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mardi 13 septembre 2011

Dossier Gore

Selon Paris Match, cela fait « trois ans que les délations vont dans tous les sens, sans avoir connu de médiatisation. Même pas lorsque l'un des accusateurs, mis en cause par ceux qu'il dénonçait, a tenté de se suicider. Pas plus lorsqu'un haut fonctionnaire responsable de la carrière a été perquisitionné et a avoué des détournements de main d'œuvre à son domicile. Pas encore après l'ouverture d'une demi-douzaine de dossiers pénaux, fruits de plaintes croisées entre des membres du personnel! »

Tout cela se passe à la carrière de la Région wallonne, située au lieu-dit de Gore : Accusations relatives à des détournements de matériaux et main d’oeuvre, à des fausses factures, à la tenue d'une caisse noire et à du harcèlement moral...

Jean-Marc Nollet (Fonction publique)  détient la responsabilité de ce qui concerne le volet disciplinaire » de l'affaire.
Benoît Lutgen (Travaux publics) détient la responsabilité fonctionnelle de la carrière où "il y a eu et il y a peut-être encore des détournements sur ce site géré avec l’argent public" affirme Paris Match.

mercredi 25 mai 2011

"Le procès est (serait) un procès politique"

Un des avocats d'Anne-Marie Lizin lors de la plaidoirie du jeudi 28 avril 2011:
"Le procès est un procès politique"
C'est l'affaire de la carte Visa du Centre hospitalier régional hutois utilisée entre 1998 et 2002 par Anne-Marie Lizin (ancienne présidente de l'hôpital) ... les conseils de l'hôpital ont réclamé le remboursement de 27.372 € qui auraientt été utilisés par Anne-Marie Lizin durant cette période , mais sans rapports avec l'objet social de l'hôpital.

Un des avocats du CHRH, faisant mention de frais de voyage et de frais de restaurant  :
"Elle était mandatée par le conseil d'administration du CHR de Huy pour représenter l'hôpital par le biais de cette carte. Je crois qu'elle a dépassé la limite du raisonnable de manière scandaleuse"
"Il existait un contrat verbal entre Anne-Marie Lizin et l'hôpital ; la procédure a été introduite dans les délais"

Les conseils d'Anne-Marie Lizin ont demandé au juge de déclarer l'action non-fondée et prescrite. Ils ont démontré que les dépenses réalisées à partir de cette carte de crédit avaient toutes été approuvées par le CA de l'hôpital et qu'elles étaient justifiées.

Le jugement est attendu demain ...


Lire aussi:
La casserole qui l'a fait tomber - 20/04/2011
La semaine s'annonçait chargée en procès, pour Anne-Marie Lizin... Le mardi 3 mai, la cour d'appel de Bruxelles devait se pencher sur sa plainte pour diffamation contre Patrick Remacle, le journaliste de la RTBF qui a révélé l'affaire des tracts. L'affaire vient d'être reportée au 28 juin. Le temps de voir quelle voie prendra le volet pénal de ce dossier... Car le vendredi 6 mai, la chambre du conseil de Huy étudiera la question. Et soit elle prononcera un non-lieu, soit elle renverra le dossier au tribunal correctionnel. La question sera débattue à huis clos. Treize personnes sont citées, dont Anne-Marie Lizin et le secrétaire communal.
Hier, il s'agissait d'une autre affaire. Et pas la plus insignifiante, puisque c'est celle qui l'a fait tomber. Anne-Marie Lizin a-t-elle abusé de la carte Visa de l'hôpital? Le CHRH a en tout cas lancé une procédure civile pour récupérer l'argent dépensé. Mais il n'y aura pas de procédure pénale, car les faits sont prescrits. Ce sera donc au juge de trancher s'il y a eu faute dans le chef d'Anne-Marie Lizin ou non. Du moins s'il ne déclare pas la prescription ou l'irrecevabilité, qui l'empêcheraient de se positionner.
Mais le débat dépasse le simple usage de la carte de crédit... Car si Anne-Marie Lizin a été éjectée du PS, c'est parce qu'elle a refusé de s'expliquer sur ces dépenses, se retranchant derrière ses ennuis de santé. C'est son fidèle allié, le Docteur Bury, directeur médical du CHRH à l'époque où Lizin était présidente du conseil d'administration, qui s'est justifié en son nom. Mais il n'a pas convaincu
Indirectement, l'affaire de la carte Visa est aussi celle qui l'a poussée à démissionner de son mayorat : pressée de toutes parts, elle a cette fois-là aussi évoqué ses problèmes de coeur pour jeter l'éponge. C'était en février 2009.

jeudi 12 mai 2011

Jeux partisans ?

