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dimanche 13 novembre 2016
Deportation.eu
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mardi 29 septembre 2015
Estimation.eu de l'immigration
dimanche 20 septembre 2015
Asylum, Migration and Integration Fund (AMIF)
The Asylum, Migration and Integration Fund (AMIF) was set up for the period 2014-20, with a total of EUR
3.137 billion for the seven years. It will promote the efficient
management of migration flows and the implementation, strengthening and
development of a common Union approach to asylum and immigration.
This Fund will contribute to the achievement of four specific objectives:
This Fund will also provide financial resources for the activities and future development of the European Migration Network (EMN). EMN aims to respond to EU institutions' and to EU State authorities' and institutions' needs for information on migration and asylum by providing up-to-date, objective, reliable and comparable data, with a view to supporting policy-making.
Special financial incentives for EU States have been built into the AMIF to support the Union Resettlement Programme, including with focus on common Union priorities. A similar financial mechanism is foreseen for the transfer of beneficiaries of international protection from an EU State with high migratory pressure to another.
Around 11% of the funding under shared management will be allocated for Specific Actions (implemented under the national programmes of EU States, but responding to specific Union priorities) and to support the Union Resettlement Programme.
The remaining 12% of the total amount will be divided between Union actions and Emergency assistance, to be implemented through direct management, in the framework of annual work programmes.
Concrete actions to be funded through this instrument can include a wide range of initiatives, such as the improvement of accommodation and reception services for asylum seekers, information measures and campaigns in non-EU countries on legal migration channels, education and language training for non-EU nationals, assistance to vulnerable persons belonging to the target groups of AMIF, information exchange and cooperation between EU States and training for staff on relevant topics of AMIF.
Lire aussi:
Union Européenne
Extrait des Versions consolidées du traité sur l'Union européenne et du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne 2012/C 326/01
Article premier
Par le présent traité, les HAUTES PARTIES CONTRACTANTES instituent entre elles une UNION EUROPÉENNE, ci-après dénommée «Union», à laquelle les États membres attribuent des compétences pour atteindre leurs objectifs communs.
This Fund will contribute to the achievement of four specific objectives:
- Asylum: strengthening and developing the Common European Asylum System by ensuring that EU legislation in this field is efficiently and uniformly applied;
- Legal migration and integration: supporting legal migration to EU States in line with the labour market needs and promoting the effective integration of non-EU nationals;
- Return: enhancing fair and effective return strategies, which contribute to combating irregular migration, with an emphasis on sustainability and effectiveness of the return process;
- Solidarity: making sure that EU States which are most affected by migration and asylum flows can count on solidarity from other EU States.
This Fund will also provide financial resources for the activities and future development of the European Migration Network (EMN). EMN aims to respond to EU institutions' and to EU State authorities' and institutions' needs for information on migration and asylum by providing up-to-date, objective, reliable and comparable data, with a view to supporting policy-making.
Special financial incentives for EU States have been built into the AMIF to support the Union Resettlement Programme, including with focus on common Union priorities. A similar financial mechanism is foreseen for the transfer of beneficiaries of international protection from an EU State with high migratory pressure to another.
Achieving the key objectives
The largest share of the total amount of the AMIF (approximately 88%) will be channeled through shared management. EU States will implement their multiannual National Programmes, covering the whole period 2014-20. These programmes are prepared, implemented, monitored and evaluated by the responsible authorities in EU States, in partnership with the relevant stakeholders in the field, including the civil society.Around 11% of the funding under shared management will be allocated for Specific Actions (implemented under the national programmes of EU States, but responding to specific Union priorities) and to support the Union Resettlement Programme.
The remaining 12% of the total amount will be divided between Union actions and Emergency assistance, to be implemented through direct management, in the framework of annual work programmes.
Concrete actions to be funded through this instrument can include a wide range of initiatives, such as the improvement of accommodation and reception services for asylum seekers, information measures and campaigns in non-EU countries on legal migration channels, education and language training for non-EU nationals, assistance to vulnerable persons belonging to the target groups of AMIF, information exchange and cooperation between EU States and training for staff on relevant topics of AMIF.
The Fund's beneficiaries
All EU States except Denmark participate in the implementation of this Fund. Examples of beneficiaries of the programmes implemented under this Fund can be state and federal authorities, local public bodies, non-governmental organisations, humanitarian organisations, private and public law companies and education and research organisations.Lire aussi:
Union Européenne
Article premier
Par le présent traité, les HAUTES PARTIES CONTRACTANTES instituent entre elles une UNION EUROPÉENNE, ci-après dénommée «Union», à laquelle les États membres attribuent des compétences pour atteindre leurs objectifs communs.
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mercredi 16 septembre 2015
Statut des réfugiés - Article 31
Convention et protocole relatifs au statut des réfugiés de l'UNHCR
RÉFUGIÉS EN SITUATION IRRÉGULIÈRE DANS LE PAYS D ’ACCUEIL
Lire aussi:
Union Européenne
Extrait des Versions consolidées du traité sur l'Union européenne et du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne 2012/C 326/01
Le Premier ministre croate, Zoran Milanovic, a
assuré aujourd'hui que son pays allait permettre le passage sans
encombre des migrants par son pays en direction de l'Europe occidentale.
