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lundi 6 août 2012
lundi 11 juin 2012
Le procès Strauss-Kahn / Diallo, c'est reparti
Alors que le parquet de Lille a annoncé récemment l'ouverture d'une enquête préliminaire pour viol en réunion, dans une affaire liée au Carlton de Lille, la prochaine audience au civil entre l'ancien patron du FMI et Nafissatou Diallo est fixée ce 11 juin ...
samedi 2 juin 2012
Ces gens-là, ils sont dans la merde
Dominique Strauss-Kahn, le 13 mars 2011 évoquait la situation grecque :
"La réalité, c'est que ces gens-là, ils sont dans la merde. Et y sont gravement. Ils ont beaucoup bricolé, ils savent très bien qu'ils ne paient pas d'impôts, que c'est un sport national de ne pas payer d'impôts en Grèce, que ça truande un maximum"
mardi 27 mars 2012
Double poursuite
Que peut-il se passer le 28 mars et dans les mois qui viennent pour DSK ?
Ce 26 mars, DSK a été mis en examen dans l'affaire du Carlton ...
Dans la procédure civile intentée contre Dominique Strauss-Kahn par la femme de chambre Nafissatou Diallo à New York, le juge Douglas McKeon, chargé du dossier à la Cour suprême du Bronx a autorisé la présence d'une caméra, alors que ni M. Strauss-Kahn, ni Mme Diallo ne sont tenus d'être présents dans la salle.
Le mercredi 28 mars, le juge Douglas McKeon présidera une première audience sur la motion des avocats de DSK demandant que la plainte pour agression sexuelle soit classée. Ses avocats affirment que M. Strauss-Kahn, en tant que directeur général du FMI, ne peut pas être poursuivi au civil, car il bénéficiait au moment des faits d'une immunité diplomatique totale.
Mais, l'ancien patron du FMI Dominique Strauss-Kahn devait également être convoqué le 28 mars pour mise en examen à l'issue de deux jours et une nuit de garde à vue dans l'affaire de proxénétisme dite du Carlton .... ce qui vient d'être fait : mis en examen lundi soir pour «proxénétisme en bande organisée»
Ce 26 mars, DSK a été mis en examen dans l'affaire du Carlton ...
Dans la procédure civile intentée contre Dominique Strauss-Kahn par la femme de chambre Nafissatou Diallo à New York, le juge Douglas McKeon, chargé du dossier à la Cour suprême du Bronx a autorisé la présence d'une caméra, alors que ni M. Strauss-Kahn, ni Mme Diallo ne sont tenus d'être présents dans la salle.
Le mercredi 28 mars, le juge Douglas McKeon présidera une première audience sur la motion des avocats de DSK demandant que la plainte pour agression sexuelle soit classée. Ses avocats affirment que M. Strauss-Kahn, en tant que directeur général du FMI, ne peut pas être poursuivi au civil, car il bénéficiait au moment des faits d'une immunité diplomatique totale.
Mais, l'ancien patron du FMI Dominique Strauss-Kahn devait également être convoqué le 28 mars pour mise en examen à l'issue de deux jours et une nuit de garde à vue dans l'affaire de proxénétisme dite du Carlton .... ce qui vient d'être fait : mis en examen lundi soir pour «proxénétisme en bande organisée»
jeudi 15 mars 2012
DSK: audience civile
Affaire DSK (US) : audience civile fixée au 15 mars, 14 heures, salle 600 de la Bronx Supreme Court.
L'ancien patron du FMI Dominique Strauss-Kahn sera également convoqué le 28 mars prochain pour mise en examen à l'issue de deux jours et une nuit de garde à vue dans l'affaire de proxénétisme dite du Carlton.
Dominique Strauss-Kahn avait quitté librement mercredi 22 février au soir la caserne de gendarmerie à Lille.
D'après une source judiciaire, il devrait alors être mis en examen pour complicité de proxénétisme aggravé en bande organisée" et "recel d'abus de biens sociaux"
Lire aussi:
DSK : une journée en enfer
L’arrestation et surtout le procès de Dominique Strauss-Kahn en mai dernier ont fasciné les Français et les médias. François Dufour, l’un des premiers journalistes français présent à l’audience, publie un ouvrage de témoignages
Le 16 mai 2011, DSK a probablement connu la plus longue journée de sa vie, conclue après deux nuits sans sommeil par sa première audience devant la cour criminelle de New York. François Dufour, surnommé "l’homme qui a tweeté DSK", était parmi les premiers journalistes français à couvrir l’affaire. Il publie un livre à paraître le 16 mars sur cette folle journée où tous les participants ou presque figurent. Aucune analyse personnelle n’y apparaît. François Dufour a voulu rendre compte de la façon dont les médias ont couvert cette journée... et influencé ce que vous, vous avez vu. Metro publie en exclusivité quelques "bonnes feuilles".
