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dimanche 4 mars 2018
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Yves Goldstein
jeudi 21 décembre 2017
dimanche 11 juin 2017
Le saupoudrage des ASBL "politisées" en FWB est affolant
lundi 9 novembre 2015
Nethys rachète Moustique
La rédaction du Moustique occupe une 12aine de journalistes ainsi
qu’une 30aine de collaborateurs, auxquels il faut ajouter une équipe
d’une dizaine de personnes à la mise en page.
D'après le journal Le Soir, le groupe finlandais Sanoma fait le ménages dans les équipes avant de céder son hebdo télé: 12 emplois passeraint à la trappe.
Sanoma a annoncé ce lundi la vente de ses deux magazines télé Moustique et Télé Pocket à L’Avenir Hebdo, une nouvelle société créée afin d'accueillir les activités de presse magazine par le groupe liégeois Nethys. Moustique, c'était 105.000 exemplaires il y a cinq ans, pour retomber à 62.400 fin de l’an dernier.
Il y a 1 mois, on parlait pour le rachat du mafazine d' "Avenir Développement", "nouvelle filiale média" de l’ex-Tecteo, un nouveau holding créé par Nethys pour investir dans le secteur des médias et y loger le magazine.
NB: Nethys avait injecté 5 millions € de capital dans Avenir Développement.
Le groupe liégeois Nethys (ou ex-Tecteo), drivé par Stéphane Moreau, c'est actuellement Voo, Resa, Publifin… et également l'important actionnaire de M Belgique.
Pol Heyse, président de L’Avenir Hebdo:
Les deux parties espèrent clôturer la transaction avant la fin de l’année.
D'après le journal Le Soir, le groupe finlandais Sanoma fait le ménages dans les équipes avant de céder son hebdo télé: 12 emplois passeraint à la trappe.
Sanoma a annoncé ce lundi la vente de ses deux magazines télé Moustique et Télé Pocket à L’Avenir Hebdo, une nouvelle société créée afin d'accueillir les activités de presse magazine par le groupe liégeois Nethys. Moustique, c'était 105.000 exemplaires il y a cinq ans, pour retomber à 62.400 fin de l’an dernier.
Il y a 1 mois, on parlait pour le rachat du mafazine d' "Avenir Développement", "nouvelle filiale média" de l’ex-Tecteo, un nouveau holding créé par Nethys pour investir dans le secteur des médias et y loger le magazine.
NB: Nethys avait injecté 5 millions € de capital dans Avenir Développement.
Le groupe liégeois Nethys (ou ex-Tecteo), drivé par Stéphane Moreau, c'est actuellement Voo, Resa, Publifin… et également l'important actionnaire de M Belgique.
Pol Heyse, président de L’Avenir Hebdo:
"Avec Moustique et Télé Pocket, Nethys acquiert deux hebdos TV qui ont une belle renommée sur le marché francophone belge. Moustique a un positionnement assez unique, à la fois magazine de news et de télévision, qui vient parfaitement enrichir notre pôle « contenus ». Nous voulons donner à ces magazines un avenir, non seulement dans leur forme papier, mais aussi dans de nouveaux formats digitaux au sein de l’univers numérique que VOO développe"Le prix de vente n’a pas été communiqué.
Les deux parties espèrent clôturer la transaction avant la fin de l’année.
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lundi 19 octobre 2015
Christian Dauriac, 2ème ...
Rebondissement dans l'affaire Christian Dauriac, rédacteur en chef
du JT de la RTBF:
Des sources internes à la RTBF ont confirmé au Soir que le service public avait demandé une expertise du mail. Ce week-end, il aurait été établi qu’il s’agissait bien d’un faux, selon une analyse de son « entête technique ». Dans la foulée, le service de presse de la RTBF a tenu à "démentir formellement" lundi soir cette 'information...
Complètement surréaliste et inquiétant: la décision de licencier Christian Dauriac resterait d’actualité:
* Le mec que l'on "menaçait" d'appeler pour des rappels à l'éthique de son staff.
Le fameux mail raciste et homophobe à l’encontre d’un collègue serait bien un faux.
Des sources internes à la RTBF ont confirmé au Soir que le service public avait demandé une expertise du mail. Ce week-end, il aurait été établi qu’il s’agissait bien d’un faux, selon une analyse de son « entête technique ». Dans la foulée, le service de presse de la RTBF a tenu à "démentir formellement" lundi soir cette 'information...
Complètement surréaliste et inquiétant: la décision de licencier Christian Dauriac resterait d’actualité:
"C’est un ensemble d’éléments qui ont conduit à la séparation. La décision n’est pas fondée sur une pièce"On se souviendra que Christian Dauriac parlait de
"surtraitement de certains sujets que des groupes de pression proches de l’administrateur général Jean-Paul Philipot, ou du directeur de l’info, Jean-Pierre Jacqumin*, souhaitaient et dont j’estimais que ce n’était pas nécessairement de l’information"
"Il y avait clairement des tensions en termes de ligne éditoriale mais je pense surtout que cela dérangeait la direction que, étant donné le succès du JT, la rédaction gagne en puissance et soit de moins en moins perméable aux pressions extérieures. Cela les a exaspérés qu’elle devienne relativement indépendante"
"J’ai l’impression d’avoir été braqué dans la rue par trois hommes armés. Ce qui me blesse le plus, ce sont les accusations racistes et homophobes. On a voulu me démonter. Le degré de haine à mon égard justifie apparemment le risque qu’a pris la direction de faire face à des poursuites pénales",
* Le mec que l'on "menaçait" d'appeler pour des rappels à l'éthique de son staff.
dimanche 18 octobre 2015
Je préfère l’information à l’engagement militant
"Exprimé tout haut ce que certains pensent tout bas" ... ?
L'Avenir nous propose une réaction laissée complètement dans l'ombre ...
Christian Dauriac, ex-futur-ex? chef de rédaction de la RTBF qui le licencie :
L'Avenir nous propose une réaction laissée complètement dans l'ombre ...
Christian Dauriac, ex-futur-ex? chef de rédaction de la RTBF qui le licencie :
"C’est un secret de polichinelle que nous avions avec la direction de la RTBF des divergences à la fois éditoriales et stratégiques.
Notamment sur un surtraitement de certains sujets que des groupes de pression proches de l’administrateur général Jean-Paul Philipot, ou du directeur de l’info, Jean-Pierre Jacqumin, souhaitaient et dont j’estimais que ce n’était pas nécessairement de l’information.
Il fallait par exemple montrer que la Belgique était à feu et à sang depuis qu’elle avait un gouvernement MR/NV-A et que les Flamands sont vraiment insupportables.
Je préfère l’information à l’engagement militant, c’est peut-être un défaut, mais c’est peut-être parce que les gens avaient compris que ce journal en avait fini avec ses démons anciens qu’ils nous regardaient plus nombreux"
lundi 17 août 2015
Seuls 5% des mandataires ne cumulent pas ....
Marc Oschinsky :
"Et les 95% restants se demandent qui sont ces snuls qui n'ont rien compris au système."
samedi 16 août 2014
Fadila, en août 2014 [Officiel]
Se souvenir donc sur ce blog du post "Elles[/Ils] n'en seront pas".
Aujourd'hui, Fadila Laanan est devenue Secrétaire d'État bruxelloise chargée de la Collecte et au Traitement des déchets, à la Recherche scientifique, aux Infrastructures sportives communales et à la Fonction publique.