"Ils (les migrants) pourront passer par la Croatie et nous travaillons à ce propos (...). Nous sommes prêts à accepter ces gens, quelle que soit leur religion et la couleur de leur peau, et à les diriger vers les destinations où ils souhaitent se rendre, l'Allemagne et la Scandinavie", a-t-il dit en répondant aux élus croates, lors d'une session du Parlement.
La Serbie envoie des cars de migrants vers la Croatie
Article 31
RÉFUGIÉS EN SITUATION IRRÉGULIÈRE DANS LE PAYS D ’ACCUEIL
- Les États Contractants n’appliqueront pas de sanctions pénales, du fait de
leur entrée ou de leur séjour irréguliers, aux réfugiés qui, arrivant directement du territoire où leur vie ou leur liberté était menacée au sens prévu par
l’article premier, entrent ou se trouvent sur leur territoire sans autorisation,
sous la réserve qu’ils se présentent sans délai aux autorités et leur exposent
des raisons reconnues valables de leur entrée ou présence irrégulières.
- Les États Contractants n’appliqueront aux déplacements de ces réfugiés d’autres restrictions que celles qui sont nécessaires ; ces restrictions seront appliquées seulement en attendant que le statut de ces réfugiés dans le pays d’accueil ait été régularisé ou qu’ils aient réussi à se faire admettre dans un autre pays. En vue de cette dernière admission les États Contractants accorderont à ces réfugiés un délai raisonnable ainsi que toutes facilités nécessaires.
Lire aussi:
Union Européenne
"Ils (les migrants) pourront passer par la Croatie et nous travaillons à ce propos (...). Nous sommes prêts à accepter ces gens, quelle que soit leur religion et la couleur de leur peau, et à les diriger vers les destinations où ils souhaitent se rendre, l'Allemagne et la Scandinavie", a-t-il dit en répondant aux élus croates, lors d'une session du Parlement.
La Serbie envoie des cars de migrants vers la Croatie
vendredi 11 septembre 2015
Gimme shelter
jeudi 10 septembre 2015
"Manuel des retours"
La Commission prévoit de rendre plus efficaces les politiques de
retour.
Elle note qu'
Elle note qu'
"en 2014, moins de 40% des personnes en situation irrégulière ayant reçu l'ordre de quitter l'UE sont effectivement parties".La Commission va promouvoir les "bonnes pratiques" de ses Etats membres en matière de retour et rédiger un "Manuel des retours" (Return Handbook) pour offrir un "guide pratique au personnel impliqué dans des tâches relatives aux retours dans tous les pays appliquant la directive Retours".
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Jean-Claude Juncker
mardi 8 septembre 2015
jeudi 3 septembre 2015
European asylum seeker application decisions
Lire aussi:
Migrants en Méditerranée: L'Europe, dont la Belgique, se prépare à s'attaquer aux passeurs en Méditerranée
L’Europe devrait lancer prochainement la deuxième phase, plus offensive, de son opération navale en mer Méditerranée pour s’en prendre directement aux réseaux criminels de passeurs de migrants responsables de la mort de centaines de personnes, a indiqué jeudi la haute représentante pour la politique étrangère et de sécurité de l’UE, Federica Mogherini.
Les expulsions rapportent gros à Air Berlin
En 2014, les autorités allemandes ont expulsé 10.844 personnes, parmi lesquelles 8.557 par avion. Destinations les plus fréquentes: la Serbie, l'Italie, la Macédoine et le Kosovo. Ces expulsions représentent une manne financière pour les compagnies aériennes allemandes, fait remarquer le quotidien Die Welt:
«Le 4 février 2014, par exemple, un vol groupé vers la Serbie a décollé de l'aéroport de Düsseldorf à bord d'un appareil d'Air Berlin. À l'intérieur se trouvaient 43 personnes à reconduire à la frontière, qui étaient accompagnées par pas moins de 35 fonctionnaires fédéraux. Le coût du vol s'est élevé à 45.000 euros. L'an dernier, un vol groupé encadré par des fonctionnaires a décollé presque chaque mois depuis un aéroport allemand. Ces mesures de sécurité ont coûté plus de 2,6 millions d'euros à l'échelle fédérale en 2014.»L'hebdomadaire Focus avait déjà enquêté sur ce sujet en 2014. Comme il l'expliquait alors, les compagnies aériennes allemandes sont tenues d'accepter à bord de leurs vols réguliers les personnes qui sont expulsées du territoire allemand. Et les pilotes qui refuseraient d'embarquer un passager pour des raisons morales seraient soumis à des sanctions, expliquait alors Jörg Handwerg, porte-parole du syndicat de pilotes allemands Cockpit:
«Les pilotes n'ont juridiquement pas le droit de s'opposer à une expulsion. Mais si un passager qui s'apprête à être expulsé se défend vigoureusement et représente ainsi une menace pour lui-même et les autres, le pilote peut alors décider d'annuler l'expulsion. C'est la seule situation dans laquelle il n'est pas soumis à des sanctions en cas de refus.»
