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vendredi 27 octobre 2017
Le revenu moyen des Belges: 17.698 euros
D'après un article du journal Le Soir, "Le revenu moyen des Belges s’élevait à 17.698 euros en 2015"
vendredi 5 juin 2015
dimanche 3 mai 2015
mercredi 24 décembre 2014
3.258 euros brut
En Belgique en 2012, un temps plein gagnait en moyenne 3.258 € brut / mois.
La plupart des salariés gagnaient un salaire mensuel brut se situant entre 2.000 et 3.000 € brut / mois
mercredi 29 octobre 2014
jeudi 18 avril 2013
Les entreprises les plus puissantes du monde
Le classement "des entreprises les plus puissantes du monde" de Forbes se base sur plusieurs paramètres: le chiffre
d'affaires, les bénéfices, les actifs et la capitalisation boursière.
Cette année, en tête du classement des entreprises les plus puissantes du monde publié par le magazine américain Forbes, 2 banques chinoises viennent détrôner le groupe pétrolier américain ExxonMobil, qui occupait l'an dernier la première place du classement.
1ère: Industrial and Commercial Bank of China (ICBC, la première banque chinoise).
2ème: China Construction Bank (+ 11 places)
3ème: La banque JPMorgan Chase
4ème General Electric (GE)
5ème : ExxonMobil
...
15ème Apple à égalité avec les supermarchés Wal-Mart.
La première entreprise française est la banque BNP Paribas (22ème), suivie par Total (23ème).
La première entreprise "belge" : Anheuser-Busch. (96ème)
Par pays, les Etats-Unis continuent de dominer : 543 des 2.000
entreprises recensées y sont basées (+19).
Le Japon a perdu sept membres mais reste au deuxième rang avec 251 entreprises.
La Chine, comme l'an dernier, est troisième avec 136 entreprises.
14 entreprises belges font partie du classement
Lire aussi: Les entreprises belges, 4e créateur d'emplois en France
Vingt-huit projets, synonymes de 1.748 emplois, ont été lancés l'an dernier en France par des Belges. L'Hexagone est de loin le pays européen qui attire le plus d'investissements des entreprises belges, rapporte vendredi L'Echo. Selon les chiffres de l'Agence française pour les investissements internationaux (AIFF), la Belgique, avec 28 cas d'investissements, se positionne comme le neuvième investisseur en France. Les emplois que ces projets représentent, soit 1.748 postes (+28% par rapport à 2011), placent pour leur part la Belgique au rang de quatrième employeur étranger de France. D'après l'AIFF, plus d'un millier de sociétés belges sont actives sur le territoire français, employant plus de 110.000 personnes. En 2012, la France a accaparé 47% des dépenses opérées par les entreprises belges en Europe. L'agroalimentaire, l'agriculture et la pêche sont les secteurs où les entrepreneurs flamands, bruxellois et wallons ont le plus investi l'année passée (5 des 28 projets). Les Etats-Unis dominent le classement des investisseurs étrangers en France (156 projets, 5.565 emplois), devant l'Allemagne et l'Italie.
Cette année, en tête du classement des entreprises les plus puissantes du monde publié par le magazine américain Forbes, 2 banques chinoises viennent détrôner le groupe pétrolier américain ExxonMobil, qui occupait l'an dernier la première place du classement.
1ère: Industrial and Commercial Bank of China (ICBC, la première banque chinoise).
2ème: China Construction Bank (+ 11 places)
3ème: La banque JPMorgan Chase
4ème General Electric (GE)
5ème : ExxonMobil
...
15ème Apple à égalité avec les supermarchés Wal-Mart.
La première entreprise française est la banque BNP Paribas (22ème), suivie par Total (23ème).
La première entreprise "belge" : Anheuser-Busch. (96ème)
Le Japon a perdu sept membres mais reste au deuxième rang avec 251 entreprises.
La Chine, comme l'an dernier, est troisième avec 136 entreprises.
