cas de rupture du contrat de Stéphane Moreau, du fait que le décret limitant le salaire des dirigeants de Nethys n'outrepasse le droit du travail, et de la potentielle déstabilisation du groupe en cas de départ des dirigeants compte tenu de leur "expertise en milieu industriel".
La commission d'enquête Publifin du Parlement wallon avait émis, comme recommandation, de plafonner à 245.000€ le salaire des dirigeants de l'intercommunale. En ligne de mire : le salaire de Stéphane Moreau, ce dernier ayant révélé, face aux commissaires, ses émoluments au sein de Nethys.
D'un autre côté, l’Echo révèle que 23 cadres de la filiale Nethys gagnent plus que les 245.000 euros brut/an de plafond. Même bien plus.
Selon ces informations, l’administrateur délégué Stéphane Moreau toucherait ainsi 839 000 euros brut par an, le patron de Voo Jos Donvil gagnerait près de 750.000 euros et le directeur financier Pol Heyse 600.000 euros.
Interrogé sur La Première ce vendredi matin, Fabian Culot, vice-président de Publifin, ne contredit pas ces chiffres.

Le président du CA de Publifin, Paul-Émile Mottard, a au final démissionné vendredi 2 février de ses fonctions, en assurant n’avoir commis "aucune faute" ...

Le conseil d’administration de Publifin se réunissait donc en urgence ce vendredi après-midi. En question, le sort du président, Paul-Émile Mottard, qui avait visiblement modifié le rapport envoyé par Publifin à la ministre De Bue en réclamant une exception au plafond des rémunérations de 245.000€ pour le management de Nethys. Chose qui n’avait pas été avalisée par le conseil d’administration.
ll a finalement annoncé sa démission, tant du Conseil d’Administration que de la présidence de celui-ci. Sa partenaire à la Province, Katty Firquet, l’a semble-t-il lâché. Alors que le cdH Josly Piette l’a soutenu. 23 personnes au sein de l’entreprise gagnent plus que le plafond. L'administrateur MR, Jean-Claude Jadot veut le licenciement du secrétaire général et de la directrice générale, Gil Simon et Bénédicte Bayer "avait mis ce point à l'ordre du jour du CA en mai 2017 et personne (sauf Marc Hody bien entendu) ne voulait en parler a l'époque. Il est désormais content de savoir que la pièce est enfin tombée chez certains. "



Pour mémoire, Bénédicte Bayer, celle qui avait des revenus "d'ouvrière" comme directrice de Publifin et avait gagné 260.069,91 euros brut annuels en 2014 pour ses fonctions chez Nethys et Publifin. NB: C'est également elle qui avait expliqué aux députés de la commission d'enquête du parlement wallon le véritable sens qu'elle dit avoir donné à une expression triviale qu'avait mise dans sa bouche la syndicaliste Christine Planus (CGSP) plus tôt dans la journée, et qui a fait le tour des réseaux sociaux et des médias en ligne: "Il faut savoir qu'elle traite le personnel de Publifin de 'branleurs de mouches'", avait affirmé la syndicaliste.

Suite à la démission de Paul-Emile Mottard, la fédération liégeoise du PS s’est réunie en exécutif. Elle s’indigne de la mise en cause de la probité et de la loyauté de Paul-Emile Mottard envers le conseil d’administration. Tout en soulignant
"le travail exemplaire réalisé par Paul-Emile Mottard dans des conditions extrêmement difficiles mais ayant néanmoins permis une évolution significative des instances du groupe Publifin-Nethys"
La fédération liégeoise du PS réitère la position déjà adoptée quant à la
"nécessaire modération des rémunérations".