Mais les compagnies allemandes ont tout le même le droit de refuser d'affréter des avions spéciaux. Ainsi, la Lufthansa, contrairement à Air Berlin, indique à Die Welt ne pas organiser de vols charter pour reconduire des personnes à la frontière. Il arrive d'ailleurs que les autorités allemandes fassent appel à des compagnies étrangères, telles Bulgaria Airways ou Adria Airways.
Le nombre d'expulsions étant en augmentation –8.178 rien que durant le premier semestre 2015–, celles-ci s'avèrent lucratives pour les compagnies aériennes, explique un professionnel de la branche aéronautique sous couvert d'anonymat à Die Welt:
«Ce ne sont pas des billets bon marché. Les compagnies aériennes encaissent de belles sommes.»D'après Focus, Air Berlin aurait déjà organisé 26 vols charters entre 2011 et 2013, ce qui lui aurait rapporté 1,471 million d'euros. Une somme dont s'acquitte Frontex, l'Agence européenne pour la gestion de la coopération opérationnelle aux frontières extérieures. Mais le magazine ignore quel a été le bénéfice de la compagnie aérienne sur ces vols.
"Actuellement, 60% des demandeurs obtiennent l'asile. Compte tenu de la situation au niveau international, il y a de fortes chances que ce taux de 60% ne diminue pas", affirme Dirk Van den Bulck, patron du CGRA. Cela signifie que l'an prochain, ce sont 18.000 dossiers d'asile qui seront jugés recevables, soit trois fois plus que l'an dernier. Si l'on tient compte du fait que ces dossiers concernent souvent plusieurs personnes, on doit s'attendre à ce que l'an prochain, 23.400 personnes obtiennent le statut de réfugié, ce qui impliquera un accroissement des dépenses des CPAS.
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lundi 9 mars 2015
jeudi 16 octobre 2014
PS, Schaerbeek, 1982
jeudi 9 octobre 2014
Suédoise I
Justice, sécurité, immigration: ce qui est dans l'accord de la "suédoise" - via rtbfinfo
Selon cet article de la RTBFinfo "En termes de politique d’asile et d’immigration, la barre est définitivement mise "à droite toute"
"à droite toute" est donc définie par une "lutte contre les abus et de la répression de ceux-ci"; "à gauche toute" est donc l'inverse.
"à gauche toute", selon RTBFinfo est donc une négligence contre les abus et impunité de ceux-ci.
Selon cet article de la RTBFinfo "En termes de politique d’asile et d’immigration, la barre est définitivement mise "à droite toute"
"à droite toute" est donc définie par une "lutte contre les abus et de la répression de ceux-ci"; "à gauche toute" est donc l'inverse.
"à gauche toute", selon RTBFinfo est donc une négligence contre les abus et impunité de ceux-ci.
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| Vadot (c) |
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Suédoise
mardi 15 avril 2014
mardi 18 décembre 2012
Journée internationale des migrants
Du centre pour l'Egalité des chances ...
Le 18 décembre 1990, l’Assemblée générale des Nations Unies signe la Convention internationale sur la protection des droits de tous les travailleurs migrants et des membres de leur famille. Dans un contexte d’augmentation du nombre de migrants au niveau mondial, l’Assemblée générale des Nations Unies proclame le 18 décembre 2000 « Journée internationale des migrants ».
Le 18 décembre 2012 est donc l’occasion de présenter le Cinquième rapport statistique et démographique du Centre pour l’égalité des chances et la lutte contre le racisme, portant sur les migrations et populations issues de l’immigration en Belgique. Il nous est ainsi possible d’observer les tendances belges au sein du contexte international.
Cette année, cinq chapitres du rapport ont pu être actualisés avec les données disponibles les plus récentes. Ces cinq chapitres (dans leur version actualisée en décembre 2012) sont téléchargeables dans Publications. Le chapitre portant sur l’asile (chapitre 3) et celui sur la population d’origine étrangère (chapitre 6) sont en cours d’actualisation (les versions de ces chapitres disponibles actuellement datent de décembre 2011 - Voir Publications 2011).
Nous vous présentons ici quelques chiffres incontournables:
Lire auusi:
Fin 2011, la Belgique comptait 1.123.859 personnes de nationalité étrangère en séjour régulier disposant d'un titre de séjour valide, selon des chiffres communiqués par l'Office des Etrangers.
Le 18 décembre 1990, l’Assemblée générale des Nations Unies signe la Convention internationale sur la protection des droits de tous les travailleurs migrants et des membres de leur famille. Dans un contexte d’augmentation du nombre de migrants au niveau mondial, l’Assemblée générale des Nations Unies proclame le 18 décembre 2000 « Journée internationale des migrants ».
Le 18 décembre 2012 est donc l’occasion de présenter le Cinquième rapport statistique et démographique du Centre pour l’égalité des chances et la lutte contre le racisme, portant sur les migrations et populations issues de l’immigration en Belgique. Il nous est ainsi possible d’observer les tendances belges au sein du contexte international.