INTERVIEW D’EMMANUEL DUNAND. Ce photographe de l’AFP travaille à New York depuis 2007. Il est l’auteur de la photo ci-dessus
"On n’était qu’à une dizaine de mètres de lui. Notre arrivée a provoqué un brouhaha dans une salle jusque-là paisible. (…) On était des chiens assoiffés, excités de le voir enfin, après plus de 48 heures d’attente. Ce qui fait une bonne photo, ce sont les yeux. (...) Là, ce que j’ ai vu, c’est quelqu’un qui sait que son image va faire le tour du monde. Sa position d’accusé devenait officielle. C’est l’image la plus forte qui restera de l’affaire. On a eu le temps de le décortiquer visuellement, d’interpréter tout ce qui se passait dans sa tête. La veille, il y avait moins d’émotion, voire très peu, à sa sortie du commissariat de Harlem. Là, on était seulement à trois mètres de son visage (…). Un portrait ne ment pas. Cela me gênait vraiment de saisir dans son regard ce que je faisais. C’était à la fois touchant... et cruel."
INTERVIEW DE SHARMAN STEIN. Porte-parole du service pénitentiaire de New York
"Quand il a été transféré à Rikers Island, il était seul dans une camionnette du service pénitentiaire. On lui a donné une seconde cellule, à utiliser dans la journée car la sienne était vraiment très petite. Le 16 mai, je suis allé visiter sa cellule. Je suis tombé sur Dominique Strauss-Kahn dans sa tenue antisuicide. Je m’attendais davantage à le voir dans un costume à 3 000 dollars. Je lui ai demandé : “ Comment allez-vous ? ” Il a regardé mon badge officiel et m’a répondu: “ Bien, mais j’aimerais remettre mes vêtements. ” Alors, j’ai fait le nécessaire. Il n’a jamais vraiment été en contact avec d’autres détenus. Il était dans une cellule indépendante. Etant donné la notoriété du détenu et le retentissement de cette affaire, cela aurait été trop risqué."
L'ancien patron du FMI Dominique Strauss-Kahn sera également convoqué le 28 mars prochain pour mise en examen à l'issue de deux jours et une nuit de garde à vue dans l'affaire de proxénétisme dite du Carlton.
Dominique Strauss-Kahn avait quitté librement mercredi 22 février au soir la caserne de gendarmerie à Lille.
D'après une source judiciaire, il devrait alors être mis en examen pour complicité de proxénétisme aggravé en bande organisée" et "recel d'abus de biens sociaux"
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DSK : une journée en enfer
L’arrestation et surtout le procès de Dominique Strauss-Kahn en mai dernier ont fasciné les Français et les médias. François Dufour, l’un des premiers journalistes français présent à l’audience, publie un ouvrage de témoignages
Le 16 mai 2011, DSK a probablement connu la plus longue journée de sa vie, conclue après deux nuits sans sommeil par sa première audience devant la cour criminelle de New York. François Dufour, surnommé "l’homme qui a tweeté DSK", était parmi les premiers journalistes français à couvrir l’affaire. Il publie un livre à paraître le 16 mars sur cette folle journée où tous les participants ou presque figurent. Aucune analyse personnelle n’y apparaît. François Dufour a voulu rendre compte de la façon dont les médias ont couvert cette journée... et influencé ce que vous, vous avez vu. Metro publie en exclusivité quelques "bonnes feuilles".