Elle est également Ministre-Présidente du Collège de la Commission communautaire française
Pourtant sur le site officiel de la Fédéral Wallonie-Bruxelles, en ce 16 août, on y trouve toujours ....
Phineas_Barnum
Le pire sur le site OFFICIEL, est le CV de .@fadilalaanan qui commence par PARCOURS POLITIQUE
- 1993 : affiliation au Parti socialiste (PS)
Aujourd'hui, Fadila Laanan est devenue Secrétaire d'État bruxelloise chargée de la Collecte et au Traitement des déchets, à la Recherche scientifique, aux Infrastructures sportives communales et à la Fonction publique.
Elle est également Ministre-Présidente du Collège de la Commission communautaire française
Pourtant sur le site officiel de la Fédéral Wallonie-Bruxelles, en ce 16 août, on y trouve toujours ....
Phineas_Barnum
Sidérant: Sur le site officiel de la FWB, fadilalaanan est toujours Ministre de la Culture, de l'Audiovisuel, de la Santé etc ..
Le pire sur le site OFFICIEL, est le CV de .
Se souvenir aussi, il y a un peu plus d'un an, que la ministre PS Fadila Laanan voyait dans le spot de Gaia le jour de l’Aïd El Kebir une incitation à la haine raciale et une infraction à la loi qui punit le négationnisme du génocide juif. #Fail
Et évidemment, Le Centre pour l’Egalité des chances et la lutte contre le racisme ne l'a pas suivie ...
vendredi 18 juillet 2014
#PointBarnum
Rappel
Atteindre le "Point Barnum", c'est en arriver à croire que dans une Société
Atteindre le "Point Barnum", c'est en arriver à croire que dans une Société
tout se résume de manière binaire et duelle... à un débat gauche-droite par exemple.
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"recueillir et diffuser les informations de manière indépendante"
Préambule
Le droit à l’information ainsi que la liberté d’expression et de
critique constituent des droits fondamentaux et des conditions
essentielles à une société démocratique.
Les journalistes ont le droit et le devoir d’informer le public des sujets d’intérêt général.
Celui-ci ne se confond pas avec la curiosité du public qui ne dispose pas d’un droit absolu à tout savoir.
Les journalistes ne disposent pas d’un droit absolu à tout divulguer.
Le droit du public à connaître ces sujets détermine la liberté et la responsabilité journalistiques.
Les journalistes s’imposent pour ce faire des normes qui découlent des obligations de
La responsabilité des journalistes envers le public prend le pas sur leurs responsabilités à l’égard d’intérêts particuliers, des pouvoirs publics et de leurs employeurs. Les journalistes ont une responsabilité sociale inhérente à la liberté de presse
Extrait de la Directive relative à la distinction entre publicité et journalisme adoptée par le Conseil de déontologie journalistique le 15 décembre 2010
Les journalistes ont le droit et le devoir d’informer le public des sujets d’intérêt général.
Celui-ci ne se confond pas avec la curiosité du public qui ne dispose pas d’un droit absolu à tout savoir.
Les journalistes ne disposent pas d’un droit absolu à tout divulguer.
Le droit du public à connaître ces sujets détermine la liberté et la responsabilité journalistiques.
Les journalistes s’imposent pour ce faire des normes qui découlent des obligations de
- diffuser des informations vérifiées ;
- recueillir et diffuser les informations de manière indépendante ;
- agir loyalement ;
- respecter les droits des personnes.
La responsabilité des journalistes envers le public prend le pas sur leurs responsabilités à l’égard d’intérêts particuliers, des pouvoirs publics et de leurs employeurs. Les journalistes ont une responsabilité sociale inhérente à la liberté de presse
Extrait de la Directive relative à la distinction entre publicité et journalisme adoptée par le Conseil de déontologie journalistique le 15 décembre 2010
Directive
Garantir au public une information vraie
1. L'activité journalistique implique de
rechercher pour la fournir au public une information vraie et
indépendante, qui doit être dénuée de toute démarche publicitaire ou de
propagande.
2. Cette obligation entraîne le droit et le
devoir de refuser toute pression sur les contenus informatifs et toute
directive éditoriale n’émanant pas des responsables de la rédaction
concernée.
3. L’indépendance d’esprit et la distance
critique sont des conditions d’exercice du journalisme. Toute personne
exerçant cette activité doit les respecter.
4. Les responsables de la rédaction doivent s’opposer aux pressions portant atteinte à ces exigences.
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jeudi 10 juillet 2014
Le manque de transparence du financement politique en #Belgique
JSébastien Lefebvre
Le Conseil de l'Europe pointe en particulier le manque de transparence du financement politique en#Belgique. Ah bah ça.
Le Conseil de l'Europe à la#Belgique: les progrès dans lutte contre la corruption ? "Globalement insatisfaisants"
Thème II – Transparence du financement des partis politiques
24. Il est rappelé que dans son Rapport d’Evaluation, le GRECO avait adressé 11 recommandations
à la Belgique concernant le Thème II.
Le Rapport de Conformité concluait en mai 2011 que
24. Il est rappelé que dans son Rapport d’Evaluation, le GRECO avait adressé 11 recommandations
à la Belgique concernant le Thème II.
Le Rapport de Conformité concluait en mai 2011 que
- la recommandation i a été mise en oeuvre de façon satisfaisante, et que
- les recommandations ii à xi n’avaient pas été mises en oeuvre. Le Rapport de Conformité intérimaire de mai 2012 avait ensuite noté l’absence de toute avancée mais comme les consultations générales avaient progressé et que
- la recommandation v avait été discutée dans ce contexte, le GRECO a jugé celle-ci partiellement mise en oeuvre.
25. Les informations soumises en juin dernier par la Belgique donnent des informations générales et ne comprennent pas un récapitulatif - recommandation par recommandation - avec les suites qui
ont été données ou sont envisagées par le pays.
Les documents annexes (notamment un rapport intermédiaire du 5 juin 2013 – cf. paragraphe 27 ci-après) ne donne pas non plus un tel aperçu ni une information précise pour chaque recommandation.
ont été données ou sont envisagées par le pays.
Les documents annexes (notamment un rapport intermédiaire du 5 juin 2013 – cf. paragraphe 27 ci-après) ne donne pas non plus un tel aperçu ni une information précise pour chaque recommandation.
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lundi 2 juin 2014
Arrêté du Gouvernement wallon relatif aux Cabinets des Ministres #noGovDay7
D'après une estimation relayée samedi par la Libre Belgique,
environ 500 collaborateurs du parti Ecolo pourraient devoir trouver un autre employeur à la suite des mauvais résultats de la formation politique lors des élections, Le parti devra en effet vivre avec 30 à 40% de moyens en moins 400 personnes qui travaillaient dans les cabinets ministériels.
La plupart des collaborateurs concernés, environ 400, travaillaient dans les cabinets ministériels ????
130, rien que chez Nollet, parait-il ... qui pourraient devenir -selon nos sources officieuses- installateurs de panneaux photovoltaïques pour produire de l'électricité wallonne gratuite?
olivier baum
Lire aussi:
Arrêté du Gouvernement wallon relatif aux Cabinets des Ministres du Gouvernement wallon
Moniteur http://www.ejustice.just.fgov.be/cgi/article_body.pl?language=fr&c(...)