Cette année, cinq chapitres du rapport ont pu être actualisés avec les données disponibles les plus récentes. Ces cinq chapitres (dans leur version actualisée en décembre 2012) sont téléchargeables dans Publications. Le chapitre portant sur l’asile (chapitre 3) et celui sur la population d’origine étrangère (chapitre 6) sont en cours d’actualisation (les versions de ces chapitres disponibles actuellement datent de décembre 2011 - Voir Publications 2011).
Nous vous présentons ici quelques chiffres incontournables:
- A. Les Belges comme les étrangers contribuent aux mouvements naturels et migratoires de la population en Belgique.
- B. La population d’origine étrangère en Belgique : quelques indicateurs pour appréhender sa croissance.
- C. L’acquisition de la nationalité belge : une donnée incontournable.
Lire auusi:
Fin 2011, la Belgique comptait 1.123.859 personnes de nationalité étrangère en séjour régulier disposant d'un titre de séjour valide, selon des chiffres communiqués par l'Office des Etrangers.
L'an passé, ce sont les Français (8.413) qui
ont majoritairement obtenu un premier titre. Les Italiens (155.907)
forment la plus importante communauté étrangère présente en Belgique.
Les chiffres de l'Office démontrent aussi une présence plus importante
de ressortissants de pays de l'Union Européenne (732.767).
"Ce total ne prend pas en compte les personnes
ayant la double nationalité, belge et étrangère. Dans ce cas-là, il
s'agit de personnes ayant acquis la nationalité belge ou s'étant vu
attribuer plusieurs nationalité à la naissance", a précisé l'Office.
Les Italiens sont, en terme de présence en Belgique, suivis sur le podium par les Français (140.071) et les Néerlandais (133.460).
Le classement est ensuite occupé par les Marocains (78.572), les Polonais (51.070), les Espagnols (48.424), les Allemands (38.279), les Turcs (37.759) et les Roumains (37.613). Un peu plus de 400.000 personnes sont également originaires d'une multitude d'autres pays.
En 2011, 103.703 personnes de nationalité étrangère ont obtenu un premier titre de séjour. Parmi elles, 60.085 provenaient d'Etats non-membres de l'UE et 43.618 d'Etats-Membre. Les Français (8.413) arrivaient tout en haut du classement des nationalités suivis des Marocains (8.161). En toute dernière position pointaient les Etats-Unis (2.381).
Ces statistiques, qui ont été établies au 31 décembre 2011, ne prennent pas en compte les réfugiés reconnus et les demandeurs d'asile.
Les Italiens sont, en terme de présence en Belgique, suivis sur le podium par les Français (140.071) et les Néerlandais (133.460).
Le classement est ensuite occupé par les Marocains (78.572), les Polonais (51.070), les Espagnols (48.424), les Allemands (38.279), les Turcs (37.759) et les Roumains (37.613). Un peu plus de 400.000 personnes sont également originaires d'une multitude d'autres pays.
En 2011, 103.703 personnes de nationalité étrangère ont obtenu un premier titre de séjour. Parmi elles, 60.085 provenaient d'Etats non-membres de l'UE et 43.618 d'Etats-Membre. Les Français (8.413) arrivaient tout en haut du classement des nationalités suivis des Marocains (8.161). En toute dernière position pointaient les Etats-Unis (2.381).
Ces statistiques, qui ont été établies au 31 décembre 2011, ne prennent pas en compte les réfugiés reconnus et les demandeurs d'asile.
vendredi 16 novembre 2012
Les femmes migrantes plus démunies face à la violence conjugale
Le 8 novembre, Human Rights Watch a rendu public un rapport
intitulé « La loi était contre moi » : l’accès des femmes migrantes à la protection contre la violence intrafamiliale en Belgique. Dans
celui-ci, l’ONG dénonce les problèmes rencontrés par les femmes
migrantes face à la violence intrafamiliale.
dimanche 4 novembre 2012
mardi 16 octobre 2012
Il n'y a aucune vision politique en matière d'intégration
L’écrivain franco-libanais auteur des "Identités meurtrières", Amin Maalouf était l’invité du "Grand Oral" de La Première – Le Soir.
Questions sur l’intégration, la gestion de l’immigration qui se posent un peu partout en Europe aujourd’hui.
Amin Maalouf trouve le parcours d’intégration utile et donne sa définition de l’intégration:
L’écrivain juge positive l’idée d’un parcours d’intégration
Questionné sur le port du voile et la religion comme phénomène identitaire Amin Maalouf fait ce constat:
Questions sur l’intégration, la gestion de l’immigration qui se posent un peu partout en Europe aujourd’hui.
"Ce n’est jamais facile d’organiser la coexistence harmonieuse de gens différents dans un pays, dans un quartier, dans une ville (…) malheureusement mon sentiment c’est qu’il n’y a pas de vision politique aujourd’hui en matière d’immigration. On est constamment dans des décisions médiatiques ou des solutions immédiates. Je ne vois nulle part une vision de long terme".