INTERVIEW D’EMMANUEL DUNAND. Ce photographe de l’AFP travaille à New York depuis 2007. Il est l’auteur de la photo ci-dessus
"On n’était qu’à une dizaine de mètres de lui. Notre arrivée a provoqué un brouhaha dans une salle jusque-là paisible. (…) On était des chiens assoiffés, excités de le voir enfin, après plus de 48 heures d’attente. Ce qui fait une bonne photo, ce sont les yeux. (...) Là, ce que j’ ai vu, c’est quelqu’un qui sait que son image va faire le tour du monde. Sa position d’accusé devenait officielle. C’est l’image la plus forte qui restera de l’affaire. On a eu le temps de le décortiquer visuellement, d’interpréter tout ce qui se passait dans sa tête. La veille, il y avait moins d’émotion, voire très peu, à sa sortie du commissariat de Harlem. Là, on était seulement à trois mètres de son visage (…). Un portrait ne ment pas. Cela me gênait vraiment de saisir dans son regard ce que je faisais. C’était à la fois touchant... et cruel."
INTERVIEW DE SHARMAN STEIN. Porte-parole du service pénitentiaire de New York
"Quand il a été transféré à Rikers Island, il était seul dans une camionnette du service pénitentiaire. On lui a donné une seconde cellule, à utiliser dans la journée car la sienne était vraiment très petite. Le 16 mai, je suis allé visiter sa cellule. Je suis tombé sur Dominique Strauss-Kahn dans sa tenue antisuicide. Je m’attendais davantage à le voir dans un costume à 3 000 dollars. Je lui ai demandé : “ Comment allez-vous ? ” Il a regardé mon badge officiel et m’a répondu: “ Bien, mais j’aimerais remettre mes vêtements. ” Alors, j’ai fait le nécessaire. Il n’a jamais vraiment été en contact avec d’autres détenus. Il était dans une cellule indépendante. Etant donné la notoriété du détenu et le retentissement de cette affaire, cela aurait été trop risqué."
vendredi 24 février 2012
vendredi 30 septembre 2011
Sarcelles.maires.fr
Les bureaux et la maison de François Pupponi ont fait l'objet d'une perquisition mardi par les policiers du service central des Courses et jeux de la direction centrale de la police judiciaire, dans le cadre d'une vaste enquête touchant à des cercles de jeux parisiens.
Il se dit victime d'une "manipulation":
François Pupponi, proche collaborateur et intime de Dominique Strauss-Kahn, auquel il a succédé à Sarcelles, est aujourd'hui membre de l'équipe de Martine Aubry, qu'il a ralliée après que son mentor a renoncé à se présenter aux primaires. Il s'y occupe des questions de sécurité.
Il se dit victime d'une "manipulation":
"Je compte "déposer plainte pour diffamation et dénonciation calomnieuse". "J'ai totalement coopéré avec la police et demandé à ne pas bénéficier de mon immunité parlementaire".
"Je n'ai rien à cacher, rien à me reprocher".
François Pupponi, proche collaborateur et intime de Dominique Strauss-Kahn, auquel il a succédé à Sarcelles, est aujourd'hui membre de l'équipe de Martine Aubry, qu'il a ralliée après que son mentor a renoncé à se présenter aux primaires. Il s'y occupe des questions de sécurité.
Libellés :
DSK,
France,
François Pupponi,
judiciaire,
Sarcelles
samedi 24 septembre 2011
Des petits messages de sympathie et de tendresse
Marc-Olivier Fogiel inteview Claire Chazal :
Je n'aurais jamais fait cela et je lui ai dit ! Je respecte son choix. Je crois qu'une femme journaliste indépendante comme elle, ou comme Béatrice Schönberg ou Audrey Pulvar, n'est pas obligée d'abandonner son métier parce que son compagnon ou son conjoint fait une carrière politique. Ça me paraît injustifié !
Anne Sinclair, tu l'as souvent au téléphone depuis l'affaire DSK ?
Non. Je suis avec elle par la pensée et elle le sait... On s'envoie des petits messages de sympathie et de tendresse de temps en temps.Quand on est aussi proche d'elle que tu peux l'être, comment fait-on pour traiter l'information sur son mari ?
C'est difficile. D'abord, comme pour tout le monde, c'est la sidération, puis la stupéfaction et enfin l'aspect personnel. C'est toujours plus difficile quand on connaît les gens depuis longtemps, forcément, on imagine... On se pose des questions... On compatit avec leur entourage... Néanmoins, cela ne m'empêche pas, avec la rédaction et mon équipe, de faire mon métier avec rigueur et d'être attentive à la victime présumée.
Les conflits d'intérêts ne deviennent pas acceptables parce que les journalistes sont convaincus, au fond d'eux-mêmes, d'être honnêtes et impartiaux. L'apparence de conflit d'intérêts est aussi dommageable que le conflit réel.
