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jeudi 8 janvier 2015
samedi 23 août 2014
L'avis d'Elio Di Rupo sur la N-VA [2010]
[Beaucoup] Plus récemment,
Onkelinx à l’assaut du "gouvernement kaki"Politique belge "Si le MR avait dit : "il n’est question que les francophones soient dans un gouvernement dans lequel ils seront totalement méprisés et minoritaires", il y aurait eu une autre configuration. Ils ont préféré y aller à n’importe quel prix, même en trahissant leur parole et la cause des francophones. Je ne fais que le constater…"
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mercredi 2 juillet 2014
#NoteBDW : Éliminer le handicap des coûts salariaux
Dimanche 29 juin: Face à Face
La note de Bart De Wever devait servir de base de travail en vue de former "une majorité de centre-droit" #PointBarnum
Le refus de négocier du CDH a-t-il ruiné les espoirs de ceux qui veulent des réformes socio-économiques ?
C'est ce qu'on a pu entendre dans les milieux patronaux. Ou au contraire, a-t-on échappé - comme le dise les syndicats - à des mesures et à des réformes imbuvables ?
Pour opposer ces deux points de vue :
Phineas_Barnum
michel henrion
La note de Bart De Wever devait servir de base de travail en vue de former "une majorité de centre-droit" #PointBarnum
Le refus de négocier du CDH a-t-il ruiné les espoirs de ceux qui veulent des réformes socio-économiques ?
C'est ce qu'on a pu entendre dans les milieux patronaux. Ou au contraire, a-t-on échappé - comme le dise les syndicats - à des mesures et à des réformes imbuvables ?
Pour opposer ces deux points de vue :
- Vincent Reuter, administrateur-délégué de l'Union wallonne des entreprises (UWE)
- Thierry Bodson, secrétaire général de l'interrégionale
wallonne de la FGTB
Phineas_Barnum
Bodson est un menteur ou est mal informé:#NoteBDW "les mesures suivantes, entre autres, POURRAIENT être abordées lors des négociations de coalition :
- La partie du handicap des coûts salariaux qui s’est ajoutée depuis 1996 (environ +4 %) doit être éliminée le plus vite possible pendant cette législature"
Fact checking de la VRT: une autre interprétation que #Lutgen de la modération salariale à la sauce De Wever (en NL) http://shrd.by/bXhF8x
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dimanche 29 juin 2014
#NoteBDW : Intérêts notionnels
Dans le prolongement de mes conclusions très résumées à propos de cette note BDW: détail des propositions en matière d' Intérêts notionnels (dans le texte) :
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dimanche 8 juin 2014
Confédéralisme #noGovDay12
Selon Christian Carpentier, les 5 raisons de la fuite en avant du PS vers le confédéralisme :
1. Les avancées réelles de De Wever 2. La reconduction compromise d’Elio Di Rupo
3. Di Rupo reprend la main sur son parti, qui lui échappait
4. Le nationalisme flamand
5. Les avantages du pouvoir
Magnette, se défend d’avoir fait un énorme cadeau à la N-VA en ouvrant des négociations avec le cdH pour former le futur gouvernement wallon, et réfute les accusations selon lesquelles il aurait pris une décision grave pour la stabilité du pays:
Lire aussi:
Confédéraliste, le PS ? Non : unitariste !
1. Les avancées réelles de De Wever 2. La reconduction compromise d’Elio Di Rupo
3. Di Rupo reprend la main sur son parti, qui lui échappait
4. Le nationalisme flamand
5. Les avantages du pouvoir
Magnette, se défend d’avoir fait un énorme cadeau à la N-VA en ouvrant des négociations avec le cdH pour former le futur gouvernement wallon, et réfute les accusations selon lesquelles il aurait pris une décision grave pour la stabilité du pays:
"Ceux qui disent ça n’ont rien compris à la logique de notre système fédéral!"Et au fédéral avec la N-VA?
"Je comprends la déception du MR, vu son score électoral significatif, mais dans un système proportionnel comme le nôtre, il faut faire des coalitions et cela se fait en fonction des proximités des programmes"
"Dire cela, c’est ne pas comprendre la logique du système fédéral. Si c’est pour faire partout les mêmes gouvernements, il ne fallait alors pas créer les Régions… Cela se passe comme ça en Allemagne, en Suisse, etc."
"Nous répondons aux invitations de Bart De Wever, mais le programme de la N-VA est aux antipodes du nôtre. C’est difficile, sauf si la N-VA fait des concessions… Sommes-nous prêts à en faire, nous? Nous avons un programme cohérent et compatible avec celui d’autres partis… Mais on va attendre le rapport de l’informateur."
Lire aussi:
Confédéraliste, le PS ? Non : unitariste !
Depuis hier soir, la presse
analyse le dernier coup tactique du PS (et du CDH) comme une acceptation
du « confédéralisme » prôné par Bart De Wever. Ce matin, toute la
presse flamande était sur ce mode-là, et une partie de la presse
francophone. La raison ? Selon tous ces journalistes politiques, former
d’abord les gouvernements régionaux et ensuite le gouvernement fédéral
est une marque de confédéralisme. Oui, oui ! Dites, mais alors, c’est
quoi, le fédéralisme ?
Le fédéralisme consacre l’autonomie des régions.
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dimanche 1 juin 2014
"Vicit vim virtus" #noGovDay6
Bart De Wever à la journaliste de la #RTBF2505:
"Tu as le numéro de Magnette ? Passe le moi discrètement..."
jeudi 29 mai 2014
Bart de Block
![]() |
| Origine inconnue |
![]() |
#noGovDay3 : la tronche des 3 ... |
Lire aussi:
Fadila pas belle
Fadila pas belle
«Marre des critiques stériles sur Bruxelles! Quand on l’insulte, c’est 1 million d’habitants qui sont insultés!»
