Affichage des articles dont le libellé est André Flahaut. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est André Flahaut. Afficher tous les articles

samedi 2 décembre 2017

Le camarade Flahaut au secours des biennales montoises

Mons 2018 recevra bien le 1,5 million d’€ qui lui était promis après Mons 2015.
Une "bonne nouvelle" pour la Fondation Mons 2025 (pas forcément pour la démocratie) malgré le procédé : le remplacement d’Alda Greoli (qui dénonce des "salaires indécents" et "des problèmes de gouvernance") par le camarade André Flahaut… socialiste, pour accorder les subsides ...

"La biennale montoise se fera avec ou sans fracas" titrait effectivement la Libre au mois de mai de cette année !
Cinq heures d’audition devant une commission parlementaire de la Fédération Wallonie-Bruxelles laissent des traces. La semaine dernière, le député Olivier Destrebcq (MR) et Georges-Louis Bouchez (MR) dézinguaient, à nouveau, l’effet économique de Mons 2015, capitale européenne de la culture suite à cette audition.
Redéfinir la stratégie avant d’envisager la pérennisation de cette politique culturelle dans des biennales, telle était la réclamation majeure des libéraux.
 Anne-Sophie Charles (secrétaire général de la Fondation) et Philippe Degeneffe (commissaire/directeur général Mars):
"Mons est citée comme un exemple de réussite pour une ville moyenne ayant été capitale européenne de la culture. Cette réussite est attribuée à une excellente préparation, à un excellent programme qui rencontrait les objectifs européens et un budget maîtrisé. Parmi les bémols, c’est la préparation de l’après-Mons 2015 qui a été soulignée"
"Nous nous sommes organisés pour qu’il n’y ait pas de déficit mais nous ne pouvions pas anticiper le budget qu’il resterait"
"On fait d’un travail culturel un enjeu politique. Or en faisant une biennale, nous ne faisons qu’appliquer une recommandation du Parlement européen qui insiste justement pour qu’il y ait des effets à long terme d’une capitale européenne de la culture."

Un héritage d’un peu plus de 6 millions d’euros est disponible pour rebondir en biennale (dès 2018) sur l’opération culturelle.

Or,


Lire aussi:


vendredi 23 décembre 2011

Combien gagne un parlementaire pensionné ?

Plus aujourd’hui que demain…

Par Fabrice Grosfilley, le 21 décembre 2011
Un groupe de travail sera mis en place dès aujourd’hui, André Flahaut  l’a confirmé hier soir. « Tout le monde doit participer à l’effort y compris ceux qui font les lois » a indiqué le président de la chambre, qui se cale  ainsi dans la tonalité de l’accord de gouvernement. Le document qui fait office de table de la loi de la majorité Di Rupo prévoit en effet de revoir les indemnités de départ, ( et même de les supprimer en cas de démission volontaire) et en ce qui concerne les pensions,  de les aligner progressivement sur celles du secteur public. Ça se trouve page 11 de l’accord de gouvernement, il n’y a rien de neuf sous le soleil.
Le fait que le débat resurgisse maintenant  est donc bien lié au débat sur la réforme des pensions, le vote aura lieu jeudi en séance plénière,  et à l’émotion que cela provoque dans l’opinion publique mais il serait faux de dire ou d’écrire que les  députés  réagissent au dernier moment sous la pression de la rue. Le groupe de travail, réclamé par plusieurs chefs de groupe et qui sera mis en place par la conférence des présidents de la chambre devra d’ailleurs rendre des propositions pour le mois de janvier. Il aurait sans doute été plus malin d’adopter le même tempo que le bouillant ministre des pensions pour éviter l’accusation de négocier entre privilégiés, mais le mal est fait, le parlement est maître de ses travaux, le ministre en question ne pouvait rien lui imposer sur la question.
Pour comprendre de quoi on parle il faut savoir que  députés  et sénateurs perçoivent une rémunération annuelle brute qui est aujourd’hui  fixée à un peu  plus de 80 000 euros, sur laquelle ils payent des impôts, à peu près le même système  que les professions libérale, et sur laquelle on retient également des  cotisations sociales, notamment  pour la pension. Il faut ajouter à ce salaire des indemnités de défraiement. Tout compris, les parlementaires touchent environ 5 700 euros nets par mois. Si vous occupez une fonction spéciale, chef de groupe, vice-président vous êtes au-delà des 7000 euros (les présidents de la Chambre et du Sénat ont droit à un confortable 16 000 euros mensuels). C’est beaucoup, nettement plus que le revenu moyen, mais ce sont des salaires comparables à celui d’un cadre supérieur dans une grande société. Suivant les partis les élus rétrocèdent une part de leur revenu à leur formation politique

mercredi 27 juillet 2011

Pensions.négos ?