14 entreprises belges font partie du classement
Lire aussi: Les entreprises belges, 4e créateur d'emplois en France
Vingt-huit projets, synonymes de 1.748 emplois, ont été lancés l'an dernier en France par des Belges. L'Hexagone est de loin le pays européen qui attire le plus d'investissements des entreprises belges, rapporte vendredi L'Echo. Selon les chiffres de l'Agence française pour les investissements internationaux (AIFF), la Belgique, avec 28 cas d'investissements, se positionne comme le neuvième investisseur en France. Les emplois que ces projets représentent, soit 1.748 postes (+28% par rapport à 2011), placent pour leur part la Belgique au rang de quatrième employeur étranger de France. D'après l'AIFF, plus d'un millier de sociétés belges sont actives sur le territoire français, employant plus de 110.000 personnes. En 2012, la France a accaparé 47% des dépenses opérées par les entreprises belges en Europe. L'agroalimentaire, l'agriculture et la pêche sont les secteurs où les entrepreneurs flamands, bruxellois et wallons ont le plus investi l'année passée (5 des 28 projets). Les Etats-Unis dominent le classement des investisseurs étrangers en France (156 projets, 5.565 emplois), devant l'Allemagne et l'Italie.
vendredi 15 mars 2013
Bloomberg's websites.cn blocked
90 membres de l'Assemblée nationale populaire chinoise (ANP), qui se réunit depuis le 5 mars, figurent sur la liste des 1 000 Chinois les plus riches publiée par le Hurun Report, basé à Shanghai, selon une revue de détail de l'agence Bloomberg. L'an dernier, ils étaient 75.
Le moins fortuné parmi les mille dispose d'une fortune de 1,8 milliard de yuan (221 millions d'euros), "soit plus que l'ancien candidat républicain à la présidence Mitt Romney", note malicieusement Bloomberg. La fortune de ces parlementaires s'élève en moyenne à 840 millions de dollars. On compte 83 milliardaires en dollars parmi eux.
Selon la Constitution chinoise de 1982, l'ANP, qui compte près de 3 000 députés, est l'institution la plus importante du pays, qui désigne notamment le président et vote les lois. Dans les faits, les principales décisions sont prises au sein du PCC, et l'Assemblée a un rôle essentiellement cérémoniel.
Read also:
Chinese authorities blocked the access to Bloomberg's websites, after the news agency published a report detailing the multimillion-dollar assets of relatives of Vice President Xi Jinping, who is set to become the country's next president (july 2012)
Le moins fortuné parmi les mille dispose d'une fortune de 1,8 milliard de yuan (221 millions d'euros), "soit plus que l'ancien candidat républicain à la présidence Mitt Romney", note malicieusement Bloomberg. La fortune de ces parlementaires s'élève en moyenne à 840 millions de dollars. On compte 83 milliardaires en dollars parmi eux.
Selon la Constitution chinoise de 1982, l'ANP, qui compte près de 3 000 députés, est l'institution la plus importante du pays, qui désigne notamment le président et vote les lois. Dans les faits, les principales décisions sont prises au sein du PCC, et l'Assemblée a un rôle essentiellement cérémoniel.
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Chinese authorities blocked the access to Bloomberg's websites, after the news agency published a report detailing the multimillion-dollar assets of relatives of Vice President Xi Jinping, who is set to become the country's next president (july 2012)
jeudi 23 août 2012
Pourquoi l'exil fiscal est une souffrance
Nostalgie de la patrie
Car la vie d'exilé fiscal n'est pas forcément une sinécure. En particulier pour ceux qui n'arrivent pas à couper le cordon ombilical. Dans ce cas, tous les moyens sont bons pour contourner la loi qui oblige à passer moins de cent quatre-vingt-deux jours par an dans l'Hexagone. Le fisc français ne laisse plus rien passer, épluchant les conditions de résidence et le détail des voyages. Et gare à celui qui vient se faire soigner en France. Il y a désormais une police fiscale, sous tutelle conjointe des ministères de l'Economie et de l'Intérieur, qui a de gros moyens d'investigation sur les billets d'avion et de train, l'utilisation des cartes de crédit, la localisation des téléphones portables. "Méfiance, car pour les comptes non déclarés comme pour les faux exilés fiscaux, l'information circule, de façon légale ou illégale", explique à ses clients un conseiller de la banque Neuflize spécialisé dans ce domaine.