La fédération liégeoise du PS réunie en exécutif s’indigne de la mise en cause de la probité et de la loyauté de Paul-Emile Mottard envers le conseil d’administration"


La bourgmestre de Verviers, Muriel Targnion (PS), administratrice de l'intercommunale Publifin, n'a pas été tendre envers le MR liégeois à l'issue du conseil d'administration convoqué vendredi en urgence à la suite des révélations concernant la possible falsification du rapport adressé au gouvernement et au parlement wallons. "Alors que nous étions unis, c'est un CA divisé actuellement", a-t-elle précisé.
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Selon elle, Paul-Emile Mottard a démissionné de la présidence du CA de Publifin après avoir reconnu qu'une erreur de transcription a été commise au sein de son cabinet. Elle a ainsi regretté la situation tout en admettant que la position de M. Mottard "n'était plus tenable vu les opinions qui ont été exprimées autour de la table".
"Il a effectué un travail méticuleux, était à l'écoute de tout le monde et veillait à ce que chacun puisse être entendu", a souligné Mme Targnion au sujet de M. Mottard en tant que président du CA de Publifin. Et de pointer du doigt le MR liégeois, en particulier le vice-président du CA de Publifin et député wallon, Fabian Culot.
"En interview, il a parlé de la vente des médias alors que la décision n'a pas encore été prise. Il a commis une erreur et j'estime que la faute est bien plus grande que celle de Paul-Emile Mottard", a-elle affirmé.

lundi 6 février 2017

"Je viens parce que tel est mon bon plaisir"

Où il y a de la gêne, il n'y a plus de plaisir ...

Le remplacement de Furlan par , comme Ministre des Pouvoirs locaux, de la Ville, du Logement et des Infrastructures sportives, n'était pas suffisant.
Malaise vendredi et tout le week-end chez les députés wallons, sarcasmes chez les journalistes et stupeur et fureur des citoyens après l'audition d'André Gilles, évasif et arrogeant,  la semaine dernière en Commission au Parlement wallon ...

Quelques échanges ce week-end  à ce propos dans les émissions politiques dominicales ...

Zakia Khattabi:
"Je qualifierais ces méthodes de dictatoriales. Il est arrivé qu’il menace certains de mes administrateurs... Par exemple, lors du dernier conseil d’administration lorsqu’il s’est agi de sortir un communiqué où mes propres administrateurs étaient amenés à se dédire et qu’ils n’ont pas voulu, André Gilles leur a dit qu’il trouverait bien quelque chose à sortir sur eux aussi. La réalité de ce CA, elle est celle-là; ce mode de gouvernance est dictatorial...
C’est ça le mode de gouvernance de Publifin... et d’ailleurs Marc Hody a posé des questions et comme il n’a pas eu de réponses, vous vous rendez compte qu’il a fait appel à un avocat ? ...
C’était ça l’ambiance du conseil d’administration chez Publifin
"

Ce lundi matin, Elio Di Rupo désavoue les députés du parti et demande une Commission d'enquête, une semaine seulement après le vote au Parlement et a appelé à transformer la commission spéciale vouée à l’affaire Publifin en commission d’enquête à part entière.

Il faut de la sérénité pour faire toute la transparence sur l'affaire Publifin: le PS demande dès lors une commission d'enquête 1/3

La composition de la commission doit garantir la totale indépendance de chacun de ses membres et éviter tt soupçon de conflit d'intérêt 2/3
Également, Stéphane Moreau et André Gilles sont suspendus de leurs mandats internes au PS.
Ils ont été suspendus de leurs mandats internes au PS dans l'attente du résultat des travaux du conseil de déontologie et de la commission de vigilance nationale du parti, a annoncé lundi le bureau du PS.


Le Bureau du PS confirme la saisine de son conseil de déontologie & de sa commission de vigilance nationale au sujet du dossier Publifin 1/2

Dans l'attente du résultat des travaux de ces instances, Stéphane Moreau et André Gilles sont suspendus de leurs mandats internes 2/2

En réalité, le PS ne demandait rien; après un trop long déni et parti pris, il était juste acculé et devait se soumettre à la pression populaire et aux menaces larvées du cdH.

B. Lutgen:
"Le MR demande, demande… Qu’il agisse d’abord là où il est capable. C’est-à-dire au niveau de la province de Liège, où il est en majorité avec le PS".
"Il suffit d’une simple motion de méfiance. En trois jours, tout peut être réglé".
"Changer la majorité provinciale à Liège serait aussi écarter le PS de Publifin, dont la province est actionnaire majoritaire"
.