17 JUILLET 2009. - Arrêté du Gouvernement wallon relatif aux Cabinets des Ministres du Gouvernement wallon
Le Gouvernement wallon, Vu la loi spéciale de réformes institutionnelles du 8 août 1980, telle que modifiée;
Vu l' arrêté du Gouvernement wallon du 17 juillet 1997 relatif au contrôle administratif et budgétaire, modifié par l'arrêté du Gouvernement wallon du 20 décembre 2001, par l'arrêté du Gouvernement wallon du 16 octobre 2003 et modifié par l'arrêté du Gouvernement wallon du 8 décembre 2005;
Vu l' arrêté du Gouvernement wallon du 14 décembre 2006 relatif aux Cabinets des Ministres du Gouvernement wallon;
Vu l'avis de l'Inspection des Finances, donné le 16 juillet 2009;
Vu l'accord du Ministre du Budget, donné le 17 juillet 2009;
Vu les lois sur le Conseil d'Etat, coordonnées le 12 janvier 1973, notamment l'article 3, § 1er, modifié par la loi du 4 août 1996;
Vu l'urgence;
Considérant qu'il s'impose d'assurer sans délai la continuité du fonctionnement des Cabinets ministériels du Gouvernement wallon;
Sur la proposition du Ministre-Président, Arrête : Section 1re. - Attributions
Article 1er.§ 1er. Les attributions des Cabinets des Ministres sont fixées comme suit : les affaires susceptibles d'influencer la politique générale du Gouvernement ou les travaux parlementaires, les recherches et les études propres à faciliter le travail personnel des Ministres, la présentation des dossiers de l'Administration, éventuellement le secrétariat du ministre, la réception et l'ouverture de son courrier personnel, sa correspondance particulière, les demandes d'audience, la revue de presse.
§ 2. Il y aura concertation continue entre le Cabinet ministériel et les responsables de l'Administration, des pararégionaux et autres organismes publics concernant la préparation et l'exécution de la politique à mener.
§ 3. Une circulaire du Gouvernement wallon détermine et harmonise les procédures à appliquer, notamment en matière de gestion et de fonctionnement des Cabinets ministériels.
§ 4. Un règlement d'ordre intérieur applicable à tous les collaborateurs du cabinet ministériel modalise les règles de fonctionnement.
Section 2. - Synergies avec le Gouvernement de la Communauté française
Art. 2.§ 1er. En vue d'une gestion optimale des ressources humaines mises à leur disposition, les Ministres siégeant simultanément au sein des Gouvernements de la Région wallonne et de la Communauté française, définissent l'organisation et le lieu de travail des membres du personnel de leurs cabinets. § 2. Dans une perspective de réductions des coûts de fonctionnement et d'économie d'échelles, ils déterminent également les conditions d'utilisation et de répartition des moyens logistiques dont ils disposent. § 3. La charge budgétaire des moyens logistiques liée à l'exercice de la fonction d'un membre du personnel est imputée sur les crédits de subsistance du Cabinet qui prend en charge sa rémunération. Section 3. - Composition
Art. 3.§ 1er. Le Cabinet d'un Ministre peut comporter 41 membres du personnel, 55,5 pour un Vice-Président et 68,25 pour le Ministre-Président.
Parmi les membres du personnel, le Cabinet d'un Ministre peut comporter : - des membres de niveau 1; - des collaborateurs de niveaux 2+, 2 ou 3.
Parmi les membres de niveau 1, le Cabinet d'un Ministre peut comporter un Chef de Cabinet et les Cabinets des Vice-Présidents et du Ministre-Président, deux Chefs de Cabinet.
Les fonctions de Chef de Cabinet adjoint, secrétaire de Cabinet, conseiller et attaché sont exercées par les membres de niveau 1.
Les fonctions de secrétaire particulier et de comptable extraordinaire sont exercées par les collaborateurs ou les membres de niveau 1.
Le Cabinet d'un Ministre peut comporter au maximum 5 chauffeurs et les Cabinets des Vice-Présidents et du Ministre-Président peuvent comporter au maximum 6 chauffeurs.
§ 2. Chaque Ministre peut transférer un ou plusieurs membres du personnel de son Cabinet et les moyens budgétaires y afférents vers un autre Cabinet ministériel. Copie de l'arrêté de transfert est communiquée au Ministre-Président et au Secrétariat pour l'aide à la gestion et au contrôle internes des Cabinets (SePAC) visé à l'article 6 du présent arrêté.
§ 3. De plus, lorsque l'entretien de tous les locaux du Cabinet n'est pas confié à une firme privée, dans les limites budgétaires allouées au Cabinet, des agents chargés du nettoyage peuvent être recrutés en dehors du cadre autorisé, à raison d'un agent par dix locaux.
§ 4. Un membre du personnel du Cabinet peut être employé au domicile privé du Ministre.
Art. 4.§ 1er. Dans les limites des crédits budgétaires de chaque Cabinet, il peut y avoir, en dehors du cadre autorisé, un maximum de 1 équivalent temps plein/an, réparti sur un ou plusieurs experts.
Ce nombre est porté à 1,5 équivalent temps plein/an pour les Vice-Présidents et à 2 équivalents temps plein/an, pour le Ministre-Président. § 2. Dans les limites des crédits budgétaires de chaque Cabinet, il peut être procédé à l'engagement d'étudiants à raison de maximum 1 équivalent temps plein/an pendant les périodes autorisées en fonction de la réglementation applicable.
La rémunération des étudiants est fixée : - à euro 13.257,38 pour les titulaires, lors de leur entrée en fonction, du certificat d'enseignement secondaire inférieur ou d'un diplôme assimilé; - à euro 13.668,39 pour les titulaires, lors de leur entrée en fonction, du certificat d'enseignement secondaire supérieur ou d'un diplôme assimilé.
Le nombre d'étudiants pouvant bénéficier d'un montant de rémunération de euro 13.668,39 est limité à 50 % maximum du nombre total des étudiants pouvant être recrutés durant la période de référence.
environ 500 collaborateurs du parti Ecolo pourraient devoir trouver un autre employeur à la suite des mauvais résultats de la formation politique lors des élections, Le parti devra en effet vivre avec 30 à 40% de moyens en moins 400 personnes qui travaillaient dans les cabinets ministériels.
La plupart des collaborateurs concernés, environ 400, travaillaient dans les cabinets ministériels ????
130, rien que chez Nollet, parait-il ... qui pourraient devenir -selon nos sources officieuses- installateurs de panneaux photovoltaïques pour produire de l'électricité wallonne gratuite?
olivier baum
Le Ministre Henry licencie ses 60 collaborateurs, la Mobilité et l'aménagement du territoire wallon respirent
Lire aussi:
Arrêté du Gouvernement wallon relatif aux Cabinets des Ministres du Gouvernement wallon
Moniteur http://www.ejustice.just.fgov.be/cgi/article_body.pl?language=fr&c(...)