"L'attitude d'Anne Sinclair est admirable"Anne Sinclair a renoncé à son métier pour un homme. Te connaissant, cela me paraît impossible !
Je n'aurais jamais fait cela et je lui ai dit ! Je respecte son choix. Je crois qu'une femme journaliste indépendante comme elle, ou comme Béatrice Schönberg ou Audrey Pulvar, n'est pas obligée d'abandonner son métier parce que son compagnon ou son conjoint fait une carrière politique. Ça me paraît injustifié !
Anne Sinclair, tu l'as souvent au téléphone depuis l'affaire DSK ?
Non. Je suis avec elle par la pensée et elle le sait... On s'envoie des petits messages de sympathie et de tendresse de temps en temps.Quand on est aussi proche d'elle que tu peux l'être, comment fait-on pour traiter l'information sur son mari ?
C'est difficile. D'abord, comme pour tout le monde, c'est la sidération, puis la stupéfaction et enfin l'aspect personnel. C'est toujours plus difficile quand on connaît les gens depuis longtemps, forcément, on imagine... On se pose des questions... On compatit avec leur entourage... Néanmoins, cela ne m'empêche pas, avec la rédaction et mon équipe, de faire mon métier avec rigueur et d'être attentive à la victime présumée.
Lire aussi:
Les journalistes doivent éviter les situations de conflits d'intérêts et d'apparence de conflits d'intérêts, que ceux-ci soient de type monétaire ou non. Ils doivent éviter tout comportement, engagement ou fonction qui pourraient les détourner de leur devoir d'indépendance, ou semer le doute dans le public.
Il y a conflit d'intérêts lorsque les journalistes, par divers contrats, faveurs et engagements personnels, servent ou peuvent sembler servir des intérêts particuliers, les leurs ou ceux d'autres individus, groupes, syndicats, entreprises, partis politiques, etc. plutôt que ceux de leur public. Le choix des informations rendues publiques par les journalistes doit être guidé par le seul principe de l'intérêt public. Ils ne doivent pas taire une partie de la réalité aux seules fins de préserver ou de rehausser l'image de tel individu ou de tel groupe. Les conflits d'intérêts faussent ou semblent fausser ce choix en venant briser l'indispensable lien de confiance entre les journalistes et leur public.Les conflits d'intérêts ne deviennent pas acceptables parce que les journalistes sont convaincus, au fond d'eux-mêmes, d'être honnêtes et impartiaux. L'apparence de conflit d'intérêts est aussi dommageable que le conflit réel.
vendredi 23 septembre 2011
DSK sur TF1 : le 20 heures le plus regardé depuis 2005
Dominique Strauss-Kahn, dimanche 18 septembre, sur TF1
C'est aussi un record d'audience pour cette année 2011, tous programmes confondus.
Le journal télévisé de TF1 de dimanche soir dans son ensemble a quant à lui rassemblé 12 464 000 téléspectateurs, soit 44,5 % de parts d'audience.
C'est un record pour un journal télévisé depuis le 7 novembre 2005, jour de la première intervention du premier ministre, Dominique de Villepin, au moment des émeutes de banlieues.
Lire aussi:
Contre-offensive de DSK : ce que dit le rapport du procureur
Dominique Strauss-Kahn a brandi le rapport du procureur Vance six fois, lors de son entretien avec Claire Chazal, dimanche 18 septembre.
Ce document de 25 pages, c'est la requête d'abandon de charges produite le 22 août par le procureur Cyrus Vance, et qui a sonné la fin des poursuites pénales aux Etats-Unis contre Dominique Strauss-Kahn.
Toutes les références faites dimanche soir par l'ancien patron du FMI au fameux rapport (voir ici la version anglaise en PDF, et ici la version française traduite par Rue89) sont-elles avérées ? Point par point, les citations du rapport faites par M. Strauss-Kahn se révèlent plutôt exactes, même si l'interprétation peut parfois être discutée : par exemple, sur les mensonges de Nafissatou Diallo ou sur l'absence totale de traces de blessures physiques, mais aussi sur la conclusion générale selon laquelle l'accusation a conclu qu'il n'y avait eu aucun délit ou agression.
samedi 3 septembre 2011
What the Suck
Martine Aubry pense :
Jack Lang qui affirmait il y a peu ...