Lire aussi:
Comment Hollande va taxer les résidents belges - 10/05/2012
Car la vie d'exilé fiscal n'est pas forcément une sinécure. En particulier pour ceux qui n'arrivent pas à couper le cordon ombilical. Dans ce cas, tous les moyens sont bons pour contourner la loi qui oblige à passer moins de cent quatre-vingt-deux jours par an dans l'Hexagone. Le fisc français ne laisse plus rien passer, épluchant les conditions de résidence et le détail des voyages. Et gare à celui qui vient se faire soigner en France. Il y a désormais une police fiscale, sous tutelle conjointe des ministères de l'Economie et de l'Intérieur, qui a de gros moyens d'investigation sur les billets d'avion et de train, l'utilisation des cartes de crédit, la localisation des téléphones portables. "Méfiance, car pour les comptes non déclarés comme pour les faux exilés fiscaux, l'information circule, de façon légale ou illégale", explique à ses clients un conseiller de la banque Neuflize spécialisé dans ce domaine.
Lire aussi:
Comment Hollande va taxer les résidents belges - 10/05/2012
Le Président veut changer la fiscalité sur les 2es résidences. C’est surtout en cas de revente que l’ardoise s’alourdit. Plus de 100 000 Belges sont concernés.
Depuis l’élection de François Hollande à la présidence française, le soleil provençal, la houle bretonne ou la neige de Mégève risquent d’être un peu plus chers pour les nombreux Belges qui possèdent une seconde résidence outre-Quiévrain. Et si l’on en croit plusieurs estimations, ils sont plus de 100 000 Belges à avoir choisi d’investir dans la brique française. Soit la troisième nationalité, hors française, la plus active sur le marché immobilier hexagonal après les Anglais et les Italiens.
A ce titre, les détenteurs de ces maisons et autres appartements sont donc considérés comme "résidents belges en France". "Un résident belge est quelqu’un qui est domicilié en Belgique, y réside plus de 6 mois, et y paie ses impôts", nous rappelle Bertrand Marot, responsable du pôle "Le Comptoir des français" chez Petercam. Reste que certaines taxes vont également dans la poche de l’Etat français. Et elles risquent de s’alourdir après l’accession de François Hollande au pouvoir, d’après Petercam.
Deux réformes fiscales promises par le socialiste français durant sa campagne auront un impact sur le portefeuille des résidents belges : celle sur l’ISF (Impôt de solidarité sur la fortune) pour les plus riches d’entre eux et celle concernant l’imposition sur la plus-value de vente (ou cession) d’un bien.
A la demande de "La Libre", Petercam a ainsi examiné un cas fictif "mais totalement réaliste " : celui de M. Vandenbroeck, résident belge, marié, sans enfant, et qui a hérité d’une maison familiale située dans le sud de la France en 1988. Profitant d’un marché immobilier très favorable, sa maison est désormais valorisée à 2 millions d’euros, un type de plus-value qui n’a " rien d’exceptionnel" dans le sud de la France, estime la fiscaliste Charlotte Dimiez de chez Petercam. Avec l’arrivée de François Hollande au pouvoir, M. Vandenbroeck va devoir, selon la société de Bourse, y aller de sa poche.
