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dimanche 8 avril 2012

Mélenchon à Guaino

(Directeur de la Redaction RMC) :

Dans les coulisses #BFMTV #RMC Mélenchon à Guaino :
"t'as intérêt à apprendre à courir vite !"

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Les socialistes, "sectaires comme pas un"

 
Via Delphine Legouté  | Sur     bfmtv.com
Pas question de parler d’alliance : Jean-Luc Mélenchon espère créer une "grosse surprise" au premier tour. Et pour cela il doit garder son image de candidat indépendant et non celle de simple réserve de voix pour François Hollande. Sur BFM TV et RMC ce 8 avril, il attaque:

Moi je ne connais pas François Hollande, nous avons dû dîner deux fois dans notre vie ensemble. Nous étions présents dans une salle pendant 15 ans au bureau national. J’exposais mes thèses, je faisais partie de la minorité compte tenu du fait que tous les votes étaient truqués. Lui et moi, nous nous accrochions sur de la politique mais il n’y a aucun différend personnel.

J’ai expliqué depuis des mois qu’on ne pouvait pas avoir les deux choses en même temps : la politique de la ligne de gauche et celle de Monsieur Bayrou. Au moins qu’il ait du respect pour Monsieur Bayrou s’il n’en a pas pour moi ! Monsieur Bayrou écrit dans son programme le contraire de tout ce que je dis. Quand François Hollande arrive et dit "Ah ben moi je vais rassembler  tout le monde", y aille qui a envie mais pas moi !

Les socialistes, comme ils sont incapables d’imaginer autre chose que des combines, se disent: "Tous ces gens [les membres du Front de gauche ndlr] veulent des places, des postes". Ils ne comprennent pas que nous ne leur demandons rien, absolument rien. Rien du tout. (…) Je vous dis : les communistes n’iront pas au gouvernement.

mercredi 28 mars 2012

«délétère» et «indigne» ?

Le débat sur l'identité nationale

La raison de son emportement? Jérôme Guedj qualifiant de «délétère», d'«indigne», le débat sur l'identité nationale lancé par le gouvernement en novembre 2009. «C'est vous qui êtes indigne! Indigne!» s'énerve la plume du président. Et, alors que le socialiste lui enjoint de «garde(r) (ses) nerfs», Henri Guaino lâche : «Si je vous traite de sale con, ça va vous plaire? Vous me traitez d'indigne!» «Je ne viens pas sur des plateaux pour me faire insulter», avait auparavant soufflé le conseiller de Nicolas Sarkozy. «J'ai dit que ce débat était indigne», précise Guedj. «C'est pareil», réplique Guaino.