Conséquence de tout cela: les auditions de la commission spéciale prévues pour ce lundi après-midi sont annulées. Le Bureau élargi du parlement de Wallonie se réunit cet après-midi pour prendre acte de cette nouvelle situation et organiser la procédure de mise en place de la commission d’enquête, ce qui devrait prendre quelques jours.

D'un autre côté, parmi les documents envoyés lundi par Publifin aux députés de la commission spéciale, aucun ne donne des informations à propos des rémunérations du management de la société de droit privé Nethys; c'est une des questions sensibles du scandale de l'intercommunale Publifin.



: une audition et une demande de documents sans suite utile auront démontré que la commission spéciale n'allait nulle part
Une commission d'enquête fonctionne, en fait, comme un juge d'instruction, et donc comme un tribunal. Elle enquête dans le but de trouver une responsabilité individuelle sur le plan pénal. Elle peut convoquer des témoins, suspects, ordonner des perquisitions ou des écoutes téléphoniques. L’objectif, c’est d’aller au fond des choses. À la fin d'une affaire, elle peut aussi attribuer des sanctions. Au niveau fédéral, une telle commission avait été mise en place dans les affaires Dutroux, des paras belges morts au Rwanda, de la faillite de la Sabena, celle de Fortis et des tueurs du Brabant wallon. Elle présente l'avantage d'être plus fouillée, mais elle est souvent longue et pas toujours efficace.

Lire aussi:
Plus de 350 politiques flamands siègent au sein d'Eandis

Louis Tobback, bourgmestre de Louvain et vice-président d'Eandis, propose de remplacer les politiques par du personnel technique communal. © photo news. Au total, 356 hommes politiques disposent d'un siège au sein d'un comité d'Eandis, le gestionnaire du réseau flamand de gaz et électricité. L'intercommunale verse 600.000 euros de jetons de présence par an, soit plus de deux millions d'euros depuis les élections communales de 2012, selon une enquête du Tijd publiée samedi. Louis Tobback, bourgmestre de Louvain et vice-président d'Eandis, propose de remplacer les politiques par du personnel technique communal. Il y a souvent plus de 20 politiques au sein des comités des sept intercommunales et 17 comités régionaux derrière le gestionnaire, constate le quotidien économique. Le cumul étant autorisé, certains passent plusieurs fois à la caisse d'Eandis.




Pascal Vrebos (RTL-TVI) n'est plus consultant chez Nethys
Nous l’avions annoncé ici même, la présence de Pascal Vrebos, l’écrivain animateur mais aussi journaliste et intervieweur de RTL-TVI, chez Nethys posait un réel problème de conflit d’intérêts. Chez Nethys, qui détient notamment les titres de presse L’Avenir et Moustique, Vrebos avait un contrat de consultance. 

Homans : « Les scandales à la Publifin ne peuvent pas arriver en Flandre »

La ministre flamande des Affaires intérieures, Liesbeth Homans (N-VA), a expliqué que les scandales liés aux intercommunales ne pouvaient pas se produire en Flandre. Elle n’est par ailleurs pas en faveur d’une privatisation complète des intercommunales flamandes.
L’affaire Publifin en Wallonie a mis le fonctionnement des intercommunales sous le feu des projecteurs. L’équipe du Zevende Dag (VRT) a invité Liesbeth Homans, la ministre flamande des Affaires intérieures, pour discuter de la situation en Flandre. »Les scandales qui se déroulent maintenant en Wallonie ne peuvent pas se passer en Flandre. Depuis 2001, nous avons un règlement très clair. En Flandre, la valeur des jetons de présence aux réunions est limitée à 205 euros. En Wallonie, on se base encore sur des règles datant des années 80″.
Elle pointe également du doigt la diversité des missions de l’intercommunale liégeoise : « Publifin a par exemple racheté un journal, L’Avenir. Chez nous, les intercommunales s’occupent de dossiers liés à la collaboration entre les communes. Ces excès ne peuvent donc pas se produire. »

jeudi 8 octobre 2015

Pas d'Euro 2020 et plus de stade national pour les Diables

Le vendredi 25 septembre 2015, le Sporting d'Anderlecht annonçait que son Conseil d'administration s'était penché sur le projet de stade national et en avait conclu que