Mais quand UN seul Bruxellois se fait insulter (avec un relent de xénophobie), ce n'est pas choquant: il peut aller voir ailleurs si l'herbe n'est pas plus verte (vu que c'est au motif qu'il est étranger) !
Ceci se fait avec la complicité du patron de l'Exécutif franco-wallo-bruxellois.
Ceci se fait avec la complicité du patron de l'Exécutif franco-wallo-bruxellois.
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mardi 27 mai 2014
#noGovDay2 «La Flandre est une République»
Invité sur la VRT le dimanche 25 au soir lors d’un débat avec les présidents des
partis flamands, Bart De Wever a commis un lapsus en expliquant tout
naturellement que la
Le Roi. a dû faire passer «les autres présidents » avant.
Lutgen est ainsi venu pour son audience, suivi de Gwendolyn Rutten.
République ou pas, Bart De Wever est formateur :
Mais Kris Peeters a lancé 3 avertissement à la N-VA:
« Flandre est une République »Et il semblerait que le CD & V se soit fait prier hier lundi 26, pour venir chez Philippe Why?
Le Roi. a dû faire passer «les autres présidents » avant.
Lutgen est ainsi venu pour son audience, suivi de Gwendolyn Rutten.
République ou pas, Bart De Wever est formateur :
Belgian Royal Palace
Le Roi a chargé M. De Wever d'une mission d'information pr examiner les conditions ds lesquelles un gouvernement peut être formé rapidement
Mais Kris Peeters a lancé 3 avertissement à la N-VA:
- Le CD & V discutera socio-économique et nullement communautaire.
- Le CD & V veut avancer sur les deux formations, flamande et fédérale, en même temps, en parallèle.
- Pas question "de jouer des petits jeux politiques qui seraient des pièges" ...
mardi 12 mars 2013
Ksavje, un Flamand qui vous veut du bien !;-)
Bonjour @ksavje !
Tu hantes régulièrement nos TL twitter. Les TL francophones, mais aussi les néerlandophones.
Il est venu maintenant le temps d'en savoir un peu plus sur toi !;-)
Pourrais-tu te présenter brièvement ?
Bonjour ! Je m'appelle Xavier et j'ai 28 ans. Je suis né et j'habite à Ostende.
J'ai étudié la "Gestion informatique" et je me trouve actuellement au chômage. Pas à cause de la crise, ni parce que je serais paresseux, mais parce que j'ai envie de faire autre chose. Je cherche encore la bonne direction et des suggestions sont les bienvenues ;-)
J'adore la politique (belge et étrangère) et je suis un grand amateur de sport. J'aime quasiment tous les sports, mais surtout le cyclisme et le foot. Anderlecht champion #toussa! ;-)
Peux-tu nous dire quel est ton usage et tes attentes des réseaux sociaux que tu fréquentes ?
X.S: Je suis actif sur twitter et j'ai aussi un compte Facebook que je n'utilise presque pas. Je n'aime pas Facebook parce que je trouve qu'ils se permettent trop avec ton info personelle. J'y suis que parce je suis obligé d'y être. Si je n'avais pas de compte Facebook, je perdrais le contact avec quelques vieux potes. Alors je n'utilise Facebook que pour envoyer des messages privés. Je n'y partage quasiment rien.
#Twitter, c'est autre chose. J'adore twitter parce qu'on peut en faire ce qu'on veut. Y'a des gens qui l'utilisent comme mini-blog, d'autres postent des photos de tout ce qu'ils mangent ou l'utilisent comme chat-box. Moi, J'utilise twitter principalement comme outil d'information. Twitter me permet de bien rester au courant des choses qui m'intéressent.
Avant twitter, je m'informais via des journaux ou des sites spécialisés. Aujourd'hui, je suis les journalistes et souvent même leurs sources sur twitter. Cela me permet d'observer, de mieux voir leurs jeux. Ça rend le monde beaucoup plus petit et m'offre parfois "un regard derrière les coulisses". Il m'arrive même de voir des choses plus vite que les journalistes.
Par exemple: j'avais lu le rapport qu'USADA avait écrit sur Armstrong avant que les journalistes renommés de sporza.be (site flamand de sport) l'aient lu. Cela aurait été quasi impensable (ou en tout cas beaucoup plus difficile) sans Twitter.
Twitter démocratise en quelque sort l'info et j'aime bien ça. Grâce à Twitter j'ai aussi eu la chance de faire la connaissance de certaines personnes que je n'aurais autrement jamais croisé dans la vie. Tu en fais partie. [;-) ndlr]
Des gens intéressants et aimables que j'ai parfois trouvé par hasard et qui ne partagent pas nécessairement mes opinions. Mon twitter-account est devenu une petite communauté, un microcosme riche en diversité que j'aime bien fréquenter.
Quelle différence vois-tu entre les échanges entre francophones et entre néerlandophones sur twitter ?
Peux-tu nous aussi recommander ( "FFiser") quelques comptes.nl à suivre (en ce compris cette chère @kattebel [la Samuelle Beckett flamande de#twitter] qui a "quelque peu déserté" nos TL ... ?
X.S: Il n'y a pas vraiment de grandes différences entre francophones et néerlandophones sur twitter. Il y a des gens de qualité et des cons partout. La seule différence que je vois est qu’après un débat passionnant et parfois "personnalisé", les francophones ont tendance à conclure avec "et encore une bonne journée a vous".
Pour les #FF :
Je vous conseille de suivre AndyKerkhofs
C'est un francophile sympa qui habite à Anvers et qui déteste De Wever. Il adore la philosophie et se débrouille assez bien en francais.
Puis il y a msaraswati, une jeune femme ravissante, dans tous les sens du mot. Elle est politiquement active pour Groen à Gand et travaille aussi pour le cabinet de Bruno De Lille à Bruxelles. Cette workaholic est un peu la @nblanchart flamande, dans un meilleur embalage.