: "Il devra devenir fort, oser l’indépendance vis-à-vis de l’ensemble des intervenants, dépasser les jeux partisans" ?
Lire aussi:Pierre Claerbout, Toit et Moi
Le conseil d’administration de Toit et Moi a désigné vendredi Pierre Claerbout (déjà directeur financier de la société depuis 1999) au poste de directeur-gérant de cette société de logement public du Borinage.

Donfut, le culot et le gâchis
Un sacré culot ! Il y a au moins une phrase ahurissante dans la lettre que l’ancien ministre socialiste Didier Donfut a écrite aux administrateurs de Toit et Moi pour leur expliquer pourquoi il renonçait à être candidat au poste de directeur-gérant de l’immobilière sociale.
Lisez attentivement, en gardant à l’esprit que ces mots sont rédigés par un homme qui doit son ascension politique à un indéniable talent, certes, mais surtout à la toute-puissance du Parti socialiste dans sa région de Mons-Borinage comme en Wallonie.
Voici l’extrait – le Framerisois parle de son rival au poste convoité : « Il devra devenir fort, oser l’indépendance vis-à-vis de l’ensemble des intervenants, dépasser les jeux partisans. » Fermez les guillemets.
On répète parce qu’on craint d’avoir la berlue : « Oser l’indépendance, dépasser les jeux partisans »…
Il faut avoir un beau toupet pour conclure ainsi plusieurs mois de manœuvres et de pressions. Ni Didier Donfut ni le PS n’en ont évidemment le monopole dans la classe politique, dès lors qu’il est question d’une nomination stratégique – le logement social, ses locataires, ses électeurs… Mais, dans le cas d’espèce, les stratégies inavouables ont atteint de tels sommets qu’il s’est trouvé des « camarades » pour les dénoncer plus ou moins ouvertement et pour en être écœurés.
Réduire cette saga à une bataille entre le PS et « les autres » est une erreur. Tous les socialistes du conseil d’administration de Toit et Moi n’ont pas soutenu Donfut. Tous les socialistes de Mons et de sa région n’ont pas avalisé le possible retour aux affaires d’un mandataire qui ne mérite pas d’être voué aux gémonies, mais qui incarne des méthodes du passé.
Soutenir ou pas l’ancien bourgmestre de Frameries : la ligne de fracture a en fait séparé « anciens » et « modernes ». Ces derniers privilégient une action politique où le rapport de force se construit sur l’échange d’arguments plutôt que sur les conflits personnels et les complots en coulisses.
Au bout du compte, reste un homme qui n’en finit pas de chercher à rebondir. Un homme maladroit, un spécialiste aussi dans la gestion des affaires publiques locales. Un homme dont le culot agace. Un talent gâché, enfin.

Le PS attaque les nominations de De Clerck
L’équilibre linguistique n’est pas respecté dans un comité de surveillance. Une collaboratrice du ministre à la tête de la politique criminelle.
Non, les affaires courantes n’empêchent pas toutes les nominations. Pour preuve, l’arrêté ministériel daté du 13 décembre dernier pris par le ministre de la Justice, Stefaan De Clerck (CD&V) pour constituer le comité de surveillance du fichier central des avis de saisie. Pour faire court, il s’agit d’une banque de données informatisées qui rassemble les avis de saisie, de délégation, de cession et de règlement collectif de dette. Le ministre était habilité à procéder à ces nominations par arrêté ministériel mais le problème réside dans le fait que les quatre membres désignés de ce comité sont tous néerlandophones. Cela n’a pas manqué de surprendre Rachid Madrane, député PS, qui a questionné Stefaan De Clerck hier en commission Justice du Parlement sur le dossier. "Il s’agit d’un organe fédéral. Or, tant les membres effectifs que les suppléants de ce comité sont du rôle linguistique néerlandophone", indique le député socialiste qui se dit stupéfait. Il suggère que le ministre de la Justice remédie à cette situation en organisant un nouvel appel à candidatures.
"Aucun candidat francophone ne s’est manifesté", a répondu, pareillement étonné, le ministre de la Justice. Ce dernier précise que deux appels à candidatures ont été publiés. Le premier, en avril 2010, n’avait pas permis de trouver l’ensemble des membres du comité de surveillance et le second, en août 2010, n’avait pas non plus donné lieu à des candidatures francophones, assure-t-il. "Tout le monde a donc eu l’opportunité - à deux reprises - de poser sa candidature." "Le comité de gestion est actif depuis quelques mois et je n’ai connaissance d’aucun problème dû à sa composition sur le plan linguistique", ajoute Stefaan De Clerck
Et le ministre d’annoncer que cette structure, à la base composée d’un magistrat, d’un juriste, d’un informaticien et d’un greffier, sera prochainement élargie à un magistrat et un greffier supplémentaires. Ceux-ci seront également nommés par lui et le Parlement en sera informé d’ici 15 jours, ajoute-t-il. "J’espère que ces éléments et mes efforts antérieurs en vue de trouver des candidats me préservent de toute suspicion", conclut Stefaan De Clercq dans sa réponse. Rachid Madrane s’étonne quant à lui de l’étonnement du chrétien-démocrate : "Sans remettre en cause l’honnêteté du ministre, dans le contexte actuel, si on avait nommé quatre francophones, on aurait hurlé aux loups".
En sus, une autre nomination suscite la suspicion, estime Rachid Madrane. Celle d’une collaboratrice de Stefaan De Clerck, propulsée conseiller général faisant fonction à la politique criminelle. Opération effectuée via arrêté ministériel en janvier 2011. "Conformément à la jurisprudence du Conseil d’Etat, la nomination à ce poste ne peut intervenir qu’après une déclaration de vacance et un appel à candidatures qui débouche par une désignation par arrêté royal et non ministériel, bref une procédure transparente", s’inquiète le député.
La porte-parole du ministre de la Justice ne nous a pas fait parvenir la réponse de Stefaan De Clerck à cette seconde question mais il invoque la continuité du service alors que celui-ci sera concerné par la grande réforme de la justice que le ministre entend lancer. Il argue aussi du fait que le code judiciaire lui permet de désigner un "chef de projet". La collaboratrice du ministre est effectivement "faisant fonction" alors que le poste est vacant depuis février 2010 soit deux mois avant la chute du gouvernement. Les arguments du ministre n’ont donc pas convaincu le PS. "Ils ne sont pas en mesure de lever la suspicion de ceux qui voient dans cette nomination une manœuvre pour désigner quelqu’un qui est proche du ministre", lance Rachid Madrane.
Il faut rappeler par ailleurs que plusieurs centaines de fonctionnaires attendent toujours leur nomination du gouvernement. Celui-ci invoque les affaires courantes et les risques liés à d’éventuels recours au Conseil d’Etat pour justifier leur mise en suspens.