1ISF. Même si M. Vandenbroeck n’a jamais travaillé en France et ne compte pas le faire, il va devoir s’acquitter, chaque année, de l’Impôt de solidarité sur la fortune, car son patrimoine français (à savoir sa maison dans le Sud) est supérieur à 1,3 million d’euros. "L’ISF est un impôt sur le patrimoine, le capital, qui n’existe pas du tout en Belgique, explique Charlotte Dimiez. La France est l’un des rares pays à l’appliquer. Pour les résidents français, l’imposition est même applicable sur leur patrimoine mondial." Et même si M. Vandenbroeck paie ses impôts sur le revenu en Belgique, il devra envoyer chaque année un chèque avant le 15 juillet au fisc français. Or, si M. Sarkozy avait allégé et simplifié cet impôt en le réduisant à deux tranches (0,25 % et 0,5 %), M. Hollande a annoncé haut et fort qu’il reviendrait, cet été, sitôt élu, à l’ancien régime, plus compliqué et surtout plus "taxatoire". Résultats ? M. Vandenbroeck payait 5 000 euros (0,25 % de 2 millions) d’ISF par an sous l’ère de Sarkozy ; il paiera, selon Petercam, 7 980 euros par an avec François Hollande comme Président. Soit une différence de 2 980 euros par an.
2Plus-values immobilières. M. Vandenbroeck en a marre du soleil provençal et a craqué pour un apartement sur la côte picarde. Il met en vente son bien pour la modique somme de 2 millions d’euros. En déduisant les travaux qu’il a engagés, il se prépare à engranger une belle plus-value brute de 1,425 million d’euros. Et elle aurait été telle si M. Vandenbroeck avait eu la bonne idée de vendre sa maison provençale avant février : le Belge aurait été exonéré d’impôt sur la plus-value puisqu’il possède sa maison depuis plus de 15 ans. Mais depuis février, le délai d’exonération a été rallongé par Nicolas Sarkozy et est passé à 30 ans. Du coup, si M. Vandenbroeck a vendu sa maison (qu’il possède depuis 23 ans et pour laquelle il dispose tout de même d’un abattemment progressif) en avril, il aura payé un impôt de 148 020 euros sur sa plus-value totale. Mais ce sera toujours plus avantageux que d’attendre que les mesures prévues par le nouveau président François Hollande se mettent en route. Dans ce cas-là, il paiera, selon les calculs de la société Petercam, 301 965 euros, soit près du double que sous l’époque du président UMP. Explications: "M. Hollande a prévu de supprimer toute imposition au taux forfaitaire pour soumettre tous les revenus au même régime que les revenus du travail, à savoir le barème progressif de l’impôt sur le revenu ", poursuit Charlotte Dimiez. Or si, jusqu’ici, l’imposition forfaitaire sur une plus-value était de 19 % pour les résidents belges (32,5 % pour les Français qui paient également des contributions sociales), elles pourraient atteindre, avec cet impôt progressif, une tranche de 45 % pour la part des revenus excédant 150 000 euros. Reste que d’aucuns, comme Alain Lacourt, spécialisé en fiscalité du patrimoine, sont moins affirmatifs sur ce délai d’exonération de 30 ans et affirment que François Hollande pourrait, s’il augmente le taux d’imposition, revenir néanmoins aux règles qui prévalaient jusqu’en 2003. Avant cette date, le délai était de 22 ans (abattement de 5 % par an au-delà de la deuxième année). Dans ce cas, l’impôt de M. Vandenbroeck sur sa plus-value serait... nul. "D’aucuns en parlent. Mais ce dernier point sur le délai ne se trouve nulle part dans le programme de M. Hollande", affirme M. Marot. Il n’est, en tous cas, pas dans le livret des 60 priorités que l’élu socialiste a distribué un peu partout en France.
Au contraire, l’ISF et le barême progressif le sont des priorités pour le socialiste, d’après Charlotte Dimiez. " M.Hollande a besoin d’une majorité à l’assemblée pour pouvoir mettre en place ces mesures. Mais s’il l’obtient, elles seront applicables au plus tard l’année prochaine. Il en a parlé durant toute sa campagne et ce serait très étonnant qu’il ne fasse rien là-dessus."
A ce titre, les détenteurs de ces maisons et autres appartements sont donc considérés comme "résidents belges en France". "Un résident belge est quelqu’un qui est domicilié en Belgique, y réside plus de 6 mois, et y paie ses impôts", nous rappelle Bertrand Marot, responsable du pôle "Le Comptoir des français" chez Petercam. Reste que certaines taxes vont également dans la poche de l’Etat français. Et elles risquent de s’alourdir après l’accession de François Hollande au pouvoir, d’après Petercam.