Le Gouvernement wallon, Vu la loi spéciale de réformes institutionnelles du 8 août 1980, telle que modifiée;
Vu l' arrêté du Gouvernement wallon du 17 juillet 1997 relatif au contrôle administratif et budgétaire, modifié par l'arrêté du Gouvernement wallon du 20 décembre 2001, par l'arrêté du Gouvernement wallon du 16 octobre 2003 et modifié par l'arrêté du Gouvernement wallon du 8 décembre 2005;
Vu l' arrêté du Gouvernement wallon du 14 décembre 2006 relatif aux Cabinets des Ministres du Gouvernement wallon;
Vu l'avis de l'Inspection des Finances, donné le 16 juillet 2009;
Vu l'accord du Ministre du Budget, donné le 17 juillet 2009;
Vu les lois sur le Conseil d'Etat, coordonnées le 12 janvier 1973, notamment l'article 3, § 1er, modifié par la loi du 4 août 1996;
Vu l'urgence;
Considérant qu'il s'impose d'assurer sans délai la continuité du fonctionnement des Cabinets ministériels du Gouvernement wallon;
Sur la proposition du Ministre-Président, Arrête : Section 1re. - Attributions
Article 1er.§ 1er. Les attributions des Cabinets des Ministres sont fixées comme suit : les affaires susceptibles d'influencer la politique générale du Gouvernement ou les travaux parlementaires, les recherches et les études propres à faciliter le travail personnel des Ministres, la présentation des dossiers de l'Administration, éventuellement le secrétariat du ministre, la réception et l'ouverture de son courrier personnel, sa correspondance particulière, les demandes d'audience, la revue de presse.
§ 2. Il y aura concertation continue entre le Cabinet ministériel et les responsables de l'Administration, des pararégionaux et autres organismes publics concernant la préparation et l'exécution de la politique à mener.
§ 3. Une circulaire du Gouvernement wallon détermine et harmonise les procédures à appliquer, notamment en matière de gestion et de fonctionnement des Cabinets ministériels.
§ 4. Un règlement d'ordre intérieur applicable à tous les collaborateurs du cabinet ministériel modalise les règles de fonctionnement.
Section 2. - Synergies avec le Gouvernement de la Communauté française
Art. 2.§ 1er. En vue d'une gestion optimale des ressources humaines mises à leur disposition, les Ministres siégeant simultanément au sein des Gouvernements de la Région wallonne et de la Communauté française, définissent l'organisation et le lieu de travail des membres du personnel de leurs cabinets. § 2. Dans une perspective de réductions des coûts de fonctionnement et d'économie d'échelles, ils déterminent également les conditions d'utilisation et de répartition des moyens logistiques dont ils disposent. § 3. La charge budgétaire des moyens logistiques liée à l'exercice de la fonction d'un membre du personnel est imputée sur les crédits de subsistance du Cabinet qui prend en charge sa rémunération. Section 3. - Composition
Art. 3.§ 1er. Le Cabinet d'un Ministre peut comporter 41 membres du personnel, 55,5 pour un Vice-Président et 68,25 pour le Ministre-Président.
Parmi les membres du personnel, le Cabinet d'un Ministre peut comporter : - des membres de niveau 1; - des collaborateurs de niveaux 2+, 2 ou 3.
Parmi les membres de niveau 1, le Cabinet d'un Ministre peut comporter un Chef de Cabinet et les Cabinets des Vice-Présidents et du Ministre-Président, deux Chefs de Cabinet.
Les fonctions de Chef de Cabinet adjoint, secrétaire de Cabinet, conseiller et attaché sont exercées par les membres de niveau 1.
Les fonctions de secrétaire particulier et de comptable extraordinaire sont exercées par les collaborateurs ou les membres de niveau 1.
Le Cabinet d'un Ministre peut comporter au maximum 5 chauffeurs et les Cabinets des Vice-Présidents et du Ministre-Président peuvent comporter au maximum 6 chauffeurs.
§ 2. Chaque Ministre peut transférer un ou plusieurs membres du personnel de son Cabinet et les moyens budgétaires y afférents vers un autre Cabinet ministériel. Copie de l'arrêté de transfert est communiquée au Ministre-Président et au Secrétariat pour l'aide à la gestion et au contrôle internes des Cabinets (SePAC) visé à l'article 6 du présent arrêté.
§ 3. De plus, lorsque l'entretien de tous les locaux du Cabinet n'est pas confié à une firme privée, dans les limites budgétaires allouées au Cabinet, des agents chargés du nettoyage peuvent être recrutés en dehors du cadre autorisé, à raison d'un agent par dix locaux.
§ 4. Un membre du personnel du Cabinet peut être employé au domicile privé du Ministre.
Art. 4.§ 1er. Dans les limites des crédits budgétaires de chaque Cabinet, il peut y avoir, en dehors du cadre autorisé, un maximum de 1 équivalent temps plein/an, réparti sur un ou plusieurs experts.
Ce nombre est porté à 1,5 équivalent temps plein/an pour les Vice-Présidents et à 2 équivalents temps plein/an, pour le Ministre-Président. § 2. Dans les limites des crédits budgétaires de chaque Cabinet, il peut être procédé à l'engagement d'étudiants à raison de maximum 1 équivalent temps plein/an pendant les périodes autorisées en fonction de la réglementation applicable.
La rémunération des étudiants est fixée : - à euro 13.257,38 pour les titulaires, lors de leur entrée en fonction, du certificat d'enseignement secondaire inférieur ou d'un diplôme assimilé; - à euro 13.668,39 pour les titulaires, lors de leur entrée en fonction, du certificat d'enseignement secondaire supérieur ou d'un diplôme assimilé.
Le nombre d'étudiants pouvant bénéficier d'un montant de rémunération de euro 13.668,39 est limité à 50 % maximum du nombre total des étudiants pouvant être recrutés durant la période de référence.
dimanche 30 décembre 2012
Cabinet2.0 d'essuyage
Le foutage de gueule, c'est encore maintenant :
Éthique2.0 Les chefs de cabinet de Charles Picqué et d'Evelyne Huytebroeck s'apprêteraient tous deux à diriger des organismes para-régionaux
Le 17 décembre:
Le 11 décembre:
Lire aussi:
Claude Parmentier : la boutique était fermée de l'intérieur
Le gouvernement bruxellois met tout en œuvre pour sauver la tête du chef de l'administration régionale, Christian Lamouline. La
nomination de cet ancien chef de cabinet de Benoît Cerexhe est contestée
devant le conseil d’État et risque d'être annulée. Un arrêté pris en
urgence pourrait lui sauver la mise.
Avant de devenir le directeur général de l'administration régionale,
Christian Lamouline a fait toute sa carrière dans les cabinets
ministériels. Il ne dispose donc d'aucune ancienneté dans
l'administration.Or, le poste de directeur général du ministère de la Région de
Bruxelles-Capitale n'était pas ouvert aux membres de cabinets
ministériels. Le conseil d’État pourrait donc annuler prochainement la
nomination de Christian Lamouline. A moins que...
A moins que le gouvernement modifie, en urgence, le statut administratif des agents de la Région, explique La Libre Belgique ce mardi. C'est ce qu'a fait, la semaine passée, le conseil des ministres bruxellois en étendant les catégories de personnes autorisées à postuler à une fonction de direction dans l'administration régionale. Ce qui fait hurler le député FDF Didier Gosuin, dans l'opposition.
Pour le chef de groupe FDF au Parlement, la politisation des nominations dans la fonction publique est dangereuse. Elle ruine les espoirs de promotion en interne et entraîne la démotivation. Et cela risque de se poursuivre, fulmine Didier Gosuin.
Les chefs de cabinet de Charles Picqué et d'Evelyne Huytebroeck s'apprêteraient tous deux à diriger des organismes para-régionaux. Si c'est vrai, cela commence à sentir la fin de règne au gouvernement bruxellois.