"le dossier n'était plus conciliable" avec la vision du club quant au "développement à long terme". 
Le 02 octobre 2015, Guy Vanhengel, ministre bruxellois des Finances expliquait:

"En cas de rupture définitive des négociations au sujet du projet de stade national sur le parking C, il n'y a aucun plan B sur la table. Le stade Roi Baudouin qui n'est pas aux normes UEFA ne bénéficiera plus d'un nouveau sursis, les Diables Rouges n'auront plus de stade et il n'y aura pas de participation belge à l'organisation de l'Euro 2020"
... qui pourtant parlait le 20 juin 2015, "d'accord", mais déclarait:
"Ce projet est une situation "win-win" pour toutes les parties"
"Il était impensable que l'Euro 2020 n'ait pas lieu à Bruxelles, même s'il s'agit de l'un des dossiers les plus complexes en raison du nombre important d'acteurs. Nous n'avons pas encore tout, mais les contrats avec la région flamande, la Communauté flamande et la province du Brabant flamand sont déjà bons."

Guy Vanhengel interrogé par plusieurs députés bruxellois (B. Cerexhe, A. Verstraete, J. Van den Driessche, B. Grouwels et E. De Bock) a rappelé qu'
"une étude de faisabilité réalisée en vue d'une participation à l'organisation de l'Euro 2020 de football, avait conclu que la seule option rentable pour disposer d'un stade aux normes passait par une occupation permanente par un club de D1.
Cette condition est liée au fait que les pouvoirs publics belges n'ont pas les moyens de financer eux-mêmes pareille infrastructure."
"le RSCA a par conséquent été impliqué dans l'élaboration du projet tant lorsqu'il fut question du site que du concept, de la capacité, du choix du constructeur et des conditions d'exploitation du stade""L'annonce de la décision du CA du Sporting d'Anderlecht de renoncer à prendre part au projet dans les conditions actuellement sur la table a constitué "une surprise totale" par rapport à l'annonce de l'accord entre le club et le promoteur en juin dernier."
"Si on ne trouve pas de solution, tout le projet sera remis en cause car il est exclu de demander une contribution supplémentaire des pouvoirs publics... L'option de la rénovation du stade Roi Baudouin ne rencontre pas l'intérêt du secteur privé et les pouvoirs publics ne peuvent la financer".
"Il n'y a pas de plan B non plus pour les Diables Rouges qui bénéficient d'un sursis jusqu'en 2017 pour occuper le stade, ni pour l'Euro 2020"

jeudi 5 juin 2014

Sofico : augmentation du capital d'1/2 milliard

D'après l'Echo, l'exé­cu­tif wal­lon a va­lidé une aug­men­ta­tion de ca­pi­tal de la So­fico de 466,35 mil­lions. Il s'agit de plus-va­lues sur des ac­tifs (??? )(liai­son E25/E40, A8, canal du Centre) don­nés à la So­fico pour lui per­mettre d'exer­cer ses pre­mières ac­ti­vi­tés. Elle a en­re­gis­tré une perte de 26 mil­lions.

lundi 2 juin 2014

Arrêté du Gouvernement wallon relatif aux Cabinets des Ministres #noGovDay7

D'après une estimation relayée samedi par la Libre Belgique,  
environ 500 collabora­teurs du parti Ecolo pourraient devoir trouver un autre employeur à la suite des mauvais résultats de la formation politique lors des élections, Le parti devra en effet vivre avec 30 à 40% de moyens en moins 400 personnes qui travaillaient dans les cabinets ministériels.
La plupart des collaborateurs concernés, environ 400, travaillaient dans les cabinets ministé­riels ????


130, rien que chez Nollet, parait-il ... qui pourraient devenir -selon nos sources officieuses- installateurs de panneaux photovoltaïques pour produire de l'électricité wallonne gratuite?