Amin Maalouf trouve le parcours d’intégration utile et donne sa définition de l’intégration:
"Intégrer ce n’est pas mettre côte à côte des gens différents en les laissant développer, dans des sortes de ghettos, chacun sa culture en fonction de ses traditions. Pour moi, l’intégration doit tendre à la création d’une communauté nationale ou les gens qui étaient dans le pays et les gens qui arrivent dans le pays ont le sentiment d’une appartenance commune… C’est cela qu’il faut construire "
L’écrivain juge positive l’idée d’un parcours d’intégration
"à condition que les gens qui suivent ce cheminement sentent qu’il y a une contrepartie, qu’ils auront des droits. Je ne pense pas qu’un pays d’accueil soit une feuille blanche où chacun pose ses bagages. On arrive dans un pays, on a des droits et des devoirs. Le devoir de s’intégrer, le droit de s’intégrer".
Questionné sur le port du voile et la religion comme phénomène identitaire Amin Maalouf fait ce constat:
"le phénomène religieux aujourd’hui est beaucoup plus un phénomène d’affirmation identitaire qu’un phénomène de foi ;l’affichage de signes religieux ostensibles ne s’arrêtera que s’il y a une véritable intégration, comme une conséquence naturelle.
J’ai conscience de naviguer à contre-courant, nous sommes en train de retourner en arrière, pour moi il y a un véritable risque que ce siècle soit celui de la régression morale".
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dimanche 23 septembre 2012
Immigration.eu.it
Selon le ministre de l'Intérieur italien, 8000 immigrés illégaux ont débarqué sur les côtes italiennes depuis début 2012, contre 60.000 pour 2011#Lampedusa
Lire aussi:
1.224 Européens privés de titre de séjour depuis début 2012
Depuis le début de l'année, la Belgique a déjà retiré l'autorisation de séjour à 1.224 ressortissants européens, a reconnu la secrétaire d'Etat à l'Asile et l'Immigration, Maggie De Block, interrogée par la députée Ecolo Zoé Genot. En 2011, 940 citoyens européens s'étaient vu signifier l'ordre de quitter le territoire, révèle jeudi La Libre Belgique. Le principe de la liberté de circulation des citoyens européens sur le territoire de l'Union veut que le citoyen en question qui se rend dans un autre pays doit pouvoir subvenir à ses besoins par ses propres moyens. La directive reconnaît le droit à un Etat de priver de séjour un ressortissant européen établi sur son territoire si cette personne devient ue "charge déraisonnable pour son système d'aide sociale", une notion laissée à l'appréciation des Etats membres, selon le quotidien. En Belgique, on considère qu'un ressortissant européen devient "une charge déraisonnable" après avoir bénéficié du Revenu d'intégration sociale (RIS) trois mois de suite et pour autant qu'il ne s'est pas établi sur le territoire belge il y a plus de trois ans. (VIM)
Près d'une femme immigrée sur deux est inactive
Le Haut Conseil à l'intégration a remis le 12 juin au Premier ministre un rapport sur l'emploi des immigrés qui préconise des formations mieux ciblées.
Quelques idées reçues
Les chiffres réunis dans le rapport permettent de confirmer certaines réalités mais aussi de battre en brèche quelques idées reçues. Si le taux de chômage des immigrés issus des pays tiers à l'Union européenne est bien deux fois supérieur à celui des Français nés de parents français (20,2 % pour les premiers, 8,7 % pour les seconds), il est étonnant, et même inquiétant, de remarquer que le taux de chômage des descendants d'immigrés non européens est lui, encore plus élevé (24,2 %).
Privilégier des formations très pratiques
Pour le Haut Conseil à l'intégration, ce constat est la preuve que les efforts des pouvoirs publics en termes d'intégration sur le marché de l'emploi doivent se concentrer sur les flux issus de l'immigration familiale, composés majoritairement de femmes peu diplômées venant rejoindre leur mari en France. « L'immigration familiale est aussi une immigration de travail où les besoins en formation sont considérables, ne serait-ce que sur l'apprentissage du français, qui est indispensable pour trouver un emploi », estime Suzel Anstett, chargée des études au HCI.
Lire aussi:
1.224 Européens privés de titre de séjour depuis début 2012
Depuis le début de l'année, la Belgique a déjà retiré l'autorisation de séjour à 1.224 ressortissants européens, a reconnu la secrétaire d'Etat à l'Asile et l'Immigration, Maggie De Block, interrogée par la députée Ecolo Zoé Genot. En 2011, 940 citoyens européens s'étaient vu signifier l'ordre de quitter le territoire, révèle jeudi La Libre Belgique. Le principe de la liberté de circulation des citoyens européens sur le territoire de l'Union veut que le citoyen en question qui se rend dans un autre pays doit pouvoir subvenir à ses besoins par ses propres moyens. La directive reconnaît le droit à un Etat de priver de séjour un ressortissant européen établi sur son territoire si cette personne devient ue "charge déraisonnable pour son système d'aide sociale", une notion laissée à l'appréciation des Etats membres, selon le quotidien. En Belgique, on considère qu'un ressortissant européen devient "une charge déraisonnable" après avoir bénéficié du Revenu d'intégration sociale (RIS) trois mois de suite et pour autant qu'il ne s'est pas établi sur le territoire belge il y a plus de trois ans. (VIM)
Près d'une femme immigrée sur deux est inactive
Le Haut Conseil à l'intégration a remis le 12 juin au Premier ministre un rapport sur l'emploi des immigrés qui préconise des formations mieux ciblées.