Il y a aussi torfsrik qui est connu pour ses "one-liners".
Les échanges entre NolfJan et FKeuleneer sont aussi hyper-intéressants. Ils sont un peu les Statler & Waldorf flamands de haut niveau.
Et puis il y a encore SamynWetstraat, qui forme ensemble avec Le_Bux les Dupont et Dupont du journalisme belge ...
Voisin "en immersion au Nord du Pays", pourrais-tu [essayer d'] expliquer aux pauvres francophones, qui est Bart De Wever, en quoi il n'est pas "dangereux"; comment est perçu en Flandre les commentaires sur les néerlandophones ou flamands en général et sur les nationalistes, en particulier ?
Dans une précédente interview pour cette rubrique, Yasmine Dehaene du PP disait que "Le succès de la N-VA, elle le doit aussi en grande partie aux politiciens et médias francophones. La N-VA a fait les mêmes constats que le Parti Populaire et qu’on le veuille ou non, les Flamands en on marre d’être le cochon payeur d’une Wallonie si mal gouvernée et seulement 30% des électeurs de la NVA souhaitent la scission de la Belgique. Les autres ont voté N-VA pour obtenir des réformes en profondeurs. Le Flamand est pragmatique, bon gestionnaire et économe. J’invite chacun à aller se balader en Flandre, c’est un autre monde. Bart de Wever est quant à lui un homme politique fin, intelligent, cohérent qui contrairement aux autres partis ne souhaite pas le pouvoir si ce n’est pour modifier en profondeur la Belgique. Il est patient, comme on l’a vu pour constituer sa majorité à Anvers. Peut-on lui donner tort ? En stigmatisant Bart de Wever et son électorat, de plus en plus de Flamands vont se tourner vers son parti. Si en 2014 il obtient 42% des voix, il aura la majorité absolue en Flandre. "
X.S: Bof, je trouve que je suis mal placé pour tenter d'expliquer Bart De Wever. Cela me parait d'ailleurs inutile parce qu'il y a déjà trop de De Wever-ologues dans les médias et sur Twitter. Le monde ne tourne pas autour de lui et je trouve qu'on se fixe déjà trop sur la personnalité de Bart De Wever. Ça serait plus productif si on se fixait sur ce qu'il y a derrière lui, sur "le pourquoi" ?
Ce que Yasmine Dehaene nous a donné comme réponse est assez cliché et un peu populiste, mais il y a néanmoins un fond de vérité dans ce qu'elle dit. C'est vrai que beaucoup de Flamands se sentent frustrés parce qu'ils font partie de la majorité de la population belge, mais politiquement, les Flamands ne sont qu’une majorité impuissante et impotente dans le système belge actuel. On comprend bien, coté flamand, qu'on ne puisse pas imposer tout ce qu'on veut simplement parce qu'on est majoritaire, mais on a néanmoins le sentiment – à tort ou à raison - que les structures de la Belgique ne nous permettent pas d'influencer d'une manière satisfaisante la direction, la vitesse et l’ampleur avec laquelle la Belgique prend des décisions politiques. Alors depuis pas mal temps, quasi tous les partis flamands s'inscrivent dans la logique de la "défédéralisation de la Belgique", pour pouvoir s'autogérer dans un contexte belge, pour résoudre ce qu'on peut considérer comme un « déficit démocratique ».
Cette volonté s'est concrétisée en 1999 dans les fameuses resolutions du Parlement flamand. Verhofstadt a eu l’opportunité de changer la Belgique, mais il a un peu trainé. Alors les flamands ont fait confiance à Leterme, qui leurs avait promis qu'avec lui tout changerait instantanément. Mais c’était plutôt "rien ne va plus" avec Yves Leterme, du à ses capacités qui n’étaient pas à la hauteur du défi, mais aussi parce que les partis francophones n'étaient « demandeurs de rien ».
Le sentiment existait en Flandre qu'on ne voulait pas, coté francophone, que Leterme réussisse. Il est néanmoins devenu premier ministre mais n'a jamais su changer les structures de la Belgique non plus. Il a échoué comme Verhofstadt avant lui.
Aujourd'hui, en 2013, 14(!) ans après ces fameuses résolutions, on est en train de préparer l’exécution d'une reforme d’État qui ne correspond objectivement pas pour 100 % des attentes flamandes – créé uniquement par les partis traditionnels - de 1999.
C'est donc assez logique que les partis flamands qui font partie du gouvernement Di Rupo I ont du mal à vendre cette reforme d’État auprès de l'opinion publique flamande, qui elle aussi a évolué et est devenue plus exigeante qu'en 1999.
La différence entre ce que les partis traditionnels flamands ont voulu obtenir et ce qu'ils ont effectivement obtenu a créé un espace qui permet à la N-VA de (bien) vivre.
En Flandre on voit la N-VA plutôt comme l'incarnation de l'actualisation des attentes politiques flamandes vis-à-vis du système belge au lieu d'un parti séparatiste et dangereuse pur et simple. Alors quand on la diabolise coté francophone, ca passe mal parce qu'on donne l'impression qu'on ne veut pas tenir compte des motivations légitimes et non-nationalistes qui sont la motivation principale derrière la vote N-VA. Je trouvais la réponse de madame Dehaene un peu populiste parce que tout ce que je viens de décrire n'est pas le produit d'un sentiment anti-wallon ou anti-francophone: On ne les connait pas assez pour avoir quelque chose contre eux, et c'est pas à nous de dire comment ils doivent gérer leurs trucs. C'est simplement une evolution naturelle qui tente de résoudre ce déficit démocratique avec comme but d'enfin recevoir les mesures politiques pour lesquelles on a voté.