Les "négociateurs" sont en vacances pendant 3 semaines et que fout encore le Parlement ?!

André Flahaut :  
“l’actualité politique aidant, nous ne voulions pas que ces propositions tombent comme un cheveu sur la soupe. Nous avons donc transmis nos documents à Elio Di Rupo qui les analysera dans le cadre de la formation du gouvernement. Mais je peux vous dire que les textes s’inspirent des recommandations faites par le Sénat” (il y a deux ans)

samedi 4 juin 2011

2 minutes en français

 

Ce qui me choque dans cette histoire, c'est Flahaut qui donne raison aux critiques de la N-VA .nl #Fail




Lire aussi:
Une députée N-VA provoque l'hilarité générale à la Chambre
Nadia Sminate a provoqué l'hilarité malgré elle, à la Chambre, mercredi.
Le président de la Chambre, André Flahaut, est fermement décidé à faire respecter le règlement et notamment la limitation du temps de parole pour les questions d'actualité. La députée N-VA Nadia Sminate en a fait l'expérience mercredi. Perdue dans des considérations diverses, elle s'est fait couper le micro alors qu'elle n'avait toujours pas posé sa question.

lundi 7 février 2011

« Je m’en fous ! »

#Kiadi :"André Flahaut a tout au long de ces années de plus en plus utilisé les Forces comme une armée privée dédiée à sa gloire" ?


Lire aussi:

André Flahaut réagit : « Je m’en fous ! »

Les câbles diplomatiques américains dévoilés par le Standaard réservent une analyse sévère à André Flahaut (PS), le prédécesseur de Pieter De Crem qui occupa la fonction de ministre de la Défense durant 8 ans.

lundi 24 janvier 2011

Flahaut "en recherche permanente"

24.01.11 - himself

Ce vice-président du PS (élu à 92% des voix du bureau) y avait été désigné comme "spécialiste des des relations internationales " ...

On ne l'a jamais entendu à propos de la présence du RCD tunisien, le parti de Zine el Abidine Ben Ali à l'Internationale socialiste, dont Elio Di Rupo est en plus vice-président.


sandrinepauwels
#MATIN1 L'Invité : André Flahaut, ancien médiateur royal. Quelle solution pour sortir de la crise? http://ow.ly/3IR4t


André Flahaut (PS), ancien médiateur royal de cette crise politique, est l'invité de Bertrand Henne. Ils deviseront ensemble de la situation dans laquelle le pays s'enlise et des pistes pour en sortir, mais aussi de l'impact éventuel de la manifestation de ce dimanche.

Phineas_Barnum
@sandrinepauwels Et initiateur du "groupe de très haut niveau", n'ayons pas peur des mots ! #Flahautsurlamontagnel'étaitunvieuxchalet  


Phineas_Barnum
@sandrinepauwels Flahaut est aussi vice-président du PS (92% des voix du bureau) où il "s'occupe" des relations internationales #IS #Tunisie


ODestrebecq
Le président Flahaux est en "recherche permanente" ... Mais de quoi ?



Lire et se souvenir (sept 2009):
André Flahaut désigné vice-président du PS


La décision a été prise par le bureau du PS à 92% des voix. Le nouveau vice-président partagera l'exercice de cette fonction au sommet du parti avec Christie Morreale et Philippe Moureaux. André Flahaut s'occupera en particulier des relations internationales au sein du PS.

 Creuser dans l'os
Benoît Cerexhe nous clamait hier que "c'est catastrophique. Nous en sommes à devoir creuser dans l'os"
... Flahaut nous annonce qu' "on est passé à côté de la catastrophe" !

On est à côté ou on est dedans ?

Pour Flahaut, la catastrophe, c'était le risque de "ne pas en être" ; comprendre être écarté des Exécutifs régionaux et communautaires.

L' ancien "candidat ministre" (c'est beau d'être dispo !) a fait campagne en tête de liste tout en annonçant qu'il laisserait sa place à Léon Walry:
« Et je n'ai qu'une parole. »

« Il fallait faire gagner mon parti mais c'est vrai qu'avec le recul, l'aspect moral de la démarche me gêne»

« C'est celui qui parle le plus fort de bonne gouvernance qui gagne à chaque coup et tous les autres doivent être sur la défensive. Ce n'est pas bon »

Ce n'est pas gagné avec ces vieux dinosaures ...