Le réquisitoire a été finalisé et approuvé; l'audience de la chambre du conseil a donc été fixée pour demain, mardi 14 octobre.
Le parquet de Mons souhaite renvoyer Didier Donfut, ainsi que Robert Urbain (ministre
d'Etat) devant le tribunal
correctionnel. Un de leurs associés est également concerné.
Ils sont suspectés notamment de faux en écriture et d'abus de confiance,
écrivait jeudi 25 septembre, le journal économique, L'Echo.
Il est
reproché aux trois hommes d'avoir faussement conclu un contrat de
prestation de services entre l'Intercommunale gazière du Hainaut
et la société de consultance IDEE de Didier Donfut dans le but
frauduleux de contourner la loi, ce qui a notamment permis à
l'ex-ministre wallon de favoriser ses intérêts et de toucher des
rémunérations disproportionnées au regard des prestations effectuées.
La révélation de ces éléments avait mené à la démission de Didier Donfut du gouvernement wallon en 2009.
L'intercommunale IGH a depuis été reprise par l'opérateur des
réseaux gaz et électricité Ores, dont Didier Donfut a été élu à la présidence en 2014.
Les intérêts de IGH ayant potentiellement été lésés,
Ores étudie à présent la possibilité de se constituer partie civile
contre le socialiste.
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lundi 13 octobre 2014
lundi 10 septembre 2012
Thomas Fabius.justice
Rappel: le 1er juin 2011, Thomas Fabius, fils de l'ancien premier ministre Laurent Fabius, a été condamné, à 15 000 euros d'amende, dont 10 000 euros avec sursis, pour abus de confiance par le tribunal correctionnel de Paris, dans le cadre d'une procédure de "plaider-coupable" (la comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC), dite "plaider-coupable", a pour objet d'éviter un procès à condition que l'intéressé reconnaisse sa culpabilité et accepte la ou les peines proposées)
Lors de l'audience de quelques minutes devant le juge homologateur, Thomas Fabius a reconnu avoir "détourné des fonds d'un montant de 90 000 euros qui lui avaient été remis" par un investisseur pour co-financer un projet de cartes à puce sécurisant les paiements à distance.
Lors de l'audience de quelques minutes devant le juge homologateur, Thomas Fabius a reconnu avoir "détourné des fonds d'un montant de 90 000 euros qui lui avaient été remis" par un investisseur pour co-financer un projet de cartes à puce sécurisant les paiements à distance.
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