Deux réformes fiscales promises par le socialiste français durant sa campagne auront un impact sur le portefeuille des résidents belges : celle sur l’ISF (Impôt de solidarité sur la fortune) pour les plus riches d’entre eux et celle concernant l’imposition sur la plus-value de vente (ou cession) d’un bien.
A la demande de "La Libre", Petercam a ainsi examiné un cas fictif "mais totalement réaliste " : celui de M. Vandenbroeck, résident belge, marié, sans enfant, et qui a hérité d’une maison familiale située dans le sud de la France en 1988. Profitant d’un marché immobilier très favorable, sa maison est désormais valorisée à 2 millions d’euros, un type de plus-value qui n’a " rien d’exceptionnel" dans le sud de la France, estime la fiscaliste Charlotte Dimiez de chez Petercam. Avec l’arrivée de François Hollande au pouvoir, M. Vandenbroeck va devoir, selon la société de Bourse, y aller de sa poche.
1ISF. Même si M. Vandenbroeck n’a jamais travaillé en France et ne compte pas le faire, il va devoir s’acquitter, chaque année, de l’Impôt de solidarité sur la fortune, car son patrimoine français (à savoir sa maison dans le Sud) est supérieur à 1,3 million d’euros. "L’ISF est un impôt sur le patrimoine, le capital, qui n’existe pas du tout en Belgique, explique Charlotte Dimiez. La France est l’un des rares pays à l’appliquer. Pour les résidents français, l’imposition est même applicable sur leur patrimoine mondial." Et même si M. Vandenbroeck paie ses impôts sur le revenu en Belgique, il devra envoyer chaque année un chèque avant le 15 juillet au fisc français. Or, si M. Sarkozy avait allégé et simplifié cet impôt en le réduisant à deux tranches (0,25 % et 0,5 %), M. Hollande a annoncé haut et fort qu’il reviendrait, cet été, sitôt élu, à l’ancien régime, plus compliqué et surtout plus "taxatoire". Résultats ? M. Vandenbroeck payait 5 000 euros (0,25 % de 2 millions) d’ISF par an sous l’ère de Sarkozy ; il paiera, selon Petercam, 7 980 euros par an avec François Hollande comme Président. Soit une différence de 2 980 euros par an.
2Plus-values immobilières. M. Vandenbroeck en a marre du soleil provençal et a craqué pour un apartement sur la côte picarde. Il met en vente son bien pour la modique somme de 2 millions d’euros. En déduisant les travaux qu’il a engagés, il se prépare à engranger une belle plus-value brute de 1,425 million d’euros. Et elle aurait été telle si M. Vandenbroeck avait eu la bonne idée de vendre sa maison provençale avant février : le Belge aurait été exonéré d’impôt sur la plus-value puisqu’il possède sa maison depuis plus de 15 ans. Mais depuis février, le délai d’exonération a été rallongé par Nicolas Sarkozy et est passé à 30 ans. Du coup, si M. Vandenbroeck a vendu sa maison (qu’il possède depuis 23 ans et pour laquelle il dispose tout de même d’un abattemment progressif) en avril, il aura payé un impôt de 148 020 euros sur sa plus-value totale. Mais ce sera toujours plus avantageux que d’attendre que les mesures prévues par le nouveau président François Hollande se mettent en route. Dans ce cas-là, il paiera, selon les calculs de la société Petercam, 301 965 euros, soit près du double que sous l’époque du président UMP. Explications: "M. Hollande a prévu de supprimer toute imposition au taux forfaitaire pour soumettre tous les revenus au même régime que les revenus du travail, à savoir le barème progressif de l’impôt sur le revenu ", poursuit Charlotte Dimiez. Or si, jusqu’ici, l’imposition forfaitaire sur une plus-value était de 19 % pour les résidents belges (32,5 % pour les Français qui paient également des contributions sociales), elles pourraient atteindre, avec cet impôt progressif, une tranche de 45 % pour la part des revenus excédant 150 000 euros. Reste que d’aucuns, comme Alain Lacourt, spécialisé en fiscalité du patrimoine, sont moins affirmatifs sur ce délai d’exonération de 30 ans et affirment que François Hollande pourrait, s’il augmente le taux d’imposition, revenir néanmoins aux règles qui prévalaient jusqu’en 2003. Avant cette date, le délai était de 22 ans (abattement de 5 % par an au-delà de la deuxième année). Dans ce cas, l’impôt de M. Vandenbroeck sur sa plus-value serait... nul. "D’aucuns en parlent. Mais ce dernier point sur le délai ne se trouve nulle part dans le programme de M. Hollande", affirme M. Marot. Il n’est, en tous cas, pas dans le livret des 60 priorités que l’élu socialiste a distribué un peu partout en France.
