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samedi 18 février 2017

48 mandats politiques pour UN fonctionnaire



Voir aussi:
Une conseillère communale d'Anvers démissionne après avoir reçu de l'argent de Telenet



La conseillère communale anversoise Leen Verbist démissionne de son poste, a annoncé la sp.a samedi via un communiqué. Il était apparu vendredi qu'elle avait reçu pendant plusieurs années une rémunération en tant qu'administratrice de Telenet, normalement due à l'échevin N-VA Koen Kennis.

Je partage moi-même l'incompréhension 
Il s'agirait d'un montant de 30 000 euros."Après discussion avec mon parti, j'ai décidé de me retirer du conseil communal. Je comprends les réactions de la base et des militants. Je partage moi-même l'incompréhension de ne pas avoir détecté cette faute matérielle de Telenet plus tôt", a indiqué Leen Verbist.
Elle souligne que l'intégralité du montant perçu a été remboursé à Telenet. La VRT a révélé vendredi que Leen Verbist avait perçu au cours des dernières années une rémunération d'administratrice de Telenet qui était normalement destinée à l'échevin Koen Kennis. Ce dernier a remplacé la sp.a au conseil d'administration de Telenet en 2015, mais les rémunérations ont continué à être versées à la première.



Les managers d’Eandis, composée de sept intercommunales, gagnent en moyenne 457.000 euros brut par an, soit beaucoup plus que les CEO des entreprises publiques et que le Premier ministre.
Le coût cumulé des sept managers (salaire et «extras") s’élevait à 3,2 millions d’euros brut l’année dernière. En moyenne, un manager gagne donc 457.000 euros brut par an. L’entreprise ne veut par ailleurs pas communiquer sur les revenus du CEO Walter Van den Bossche, qui gagne sans doute plus que ses managers selon les journaux De Morgen et Het Laatste Nieuws.
Le ministre-président flamand Geert Bourgeois (N-VA) appelle à plus de transparence.

vendredi 6 mai 2011

"Droits de câble"

Un tribunal de Malines a rendu un verdict le 12 avril dernier qui estime que l’opérateur Telenet et sa maison mère Liberty Global  ne sont pas tenus de payer ce que lui réclamaient huit sociétés de gestion de droit d’auteur:
  • Agicoa (producteurs indépendants)
  • Uradex (droits des artistes)
  • Simim (enregistrements sonores)
  • SACD
  • SCAM
  • Sofam
  • Sabam (droits des auteurs et compositeurs)
  • et ?

Le juge a fondé sa décision sur le principe que les chaînes de télévision commerciales relayées sur le câble ne joueraient jamais que le rôle d’un intermédiaire passif et donc les contrats "droits d’auteur" liant les câblo-opérateurs aux radio- et télédiffuseurs seraient entendus "tous droits compris"...


Droits primaires et secondaires
Dans quel contexte s’inscrit ce procès? Traditionnellement, une chaîne de télévision (un "radiodiffuseur") émet son signal par voie hertzienne analogique ou par voie numérique (ondes, câble, satellite, réseau télécom…). Pour cette communication au public, elle paie des droits d’auteur dits "droits primaires". Dès lors qu’un câblo-opérateur reprend le signal de la chaîne télé et l’injecte sur son réseau câblé, il est tenu de payer des droits d’auteur dits "secondaires". Il y a donc deux niveaux de paiement de ces droits, le deuxième étant aussi appelé "droits de câble" dans le jargon.
Pour les sociétés de gestion de droit d’auteur, Telenet semble considérer que dès lors qu’il injecte directement le signal télé dans son réseau, il ne serait plus tenu de payer de droit secondaire. "Ce jugement très sommaire dans sa motivation et totalement théorique relance ainsi la traditionnelle thèse qui voudrait que le câbleur ne soit qu’un ‘transporteur’", souligne la SACD-Scam dans un communiqué. 
"Toute la responsabilité de la gestion des droits, sauf exception unilatéralement décidée par Telnet, reposerait du coup sur le radiodiffuseur"