Arnaud Montebourg, candidat à la primaire d'investiture du Parti socialiste pour l'élection présidentielle sur i>télé :
Lire aussi:
"je la force tranquille"
« DSK : c’est le plus grand des voleurs, oui mais c’est un Gentleman »
La nouvelle de l’interpellation de Dominique Strauss-Kahn et de sa garde à vue à la Special Victims Unit de Harlem le 14 mai, suivie de son inculpation le 15 mai, est un « coup de tonnerre » pour les chefs de file et les dignitaires du Parti socialiste. Ils ne peuvent pas croire, ne veulent pas croire qu’en quelques heures le Parti socialiste a perdu son « candidat en or ». Puis c’est au tour des amis, qui dénoncent une « erreur tragique sur la personne ». Le Strauss-Kahn présenté par la police « n’est pas l’homme qu’ils connaissent ». Ils savent exactement ce dont il est capable. Et ce dont il est accusé, il en est incapable. La victime présumée l’a reconnu, mais eux secouent la tête : ils sont formels, « ça ne lui ressemble pas ».
Deux jours s’écoulent pendant lesquels s’étalent dans les médias l’étonnement, l’incrédulité, la sympathie, le chagrin pour « DSK », pour sa famille politique, pour sa famille tout court. Pas un mot pour la femme de chambre dont le témoignage a déclenché l’action de la police, qui a mis en branle la justice. Leur ami est victime d’une erreur judiciaire, ou d’une machination. « On » verse sur Dominique Strauss-Kahn, selon son homme lige (Jean-Christophe Cambadélis), le « feu nucléaire » dont « on » l’avait menacé. La Russie est peut-être dans le coup. Ou Sarkozy. Toutes les hypothèses sont envisagées ; sauf une, celle que le procureur de Manhattan n incapable, un puritain, un Américain pour tout dire retenue : que Dominique Strauss-Kahn aurait pu violer une femme de chambre, Nafissatou Diallo.
«la même chose que beaucoup de femmes sur l'attitude de Dominique Strauss-Kahn vis-à-vis des femmes» #WhattheSuckMichel Rocard :
"Cet homme a visiblement une maladie mentale", éprouvant des "difficultés à maîtriser ses pulsions. C'est dommage, il avait un vrai talent, c'est vrai."Laurent Fabius (bon sang contaminé ne saurait mentir), sur I-Télé
"Je ne savais pas que Michel Rocard était un expert médical international reconnu"
Jack Lang qui affirmait il y a peu ...
"y'a pas mort d'homme !"
Arnaud Montebourg, candidat à la primaire d'investiture du Parti socialiste pour l'élection présidentielle sur i>télé :
"Ayant fait des excuses au Fonds monétaire international, qui était son ancien emploi, son ancienne maison, il aurait dû certainement également les faire à l'égard des socialistes et des électeurs de toute la gauche"
"Je crois qu'avec l'esprit du retrait et du silence qui devrait être le sien, il sera nécessaire qu'il fasse les mêmes gestes que ceux qu'il a pu faire en raison des préjudices que nous avons tous subis dans cette affaire"
Lire aussi:
"je la force tranquille"
« DSK : c’est le plus grand des voleurs, oui mais c’est un Gentleman »
Parution du livre Un troussage de domestique le 1er septembre
Depuis la destruction des tours jumelles du World Trade Center de New York, l’"affaire DSK" est l’événement qui a reçu la plus large couverture médiatique en France, écrit Christine Delphy en introduction du livre Un troussage de domestique. Cet écho médiatique est loin de s’être affaibli, à encore croire la joie avec laquelle la nouvelle de l’abandon des poursuites contre DSK a été accueillie, notamment au Parti socialiste. Pascal Bruckner n’évoque-t-il pas dans le Monde le "puritanisme lubrique" (sic !) de l’Amérique, sans un mot bien-sûr sur la lubricité pas vraiment progressiste de Dominique Strauss-Kahn ! Ce livre revient sur l’effarement des féministes françaises devant ce type de déclarations depuis la nouvelle de l’arrestation de Dominique Strauss-Kahn. Nous en publions l’introduction, et vous invitons à venir assister aux différents débats organisés autour du livre.La nouvelle de l’interpellation de Dominique Strauss-Kahn et de sa garde à vue à la Special Victims Unit de Harlem le 14 mai, suivie de son inculpation le 15 mai, est un « coup de tonnerre » pour les chefs de file et les dignitaires du Parti socialiste. Ils ne peuvent pas croire, ne veulent pas croire qu’en quelques heures le Parti socialiste a perdu son « candidat en or ». Puis c’est au tour des amis, qui dénoncent une « erreur tragique sur la personne ». Le Strauss-Kahn présenté par la police « n’est pas l’homme qu’ils connaissent ». Ils savent exactement ce dont il est capable. Et ce dont il est accusé, il en est incapable. La victime présumée l’a reconnu, mais eux secouent la tête : ils sont formels, « ça ne lui ressemble pas ».