Au contraire, l’ISF et le barême progressif le sont des priorités pour le socialiste, d’après Charlotte Dimiez. " M.Hollande a besoin d’une majorité à l’assemblée pour pouvoir mettre en place ces mesures. Mais s’il l’obtient, elles seront applicables au plus tard l’année prochaine. Il en a parlé durant toute sa campagne et ce serait très étonnant qu’il ne fasse rien là-dessus."
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lundi 23 juillet 2012
Départ.fr vers l'étranger
Alexander Kraft, PDG France de la société d'enchères Sotheby's International Realty, la filiale de la maison d'enchères londonienne, spécialisée dans l'immobilier de luxe qui indiquait avoir réalisé un volume de ventes de plus de 170 millions d'euros au 2e trimestre, en progression de 2% par rapport à la période correspondante de 2011:
Des propriétés a priori rachetées par des étrangers en quête d'investissements.
Des grandes fortunes se débarrasseraient ainsi d'un patrimoine encombrant depuis l'annonce des mesures fiscales du nouveau gouvernement. Effrayées par l'imposition à 75 % des hauts revenus et une fiscalité plus contraignante sur les successions ou encore une imposition harmonisée des revenus du capital et du travail, elles auraient précipité leur départ vers l'étranger ...
"L'offre d'immobilier de prestige se porte à merveille en France. Au total, « plus de 100 biens haut de gamme avec un prix moyen de plus de 1,7 million d'euros auraient été vendus entre avril et juin 2012 » par Sotheby's."
Des propriétés a priori rachetées par des étrangers en quête d'investissements.
Des grandes fortunes se débarrasseraient ainsi d'un patrimoine encombrant depuis l'annonce des mesures fiscales du nouveau gouvernement. Effrayées par l'imposition à 75 % des hauts revenus et une fiscalité plus contraignante sur les successions ou encore une imposition harmonisée des revenus du capital et du travail, elles auraient précipité leur départ vers l'étranger ...
lundi 2 juillet 2012
Le 28 mars 2012
Selon les calculs du Trésor australien, le 28 mars 2012, la somme des PIB des pays les moins avancés a dépassé celle des PIB des pays les plus riches.
Lire aussi
Le roi de Thailande, Bhumibol Adulyadej, possède une fortune estimée à 21 milliards euros, le souverain marocain arrive en septième position avec un malheureux 1,9 milliard, essentiellement tiré, rapporte Good «des phosphates, de l’agroalimentaire, de la distribution et des énergies renouvables».
«Il est néanmoins classé quatrième dans le monde arabe», précise encore le site d'information, derrière le roi Abdallah Bin Abdelaziz d’Arabie saoudite, 89 ans, (12,6 milliards d’euros), le cheikh Khalifa Bin Zayed des Emirats arabes unis, 64 ans, (10,5 milliards d’euros) et le cheikh Mohamed Bin Rachid Al Maktoum, l’émir de Dubaï, 62 ans (2,8 milliards d’euros).