jeudi 14 avril 2011

Georges Rovillard, un nom qui a disparu du site du PS

Georges Rovillard, l'ancien bourgmestre PS de Fontaine-l'Evêque et administrateur délégué de l'Agence wallonne pour l'intégration de la personne handicapée (AWIPH) est en aveux pour une partie des faits décrits ci-après:
Le dossier d'instruction sur ses comportements présumés délictueux commis entre 2000 et 2006 compte 29 cartons pour  :  abus de biens sociaux, des détournements par fonctionnaire public, des faits d'escroquerie, des faux et usages de faux notamment.
Il est sur le point d'être déposé devant la chambre du conseil de Charleroi, après 4 ans et demi d'instruction.

Georges Rovillard aurait effectué une cinquantaine de voyages à l'étranger, souvent accompagné de son épouse qui est aussi poursuivie.
L'ex-secrétaire communal Michel Carlier est aussi suspecté de méfaits dans le cadre de ce dossier.
La plupart du temps, les frais de ces voyages, dont la justification pose parfois question, étaient payés par l'Agence wallonne pour l'intégration de la personne handicapée (AWIPH) dont GR était administrateur délégué mais l'ex-bourgmestre se serait aussi fait rembourser une deuxième fois les frais de ces missions par la ville ....

Bravo l'éthique et marre des parvenus, qu'il disait ...
Georges Rovillard, un nom qui a disparu du site du PS ....

dimanche 20 mars 2011

Saint-Nicolas en mars

A Saint-Nicolas, le poste de bourgmestre devrait revenir à Birol Cokgezen, chauffeur de Michel Daerden
 
Lire aussi:
La fédération liégeoise du parti socialiste a décrété mercredi soir un moratoire sur toute décision des instances locales du parti relative à la composition du Collège et du Groupe socialiste du Conseil communal, a annoncé la fédération jeudi.
Une commission, présidée par Alain Mathot, et composée par Christie Morreale, Linda Musin et Michel Hofman, a été mandatée pour assurer la gestion de la problématique de la gestion communale par le parti, cela pour les mois à venir. Saint-Nicolas est, comme Ans, au coeur d'une tourmente au sein du PS local. Le 24 novembre, la Cour d'appel de Liège a condamné le bourgmestre de Saint-Nicolas, Patrick Avril, à une peine d'un an de prison avec sursis pour faux et usage de faux, détournement de deniers publics, abus de confiance et non-respect des marchés publics. Le bourgmestre a introduit un pourvoi en cassation, ce qui suspend une éventuelle décision d'inéligibilité, puis s'est fait porter pâle. Un bourgmestre ff a été désigné en la personne de Jacques Heleven. Mais la section locale est divisée quant à la nomination d'un successeur à M. Avril. Selon le code de la démocratie locale, c'est le candidat ayant obtenu le plus de voix qui doit être élu. Le poste de bourgmestre reviendrait donc à Birol Cokgezen, chauffeur du ministre Michel Daerden. Mais au sein du PS local, on lui reproche d'avoir fait campagne seul aux élections de 2006 et on menace de présenter une motion de méfiance si le poste devait lui revenir.

mardi 22 février 2011

Actiris : poulet moules-frites

Relance pour le recrutement d'un "Directeur général (francophone)", publiée ce jour au

 

@ "Cet emploi est ouvert à toute personne titulaire d'un diplôme -> accès au niveau A" ; et de la carte ad'hoc de parti ?