Cela faisait près de vingt ans que le Haut Conseil à l'intégration (HCI) n'avait pas rédigé de rapport sur les immigrés et le marché du travail. Or quel meilleur facteur d'intégration que le fait d'avoir un emploi ? Le HCI a réparé cette lacune en rédigeant un document d'une centaine de pages, remis au Premier ministre mardi, et dont « Les Echos » ont pu consulter le contenu.
Quelques idées reçues
Les chiffres réunis dans le rapport permettent de confirmer certaines réalités mais aussi de battre en brèche quelques idées reçues. Si le taux de chômage des immigrés issus des pays tiers à l'Union européenne est bien deux fois supérieur à celui des Français nés de parents français (20,2 % pour les premiers, 8,7 % pour les seconds), il est étonnant, et même inquiétant, de remarquer que le taux de chômage des descendants d'immigrés non européens est lui, encore plus élevé (24,2 %).
Les primo-arrivants (immigrés présents depuis moins de cinq ans sur le territoire) ne sont donc pas forcément ceux qui ont le plus de difficultés à s'insérer sur le marché du travail, en tout cas pour les hommes.
Les chiffres des taux d'activité sont à cet égard parlants. Pour les hommes, les taux d'activité sont systématiquement plus élevés chez les immigrés hors Union européenne que chez les Français de souche. La situation est bien différente pour les femmes. A l'exception des femmes issues d'Afrique subsaharienne, toutes les autres immigrées hors UE sont en dessous du taux d'activité des Françaises. Les immigrées hors UE ne sont que 53,5 % à être actives.
Privilégier des formations très pratiques
Pour le Haut Conseil à l'intégration, ce constat est la preuve que les efforts des pouvoirs publics en termes d'intégration sur le marché de l'emploi doivent se concentrer sur les flux issus de l'immigration familiale, composés majoritairement de femmes peu diplômées venant rejoindre leur mari en France. « L'immigration familiale est aussi une immigration de travail où les besoins en formation sont considérables, ne serait-ce que sur l'apprentissage du français, qui est indispensable pour trouver un emploi », estime Suzel Anstett, chargée des études au HCI.
A cet égard, le rapport est très critique sur les effets du contrat d'accueil et d'intégration (CAI) que chaque immigré entrant sur le territoire pour une durée d'un an au moins est désormais obligé de signer. Un bilan de compétences lui est associé gratuitement, mais d'une durée de trois heures seulement, et non reconnu par Pôle emploi.
« C'est un dispositif qui doublonne inutilement avec le droit commun. C'est de l'argent gâché », regrette Benoît Normand, secrétaire général du HCI, qui préconise plutôt de le remplacer par des formations courtes pour apprendre à rédiger un CV ou à conduire un entretien. Et invite les branches professionnelles les plus concernées par l'emploi d'immigrés (propreté, construction, restauration) à développer davantage de modules de formation très pratiques de mises en situation.
Chiffres clefs
* La France compte 2,6 millions d'immigrés actifs, dont les deux-tiers sont originaires de pays non-européens.* 188.000 immigrés sont entrés légalement sur le territoire en 2010.* L'immigration professionnelle représente un peu moins de 20.000 entrées par an, contre plus de 80.000 pour l'immigration familiale.* 60.000 étudiants étrangers ont été accueillis en 2010.* 20% de la population française est composée d'immigrés ou d'enfants ayant au moins un parent direct immigré.
5.545 demandes d'asile acceptées en Belgique - 19/06/2012
Sur un total de 84.110 demandeurs d'asile accueillis dans l'UE durant l'année 2011
L'Union européenne a accordé une protection à 84.110 demandeurs d'asile en 2011, selon des données publiées mardi par l'office européen des statistiques Eurostat. Le Royaume-Uni est le premier pays d'accueil avec 14.360 personnes, suivi par l'Allemagne (13.045), la France (10.740), la Suède (10.625), les Pays-Bas (8.380), l'Italie (7.485), l'Autriche (5.865) et la Belgique (5.545).
Les Afghans sont le groupe le plus nombreux avec 13.300 bénéficiaires d'une protection (16%), suivis des Irakiens (9.000) et les Somaliens (8.900). 365.600 demandes d'asile ont été examinées en 2011 dans les pays de l'UE et 281.500 ont été rejetées, soit un taux d'approbation de 23% en moyenne.
La Belgique a examiné de son côté 30.290 demandes d'asile, dont 5.545 ont reçu une réponse positive (18%). Dans l'UE, 42.680 bénéficiaires d'une protection ont obtenu un statut de réfugiés, 29.380 une protection subsidiaire et 12.040 ont été acceptés pour des raisons humanitaires.
5.545 demandes d'asile acceptées en Belgique - 19/06/2012
Sur un total de 84.110 demandeurs d'asile accueillis dans l'UE durant l'année 2011
L'Union européenne a accordé une protection à 84.110 demandeurs d'asile en 2011, selon des données publiées mardi par l'office européen des statistiques Eurostat. Le Royaume-Uni est le premier pays d'accueil avec 14.360 personnes, suivi par l'Allemagne (13.045), la France (10.740), la Suède (10.625), les Pays-Bas (8.380), l'Italie (7.485), l'Autriche (5.865) et la Belgique (5.545).