Mohammed VI est un roi en or massif. Depuis plus d’une dizaine d’années, «le roi des pauvres» s’en tire plutôt bien: il a vu ses revenus fleurir de façon exponentielle.
Il est à la tête d’un joli pactole et il caracole au top 10 des rois et princes les plus aisés du monde, sur une liste comprenant généralement pas moins de quinze souverains.
Le magazine américain Forbes, spécialisé dans l’évaluation des fortunes des grandes célébrités de ce monde, notamment les monarques, a souvent placé le roi du Maroc à la tête du classement relatif à l’accroissement des richesses le plus rapide d’année en année.
Alors qu’elle était estimée à 500 millions de dollars, au début des années 2000, la fortune de Mohammed VI a en effet été multipliée par cinq, à en croire Forbes.
Sa fortune dépasserait ainsi celle de l’émir du Qatar et elle serait six fois supérieure à celle de l’émir du Koweït. Il laisse à la traîne les fortunes du prince de Monaco, Albert II, de la reine d’Angleterre, Elisabeth II, et de la reine Beatrix des Pays-Bas.
On attribue souvent cette augmentation à la hausse importante des prix du phosphate sur les marchés mondiaux de matières premières. Ce qui est complètement faux, puisque l’Office chérifien des phosphates (OCP) est une entreprise publique, et que le roi n’y possède pas de participations.
«Ce jour-là a mis fin à une aberration qui a duré un siècle et demi!»
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Le roi de Thailande, Bhumibol Adulyadej, possède une fortune estimée à 21 milliards euros, le souverain marocain arrive en septième position avec un malheureux 1,9 milliard, essentiellement tiré, rapporte Good «des phosphates, de l’agroalimentaire, de la distribution et des énergies renouvables».
«Il est néanmoins classé quatrième dans le monde arabe», précise encore le site d'information, derrière le roi Abdallah Bin Abdelaziz d’Arabie saoudite, 89 ans, (12,6 milliards d’euros), le cheikh Khalifa Bin Zayed des Emirats arabes unis, 64 ans, (10,5 milliards d’euros) et le cheikh Mohamed Bin Rachid Al Maktoum, l’émir de Dubaï, 62 ans (2,8 milliards d’euros).
Mohammed VI est un roi en or massif. Depuis plus d’une dizaine d’années, «le roi des pauvres» s’en tire plutôt bien: il a vu ses revenus fleurir de façon exponentielle.
Il est à la tête d’un joli pactole et il caracole au top 10 des rois et princes les plus aisés du monde, sur une liste comprenant généralement pas moins de quinze souverains.
Le magazine américain Forbes, spécialisé dans l’évaluation des fortunes des grandes célébrités de ce monde, notamment les monarques, a souvent placé le roi du Maroc à la tête du classement relatif à l’accroissement des richesses le plus rapide d’année en année.
Alors qu’elle était estimée à 500 millions de dollars, au début des années 2000, la fortune de Mohammed VI a en effet été multipliée par cinq, à en croire Forbes.
Sa fortune dépasserait ainsi celle de l’émir du Qatar et elle serait six fois supérieure à celle de l’émir du Koweït. Il laisse à la traîne les fortunes du prince de Monaco, Albert II, de la reine d’Angleterre, Elisabeth II, et de la reine Beatrix des Pays-Bas.
On attribue souvent cette augmentation à la hausse importante des prix du phosphate sur les marchés mondiaux de matières premières. Ce qui est complètement faux, puisque l’Office chérifien des phosphates (OCP) est une entreprise publique, et que le roi n’y possède pas de participations.
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mercredi 21 septembre 2011
899 euros par mois
En Belgique, environ une personne sur sept, soit près de 15 % de la population, vit en dessous du seuil de pauvreté, fixé à 899 euros par mois pour un isolé ...
Certaines personnes, si elles ne vivent pas dans la précarité, "connaissent des difficultés bien réelles", souligne le Centre de recherche et d’information des organisations de consommateurs (Crioc), dans sa nouvelle enquête dédiée à la privation matérielle. Car "il ne faut pas être pauvre pour rencontrer des difficultés économiques et devoir se priver. Pire, tous les consommateurs ne sont pas égaux", relève encore le Crioc.