Drôles de pratiques au cabinet Huytebroeck (23/10/2012)
Anvers: an 1, Namur: an 0
[]
A Namur…
Et justement, le ministre-président flamand vient de se rendre à Namur avec tout son gouvernement pour rencontrer son homologue. Mais lequel ? Le ministre-président de la Fédération Wallonie-Bruxelles ? Ou celui de la Wallonie ? De la Communauté Française ou de la Région wallonne ?
C’était essentiellement pour discuter transfert de compétences et financement. Si les Flamands ont une idée précise de la chose, du côté francophone, ça patauge toujours et ça patinera encore un certain temps. Le dernier chapitre sur le transfert des soins de santé l’illustre à souhait : aux Régions pour le PS (Tillieux, Picqué,…), à la Communauté pour le CDH (Cerexhe), selon une formule qui organise la plus grande solidarité ( ?), pour le MR (Bertieaux dans Matin-Première). Bref, on n’est pas rendu !
La seule décision que le gouvernement flamand a épinglé de sa rencontre à Namur, c’est de voir le Jardin Botanique National confié à la Flandre en vertu d’un accord de … 2001(lui-même en application d’accords de 1993 et 1980 !). Il s’agissait à l’époque de refinancer l’enseignement francophone et en " compensation " la Flandre s’engageait notamment à ratifier la convention-cadre sur la protection des minorités linguistiques. Ce qu’elle n’a bien entendu jamais fait.
Les partis francophones tentent de se montrer rassurants mais il reste à peine un peu plus d’un an pour régler tous ces dossiers et le passé comme les évènements récents n’incitent guère le citoyen wallon ou bruxellois à être confiant…
Éthique2.0 Les chefs de cabinet de Charles Picqué et d'Evelyne Huytebroeck s'apprêteraient tous deux à diriger des organismes para-régionaux
Le 17 décembre:
Le 11 décembre:
Lire aussi:
Claude Parmentier : la boutique était fermée de l'intérieur
A moins que le gouvernement modifie, en urgence, le statut administratif des agents de la Région, explique La Libre Belgique ce mardi. C'est ce qu'a fait, la semaine passée, le conseil des ministres bruxellois en étendant les catégories de personnes autorisées à postuler à une fonction de direction dans l'administration régionale. Ce qui fait hurler le député FDF Didier Gosuin, dans l'opposition.
Pour le chef de groupe FDF au Parlement, la politisation des nominations dans la fonction publique est dangereuse. Elle ruine les espoirs de promotion en interne et entraîne la démotivation. Et cela risque de se poursuivre, fulmine Didier Gosuin.
Les chefs de cabinet de Charles Picqué et d'Evelyne Huytebroeck s'apprêteraient tous deux à diriger des organismes para-régionaux. Si c'est vrai, cela commence à sentir la fin de règne au gouvernement bruxellois.
Drôles de pratiques au cabinet Huytebroeck (23/10/2012)
Plusieurs collaborateurs de la ministre Evelyne
Huytebroeck ont constitué une société privée qui a reçu un contrat dans
le cadre de la politique de rénovation urbaine bruxelloise.
Les membres de cabinets ministériels (ou "cabinettards")
peuvent-ils diriger sur le côté une société privée qui bénéficie de
contrats que lui octroient les pouvoirs publics dans le cadre de la
politique que mène le gouvernement pour lequel ils travaillent ? Si, de
l’avis d’un cabinet expert en marchés publics (CMS DeBacker) cette
situation n’est pas illégale, elle pose question d’un point de vue
éthique.
Pourtant, c’est la situation dans laquelle se trouvent plusieurs collaborateurs de la ministre bruxelloise qui a la Rénovation urbaine dans ses compétences, Evelyne Huytebroeck (Ecolo). "La Libre" a mené l’enquête : au cœur du problème, on trouve CityTools, une entreprise de consultance en urbanisme, en mobilité et en aménagement du territoire.
En effet, cette société, pilotée par des proches collaborateurs de la ministre au sein de la cellule Rénovation urbaine du cabinet, a reçu en 2007 un contrat de la part de la commune de Forest pour plancher sur la revitalisation de certains de ses quartiers ("Primeurs-Pont de Luttre"). Il s’agissait de réaliser un diagnostic des besoins urbanistiques et de proposer une série de projets à mettre en place pendant quatre ans. Ce contrat s’est étalé sur la période 2007-2009.
A l’époque, Evelyne Huytebroeck n’avait pas encore la Rénovation urbaine dans ses compétences. Mais il n’empêche que le contrat, attribué à CityTools par Forest via un marché public, a été subsidié et donc validé par le gouvernement régional PS-CDH-Ecolo. Pas illégal donc, mais la situation est très limite du point de vue de la bonne gouvernance. L’exécutif régional n’aurait-il pas dû, par le pouvoir de tutelle qu’il exerce, demander que ses "cabinettards" renoncent à ce contrat ?
Attention, il n’y a pas que des Verts chez CityTools : cette petite SPRL créée au début de 2007 a installé son siège à l’adresse privée d’Henri Simons, l’ex-échevin Ecolo de la Ville de Bruxelles (pendant douze ans) qui était passé avec fracas au PS avant les législatives de 2007. Henri Simons figurait d’ailleurs dans la liste de candidats socialistes pour les dernières élections communales.
Juste avant son transfert d’Ecolo vers le PS, Henri Simons avait annoncé son retrait du collège échevinal de la capitale en mentionnant notamment sa volonté, sur le plan privé, de créer avec trois personnes disposant des qualifications requises, un bureau d’urbanisme qui travaillerait sur des dossiers de planification urbaine et érigerait des "ponts" entre les secteurs public et privé. C’est alors que CityTools est lancée. Et pas avec n’importe qui, en effet
Qui trouve-t-on aux commandes de la SPRL lors de sa constitution ? Les directeurs-gérants nommés officiellement dans l’acte de constitution de CityTools sont Henri Simons bien sûr, mais aussi Antoine Crahay, directeur de cabinet adjoint d’Evelyne Huytebroeck et Nicolas Hemeleers, conseiller au sein du même cabinet ministériel. Un quatrième gérant : Philippe Itschert, soit l’ancien chef de cabinet d’Henri Simons puis collaborateur du bourgmestre de Bruxelles, Freddy Thielemans (PS).
Attention, toutes ces personnes sont nommées à titre "gratuit", ils ne perçoivent donc pas de salaires directs versés par CityTools. Il y a toutefois une exception : Nicolas Hemeleers, lui, perçoit bien un salaire direct en tant que représentant officiel de CityTools. Mais, les autres propriétaires de la société privée ont pris des parts dans CityTools (entre 250 euros et 50 000 euros), ils en sont donc les propriétaires.
Autrement dit, quand bien même ils ne sont pas rémunérés directement par CityTools, ces personnes n’en tirent pas moins un enrichissement personnel potentiel lié à la bonne santé et à la croissance économique de leur entreprise. Par exemple, si un jour elle devait être revendue ou si les propriétaires devaient céder leurs parts, c’est à ce moment-là qu’ils retireraient leur véritable rémunération des activités commerciales de leur petite entreprise.
Enfin, il y a pas mal de va-et-vient au sein de CityTools. Faisons le point. Antoine Crahay et Nicolas Hemeleers étaient déjà membres du cabinet au moment de la création de la SPRL. Mais, en ce qui concerne Antoine Crahay, il a démissionné de ses fonctions de cogérant fin 2009, soit juste au moment où "sa" ministre a obtenu au sein du gouvernement bruxellois les compétences Rénovation urbaine en plus de celles liées à l’Environnement.