Le Ministre Henry licencie ses 60 collaborateurs, la Mobilité et l'aménagement du territoire wallon respirent


Lire aussi:
Arrêté du Gouvernement wallon relatif aux Cabinets des Ministres du Gouvernement wallon

Moniteur http://www.ejustice.just.fgov.be/cgi/article_body.pl?language=fr&c(...)
17 JUILLET 2009. - Arrêté du Gouvernement wallon relatif aux Cabinets des Ministres du Gouvernement wallon

Le Gouvernement wallon, Vu la loi spéciale de réformes institutionnelles du 8 août 1980, telle que modifiée;
Vu l' arrêté du Gouvernement wallon du 17 juillet 1997 relatif au contrôle administratif et budgétaire, modifié par l'arrêté du Gouvernement wallon du 20 décembre 2001, par l'arrêté du Gouvernement wallon du 16 octobre 2003 et modifié par l'arrêté du Gouvernement wallon du 8 décembre 2005;
Vu l' arrêté du Gouvernement wallon du 14 décembre 2006 relatif aux Cabinets des Ministres du Gouvernement wallon;
Vu l'avis de l'Inspection des Finances, donné le 16 juillet 2009;
Vu l'accord du Ministre du Budget, donné le 17 juillet 2009;
Vu les lois sur le Conseil d'Etat, coordonnées le 12 janvier 1973, notamment l'article 3, § 1er, modifié par la loi du 4 août 1996;
Vu l'urgence;
Considérant qu'il s'impose d'assurer sans délai la continuité du fonctionnement des Cabinets ministériels du Gouvernement wallon;
Sur la proposition du Ministre-Président, Arrête : Section 1re. - Attributions

Article 1er.§ 1er. Les attributions des Cabinets des Ministres sont fixées comme suit : les affaires susceptibles d'influencer la politique générale du Gouvernement ou les travaux parlementaires, les recherches et les études propres à faciliter le travail personnel des Ministres, la présentation des dossiers de l'Administration, éventuellement le secrétariat du ministre, la réception et l'ouverture de son courrier personnel, sa correspondance particulière, les demandes d'audience, la revue de presse.
§ 2. Il y aura concertation continue entre le Cabinet ministériel et les responsables de l'Administration, des pararégionaux et autres organismes publics concernant la préparation et l'exécution de la politique à mener.
 § 3. Une circulaire du Gouvernement wallon détermine et harmonise les procédures à appliquer, notamment en matière de gestion et de fonctionnement des Cabinets ministériels.
§ 4. Un règlement d'ordre intérieur applicable à tous les collaborateurs du cabinet ministériel modalise les règles de fonctionnement.

 Section 2. - Synergies avec le Gouvernement de la Communauté française

Art. 2.§ 1er. En vue d'une gestion optimale des ressources humaines mises à leur disposition, les Ministres siégeant simultanément au sein des Gouvernements de la Région wallonne et de la Communauté française, définissent l'organisation et le lieu de travail des membres du personnel de leurs cabinets. § 2. Dans une perspective de réductions des coûts de fonctionnement et d'économie d'échelles, ils déterminent également les conditions d'utilisation et de répartition des moyens logistiques dont ils disposent. § 3. La charge budgétaire des moyens logistiques liée à l'exercice de la fonction d'un membre du personnel est imputée sur les crédits de subsistance du Cabinet qui prend en charge sa rémunération. Section 3. - Composition