Deux jours s’écoulent pendant lesquels s’étalent dans les médias l’étonnement, l’incrédulité, la sympathie, le chagrin pour « DSK », pour sa famille politique, pour sa famille tout court. Pas un mot pour la femme de chambre dont le témoignage a déclenché l’action de la police, qui a mis en branle la justice. Leur ami est victime d’une erreur judiciaire, ou d’une machination. « On » verse sur Dominique Strauss-Kahn, selon son homme lige (Jean-Christophe Cambadélis), le « feu nucléaire » dont « on » l’avait menacé. La Russie est peut-être dans le coup. Ou Sarkozy. Toutes les hypothèses sont envisagées ; sauf une, celle que le procureur de Manhattan n incapable, un puritain, un Américain pour tout dire retenue : que Dominique Strauss-Kahn aurait pu violer une femme de chambre, Nafissatou Diallo.
mardi 30 août 2011
"je la force tranquille"
"C'est la fin d'une épreuve terrible et injuste" et les avocats de DSK auraient «certains faits à éclaircir» quant à un éventuel complot contre leur client.
"#DSK a présenté ses excuses aux employés du FMI pour sa conduite au Sofitel de New York" mais pas à la victime ? #MegaFail
#DSK par 3X "Je suis venu ici pour m'excuser auprès de ceux qui ont été blessés par toute cette histoire [...] c'était une erreur de ma part"
Michel Rocard :
Lire aussi:
http://www.courts.state.ny.us/whatsnew/pdf/dsk_motion_to_dismiss.pdf
From ‘Frog’ to ‘Fraud!’: How the New York Post Told the DSK Story
DSK applaudi par le personnel du FMI
L'avis sur l'affaire DSK de l'avocat général près la cour d'appel de Paris, Philippe Bilgier
Affaire DSK : tout sauf représentative de la justice américaine
«Nous nous posons des questions, notamment sur un plan international, et nous n'avons pas de réponse. Nous envisageons peut-être de continuer les investigations sur ces points qui nous semblent obscurs»et pourtant suite à la petite sauterie au FMI ce lundi ....
"#DSK a présenté ses excuses aux employés du FMI pour sa conduite au Sofitel de New York" mais pas à la victime ? #MegaFail
#DSK par 3X "Je suis venu ici pour m'excuser auprès de ceux qui ont été blessés par toute cette histoire [...] c'était une erreur de ma part"
Michel Rocard :
"Cet homme a visiblement une maladie mentale", éprouvant des "difficultés à maîtriser ses pulsions. C'est dommage, il avait un vrai talent, c'est vrai."
Lire aussi:
http://www.courts.state.ny.us/whatsnew/pdf/dsk_motion_to_dismiss.pdf
From ‘Frog’ to ‘Fraud!’: How the New York Post Told the DSK Story
DSK applaudi par le personnel du FMI
Dominique Strauss-Kahn et son épouse Anne Sinclair se sont rendus lundi après-midi au siège du Fonds monétaire international à Washington pour dire "au revoir" au personnel du FMI, a constaté un photographe de l'AFP. Dominique Strauss-Kahn est arrivé peu après 15h30 locales (21h30 heure de Paris) au siège de l'institution, situé dans le centre de Washington. Il était lui-même au volant de sa voiture, une Audi noire, et s'est engouffré dans le parking souterrain du FMI sans faire de déclaration.Dominique Strauss-Kahn a présenté ses excuses aux employés du Fonds monétaire international pour sa conduite au Sofitel de New York a indiqué à l'AFP un témoin.Selon cette personne employée par le Fonds, l'ancien directeur général du FMI a répété par trois fois: "Je suis venu ici pour m'excuser auprès de ceux qui ont été blessés par toute cette histoire [...] c'était une erreur de ma part [...] et je suis désolé des répercussions négatives que cela a eu pour cette institution".