Cependant, Antoine Crahay est bien resté dans le capital de CityTools. Il a même pris des parts supplémentaires. En effet, en 2011, un nouvel acolyte débarque au sein de CityTools comme cogérant : il s’agit de Mathieu Berger, également conseiller d’Evelyne Huytebroeck au sein de la cellule Rénovation urbaine de son cabinet. A l’occasion de cette nomination, ce dernier a pris des parts dans la SPRL. De même, Antoine Crahay - en effet - et Nicolas Hemeleers sont montés en puissance dans la société en rachetant une série de parts détenues par Henri Simons.
Au cabinet Huytebroeck, on rappelle que la ministre n’était pas en charge de la Rénovation urbaine à l’époque où CityTools a obtenu et presté le contrat à Forest. Il n’y a pas de conflit d’intérêts, nous affirme-t-on, car le dossier relevait de la compétence d’un autre cabinet (Charles Picqué).
Enfin, pour Antoine Crahay (le chef de cabinet adjoint), "l’affaire" CityTools ne pose pas de problème : " Le marché a été attribué par la commune de manière légale et la Région n’est pas intervenue. Nous n’aurions pas répondu à un appel d’offres si c’était le gouvernement qui l’avait lancé. La mission n’a duré en fait que six mois et ne concerne qu’un budget de 60 000 euros environ. Et CityTools a cessé depuis lors toute activité liée au secteur public. "
Pourtant, c’est la situation dans laquelle se trouvent plusieurs collaborateurs de la ministre bruxelloise qui a la Rénovation urbaine dans ses compétences, Evelyne Huytebroeck (Ecolo). "La Libre" a mené l’enquête : au cœur du problème, on trouve CityTools, une entreprise de consultance en urbanisme, en mobilité et en aménagement du territoire.
En effet, cette société, pilotée par des proches collaborateurs de la ministre au sein de la cellule Rénovation urbaine du cabinet, a reçu en 2007 un contrat de la part de la commune de Forest pour plancher sur la revitalisation de certains de ses quartiers ("Primeurs-Pont de Luttre"). Il s’agissait de réaliser un diagnostic des besoins urbanistiques et de proposer une série de projets à mettre en place pendant quatre ans. Ce contrat s’est étalé sur la période 2007-2009.
A l’époque, Evelyne Huytebroeck n’avait pas encore la Rénovation urbaine dans ses compétences. Mais il n’empêche que le contrat, attribué à CityTools par Forest via un marché public, a été subsidié et donc validé par le gouvernement régional PS-CDH-Ecolo. Pas illégal donc, mais la situation est très limite du point de vue de la bonne gouvernance. L’exécutif régional n’aurait-il pas dû, par le pouvoir de tutelle qu’il exerce, demander que ses "cabinettards" renoncent à ce contrat ?
Attention, il n’y a pas que des Verts chez CityTools : cette petite SPRL créée au début de 2007 a installé son siège à l’adresse privée d’Henri Simons, l’ex-échevin Ecolo de la Ville de Bruxelles (pendant douze ans) qui était passé avec fracas au PS avant les législatives de 2007. Henri Simons figurait d’ailleurs dans la liste de candidats socialistes pour les dernières élections communales.
Juste avant son transfert d’Ecolo vers le PS, Henri Simons avait annoncé son retrait du collège échevinal de la capitale en mentionnant notamment sa volonté, sur le plan privé, de créer avec trois personnes disposant des qualifications requises, un bureau d’urbanisme qui travaillerait sur des dossiers de planification urbaine et érigerait des "ponts" entre les secteurs public et privé. C’est alors que CityTools est lancée. Et pas avec n’importe qui, en effet
Qui trouve-t-on aux commandes de la SPRL lors de sa constitution ? Les directeurs-gérants nommés officiellement dans l’acte de constitution de CityTools sont Henri Simons bien sûr, mais aussi Antoine Crahay, directeur de cabinet adjoint d’Evelyne Huytebroeck et Nicolas Hemeleers, conseiller au sein du même cabinet ministériel. Un quatrième gérant : Philippe Itschert, soit l’ancien chef de cabinet d’Henri Simons puis collaborateur du bourgmestre de Bruxelles, Freddy Thielemans (PS).
Attention, toutes ces personnes sont nommées à titre "gratuit", ils ne perçoivent donc pas de salaires directs versés par CityTools. Il y a toutefois une exception : Nicolas Hemeleers, lui, perçoit bien un salaire direct en tant que représentant officiel de CityTools. Mais, les autres propriétaires de la société privée ont pris des parts dans CityTools (entre 250 euros et 50 000 euros), ils en sont donc les propriétaires.
Autrement dit, quand bien même ils ne sont pas rémunérés directement par CityTools, ces personnes n’en tirent pas moins un enrichissement personnel potentiel lié à la bonne santé et à la croissance économique de leur entreprise. Par exemple, si un jour elle devait être revendue ou si les propriétaires devaient céder leurs parts, c’est à ce moment-là qu’ils retireraient leur véritable rémunération des activités commerciales de leur petite entreprise.
Enfin, il y a pas mal de va-et-vient au sein de CityTools. Faisons le point. Antoine Crahay et Nicolas Hemeleers étaient déjà membres du cabinet au moment de la création de la SPRL. Mais, en ce qui concerne Antoine Crahay, il a démissionné de ses fonctions de cogérant fin 2009, soit juste au moment où "sa" ministre a obtenu au sein du gouvernement bruxellois les compétences Rénovation urbaine en plus de celles liées à l’Environnement.
Cependant, Antoine Crahay est bien resté dans le capital de CityTools. Il a même pris des parts supplémentaires. En effet, en 2011, un nouvel acolyte débarque au sein de CityTools comme cogérant : il s’agit de Mathieu Berger, également conseiller d’Evelyne Huytebroeck au sein de la cellule Rénovation urbaine de son cabinet. A l’occasion de cette nomination, ce dernier a pris des parts dans la SPRL. De même, Antoine Crahay - en effet - et Nicolas Hemeleers sont montés en puissance dans la société en rachetant une série de parts détenues par Henri Simons.
Au cabinet Huytebroeck, on rappelle que la ministre n’était pas en charge de la Rénovation urbaine à l’époque où CityTools a obtenu et presté le contrat à Forest. Il n’y a pas de conflit d’intérêts, nous affirme-t-on, car le dossier relevait de la compétence d’un autre cabinet (Charles Picqué).
Enfin, pour Antoine Crahay (le chef de cabinet adjoint), "l’affaire" CityTools ne pose pas de problème : " Le marché a été attribué par la commune de manière légale et la Région n’est pas intervenue. Nous n’aurions pas répondu à un appel d’offres si c’était le gouvernement qui l’avait lancé. La mission n’a duré en fait que six mois et ne concerne qu’un budget de 60 000 euros environ. Et CityTools a cessé depuis lors toute activité liée au secteur public. "
Anvers: an 1, Namur: an 0
[]
A Namur…
Et justement, le ministre-président flamand vient de se rendre à Namur avec tout son gouvernement pour rencontrer son homologue. Mais lequel ? Le ministre-président de la Fédération Wallonie-Bruxelles ? Ou celui de la Wallonie ? De la Communauté Française ou de la Région wallonne ?