Art. 3.§ 1er. Le Cabinet d'un Ministre peut comporter 41 membres du personnel, 55,5 pour un Vice-Président et 68,25 pour le Ministre-Président.
Parmi les membres du personnel, le Cabinet d'un Ministre peut comporter : - des membres de niveau 1; - des collaborateurs de niveaux 2+, 2 ou 3.
Parmi les membres de niveau 1, le Cabinet d'un Ministre peut comporter un Chef de Cabinet et les Cabinets des Vice-Présidents et du Ministre-Président, deux Chefs de Cabinet.
Les fonctions de Chef de Cabinet adjoint, secrétaire de Cabinet, conseiller et attaché sont exercées par les membres de niveau 1.
Les fonctions de secrétaire particulier et de comptable extraordinaire sont exercées par les collaborateurs ou les membres de niveau 1.
Le Cabinet d'un Ministre peut comporter au maximum 5 chauffeurs et les Cabinets des Vice-Présidents et du Ministre-Président peuvent comporter au maximum 6 chauffeurs.
 § 2. Chaque Ministre peut transférer un ou plusieurs membres du personnel de son Cabinet et les moyens budgétaires y afférents vers un autre Cabinet ministériel. Copie de l'arrêté de transfert est communiquée au Ministre-Président et au Secrétariat pour l'aide à la gestion et au contrôle internes des Cabinets (SePAC) visé à l'article 6 du présent arrêté.
§ 3. De plus, lorsque l'entretien de tous les locaux du Cabinet n'est pas confié à une firme privée, dans les limites budgétaires allouées au Cabinet, des agents chargés du nettoyage peuvent être recrutés en dehors du cadre autorisé, à raison d'un agent par dix locaux.
§ 4. Un membre du personnel du Cabinet peut être employé au domicile privé du Ministre.
Art. 4.§ 1er. Dans les limites des crédits budgétaires de chaque Cabinet, il peut y avoir, en dehors du cadre autorisé, un maximum de 1 équivalent temps plein/an, réparti sur un ou plusieurs experts.
Ce nombre est porté à 1,5 équivalent temps plein/an pour les Vice-Présidents et à 2 équivalents temps plein/an, pour le Ministre-Président. § 2. Dans les limites des crédits budgétaires de chaque Cabinet, il peut être procédé à l'engagement d'étudiants à raison de maximum 1 équivalent temps plein/an pendant les périodes autorisées en fonction de la réglementation applicable.
La rémunération des étudiants est fixée : - à euro 13.257,38 pour les titulaires, lors de leur entrée en fonction, du certificat d'enseignement secondaire inférieur ou d'un diplôme assimilé; - à euro 13.668,39 pour les titulaires, lors de leur entrée en fonction, du certificat d'enseignement secondaire supérieur ou d'un diplôme assimilé.
Le nombre d'étudiants pouvant bénéficier d'un montant de rémunération de euro 13.668,39 est limité à 50 % maximum du nombre total des étudiants pouvant être recrutés durant la période de référence.

jeudi 23 février 2012

Carnaval des mandats !

Nouvelle gouvernance :

Tcheudi ! "Le Secrétaire d'Etat à la fonction publique veut également un examen au pur les dirigeants des entreprises publiques"
"… pourquoi on ferait différemment du privé parce que c'est une entreprise publique ?"

Elio Di Rupo, roi carnaval des mandats, aurait demandé aux présidents des six partis de sa coalition de dresser une liste des fonctions importantes qu'ils détiennent dans 46 services et entreprises publiques.
Sur base de ce cadastre, le gouvernement décidera après les vacances de Carnaval qui recevra quel poste ...

Maarrre des parvenus ?

Hendrik Bogaert a déclaré ne pas être informé, officiellement, du courrier adressé par Elio Di Rupo aux Présidents des partis qui forment la majorité fédérale afin de prendre connaissance des fonctions importantes détenues dans les services et entreprises publiques.
"… Je n'ai pas reçu cette lettre… Je ne suis pas au courant officiellement… Mon point de vue est que même dans les entreprises publiques, ce serait mieux de faire passer les fonctionnaires ou les dirigeants de ces entreprises publiques auprès du SELOR… comme c'est maintenant le cas pour les top managers dans la fonction publique…" 
entame le Secrétaire d'Etat qui déclare souhaiter, par ce biais, éviter la politisation.


