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dimanche 17 février 2013

Hollande fait rire malgré lui sur la croissance française

La France entre en récession au troisième trimestre, selon la Banque de France.  

Vendredi 11 heures, auditorium du Mémorial Nehru, New Delhi Et la salle a ri. Mais ce n'était pas suite à une bonne blague de François Hollande.
Non, cette fois, le chef de l’Etat a fait rire malgré lui. Et ce n’est jamais très agréable. Surtout de la part d’une assemblée réunissant le gratin politico-culturel indien, pas franchement porté sur la poilade. Il n’y avait évidemment rien de méchant, ni de désobligeant dans ce rire.
C'était pire : il était d’une absolue cruauté. Il a renvoyé malgré lui Hollande à son statut de chef d’Etat d’un pays malade, sans croissance et avec un niveau chômage qui l’empêche de se projeter dans l’avenir.
Voilà comment tout est arrivé. Hollande parle depuis une dizaine de minutes de l’importance des relations franco-indiennes, vantant notamment la démocratie indienne, comme la plus grande du monde (c'était la troisième fois qu’il reprenait l’expression depuis le début du voyage).
Son discours glisse alors sur le terrain économique :  
«Des entrepreneurs que je rencontrais me disaient qu’ils avaient peur que la croissance (indienne, ndlr) ne dépasse pas 8, 9, 10%. J’en rêvais. Leur crainte c’est de n’obtenir que 5%. Ce serait une très grande performance pour la France mais un risque pour l'économie indienne parce que vos besoins liés à la progression de la population, à son besoin d’accéder au marché de consommation, aux biens durables, exige une croissance forte.» 
Jusque-là tout va bien. L’assistance, les casques de traduction sur les oreilles écoute religieusement le chef de l’Etat parler. Il poursuit :  
«Nous en France nous luttons pour que la croissance ne soit pas en dessous de zéro.» 
Et là, sans prévenir, un rire parcourt l’assistance. Pas un rire à gorge déployée. Juste un petit rire pincé qui a du mal à ne pas cacher une certaine supériorité. Alors Hollande de reprendre sur un ton affirmé, et résolument premier degré :  
«Nous y parviendrons.»
Ce matin un éditorial du Hindustan Times ne disait pas autre chose. Mais avec des mots cette fois.
«Le problème de la France, comme celui d’une partie de l’Europe, c’est le déclin de sa compétitivité économique. Les entreprises francaises ont certes une réputation de qualité mais une qualité qui ne peut pas concurrencer les pays d’Europe du Sud. Ceci explique pourquoi les entreprises indiennes ont peu d’intérêt à chercher des partenaires français.» 
Et le journaliste d’enfoncer le clou ultime :  
«Même la petite Belgique est un plus grand partenaire commercial que la France.»

vendredi 13 avril 2012

Inde.uk

Le programme a peu de chance d'être renouvelé à cette échéance, a laissé entendre Andrew Mitchell, ministre pour le développement international : 
"Nous sommes dans la dernière ligne droite vis-à-vis d'eux" (Indiens)
"Je comprends parfaitement les gens qui se posent des questions sur le programme d'aide à l'Inde"
"Nous ne serons pas là pour toujours".
Londres a dépensé quelque 1 milliard de livres (1,2 milliard d'euros) en programmes d'aide à l'Inde ces cinq derniers années, et s'est engagé à verser 600 millions de livres supplémentaires d'ici 2015.

vendredi 3 juin 2011

Un fermier indien se suicide chaque 1/2 heure ...

A quarter of a million Indian farmers have committed suicide in the last 16 yearsan average of one suicide every 30 minutes. The crisis has ballooned with economic liberalization that has removed agricultural subsidies and opened Indian agriculture to the global market. Small farmers are often trapped in a cycle of insurmountable debt, leading many to take their lives out of sheer desperation.