C’était essentiellement pour discuter transfert de compétences et financement. Si les Flamands ont une idée précise de la chose, du côté francophone, ça patauge toujours et ça patinera encore un certain temps. Le dernier chapitre sur le transfert des soins de santé l’illustre à souhait : aux Régions pour le PS (Tillieux, Picqué,…), à la Communauté pour le CDH (Cerexhe), selon une formule qui organise la plus grande solidarité ( ?), pour le MR (Bertieaux dans Matin-Première). Bref, on n’est pas rendu !
La seule décision que le gouvernement flamand a épinglé de sa rencontre à Namur, c’est de voir le Jardin Botanique National confié à la Flandre en vertu d’un accord de … 2001(lui-même en application d’accords de 1993 et 1980 !). Il s’agissait à l’époque de refinancer l’enseignement francophone et en " compensation " la Flandre s’engageait notamment à ratifier la convention-cadre sur la protection des minorités linguistiques. Ce qu’elle n’a bien entendu jamais fait.
Les partis francophones tentent de se montrer rassurants mais il reste à peine un peu plus d’un an pour régler tous ces dossiers et le passé comme les évènements récents n’incitent guère le citoyen wallon ou bruxellois à être confiant…
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politisation
mercredi 12 décembre 2012
Claude Parmentier : la boutique était fermée de l'intérieur
Rétroactes: Claude Parmentier du PS est le bourgmestre de Wanze et devait être nommé jeudi 6 décembre comme haut fonctionnaire de rang A2 à la Région wallonne. Cette nomination était l'objet de critiques de l'Inspection des Finances. Elle était accusée de servir à "recaser" le parvenu
bourgmestre socialiste qui a dû abandonner son poste de directeur général du Centre régional d'aide aux communes (Crac) pour demeurer mayeur de Wanze, rapportait La Libre BelgiqueMais/Et le 11/12/2012: la boutique était [toujours] fermée de l'intérieur ...
Depuis le 6 décembre, questions à P. Furlan qui trouve le dossier farfelu, puis ridicule, mais affirme que Nollet est solidaire. Question à Nollet et à son attachée de presse, vu l'absence de réponse du miniss' , mais depuis le 8, silence gêné ... [mais pas coupable] ?
Et déjà, on se souviendra en 2010, que ...
Libellés :
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dimanche 27 mai 2012
SPW.ps.wal.be
Un tsunami de directeurs PS dans l'administration wallonne: 37 des nouveaux directeurs du Service public de Wallonie sont étiquetés PS, soit 57% des postes.
Cette vague de nominations de directeurs va donc renforcer la puissance des socialistes et des humanistes qui, à eux deux, pèsent un peu plus de 86% de la haute fonction publique régionale (inspecteurs généraux, directeurs généraux, etc.).
Le Gerfa :
Lire aussi:
Ambassadeurs Wallonie-Bruxelles : copinage politique
Le gouvernement de la fédération Wallonie-Bruxelles impose à l’administration trois postes de « hauts représentants », désignés hors concours. Ils viennent s’ajouter aux délégués, qui devraient connaître ces jours-ci leur nouvelle affectation.
Les délégués à l’étranger de Wallonie-Bruxelles International (WBI), l’administration des relations extérieures francophones, sont sur des charbons ardents. Ils attendent depuis des mois le verdict du « mouvement diplomatique », qui a pris beaucoup de retard. Le comité de direction a reçu les desiderata des candidats – le poste qu’ils souhaitent obtenir – et a émis un avis provisoire.
Une proposition a été envoyée aux intéressés (15 délégués et 5 conseillers), qui ont quinze jours pour répondre. Un avis définitif du comité devrait être transmis cette semaine à Rudy Demotte, le ministre de tutelle de WBI, et soumis pour approbation au gouvernement de la fédération Wallonie-Bruxelles. Une simple formalité : pour une fois, nous dit-on de bonne source, le gouvernement s’est engagé à ne pas interférer politiquement dans le choix de l’administration. Il s’agit d’une « monnaie d’échange ». Car ce même gouvernement a, par ailleurs, imposé à WBI la création, au sein du réseau, de trois postes de hauts-représentants, désignés hors carrière et hors concours par l’exécutif.
L’opposition et les syndicats ont déploré ces parachutages, l’Inspection des Finances a remis un avis défavorable, et WBI prônait une procédure de nominations transparente. Trois postes en vue - Genève, New York et Mumbai - pour trois partis : le piston politique, qui a déjà fait beaucoup jaser lors des précédents mouvements diplomatiques, ternit une fois de plus l’image de la diplomatie francophone.
Cette vague de nominations de directeurs va donc renforcer la puissance des socialistes et des humanistes qui, à eux deux, pèsent un peu plus de 86% de la haute fonction publique régionale (inspecteurs généraux, directeurs généraux, etc.).
Le Gerfa :
“ Plus fondamentalement cela signifie que la relève de la politisation est assurée et qu’il y a vraiment peu de chance que la sociologie institutionnelle soit modifiée dans les dix ans à venir. Le verrouillage est donc assuré. Plus grave, certaines directions constituent de véritables chasses gardées où une seule carte prévaut: c’est le cas de la direction de l’Economie et des Pouvoirs locaux, où le PS règne en maître, et le cas du département de la Nature et des Forêts (DNF), où le CDH est dominant ”.
Lire aussi:
Ambassadeurs Wallonie-Bruxelles : copinage politique
Le gouvernement de la fédération Wallonie-Bruxelles impose à l’administration trois postes de « hauts représentants », désignés hors concours. Ils viennent s’ajouter aux délégués, qui devraient connaître ces jours-ci leur nouvelle affectation.
Les délégués à l’étranger de Wallonie-Bruxelles International (WBI), l’administration des relations extérieures francophones, sont sur des charbons ardents. Ils attendent depuis des mois le verdict du « mouvement diplomatique », qui a pris beaucoup de retard. Le comité de direction a reçu les desiderata des candidats – le poste qu’ils souhaitent obtenir – et a émis un avis provisoire.
Une proposition a été envoyée aux intéressés (15 délégués et 5 conseillers), qui ont quinze jours pour répondre. Un avis définitif du comité devrait être transmis cette semaine à Rudy Demotte, le ministre de tutelle de WBI, et soumis pour approbation au gouvernement de la fédération Wallonie-Bruxelles. Une simple formalité : pour une fois, nous dit-on de bonne source, le gouvernement s’est engagé à ne pas interférer politiquement dans le choix de l’administration. Il s’agit d’une « monnaie d’échange ». Car ce même gouvernement a, par ailleurs, imposé à WBI la création, au sein du réseau, de trois postes de hauts-représentants, désignés hors carrière et hors concours par l’exécutif.
L’opposition et les syndicats ont déploré ces parachutages, l’Inspection des Finances a remis un avis défavorable, et WBI prônait une procédure de nominations transparente. Trois postes en vue - Genève, New York et Mumbai - pour trois partis : le piston politique, qui a déjà fait beaucoup jaser lors des précédents mouvements diplomatiques, ternit une fois de plus l’image de la diplomatie francophone.
mardi 22 février 2011
Actiris : poulet moules-frites
#ACTIRIS Relance pour le recrutement d'un "Directeur général (francophone)", publiée ce jour au #MoniteurBelge http://bit.ly/h8QGPj
Lire aussi:
Le Forem, à la croisée des maux wallons
Une fois de plus, une fois encore, il nous vient une envie pressante de hurler. Le dossier du Forem et sa gestion par l’Olivier wallon en sont responsables. Car si les tergiversations actuelles se justifient – elles visent à imposer à une partie de la majorité régionale la désignation impartiale de plusieurs hauts fonctionnaires –, qu’il faille en arriver là est incompréhensible. Et inadmissible.