Le soi-disant amour pour la Flandre ou le nationalisme n'a rien a voir avec ça, car le but n'est pas d'obtenir une nation flamande ou d'être anti-solidaire avec les francophones, mais simplement de auto-gérer. Il existe des autres manières pour résoudre ce déficit démocratique, comme la circonscription nationale ou autre. Mais a cause d'une manque de consensus ou de volonté politique, il n'y a pas vraiment un choix a faire. Ce processus n'a pas commencé avec De Wever et après De Wever et Peeters il y en aura d'autres après eux qui incarnent ce mouvement d’émancipation politique flamande.
Il existe d'ailleurs d'autres manières pour résoudre ce déficit démocratique, comme la circonscription nationale ou autre. Mais on ne peut pas voter pour quelque chose qu'on ne nous propose pas. Et le monde politique francophone ne donne pas de signal qu'il est prêt à souscrire et à traiter cette problématique belgo-flamande. De Wever n'est pas dangereux parce qu'il s'inscrit dans la démocratie et ne menace que le pouvoir. On laisse souvent sous-entendre dans la presse francophone que De Wever est un peu le Jean-Marie Le Pen flamand. C'est décevant comme raisonnement parce qu'il y a plus de similarités entre De Wever et le Sarkozy de 2012 que entre De Wever et Le Pen. Quand on regarde la programme de la N-VA, on reconnait le même mélange de libéralisme et conservatisme de l'UMP. Le discours et la manière dont De Wever se comporte vis a vis de l’extrême droite fait aussi penser a le Sarkozy de 2012, qui avait besoin des votes du FN pour pouvoir battre Hollande..
Mais pour revenir à ta question : comment est perçu en Flandre les commentaires sur les néerlandophones ou flamands en général et sur les nationalistes en particulier ?
Toute forme de critique est toujours la bienvenue, surtout si elle est bien fondée. Les généralisations passent mal, mais je suppose que ça va dans les 2 directions. La presse flamande ne se comporte pas nécessairement mieux que la presse francophone en ce qui concerne les généralisations. Néanmoins il y a quand même des différences. La presse francophone à l'air plus militante que la presse flamande. Elle considère que c'est sa tâche de combattre la N-VA. On entend souvent:
Au contraire. La critique sur la N-VA passe surtout mal quand ce sont des grand rassembleurs auto-proclamés, comme Di Rupo, Verhofstadt ou Albert II qui disent ce qu'ils pensent de la N-VA. Ils ont le droit d'exprimer ce qu'ils pensent mais ils divisent autant que la N-VA avec leurs discours culpabilisants. Ils se servent de la polarisation autour de De Wever pour se profiler eux-mêmes.
La critique sur la N-VA est parfois hypocrite. Comme Magnette par exemple qui plaide dans Le Soir pour la création d'une nation WalloBruxienne. Une semaine plus tard, Magnette, dit dans la presse flamande que la N-VA est dangereuse parce qu'elle est nationaliste. Ou est la cohérence dans son discours? Et qui est-ce que ça doit impressionner ou convaincre en Flandre? Il ne veut qu'utiliser la polarisation autour de Bart De Wever pour garder le PS au pouvoir. Rassembler, c'est autre chose. Rassembler, c'est tendre la main, tenter de convaincre les gens avec ses propres projets avec des arguments. Offrir une alternative valable, oser le débat avec De Wever, sur le fond. Mais hélas, c'est rarement – pour ne pas dire jamais - le cas.
Un sujet qui te tient tout spécialement à cœur ?
X.S: J'aimerais faire de la pub pour le MAS, le musée sur le fleuve, à Anvers ... Partiellement parce que je n'ai rien à vendre moi-même, mais surtout parce que ça vaut la peine d'aller visiter le MAS. CharlesBricman a écrit un excellent billet sur sa visite au MAS.
Désires-tu ajouter quelque chose à ce qui vient d'être dit ?
X.S: Oui, merci pour m'avoir donné l'opportunité d'ennuyer les lecteurs de ton blog. ;-)
Merci pour le temps passé à répondre, à bientôt !;-)
Tu hantes régulièrement nos TL twitter. Les TL francophones, mais aussi les néerlandophones.
Il est venu maintenant le temps d'en savoir un peu plus sur toi !;-)
Pourrais-tu te présenter brièvement ?
Bonjour ! Je m'appelle Xavier et j'ai 28 ans. Je suis né et j'habite à Ostende.
J'ai étudié la "Gestion informatique" et je me trouve actuellement au chômage. Pas à cause de la crise, ni parce que je serais paresseux, mais parce que j'ai envie de faire autre chose. Je cherche encore la bonne direction et des suggestions sont les bienvenues ;-)
J'adore la politique (belge et étrangère) et je suis un grand amateur de sport. J'aime quasiment tous les sports, mais surtout le cyclisme et le foot. Anderlecht champion #toussa! ;-)
Peux-tu nous dire quel est ton usage et tes attentes des réseaux sociaux que tu fréquentes ?
X.S: Je suis actif sur twitter et j'ai aussi un compte Facebook que je n'utilise presque pas. Je n'aime pas Facebook parce que je trouve qu'ils se permettent trop avec ton info personelle. J'y suis que parce je suis obligé d'y être. Si je n'avais pas de compte Facebook, je perdrais le contact avec quelques vieux potes. Alors je n'utilise Facebook que pour envoyer des messages privés. Je n'y partage quasiment rien.
#Twitter, c'est autre chose. J'adore twitter parce qu'on peut en faire ce qu'on veut. Y'a des gens qui l'utilisent comme mini-blog, d'autres postent des photos de tout ce qu'ils mangent ou l'utilisent comme chat-box. Moi, J'utilise twitter principalement comme outil d'information. Twitter me permet de bien rester au courant des choses qui m'intéressent.