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Le Forem, à la croisée des maux wallons
Une fois de plus, une fois encore, il nous vient une envie pressante de hurler. Le dossier du Forem et sa gestion par l’Olivier wallon en sont responsables. Car si les tergiversations actuelles se justifient – elles visent à imposer à une partie de la majorité régionale la désignation impartiale de plusieurs hauts fonctionnaires –, qu’il faille en arriver là est incompréhensible. Et inadmissible.
Un retour en arrière s’impose. L’Olivier wallon (PS, CDH et Écolo, pour les distraits) a été planté, en juillet 2009, sur les ruines encore fumantes de la gouvernance wallonne. La législature 2004-2009 avait été marquée par des scandales à répétition : logement social, « affaires » carolos, « affaire Donfut » et coûteuses formations à l’étranger financées par le Forem.
Les nouveaux partenaires avaient à peine scellé leur alliance que la crise financière débutait, transformant l’emploi et la relance économique en priorité, au même titre que la bonne gouvernance.
Et aujourd’hui, que constate-t-on ? Que le Forem, principal outil de formation et de remise à l’emploi, pourrait sous peu se retrouver avec une direction (au sens large) évanescente, composée d’un administrateur général prolongé ou faisant fonction, sans adjoint, et surplombant trois directeurs non nommés. Et cela alors que l’échéance est connue depuis près d’un an.
Plus grave encore : si cette succession est au point mort, c’est en raison de jeux partisans qu’il est, pour l’heure, difficile d’attribuer : certains, au sein du gouvernement wallon, espèrent encore se partager mandats et zones d’influence. Comme si le lot des scandales passés n’avait pas démontré les travers insupportables d’une particratie de parvenus.
Il y a pourtant urgence. À terme, les compétences de l’emploi pourraient échoir dans l’escarcelle régionale. Le dossier du Forem constitue dès lors un test pour le gouvernement wallon. La tripartite arrive en effet à la croisée des chemins. Ou la coalition régionale confie au Selor le soin d’attribuer les mandats vacants, dans la plus complète transparence, dotant au passage le Forem d’une direction compétente pour lutter contre le chômage. Ou elle emprunte à nouveau ces chemins qui ont conduite tant de fois la Wallonie à se perdre.

Actiris, comme un poulet sans tête
Actiris, l'ex-Office régional bruxellois de l'emploi, cherche un directeur général depuis juin 2009. Après bien des errements, le gouvernement bruxellois s'était enfin mis d'accord sur une procédure de recrutement - comprenez : sur le nom du candidat et son affiliation partisane. Et voila que tout le processus vole en éclat.
Le candidat unique au poste de directeur général a loupé l'examen.
Tout était en place pour qu'un socialiste succède à un autre socialiste à la direction générale d'Actiris, l'organisme en charge du placement des chômeurs en Région bruxelloise. Un seul candidat postulait à la fonction de directeur général, le socialiste Laurent Delvaux, ancien chef de cabinet des ministres Eric Tomas et Françoise Dupuis. Il ne lui restait qu'à franchir l'étape de la commission de sélection. Et patatras, le jury d'examen a recalé sa candidature. A l'unanimité, encore bien.
Signe de l'indépendance de la commission de sélection, ou de l'insuffisance criante du postulant, à vous de choisir. Le gouvernement n'a eu d'autre choix que de se ranger à la décision du jury. Il lui faut maintenant relancer la procédure de recrutement, ouverte aussi, désormais, à des candidats issus du secteur privé. Seule éclaircie dans la grisaille, le seul candidat au poste de directeur général-adjoint a, pour sa part, réussi l'examen. Mais il n'entrera en fonction qu'une fois désigné le directeur général. D'après le cabinet du ministre (cdH) de l'emploi, Benoît Cerexhe, la nouvelle procédure de recrutement devrait être bouclée d'ici le mois de mai ou de juin. Ce qui laisse sceptique un membre du comité de gestion d'Actiris, plutôt furieux de la tournure des événements. D'autant que l'actuel directeur général faisant fonction partira à la retraite en mai. Pension proche également pour  le responsable de la comptabilité et le directeur du personnel. De quoi laisser le paquebot Actiris à quai pendant de longues semaines. Pour Vincent De Wolf, chef de file des libéraux bruxellois au Parlement, cet échec de la procédure de recrutement est un camouflet pour le gouvernement.