Pour "mesurer" ces inégalités, le Crioc a établi un indicateur de privation matérielle. De fait, "la privation matérielle est un indicateur de mesure d’écarts de revenus estimé à travers l’utilisation de biens et de services auxquels un consommateur peut ou non accéder alors qu’ils sont considérés comme des biens et services ordinaires ou nécessaires"
Lire aussi:
La pauvreté aux Etats-Unis: une réalité de plus en plus inquiétante
Près de 43,6 millions d'Américains vivent sous le seuil de pauvreté aux Etats-Unis. Le point sur la situation.
En août, le Dr. Cornel West, professeur à l'université de Princeton, et Tavis Smiley, présentateur de radio et de télévision, notamment pour la chaine publique PBS, ont fait un tour très médiatisé de la pauvreté aux Etats-Unis. Le but de ce "Poverty Tour" était de mettre un coup de projecteur sur la pauvreté, grande oubliée selon eux du président Barack Obama, en rendant visite à 16 communautés pauvres du pays.
Or cette initiative a surtout alimenté des polémiques, certains y voyant le moyen de porter préjudice à Obama et au soutien que lui accorde la communauté afro-américaine. Toujours est-il que ce tour national (dont les images seront rendues publiques en novembre) vient à un moment opportun, alors que la course à l'élection présidentielle est lancée, pour révéler un réel problème qui commence enfin à faire débat.
L'état des lieux
Les chiffres sont saisissants. Selon l'OCDE, les Etats-Unis sont le quatrième pays le plus pauvre de la zone avant le Mexique, la Turquie et Israël, alors qu'ils sont le troisième plus riche en terme de PIB par tête (45.674 dollars).

Pourcentage de gens vivant sous le seuil de pauvreté en 2009, par Etat et à Puerto Rico.
Certaines personnes, si elles ne vivent pas dans la précarité, "connaissent des difficultés bien réelles", souligne le Centre de recherche et d’information des organisations de consommateurs (Crioc), dans sa nouvelle enquête dédiée à la privation matérielle. Car "il ne faut pas être pauvre pour rencontrer des difficultés économiques et devoir se priver. Pire, tous les consommateurs ne sont pas égaux", relève encore le Crioc.
Pour "mesurer" ces inégalités, le Crioc a établi un indicateur de privation matérielle. De fait, "la privation matérielle est un indicateur de mesure d’écarts de revenus estimé à travers l’utilisation de biens et de services auxquels un consommateur peut ou non accéder alors qu’ils sont considérés comme des biens et services ordinaires ou nécessaires"
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La pauvreté aux Etats-Unis: une réalité de plus en plus inquiétante
En août, le Dr. Cornel West, professeur à l'université de Princeton, et Tavis Smiley, présentateur de radio et de télévision, notamment pour la chaine publique PBS, ont fait un tour très médiatisé de la pauvreté aux Etats-Unis. Le but de ce "Poverty Tour" était de mettre un coup de projecteur sur la pauvreté, grande oubliée selon eux du président Barack Obama, en rendant visite à 16 communautés pauvres du pays.
Or cette initiative a surtout alimenté des polémiques, certains y voyant le moyen de porter préjudice à Obama et au soutien que lui accorde la communauté afro-américaine. Toujours est-il que ce tour national (dont les images seront rendues publiques en novembre) vient à un moment opportun, alors que la course à l'élection présidentielle est lancée, pour révéler un réel problème qui commence enfin à faire débat.
L'état des lieux
Les chiffres sont saisissants. Selon l'OCDE, les Etats-Unis sont le quatrième pays le plus pauvre de la zone avant le Mexique, la Turquie et Israël, alors qu'ils sont le troisième plus riche en terme de PIB par tête (45.674 dollars).
Pourcentage de gens vivant sous le seuil de pauvreté en 2009, par Etat et à Puerto Rico.
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