Avant twitter, je m'informais via des journaux ou des sites spécialisés. Aujourd'hui, je suis les journalistes et souvent même leurs sources sur twitter. Cela me permet d'observer, de mieux voir leurs jeux. Ça rend le monde beaucoup plus petit et m'offre parfois "un regard derrière les coulisses". Il m'arrive même de voir des choses plus vite que les journalistes.
Par exemple: j'avais lu le rapport qu'USADA avait écrit sur Armstrong avant que les journalistes renommés de sporza.be (site flamand de sport) l'aient lu. Cela aurait été quasi impensable (ou en tout cas beaucoup plus difficile) sans Twitter.
Twitter démocratise en quelque sort l'info et j'aime bien ça. Grâce à Twitter j'ai aussi eu la chance de faire la connaissance de certaines personnes que je n'aurais autrement jamais croisé dans la vie. Tu en fais partie. [;-) ndlr]
Des gens intéressants et aimables que j'ai parfois trouvé par hasard et qui ne partagent pas nécessairement mes opinions. Mon twitter-account est devenu une petite communauté, un microcosme riche en diversité que j'aime bien fréquenter.
Quelle différence vois-tu entre les échanges entre francophones et entre néerlandophones sur twitter ?
Peux-tu nous aussi recommander ( "FFiser") quelques comptes.nl à suivre (en ce compris cette chère @kattebel [la Samuelle Beckett flamande de
X.S: Il n'y a pas vraiment de grandes différences entre francophones et néerlandophones sur twitter. Il y a des gens de qualité et des cons partout. La seule différence que je vois est qu’après un débat passionnant et parfois "personnalisé", les francophones ont tendance à conclure avec "et encore une bonne journée a vous".
Le contraste entre le débat personnel (avec parfois même des insultes), suivi du gentil "et encore une bonne journée a vous" me surprend et m'amuse encore.En ce qui concerne kattebel , je suis sûr que tu peux la convaincre avec ton charme naturel et un peu de persévérance à redevenir un peu plus active sur Twitter.
Pour les #FF :
Je vous conseille de suivre AndyKerkhofs
C'est un francophile sympa qui habite à Anvers et qui déteste De Wever. Il adore la philosophie et se débrouille assez bien en francais.
Puis il y a msaraswati, une jeune femme ravissante, dans tous les sens du mot. Elle est politiquement active pour Groen à Gand et travaille aussi pour le cabinet de Bruno De Lille à Bruxelles. Cette workaholic est un peu la @nblanchart flamande, dans un meilleur embalage.
Il y a aussi torfsrik qui est connu pour ses "one-liners".
Les échanges entre NolfJan et FKeuleneer sont aussi hyper-intéressants. Ils sont un peu les Statler & Waldorf flamands de haut niveau.
Et puis il y a encore SamynWetstraat, qui forme ensemble avec Le_Bux les Dupont et Dupont du journalisme belge ...
Voisin "en immersion au Nord du Pays", pourrais-tu [essayer d'] expliquer aux pauvres francophones, qui est Bart De Wever, en quoi il n'est pas "dangereux"; comment est perçu en Flandre les commentaires sur les néerlandophones ou flamands en général et sur les nationalistes, en particulier ?
Dans une précédente interview pour cette rubrique, Yasmine Dehaene du PP disait que "Le succès de la N-VA, elle le doit aussi en grande partie aux politiciens et médias francophones. La N-VA a fait les mêmes constats que le Parti Populaire et qu’on le veuille ou non, les Flamands en on marre d’être le cochon payeur d’une Wallonie si mal gouvernée et seulement 30% des électeurs de la NVA souhaitent la scission de la Belgique. Les autres ont voté N-VA pour obtenir des réformes en profondeurs. Le Flamand est pragmatique, bon gestionnaire et économe. J’invite chacun à aller se balader en Flandre, c’est un autre monde. Bart de Wever est quant à lui un homme politique fin, intelligent, cohérent qui contrairement aux autres partis ne souhaite pas le pouvoir si ce n’est pour modifier en profondeur la Belgique. Il est patient, comme on l’a vu pour constituer sa majorité à Anvers. Peut-on lui donner tort ? En stigmatisant Bart de Wever et son électorat, de plus en plus de Flamands vont se tourner vers son parti. Si en 2014 il obtient 42% des voix, il aura la majorité absolue en Flandre. "
X.S: Bof, je trouve que je suis mal placé pour tenter d'expliquer Bart De Wever. Cela me parait d'ailleurs inutile parce qu'il y a déjà trop de De Wever-ologues dans les médias et sur Twitter. Le monde ne tourne pas autour de lui et je trouve qu'on se fixe déjà trop sur la personnalité de Bart De Wever. Ça serait plus productif si on se fixait sur ce qu'il y a derrière lui, sur "le pourquoi" ?
Ce que Yasmine Dehaene nous a donné comme réponse est assez cliché et un peu populiste, mais il y a néanmoins un fond de vérité dans ce qu'elle dit. C'est vrai que beaucoup de Flamands se sentent frustrés parce qu'ils font partie de la majorité de la population belge, mais politiquement, les Flamands ne sont qu’une majorité impuissante et impotente dans le système belge actuel. On comprend bien, coté flamand, qu'on ne puisse pas imposer tout ce qu'on veut simplement parce qu'on est majoritaire, mais on a néanmoins le sentiment – à tort ou à raison - que les structures de la Belgique ne nous permettent pas d'influencer d'une manière satisfaisante la direction, la vitesse et l’ampleur avec laquelle la Belgique prend des décisions politiques. Alors depuis pas mal temps, quasi tous les partis flamands s'inscrivent dans la logique de la "défédéralisation de la Belgique", pour pouvoir s'autogérer dans un contexte belge, pour résoudre ce qu'on peut considérer comme un « déficit démocratique ».