Lire aussi:
Javaux pour présider le CHU de Liège ?
« Rien ne se décidera de toute façon avant les élections communales d’octobre 2012 », a affirmé le co-président sortant d’Ecolo. Pourtant, il y aurait d’ores et déjà un accord politique pour qu’il préside le CHU de Liège.
Le co-président d’Ecolo Jean-Michel Javaux, qui abandonnera cette fonction dans quelques semaines, est cité pour présider le conseil d’administration du CHU de Liège, rapporte jeudi La Libre Belgique. Selon le quotidien, « il y aurait même, d’ores et déjà, un accord politique entre les partis sur le sujet ».
L’intéressé lui-même se montre plus prudent. « La politique hospitalière me passionne et j’ai même travaillé comme étudiant au CHU. J’y connais beaucoup de gens. Mais il n’y a pas d’accord politique pour le moment. A court terme, je ne vois rien se formaliser », a-t-il indiqué à La Libre Belgique.
« Plusieurs mandats arrivent à échéance en 2012, 2013 et 2014. J’ai aussi de l’intérêt pour des structures comme la Sowalfin (Société wallonne de financement et de garantie des PME), la SRIW (Société régionale d’investissement de Wallonie). Mais rien ne se décidera de toute façon avant les élections communales d’octobre 2012 », a-t-il précisé.


Gérard Deprez a été choisi mardi soir par groupe libéral du Parlement européen (ALDE) pour présider la commission des Libertés civiles, de la Justice et des Affaires intérieures, en remplacement du Français Jean-Marie Cavada.
En vertu du système D'Hondt, qui régit la répartition des postes clés au Parlement, la présidence de la commission de la Justice revient à un libéral français au cours de la législature actuelle. Ainsi M. Cavada a-t-il succédé en 2005 à Jean-Louis Bourlanges. L'ancien journaliste a annoncé mardi sa démission pour se présenter aux élections municipales, dans le 12e arrondissement de Paris. Selon des rumeurs persistantes, il viserait un poste au sein du gouvernement.
Dans ce contexte, M. Deprez, qui bénéficie du soutien de la délégation française, dont il est membre associé, a été choisi pour succéder à M. Cavada. Sa candidature doit encore être confirmée formellement par les membres de la commission de la Justice. Gérard Deprez s'est prévalu de l'expérience nécessaire pour diriger les travaux parlementaires. "Je suis membre de cette commission depuis 14 ans et je me suis occupé de son budget pendant dix ans", a-t-il dit.
Parmi les sujets qu'il aura à traiter figure le dossier polémique de l'harmonisation des procédures pour le retour des immigrés en situation illégale. S'il n'a pas accédé plus tôt à une présidence de commission, c'est "d'abord parce que j'étais davantage tourné vers la Belgique, en tant que président de parti, puis parce ces postes n'étaient pas accessibles" pour les députés belges, a-t-il dit.
Le dernier Belge à avoir présidé une commission parlementaire européenne était Willy De Clercq, qui a dirigé la commission juridique entre 1997 et 1999, après avoir présidé celle du commerce international entre 1989 et 1997. Président du PSC de 1981 à 1996, M. Deprez siège pour sa part au Parlement européen depuis 1984.

lundi 14 novembre 2011

Promotion personnelle.gov.bxl

Les partis du parlement bruxellois via leur organe du collège de contrôle des dépenses de communication du gouvernement bruxellois, ont décidé de sanctionner le gouvernement bruxellois pour la diffusion d'un film de promotion d'un événement gastronomique "qui s'apparente à de la promotion personnelle des ministres" et d'imputer la dépense (4.900 €) de ce film de promotion de l'Année de la gastronomie, dans les frais de campagne électorale de chacun des ministres.

Marion Lemesre, députée bruxelloise :
"Pour la première fois, l'Olivier bruxellois a été sanctionné pour infraction à la réglementation visant à interdire la promotion de l'image personnelle"

mardi 8 novembre 2011

La gouvernance des entreprises publiques ...

Alain Flausch, directeur-général de la Stib (qui doit quitter son poste d’ici la fin de l’année), dans le magazine "Lobby" :
"La gouvernance des entreprises publiques autonomes est épouvantable. Les administrateurs n’ont aucune formation. Il faut requalifier le rôle des gens. Est-ce une vue élitiste ? Oui, parce que les gens mal formés détériorent progressivement les sociétés qui les occupent."