La Belgique a accueilli 35.500 demandeurs d’asile en 2015.
On compte actuellement deux demandeurs
d’asile pour 1.000 habitants en Belgique, ce qui en fait le septième
pays européen le plus sollicité, loin derrière la Hongrie (18/1.000) et
la Suède (8/1.000).
Le taux d’acceptation des demandes est deux fois plus élevé que par le passé (61% contre 30% sur la période
2010-2014)
En 2016, 10 726 sans-papiers ont quitté la Belgique pour rejoindre leur pays d'origine.
L'an dernier, 4651 personnes en situation irrégulière ont été renvoyés
de force vers leur pays d'origine, 4667 personnes ont accepté ce retour,
et 1408 personnes sont reparties par leurs propres moyens.
En 2016, 1.500 mineurs étrangers non accompagnés ont
demandé l’asile en Belgique.
En cas de doute sur l’âge de l’individu,
l’Office des étrangers introduit une demande de scanners osseux
(radiographies de la dentition, du poignet et la clavicule).
L’an passé
659 candidats, soit 40 %, ont été soumis à ces tests. Pour 479 d’entre
eux, ils ont confirmé que le demandeur d’asile était bel et bien mineur
d’âge.
180 cas sont donc des fraudes, soit près de 10%.
Le secrétaire d’Etat estime que
les demandeurs d’asile fraudeurs, qui ont menti sur leur âge, doivent
payer eux-mêmes le coût des radiographies, soit entre 200 et 300 euros.
Faudrait-il aussi les expulser ?
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dimanche 21 mai 2017
Mena.be fraudeurs
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dimanche 13 novembre 2016
Deportation.eu
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mercredi 26 octobre 2016
Wallonie, Terre d'accueil
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Wallonie
vendredi 25 septembre 2015
Subsidiary Protection
The protection given to a third-country national or a stateless person who does not qualify as a refugee but in respect of whom substantial grounds have been shown for believing that the person concerned, if returned to his or her country of origin, or in the case of a stateless person, to his or her country of former habitual residence, would face a real risk of suffering serious harm as defined in Article 15 of 2004/83/EC, and to whom Article 17(1) and (2) of 2004/83/EC do not apply, and is unable, or, owing to such risk, unwilling to avail himself or herself of the protection of that country.”
mercredi 23 septembre 2015
François De Smet
vendredi 1 mai 2015
Ils quittent Bruxelles
Chaque année, plus de 30.000 Bruxellois quittent la capitale pour une autre province.
Où vont-ils?
Le Brabant flamand en accueille près de 50%. Ensuite, c’est le Brabant wallon qui est le plus apprécié, puis le Hainaut, la province de Liège et celle de Namur.
Lire aussi:
Pourquoi nous quittons Bruxelles… Opinions
Une carte blanche de Agoria Bruxelles, la fédération des entreprises de l'industrie technologiques.
Les politiciens bruxellois voient l’accroissement de la population comme LE grand défi des prochaines années. Et on ne parle que très peu de ces citoyens et de ces entreprises qui décident de quitter Bruxelles. D’après l’Institut bruxellois de statistique et d’analyse, au cours des 10 dernières années, pas moins de 10.000 familles de la classe moyenne ont choisi de quitter Bruxelles pour s’installer en Flandre ou en Wallonie. De nombreuses entreprises également ont, durant la même période, fermé définitivement les portes de leur implantation bruxelloise. La conséquence de ces déménagements ? Un risque accru pour la viabilité financière et économique de Bruxelles.
C’est un peu comme s’il y avait une "date d’expiration" à la vie dans le contexte urbain bruxellois. Alors que les citoyens ne sont pas toujours satisfaits de la qualité de vie offerte, ce que les entreprises mettent en avant, ce sont les problèmes de mobilité et la fiscalité des sociétés. Attardons-nous plus en détail sur ce dernier point.
Les entreprises installées à Bruxelles paient en moyenne un tiers de taxes communales et régionales de plus que celles installées de l’autre côté de la frontière régionale. Ce sont principalement les communes qui font grimper la note. Les entreprises bruxelloises paient deux fois plus de taxes communales que celles situées dans la périphérie, wallonne ou flamande. Saint-Josse-Ten-Noode, Bruxelles-ville, Schaerbeek et Evere se trouvent en tête de classement.
Où vont-ils?
Le Brabant flamand en accueille près de 50%. Ensuite, c’est le Brabant wallon qui est le plus apprécié, puis le Hainaut, la province de Liège et celle de Namur.
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C’est un peu comme s’il y avait une "date d’expiration" à la vie dans le contexte urbain bruxellois. Alors que les citoyens ne sont pas toujours satisfaits de la qualité de vie offerte, ce que les entreprises mettent en avant, ce sont les problèmes de mobilité et la fiscalité des sociétés. Attardons-nous plus en détail sur ce dernier point.
Les entreprises installées à Bruxelles paient en moyenne un tiers de taxes communales et régionales de plus que celles installées de l’autre côté de la frontière régionale. Ce sont principalement les communes qui font grimper la note. Les entreprises bruxelloises paient deux fois plus de taxes communales que celles situées dans la périphérie, wallonne ou flamande. Saint-Josse-Ten-Noode, Bruxelles-ville, Schaerbeek et Evere se trouvent en tête de classement.
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