Les Afghans sont le groupe le plus nombreux avec 13.300 bénéficiaires d'une protection (16%), suivis des Irakiens (9.000) et les Somaliens (8.900). 365.600 demandes d'asile ont été examinées en 2011 dans les pays de l'UE et 281.500 ont été rejetées, soit un taux d'approbation de 23% en moyenne.
La Belgique a examiné de son côté 30.290 demandes d'asile, dont 5.545 ont reçu une réponse positive (18%). Dans l'UE, 42.680 bénéficiaires d'une protection ont obtenu un statut de réfugiés, 29.380 une protection subsidiaire et 12.040 ont été acceptés pour des raisons humanitaires.
mercredi 22 août 2012
Régularisation.us
Les immigrés sans-papiers aux Etats-Unis peuvent à partir du 15 août 2012 entamer des démarches pour régulariser leur situation sans craindre d'être expulsés.
La mesure avait été annoncée il y a deux mois par le président Barack Obama.
Elle concerne les immigrés âgés de 15 à 30 ans arrivés sur le territoire américain avant leurs 16 ans, scolarisés ou diplômés, et n'ayant pas d'antécédents judiciaires. Après examen de leur dossier, ceux-ci pourront voir leur procédure d'expulsion suspendue et obtenir un permis de travail de deux ans.
La direction du Service de citoyenneté et d'Immigration des Etats-Unis :
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Etats-Unis: la gouverneure de l’Arizona limite les droits des jeunes sans-papiers
La gouverneure de l’Arizona (sud-ouest des Etats-Unis) Jan Brewer a limité mercredi les droits des jeunes sans-papiers, le jour même de l’entrée en vigueur d’un nouveau programme national d’aide à leur régularisation.La républicaine Jan Brewer a fait passer une loi qui empêche les jeunes sans-papiers concernés par le programme de passer leur permis de conduire.
L’Arizone est un Etat déjà connu pour ses lois anti-immigration très strictes, où les contrôles au faciès ont été autorisés par la Cour suprême des Etats-Unis en juin.
Cette mesure est passée le jour même où une autre loi, fédérale, a au contraire élargi les droits de centaines de milliers de jeunes sans-papiers.
A Zaventem, première porte d'entrée en Belgique, il y a de plus en plus de voyageurs qui se voient refuser l'accès au pays en raison d'un durcissement de la police d'accès à la Belgique, révèle samedi Le Soir. Entre 2007 et 2011, le nombre de refus d'entrée sur le territoire a augmenté de 300%, passant de 822 à 2.412. Par ailleurs, 73% des demandes de visas touristiques déposées auprès de l'Office des étrangers ont été refusées.
La police de l'aéroport de Bruxelles-National effectue en moyenne 2,8 expulsions par jour, des voyageurs à peine arrivés ou des personnes en situation irrégulière sur notre territoire.
D'après les agents interrogés par Le Soir, les autorités politiques auraient fixé un objectif de 5 expulsions par jour. Un chiffre difficile à atteindre puisque seuls 4 policiers sont mandatés pour assurer des retours forcés. Avec Zaventem, il existe 13 points de contrôle frontalier pour entrer en Belgique.
A peine 8% des illégaux interpellés dans le métro sont expulsés
La mesure avait été annoncée il y a deux mois par le président Barack Obama.
Elle concerne les immigrés âgés de 15 à 30 ans arrivés sur le territoire américain avant leurs 16 ans, scolarisés ou diplômés, et n'ayant pas d'antécédents judiciaires. Après examen de leur dossier, ceux-ci pourront voir leur procédure d'expulsion suspendue et obtenir un permis de travail de deux ans.
La direction du Service de citoyenneté et d'Immigration des Etats-Unis :
"Les personnes qui répondent à ces critères et étaient menacées d'expulsion peuvent maintenant vivre sans peur et aider notre grande nation avec leurs talents"Le gouvernement estime à plus de 800 000 le nombre des personnes qui peuvent présenter un dossier, mais cette nouvelle directive pourrait bénéficier à 1,7 million de personnes.
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La gouverneure de l’Arizona (sud-ouest des Etats-Unis) Jan Brewer a limité mercredi les droits des jeunes sans-papiers, le jour même de l’entrée en vigueur d’un nouveau programme national d’aide à leur régularisation.La républicaine Jan Brewer a fait passer une loi qui empêche les jeunes sans-papiers concernés par le programme de passer leur permis de conduire.
L’Arizone est un Etat déjà connu pour ses lois anti-immigration très strictes, où les contrôles au faciès ont été autorisés par la Cour suprême des Etats-Unis en juin.
Cette mesure est passée le jour même où une autre loi, fédérale, a au contraire élargi les droits de centaines de milliers de jeunes sans-papiers.
A Zaventem, première porte d'entrée en Belgique, il y a de plus en plus de voyageurs qui se voient refuser l'accès au pays en raison d'un durcissement de la police d'accès à la Belgique, révèle samedi Le Soir. Entre 2007 et 2011, le nombre de refus d'entrée sur le territoire a augmenté de 300%, passant de 822 à 2.412. Par ailleurs, 73% des demandes de visas touristiques déposées auprès de l'Office des étrangers ont été refusées.
