Selon l"écho, "Près de 100.000 emplois sont vacants en Belgique".
La Belgique a le taux de vacance d’emploi le plus élevé d’Europe, à égalité avec l’Allemagne, selon des données publiées par Eurostat.
Lors des quatre premiers mois de l'année, 115 027 personnes
bénéficiaient du revenu d'intégration sociale. Il s'agit d'un record
historique et d'une conséquence directe de mesures plus strictes en
matière de chômage, indiquent jeudi De Standaard et Het Nieuwsblad.
Depuis le 1er janvier, les conditions d'octroi pour les allocations
d'insertion ont été renforcées pour les jeunes en attente d'un premier
travail. Selon des chiffres de l'ONEM, 21 593 chômeurs ont perdu leur
allocation durant les quatre premiers mois de l'années. Les chiffres
suggèrent qu'une grande partie d'entre eux ont fait appel au CPAS.
Le nombre de personnes bénéficiant du revenu d'intégration sociale
devrait encore augmenter: d'avril à juillet, 3077 chômeurs ont perdu
leur allocation et depuis septembre la législation a encore été
renforcée. Par ailleurs, les demandeurs d'asile reconnus pourront aussi
avoir droit au revenu d'intégration sociale. L'impact sera plus visible
en 2016.
La CSC Charleroi-Sambre et Meuse a fait le point mardi à
Charleroi, deux semaines après l'entrée en vigueur des mesures
gouvernementales d'exclusion du chômage. Ils sont, dit le syndicat, 3.345 dans ce cas à Charleroi. La CSC a
mis ce premier bilan à profit pour rappeler les nombreuses actions de
sensibilisation menées depuis l'annonce de ces mesures d'exclusion, au
rythme d'une action par mois depuis novembre 2011. Parallèlement, souligne la CSC, aucune mesure n'a été prise par le
gouvernement depuis l'annonce de ces dispositions, pour créer des
emplois. Les contraintes budgétaires évoquées pour tenter de justifier
ces exclusions du chômage ne tiennent pas, dit encore la CSC.
Sur base annuelle, on enregistrait 3.683 chômeurs de moins en Wallonie (-1,8%), 6.276 de moins en Flandre (-3,6%) et une augmentation de 1.416 unités à Bruxelles (+1,8%).
En Wallonie, on a recensé 202.823 chômeurs en janvier, 165.743 en Flandre et à Bruxelles 80.766 chômeurs.
On note également une diminution des jeunes chômeurs, sur base annuelle, de 3,4% ou 2.174 unités (62.131 au total).
En 2009, 83.232 chômeurs avaient été sanctionnés contre 80.682 un an plus tard.
Entre 2009 et 2010, l'Onem a exclu (définitivement, temporairement ou avec sursis) moins de demandeurs d'emploi. Une tendance qui s'est confirmée au cours des 9 premiers mois de 2011, où 57.066 personnes sanctionnées, soit 5.365 de moins que sur la même période en 2010, peut-on lire mardi dans Le Soir. En 2009, 83.232 chômeurs avaient été sanctionnés contre 80.682 un an plus tard. Sur l'ensemble de la période des 9 premiers mois de 2011, la tendance est généralisée dans l'ensemble du pays. Les sanctions administratives (fausses déclarations, travail au noir, documents inexacts) ont diminué de 30.005 à 22.840. Par contre, les exclusions "par suite de circonstances dépendant de la volonté du travailleur" (abus ou refus d'emploi, licenciement, non-présentation à un rendez-vous avec un employeur ou un formateur,...) ont elles progressé, passant de 32.373 sur les 9 premiers mois de 2010 à 34.164 en 2011. Philippe Defeyt, économiste et membre de l'Institut pour le développement durable, a établi un classement par commune des exclusions du chômage. Liège est en tête, devant Charleroi, Namur, Mons et Seraing. Il a également classé les communes wallonnes en comparant le nombre de sanctions par rapport au nombre de chômeurs de la commune et le résultat montre alors que huit localités de la province de Liège figurent dans le Top-10.
En 20 ans, le nombre de chômeurs à Bruxelles a augmenté de 129 %.
Sur dix ans, l'augmentation atteint 50 %, mais la population n'a augmenté que de 16 % ...
Le chômage des jeunes : 30 % dans la Région bruxelloise; 40 % à Molenbeek (la plus affectée).
D'un autre côté, le chômage des plus de 50 ans augmente fortement depuis quelques mois ... alors qu'on essaie de nous expliquer que "Bruxelles stabilise le chômage" ...
Actiris est dirigée depuis des mois par un directeur général ff, notamment parce que les composantes PS et CDH (En course Laurent Delvaux, du PS et Christian Lamouline, chef de cabinet de Cerexhe) n’ont pas réussi à s’entendre sur celui qui devrait succéder à Eddy Courthéoux qui part à la retraite. Le seul candidat restant, Laurent Delvaux n’avait pas réussi les épreuves de sélection ...
Pourtant, Grégor Chapelle a renoncé à toute ambition mayorale à Forest .... et "se concentre sur sa candidature à la direction générale d’ Actiris" ?!?
Les sélections sont effectuées correctement par le Selor. Mais les (longues) procédures "ont généralement abouti à un faible nombre de candidats aptes et n’ont conduit que dans un cas sur trois à la désignation d’un candidat ‘très apte’", souligne la Cour des comptes. Savoureux, n’est-ce pas? La sélection des heureux élus "a souvent tardé". Des retards imputables à "des problèmes organisationnels". Voire à un manque de prévoyance. Ainsi, ce patron du SPF Emploi qui n’a pas été remplacé à la date, pourtant parfaitement prévisible, de son départ à la retraite. Certains postes ne trouvent tout simplement pas preneur. Du coup, lorsqu’une fonction reste longtemps vacante, les SPF assurent la continuité du service en désignant un intérimaire. En soi, c’est compréhensible. Le "hic": ces désignations temporaires ne sont pas réglementées et font l’objet de nombreuses contestations.