De même source, Dominique Strauss-Kahn a ajouté : "Ma venue [aujourd'hui] a aussi pour but de clore [mon passage à la tête du Fonds] et de dire au revoir".
De même source, Dominique Strauss-Kahn a ajouté : "Ma venue [aujourd'hui] a aussi pour but de clore [mon passage à la tête du Fonds] et de dire au revoir".
L'avis sur l'affaire DSK de l'avocat général près la cour d'appel de Paris, Philippe Bilgier
Affaire DSK : tout sauf représentative de la justice américaine
La combinaison de Brafman (à droite) et d’un budget de défense et d’investigation illimité fut non seulement d’un grand bénéfice à DSK, mais aussi un véritable casse-tête pour le ministère public. Crédit Reuters
L’arrestation et les poursuites contre Dominique Strauss-Kahn n’ont pas démarré de façon classique, et ne se terminent assurément pas de cette manière. Après l’avoir épinglé de justesse à bord d’un avion pour la France, le bureau du procureur du comté de New York avait une patate chaude entre les mains. DSK était exceptionnellement riche, politiquement colossal puisque Président français en puissance, et sur le point de quitter la juridiction, ce qui aurait donné l’impression de laisser un violeur filer d’entre leurs griffes.
Chaque décision prise dans les premières heures de l’affaire pouvait potentiellement exploser à la figure du ministère public.
La précipitation à inculper DSK était le fruit de la loi de New York, l’article 180.80 du code de procédure pénale imposant la libération sans caution d’un justiciable poursuivi pour un crime mais toujours pas formellement inculpé après 144 heures. Si les procureurs n’avaient pas inculpé DSK et si ce dernier avait pris le prochain Air France pour Charles-de-Gaulle, leur échec aurait résonné comme une preuve d’incompétence complète. On imagine les conséquences.
Même dans les premières 48 heures de l’affaire, une drôle d’odeur émanait d’un récit qui changeait sans cesse. Les “faits” sur lesquels se basaient les preuves “accablantes” de culpabilité apparaissaient et disparaissaient sans explication, ni d’ailleurs d’analyse critique. Mais telle est certes la nature des accusations de viol, sacro-saintes dans la hiérarchie des crimes équivoques. Il faut un véritable cataclysme pour pouvoir les questionner ou les mettre en doute.
L'heure de gloire médiatique des juges Obus et des avocats Brafman et Thompson
La libération de DSK qui a suivi, dans des conditions de caution extraordinaires, par le juge Michael Obus, était fortuite pour toutes les parties et s’expliquait par la combinaison d’une décision exceptionnellement bienvenue et d’un événement extrêmement heureux. La bonne décision était d’avoir engagé Benjamin Brafman, un avocat pénaliste d’une intégrité exemplaire, plutôt qu’un ténor issu d’un grand cabinet dont l’essentiel des talents aurait résidé dans sa connaissance des raccourcis électoraux menant directement au poste de procureur.
La combinaison de Brafman et d’un budget de défense et d’investigation illimité fut non seulement d’un grand bénéfice à DSK, mais aussi un véritable casse-tête pour le ministère public. S’il existait quoi que ce fut de nature à ébranler le dossier, la défense le trouverait et l’exploiterait. Je rappelle aux tenants de la croyance inexplicable selon laquelle la défense aurait tort ou serait malhonnête d’utiliser chaque miette de preuve disponible que c’est exactement ce qu’elle est censée faire. Et c’est exactement ce que le ministère public aurait fait de son côté. À la guerre comme à la guerre.
L’heureux événement était que l’inculpation ait atterri sur le bureau du juge Obus, et qu’une caution ait été fixée pour la libération de DSK. C’était une caution d’un montant monumental, avec des conditions extrêmes, mais elle l’a sorti de prison, et cela a permis à tout le monde de respirer un peu et de passer aux autres aspects du dossier. Si l’affaire avait été attribuée à un autre juge, le résultat aurait peut-être été différent.
lundi 29 août 2011
La merditude des choses.be ...