La police de l'aéroport de Bruxelles-National effectue en moyenne 2,8 expulsions par jour, des voyageurs à peine arrivés ou des personnes en situation irrégulière sur notre territoire.
D'après les agents interrogés par Le Soir, les autorités politiques auraient fixé un objectif de 5 expulsions par jour. Un chiffre difficile à atteindre puisque seuls 4 policiers sont mandatés pour assurer des retours forcés. Avec Zaventem, il existe 13 points de contrôle frontalier pour entrer en Belgique.
A peine 8% des illégaux interpellés dans le métro sont expulsés
Seuls 8% des illégaux appréhendés dans le métro par la police des chemins de fer sont emmenés dans un centre fermé pour être ensuite expulsés, écrivent mardi Het Laatste Nieuws et la Gazet van Antwerpen.
Lors des contrôlés menés de 2007 à juin 2011 par la police des chemins de fer et la police locale dans les stations de métro et prémétro, 1.442 illégaux ont été interpellés, la plupart à Bruxelles mais aussi 415 à Anvers, selon des chiffres fournis par la ministre de l'Intérieur Joëlle Milquet (cdH) en réponse à une question du parlementaire Theo Francken (N-VA).
"A peine 8% sont envoyés dans un centre fermé", constate M. Francken. "La majorité reçoit seulement un ordre de quitter le territoire et ne le respecte évidemment pas. L'impunité agace la police."
La N-VA plaide pour des mesures plus strictes, à savoir un ordre de quitter le territoire lors de la première infraction et un rapatriement forcé dès la seconde infraction.
Lors des contrôlés menés de 2007 à juin 2011 par la police des chemins de fer et la police locale dans les stations de métro et prémétro, 1.442 illégaux ont été interpellés, la plupart à Bruxelles mais aussi 415 à Anvers, selon des chiffres fournis par la ministre de l'Intérieur Joëlle Milquet (cdH) en réponse à une question du parlementaire Theo Francken (N-VA).
"A peine 8% sont envoyés dans un centre fermé", constate M. Francken. "La majorité reçoit seulement un ordre de quitter le territoire et ne le respecte évidemment pas. L'impunité agace la police."
La N-VA plaide pour des mesures plus strictes, à savoir un ordre de quitter le territoire lors de la première infraction et un rapatriement forcé dès la seconde infraction.
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mercredi 4 juillet 2012
Instituer des cours obligatoires de langue
Dirk Jacobs, sociologue de l’ULB et le Germe, le Groupe de recherche sur les relations ethniques, les migrations et l’égalité qui dépend de l’Institut de sociologie:
"la Région bruxelloise et la Wallonie doivent vraiment envisager sérieusement de développer des parcours d’intégration avec l’accent sur l’acquisition de la langue. J’irai plus loin encore : il faudrait instituer des cours obligatoires comme ils le sont pour certains groupes de primo-arrivants en Flandre "
Il faut dire qu'une enquête montre que parmi les migrants à la recherche d’un emploi, un tiers voire un peu plus d’un tiers des personnes sondées dans les trois villes pointent la connaissance insuffisante des langues (nationales) comme un obstacle. Parmi les problèmes rencontrés, il y a un manque de temps, l’absence de motivation, le coût des cours, la difficulté à choisir une méthode adaptée ou encore un manque d’information. Une autre donnée est aussi interpellante : 80 % des migrants bruxellois et 77 % de ceux de Liège mais aussi 60 % des sondés anversois n’ont jamais suivi de parcours d’intégration ou de cours de langue. Soit dit en passant : le caractère obligatoire est une bonne chose. Pour être complets, on précisera que 5 % des sondés de Bruxelles et d’Anvers et 7 % des sondés de Liège jugent ces cours inutiles mais la grande majorité d’entre eux - entre 60 et 70 % - s’en disent satisfaits, qu’ils aient ou non un caractère obligatoire. Enfin, il est utile à souligner pour ceux qui seraient rétifs à l’apprentissage des langues que 53 % de ceux qui les ont suivies à Bruxelles, 47 % à Liège et 28 % à Anvers sont convaincus que l’acquisition de la langue leur a permis de décrocher un emploi."Il faut veiller à ne pas rendre inutilement difficile l’accès à un permis de séjour de longue durée et à la nationalité qui sont considérés comme des instruments dans un processus d’intégration plus large, notamment pour augmenter leur degré d’implication locale et leur sentiment d’appartenance à la société belge. Ensuite, les migrants vivent les droits qui leur sont accordés comme les instruments d’une meilleure inclusion. Ils sont donc demandeurs de mesures qui favorisent leur intégration..."
samedi 9 juin 2012
Régularisation médicale irrecevables : 83%
Maggie De Block, secrétaire d'Etat à l'Asile et l'Immigration, lors de la présentation du rapport annuel du SPF Intérieur:
L'Office des étrangers a déclaré 83% des demandes de régularisation médicale irrecevables depuis l'introduction, en février dernier, d'un "filtre" au début de la procédure"
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