Une petite quinzaine de contrats et d’accords de partenariat ont été signés à Moscou entre différentes entreprises belges et russes dans le cadre de la mission économique belge.
Un peu plus de la moitié de ces accords concernent des entreprises wallonnes et bruxelloises de toutes tailles, actives dans différents secteurs. Parmi celles-ci, on peut notamment citer la société Lhoist qui a conclu une joint-venture avec le groupe TMK pour un projet d’exploitation de chaux au sein duquel la société wallonne sera majoritaire ; le groupe Prayon qui s’associe avec Phosagro pour la production d’acide phosphorique, ou encore l’accord entre la brasserie d’Ecaussines et un distributeur russe pour la commercialisation en Russie de 3.000 hectolitres de sa bière Astiére, ce qui devrait lui permettre de doubler son chiffre d’affaires. « Les contrats et les retours sont impressionnants », se félicite le ministre wallon de l’Economie, Jean-Claude Marcourt (PS), également à Moscou dans le cadre de cette mission. « C’est significatif de la volonté des entreprises wallonnes de sortir de leurs frontières et d’aller sur des marchés lointains ». Au cours de différentes rencontres et événements à Moscou, les 216 entreprises belges ont pu nouer des contacts au plus haut niveau, des rencontres qui, selon les organisateurs, auraient été quasi impossible à établir par la voie traditionnelle. « Grâce à cette mission, la société bruxelloise Lubrichim, qui est une petite entreprise spécialisée dans la fabrication de lubrifiants, a eu un accès direct aux dirigeants de (l’imposante société pétrolière russe) Lukoil ! », s’enthousiasme le ministre bruxellois de l’Economie, Benoît Cerexhe (cdH), également du voyage. Pour faciliter ces contacts, différents séminaires ont été animés par les ministres wallons et bruxellois sur les thèmes de la construction durable, la santé, le secteur financier, mais aussi le tourisme d’affaires à Bruxelles. L’émergence économique de la Russie ces dernières années, sa volonté politique de résorber son important retard technologique et l’organisation prochaine de grands événements internationaux en Russie, comme les JO d’hiver en 2014 ou la Coupe du monde de football en 2018, ouvrent d’importantes perspectives pour les entrepreneurs étrangers. Cependant, le marché russe reste compliqué à investir. Outre l’obstacle linguistique, le pays connaît une lourde bureaucratie ainsi qu’une importante corruption.« Les autorités russes sont conscientes qu’il y a des difficultés, mais il y a une volonté de s’en occuper », souligne toutefois le ministre Marcourt. Après une première étape à Moscou, la mission économique belge emmenée par le prince Philippe prendra mercredi après-midi la direction de Saint-Petersbourg où elle s’achèvera vendredi.
La Wallonie comptait 215.476 demandeurs d'emploi, demandeurs d'allocation, et jeunes en stage d'attente, à la fin du mois de janvier 2011.
Par rapport à janvier 2010, cela représente une diminution de 17.789 unités, soit 7,6%.
Recul de 11,3% observé pour les moins de 25 ans, de 10,4% pour les 25 à 30 ans, de 9,6% pour les 30 à 40 ans et de 8% pour les 40 à 50 ans.
Malgré une forte "natalité", 95% des créations d'entreprises en France se fait sans salarié, et le nombre d'emplois marchands réellement créés plafonne à 100.000.
«On a vu dans le passé que les créations d'entreprises avaient tendance à augmenter lors de périodes de chômage de masse», rappelle Eric Heyer, économiste à l'OFCE. Si certains se réjouissent des 622.039 nouvelles structures recensées par l'Insee en 2010 — un "boom" de 7,2% par rapport à 2009 qualifié de "nouveau record" —, celui-ci n'est ni synonyme d'activité, ni de regain de vitalité de l'emploi, mais de bricolage...
Car derrière la quantité, c'est la qualité qu'il faut observer. Or, dans le détail, l'Insee signale que 359.699 d'entre elles — soit près de 60% du total — furent des auto-entreprises, dont on connaît les limites et les dérives. L'Institut confirme qu’«environ la moitié des auto-entrepreneurs ne réalise pas de chiffre d'affaires l'année de la création» et que la plupart d'entre eux (qui sont chômeurs, retraités ou salariés) se lancent dans l'aventure afin de dégager un complément de revenu dont la moyenne s'élève, s'ils ont déjà vendu ou facturé, à… 738 €/mois.
Brève:
Le BIT, dans son rapport annuel sur l'emploi dans le monde 2011, relève que le taux de chômage s'est établi en 2010 à 6,2% (contre 6,3% en 2009) malgré un fort rebond de la croissance mondiale.
Le chômage mondial est resté à un niveau record en 2010 avec 205 millions de personnes touchées dans le monde et devrait rester très élevé cette année, en particulier dans les économies riches.
“Nous travaillons quelque 38 milliards d’heures en France chaque année. Vu le nombre de chômeurs - près de 2,9 millions - il est urgent de passer à 41 ou 42 milliards d’heures collectivement. Mais pour que chacun ait sa place sur le marché du travail, il faut tomber à moins de 35 heures par semaine. Et c’est d’autant plus nécessaire que la durée de vie s’allonge”