Un retour en arrière s’impose. L’Olivier wallon (PS, CDH et Écolo, pour les distraits) a été planté, en juillet 2009, sur les ruines encore fumantes de la gouvernance wallonne. La législature 2004-2009 avait été marquée par des scandales à répétition : logement social, « affaires » carolos, « affaire Donfut » et coûteuses formations à l’étranger financées par le Forem.
Les nouveaux partenaires avaient à peine scellé leur alliance que la crise financière débutait, transformant l’emploi et la relance économique en priorité, au même titre que la bonne gouvernance.
Et aujourd’hui, que constate-t-on ? Que le Forem, principal outil de formation et de remise à l’emploi, pourrait sous peu se retrouver avec une direction (au sens large) évanescente, composée d’un administrateur général prolongé ou faisant fonction, sans adjoint, et surplombant trois directeurs non nommés. Et cela alors que l’échéance est connue depuis près d’un an.
Plus grave encore : si cette succession est au point mort, c’est en raison de jeux partisans qu’il est, pour l’heure, difficile d’attribuer : certains, au sein du gouvernement wallon, espèrent encore se partager mandats et zones d’influence. Comme si le lot des scandales passés n’avait pas démontré les travers insupportables d’une particratie de parvenus.
Il y a pourtant urgence. À terme, les compétences de l’emploi pourraient échoir dans l’escarcelle régionale. Le dossier du Forem constitue dès lors un test pour le gouvernement wallon. La tripartite arrive en effet à la croisée des chemins. Ou la coalition régionale confie au Selor le soin d’attribuer les mandats vacants, dans la plus complète transparence, dotant au passage le Forem d’une direction compétente pour lutter contre le chômage. Ou elle emprunte à nouveau ces chemins qui ont conduite tant de fois la Wallonie à se perdre.
Un retour en arrière s’impose. L’Olivier wallon (PS, CDH et Écolo, pour les distraits) a été planté, en juillet 2009, sur les ruines encore fumantes de la gouvernance wallonne. La législature 2004-2009 avait été marquée par des scandales à répétition : logement social, « affaires » carolos, « affaire Donfut » et coûteuses formations à l’étranger financées par le Forem.
Les nouveaux partenaires avaient à peine scellé leur alliance que la crise financière débutait, transformant l’emploi et la relance économique en priorité, au même titre que la bonne gouvernance.
Et aujourd’hui, que constate-t-on ? Que le Forem, principal outil de formation et de remise à l’emploi, pourrait sous peu se retrouver avec une direction (au sens large) évanescente, composée d’un administrateur général prolongé ou faisant fonction, sans adjoint, et surplombant trois directeurs non nommés. Et cela alors que l’échéance est connue depuis près d’un an.
Plus grave encore : si cette succession est au point mort, c’est en raison de jeux partisans qu’il est, pour l’heure, difficile d’attribuer : certains, au sein du gouvernement wallon, espèrent encore se partager mandats et zones d’influence. Comme si le lot des scandales passés n’avait pas démontré les travers insupportables d’une particratie de parvenus.
Il y a pourtant urgence. À terme, les compétences de l’emploi pourraient échoir dans l’escarcelle régionale. Le dossier du Forem constitue dès lors un test pour le gouvernement wallon. La tripartite arrive en effet à la croisée des chemins. Ou la coalition régionale confie au Selor le soin d’attribuer les mandats vacants, dans la plus complète transparence, dotant au passage le Forem d’une direction compétente pour lutter contre le chômage. Ou elle emprunte à nouveau ces chemins qui ont conduite tant de fois la Wallonie à se perdre.
Actiris, comme un poulet sans tête
Le candidat unique au poste de directeur général a loupé l'examen.
Tout était en place pour qu'un socialiste succède à un autre socialiste à la direction générale d'Actiris, l'organisme en charge du placement des chômeurs en Région bruxelloise. Un seul candidat postulait à la fonction de directeur général, le socialiste Laurent Delvaux, ancien chef de cabinet des ministres Eric Tomas et Françoise Dupuis. Il ne lui restait qu'à franchir l'étape de la commission de sélection. Et patatras, le jury d'examen a recalé sa candidature. A l'unanimité, encore bien.
Signe de l'indépendance de la commission de sélection, ou de l'insuffisance criante du postulant, à vous de choisir. Le gouvernement n'a eu d'autre choix que de se ranger à la décision du jury. Il lui faut maintenant relancer la procédure de recrutement, ouverte aussi, désormais, à des candidats issus du secteur privé. Seule éclaircie dans la grisaille, le seul candidat au poste de directeur général-adjoint a, pour sa part, réussi l'examen. Mais il n'entrera en fonction qu'une fois désigné le directeur général. D'après le cabinet du ministre (cdH) de l'emploi, Benoît Cerexhe, la nouvelle procédure de recrutement devrait être bouclée d'ici le mois de mai ou de juin. Ce qui laisse sceptique un membre du comité de gestion d'Actiris, plutôt furieux de la tournure des événements. D'autant que l'actuel directeur général faisant fonction partira à la retraite en mai. Pension proche également pour le responsable de la comptabilité et le directeur du personnel. De quoi laisser le paquebot Actiris à quai pendant de longues semaines. Pour Vincent De Wolf, chef de file des libéraux bruxellois au Parlement, cet échec de la procédure de recrutement est un camouflet pour le gouvernement.
Tout était en place pour qu'un socialiste succède à un autre socialiste à la direction générale d'Actiris, l'organisme en charge du placement des chômeurs en Région bruxelloise. Un seul candidat postulait à la fonction de directeur général, le socialiste Laurent Delvaux, ancien chef de cabinet des ministres Eric Tomas et Françoise Dupuis. Il ne lui restait qu'à franchir l'étape de la commission de sélection. Et patatras, le jury d'examen a recalé sa candidature. A l'unanimité, encore bien.
Signe de l'indépendance de la commission de sélection, ou de l'insuffisance criante du postulant, à vous de choisir. Le gouvernement n'a eu d'autre choix que de se ranger à la décision du jury. Il lui faut maintenant relancer la procédure de recrutement, ouverte aussi, désormais, à des candidats issus du secteur privé. Seule éclaircie dans la grisaille, le seul candidat au poste de directeur général-adjoint a, pour sa part, réussi l'examen. Mais il n'entrera en fonction qu'une fois désigné le directeur général. D'après le cabinet du ministre (cdH) de l'emploi, Benoît Cerexhe, la nouvelle procédure de recrutement devrait être bouclée d'ici le mois de mai ou de juin. Ce qui laisse sceptique un membre du comité de gestion d'Actiris, plutôt furieux de la tournure des événements. D'autant que l'actuel directeur général faisant fonction partira à la retraite en mai. Pension proche également pour le responsable de la comptabilité et le directeur du personnel. De quoi laisser le paquebot Actiris à quai pendant de longues semaines. Pour Vincent De Wolf, chef de file des libéraux bruxellois au Parlement, cet échec de la procédure de recrutement est un camouflet pour le gouvernement.
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