Cette volonté s'est concrétisée en 1999 dans les fameuses resolutions du Parlement flamand. Verhofstadt a eu l’opportunité de changer la Belgique, mais il a un peu trainé. Alors les flamands ont fait confiance à Leterme, qui leurs avait promis qu'avec lui tout changerait instantanément. Mais c’était plutôt "rien ne va plus" avec Yves Leterme, du à ses capacités qui n’étaient pas à la hauteur du défi, mais aussi parce que les partis francophones n'étaient « demandeurs de rien ».
Le sentiment existait en Flandre qu'on ne voulait pas, coté francophone, que Leterme réussisse. Il est néanmoins devenu premier ministre mais n'a jamais su changer les structures de la Belgique non plus. Il a échoué comme Verhofstadt avant lui.
Aujourd'hui, en 2013, 14(!) ans après ces fameuses résolutions, on est en train de préparer l’exécution d'une reforme d’État qui ne correspond objectivement pas pour 100 % des attentes flamandes – créé uniquement par les partis traditionnels - de 1999.
C'est donc assez logique que les partis flamands qui font partie du gouvernement Di Rupo I ont du mal à vendre cette reforme d’État auprès de l'opinion publique flamande, qui elle aussi a évolué et est devenue plus exigeante qu'en 1999.
La différence entre ce que les partis traditionnels flamands ont voulu obtenir et ce qu'ils ont effectivement obtenu a créé un espace qui permet à la N-VA de (bien) vivre.
En Flandre on voit la N-VA plutôt comme l'incarnation de l'actualisation des attentes politiques flamandes vis-à-vis du système belge au lieu d'un parti séparatiste et dangereuse pur et simple. Alors quand on la diabolise coté francophone, ca passe mal parce qu'on donne l'impression qu'on ne veut pas tenir compte des motivations légitimes et non-nationalistes qui sont la motivation principale derrière la vote N-VA. Je trouvais la réponse de madame Dehaene un peu populiste parce que tout ce que je viens de décrire n'est pas le produit d'un sentiment anti-wallon ou anti-francophone: On ne les connait pas assez pour avoir quelque chose contre eux, et c'est pas à nous de dire comment ils doivent gérer leurs trucs. C'est simplement une evolution naturelle qui tente de résoudre ce déficit démocratique avec comme but d'enfin recevoir les mesures politiques pour lesquelles on a voté.
Le soi-disant amour pour la Flandre ou le nationalisme n'a rien a voir avec ça, car le but n'est pas d'obtenir une nation flamande ou d'être anti-solidaire avec les francophones, mais simplement de auto-gérer. Il existe des autres manières pour résoudre ce déficit démocratique, comme la circonscription nationale ou autre. Mais a cause d'une manque de consensus ou de volonté politique, il n'y a pas vraiment un choix a faire. Ce processus n'a pas commencé avec De Wever et après De Wever et Peeters il y en aura d'autres après eux qui incarnent ce mouvement d’émancipation politique flamande.
Il existe d'ailleurs d'autres manières pour résoudre ce déficit démocratique, comme la circonscription nationale ou autre. Mais on ne peut pas voter pour quelque chose qu'on ne nous propose pas. Et le monde politique francophone ne donne pas de signal qu'il est prêt à souscrire et à traiter cette problématique belgo-flamande. De Wever n'est pas dangereux parce qu'il s'inscrit dans la démocratie et ne menace que le pouvoir. On laisse souvent sous-entendre dans la presse francophone que De Wever est un peu le Jean-Marie Le Pen flamand. C'est décevant comme raisonnement parce qu'il y a plus de similarités entre De Wever et le Sarkozy de 2012 que entre De Wever et Le Pen. Quand on regarde la programme de la N-VA, on reconnait le même mélange de libéralisme et conservatisme de l'UMP. Le discours et la manière dont De Wever se comporte vis a vis de l’extrême droite fait aussi penser a le Sarkozy de 2012, qui avait besoin des votes du FN pour pouvoir battre Hollande..
Mais pour revenir à ta question : comment est perçu en Flandre les commentaires sur les néerlandophones ou flamands en général et sur les nationalistes en particulier ?
Toute forme de critique est toujours la bienvenue, surtout si elle est bien fondée. Les généralisations passent mal, mais je suppose que ça va dans les 2 directions. La presse flamande ne se comporte pas nécessairement mieux que la presse francophone en ce qui concerne les généralisations. Néanmoins il y a quand même des différences. La presse francophone à l'air plus militante que la presse flamande. Elle considère que c'est sa tâche de combattre la N-VA. On entend souvent:
« Il faut démasquer Bart De Wever, il faut démasquer la N-VA, c'est un parti dangereux!»Qu'est-ce qu'il y a encore à démasquer ? On sait quasiment tout sur Bart. On sait combien il pèse, ce qu'il mange. On connait ses convictions politiques, on sait ce qu'il trouve rigolo et ce qu'il pense du PS et de la musique rap. On sait qu'il n'aime pas le foot; on a vu la photo de Bart avec Le Pen, on ne sait combien de fois. Grâce à la RTBF on a même vu la tombe de son père. On sait que la N-VA est un parti séparatiste et leurs intentions sont claires, mais beaucoup de gens en Flandre ont une différente appréciation de la N-VA. Crier et hurler ne changera pas l'avis de ces gens-là.
Au contraire. La critique sur la N-VA passe surtout mal quand ce sont des grand rassembleurs auto-proclamés, comme Di Rupo, Verhofstadt ou Albert II qui disent ce qu'ils pensent de la N-VA. Ils ont le droit d'exprimer ce qu'ils pensent mais ils divisent autant que la N-VA avec leurs discours culpabilisants. Ils se servent de la polarisation autour de De Wever pour se profiler eux-mêmes.
La critique sur la N-VA est parfois hypocrite. Comme Magnette par exemple qui plaide dans Le Soir pour la création d'une nation WalloBruxienne. Une semaine plus tard, Magnette, dit dans la presse flamande que la N-VA est dangereuse parce qu'elle est nationaliste. Ou est la cohérence dans son discours? Et qui est-ce que ça doit impressionner ou convaincre en Flandre? Il ne veut qu'utiliser la polarisation autour de Bart De Wever pour garder le PS au pouvoir. Rassembler, c'est autre chose. Rassembler, c'est tendre la main, tenter de convaincre les gens avec ses propres projets avec des arguments. Offrir une alternative valable, oser le débat avec De Wever, sur le fond. Mais hélas, c'est rarement – pour ne pas dire jamais - le cas.
Un sujet qui te tient tout spécialement à cœur ?
X.S: J'aimerais faire de la pub pour le MAS, le musée sur le fleuve, à Anvers ... Partiellement parce que je n'ai rien à vendre moi-même, mais surtout parce que ça vaut la peine d'aller visiter le MAS. CharlesBricman a écrit un excellent billet sur sa visite au MAS.
Désires-tu ajouter quelque chose à ce qui vient d'être dit ?
X.S: Oui, merci pour m'avoir donné l'opportunité d'ennuyer les lecteurs de ton blog. ;-)
Merci pour le temps passé à répondre, à bientôt !;-)
vendredi 21 décembre 2012
La soupe au chouke
vendredi 9 novembre 2012
Effet papillon Ƹ̵̡Ӝ̵̨̄Ʒ
vendredi 23 mars 2012
Le Grand Barnomètre
Selon le grand baromètre RTL-Ipsos-Le Soir a sondé les intentions de vote de Belges entre le 2 et le 7 mars
En Wallonie, pour
Enfin, en Flandre, les Flamands choisissent pour jouer un rôle
En Wallonie, pour
- Elio Di Rupo 65%
- Guy Verhofstadt (55%)
- Joëlle Milquet (53%) et
- Jean-Michel Javaux (47%)
- Bart De Wever
- Michel Daerden
- Kris Peeters
- Elio Di Rupo
- Guy Verhostadt
- Joëlle Milquet et
- Charles Picqué
- Bart De Wever (72% d’avis négatifs)
- Philippe Moureaux (54%)
- Kris Peeters (50%).
Enfin, en Flandre, les Flamands choisissent pour jouer un rôle
- Bart De Wever (61% d’avis favorables)
- Kris Peeters (59% d’avis favorables) et
- Elio Di Rupo (57%, seul Wallon du top 10 flamand)
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jeudi 8 septembre 2011
Nous sommes en train de mener des discussions inutiles ...
Des nouvelles du front du Belgian Circus ...
Charles Michel :
Caroline Gennez, piégée par la note photographiée sur ses genoux:
Pour mémoire, le 2 février de cette année, Elio Di Rupo se faisait déjà piéger par sa note trop "négligemment" posée sur ses genoux, avec inscrit et visible, un message au Roi rappelant le souhait pour le PS d'un gouvernement d'union nationale et critiquant l'attitude du CD&V le 5 janvier dernier.
[ "attitude inacceptable", à proximité du mot CD&V et de la date du 5 janvier]
Bart De Wever, moqueur était arrivé l'après-midi même avec ce message : "curieuzeneuzemosterdpot".
Charles Michel :
"Nous ne lâcherons pas les Bruxellois et nous n'accepterons pas l'appauvrissement des Wallons"
Caroline Gennez, piégée par la note photographiée sur ses genoux:
"Nous sommes en train de mener des discussions inutiles. Le CD&V n'ira jamais aussi loin" ? [?...?]
"Par rapport à la note de base, il n'y aura que des compensations en plus. Même si moi j'étais au CD&V, je ne pourrais pas marquer mon accord".
Pour mémoire, le 2 février de cette année, Elio Di Rupo se faisait déjà piéger par sa note trop "négligemment" posée sur ses genoux, avec inscrit et visible, un message au Roi rappelant le souhait pour le PS d'un gouvernement d'union nationale et critiquant l'attitude du CD&V le 5 janvier dernier.
[ "attitude inacceptable", à proximité du mot CD&V et de la date du 5 janvier]
Bart De Wever, moqueur était arrivé l'après-midi même avec ce message : "curieuzeneuzemosterdpot".
mercredi 4 mai 2011
Les contradictions de la N-VA
Le 1er mai marque clairement un tournant dans l’ "après 13 juin" qui met en évidence “les contradictions de la N-VA”
- Elle ne respecte pas les ultimatums qu’elle avait fixés.
- Son exigence de conclure une réforme de l’État avant la formation d’un gouvernement n’est plus d’actualité.
- De Wever a toujours dit ne pas être intéressé par le poste de Premier ministre et maintenant il veut devenir formateur.
vendredi 15 avril 2011
A la même table que Bart ....
Les présidents du MR, CDH et d’Ecolo vont s’asseoir à la même table que Bart De Wever.
Est-ce une tablea chez Bruneau ???
Est-ce une tablea chez Bruneau ???
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lundi 21 mars 2011
lundi 28 février 2011
Une vision digne du 19e siècle
Wouter Van Besien :
« Les partis se sont réunis après les élections avec un cadre clair prévoyant qu’un accord institutionnel devait d’abord être atteint. (dingue !)
Les partis ont fixé leurs programmes, mais peu l’avaient déjà fait concrètement à l’avance, la N-VA non plus, alors que l’on sait quand même qu’on a seulement normalement que quelques mois pour former un gouvernement » (cela vaut pour tous les partis, mais surtout pour la N-VA )
« Ils pensent que Bruxelles doit être géré collectivement par les Flamands et les Francophones. C’est comme si les communautés devaient s’occuper de Bruxelles comme des belles-mères. C’est une vision digne du 19e siècle »
« Tous les partis disent que nous n’allons pas vers des élections. Je ne peux pas penser autrement qu’eux, bien qu’au niveau analytique je crois bien qu’il y aura des élections. Y a-t-il encore une autre option ? »
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mardi 1 février 2011
♪ Bella notte - By me ♪
Lire aussi:
Avec mes tripes de francophones
Bart De Wever et Elio Di Rupo se sont vus hier. Un repas dans un resto italien à Schaerbeek, d’après nos informations. On ne sait pas encore ce qu’ils ont pu se dire. Rien de neuf pour ma chronique ? Ce matin, en feuilletant les journaux, on soulignera cette nouvelle idée lancée par l’Echo. Ce serait de se passer du CD&V. On ferait monter les libéraux, mais on éjecterait les sociaux-chrétiens. Une sorte de déscotchage à l’envers. Le CD&V, qui irrite les francophones par ses positions jusqu’au boutistes et son refus de voir Bruxelles comme une région à part entière, serait donc renvoyé dans l’opposition. Le cdH et Joëlle Milquet, qui reste pour la N-VA la madame non de 2007, pourrait subir le même sort. Yves Leterme perdrait donc son job. Libéraux, socialistes et N-VA négocieraient, avec le soutien des écologistes, pour atteindre la majorité des deux-tiers : c’est intellectuellement séduisant, mais pour l’instant rien ne dit que cela sera la bonne piste.
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"Le projet francophone et le projet wallon existent"
nblanchart
Phineas_Barnum said:
@nblanchart Cela commence très, très fort ! :L’appel à l’union nationale d’Elio Di Rupo, est-ce l’acte d’une dernière chance?
Lire aussi:
Des pâtes pour réconcilier De Wever et Di Rupo
Elio Di Rupo et Bart De Wever se sont retrouvés lundi dans un restaurant sicilien. Pour trouver une formule à présenter au Roi ce mardi. Une nouvelle formule, avec les libéraux va être lancée. Dans le pessimisme général.
Après avoir dit non à toutes les formules présentées jusqu’ici, Bart De Wever veut prendre l’initiative pour relancer les négociations. Pour mettre tous les atouts dans son jeu, il a tenté hier de convaincre Elio Di Rupo de le suivre dans une nouvelle formule: avec la famille libérale et, sans doute, sans Ecolo-Groen.
Après les scènes de pugilat entre PS et N-VA ce week-end sur les plateaux de télé, il fallait faire redescendre la pression. Bart De Wever a convié Elio Di Rupo hier midi dans un célèbre restaurant sicilien de Bruxelles. Entre deux bouchées de pâtes, Bart De Wever a proposé de relancer les négociations avec un nouveau casting et une nouvelle méthode. Selon nos informations, il voudrait arracher un accord minimal qui boucle à la fois la scission de BHV, le financement de Bruxelles et une régionalisation importante du marché de l’emploi et d’une partie de la sécu.
Ce ne sera pas simple, car le PS n’est pas emballé à l’idée de faire sauter les Verts et a clairement rappelé qu’il n’était pas question de toucher à la sécu. Alors? Le PS propose une autre piste, tout aussi imbuvable pour la N-VA: “ Solidifier le gouvernement actuel pour répondre aux défis socio-économiques et pour rassurer les marchés ”, insiste une source socialiste. Une sorte de gouvernement des bonnes volontés (à défaut d’union nationale) qui tiendrait compte des résultats du 13 juin et s’occuperait de BHV et de Bruxelles.
"Le projet francophone et le projet wallon existent"via @demotterudy #BeGov hum...
Phineas_Barnum said:
@nblanchart Cela commence très, très fort ! :L’appel à l’union nationale d’Elio Di Rupo, est-ce l’acte d’une dernière chance?
«Je pense que c’est un acte de raison. Et s’il s’agit d’un geste pour donner une autre chance, c’est pour le pays.
On n’est pas ici dans un positionnement partisan, ni personnel. L’homme pense d’abord au pays.»
Lire aussi:
Des pâtes pour réconcilier De Wever et Di Rupo
Elio Di Rupo et Bart De Wever se sont retrouvés lundi dans un restaurant sicilien. Pour trouver une formule à présenter au Roi ce mardi. Une nouvelle formule, avec les libéraux va être lancée. Dans le pessimisme général.
Après avoir dit non à toutes les formules présentées jusqu’ici, Bart De Wever veut prendre l’initiative pour relancer les négociations. Pour mettre tous les atouts dans son jeu, il a tenté hier de convaincre Elio Di Rupo de le suivre dans une nouvelle formule: avec la famille libérale et, sans doute, sans Ecolo-Groen.
Après les scènes de pugilat entre PS et N-VA ce week-end sur les plateaux de télé, il fallait faire redescendre la pression. Bart De Wever a convié Elio Di Rupo hier midi dans un célèbre restaurant sicilien de Bruxelles. Entre deux bouchées de pâtes, Bart De Wever a proposé de relancer les négociations avec un nouveau casting et une nouvelle méthode. Selon nos informations, il voudrait arracher un accord minimal qui boucle à la fois la scission de BHV, le financement de Bruxelles et une régionalisation importante du marché de l’emploi et d’une partie de la sécu.
Ce ne sera pas simple, car le PS n’est pas emballé à l’idée de faire sauter les Verts et a clairement rappelé qu’il n’était pas question de toucher à la sécu. Alors? Le PS propose une autre piste, tout aussi imbuvable pour la N-VA: “ Solidifier le gouvernement actuel pour répondre aux défis socio-économiques et pour rassurer les marchés ”, insiste une source socialiste. Une sorte de gouvernement des bonnes volontés (à défaut d’union nationale) qui tiendrait compte des résultats du 13 juin et s’occuperait de BHV et de Bruxelles.
mercredi 26 janvier 2011
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