De Gucht : "On est en train de mettre ce pays dans la merde"
Lire aussi:
«C'est la victoire de la vérité»
Les mensonges de Nafissatou Diallo ont été longuement exposés, mais jamais la version de Dominique Strauss-Kahn…
Nous avons toujours dit qu’il n’y avait pas eu de violence. Que la relation n’était pas forcée, mais consentie. Hormis ces aspects fondamentaux, je ne conseillerais pas à DSK de raconter ce qui s’est passé dans la chambre. Ce n’était pas un crime, voilà tout.
"La Belgique devra économiser 6 milliards d'euros l'an prochain. Vouloir conclure d'abord la négociation sur Bruxelles-Hal-Volvorde, comme le font les huit partis engagés dans la négociation institutionnelle, relève de "petits jeux idiots".
"Les hommes politiques belge sont "morts de peur face à l'électeur". "Avec une telle attitude, on ne peut pas faire de politique. Quand les politiciens oseront-ils enfin défendre leurs idées?"
Je suis "pessimiste sur la capacité du personnel politique belge de résoudre les problèmes, la Commission européenne aura à l'avenir la possibilité de sanctionner les pays en dérapage budgétaire"
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«C'est la victoire de la vérité»
Les mensonges de Nafissatou Diallo ont été longuement exposés, mais jamais la version de Dominique Strauss-Kahn…
Nous avons toujours dit qu’il n’y avait pas eu de violence. Que la relation n’était pas forcée, mais consentie. Hormis ces aspects fondamentaux, je ne conseillerais pas à DSK de raconter ce qui s’est passé dans la chambre. Ce n’était pas un crime, voilà tout.
Libellés :
Belgian Circus,
Belgioum one point,
Belgistan,
DSK,
négociations
vendredi 26 août 2011
Avocats.dsk
Les avocats US spécialisés dans les affaires criminelles bénéficient d'une grande latitude pour déterminer le montant de leurs honoraires. La seule limite est imposée par le code de conduite professionnelle du tribunal de New York : les montants pratiqués ne doivent pas être « excessifs » au regard du travail requis et de l'expérience de l'avocat. Le code précise néanmoins qu'il revient à l'avocat de juger du caractère « excessif » de ses honoraires.
Les règles de facturation font l'objet d'un accord entre l'avocat et le client au début de l'affaire. Est signé un « retainer agreement », une sorte d'avance de laquelle sera déduit le montant de la prestation. Il y a deux modes principaux de facturation : horaire et forfaitaire. Aux Etats-Unis, la tarification horaire est la plus usitée.
Lire aussi:
Un conseil n'engage à rien

Les règles de facturation font l'objet d'un accord entre l'avocat et le client au début de l'affaire. Est signé un « retainer agreement », une sorte d'avance de laquelle sera déduit le montant de la prestation. Il y a deux modes principaux de facturation : horaire et forfaitaire. Aux Etats-Unis, la tarification horaire est la plus usitée.
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"Les rapports sont accablants pour certains">
"DSK n'a pas l'intention de donner de l'argent", affirme son avocat
Benjamin Brafman, l'un des deux avocats de Dominique Strauss-Kahn, a affirmé dans un entretien à Aujourd'hui en France/Le Parisien mercredi, que son client n'avait nullement l'intention de donner de l'argent à Nafissatou Diallo.
"Il faut qu'une chose soit claire pour les Français : DSK n'a aucune intention et n'a jamais eu aucune intention de lui donner de l'argent", a-t-il déclaré.
Selon lui, "elle n'a pas subi de préjudice" et son client est "innocent". Benjamin Brafman a également estimé que la procédure engagée au civil va "s'effronder comme la procédure pénale".
"Si la parole de cette femme n'a pas été jugée crédible une fois, elle ne le sera pas une seconde fois", a-t-il ajouté.
L'abandon de toutes les charges met fin à la procédure pénale mais DSK n'en a cependant pas complètement fini avec la justice américaine: les avocats de Mme Diallo ont lancé début août une procédure civile devant un tribunal du Bronx pour obtenir des dommages et intérêts.
"DSK n'a pas l'intention de donner de l'argent", affirme son avocat
"Il faut qu'une chose soit claire pour les Français : DSK n'a aucune intention et n'a jamais eu aucune intention de lui donner de l'argent", a-t-il déclaré.
Selon lui, "elle n'a pas subi de préjudice" et son client est "innocent". Benjamin Brafman a également estimé que la procédure engagée au civil va "s'effronder comme la procédure pénale".
"Si la parole de cette femme n'a pas été jugée crédible une fois, elle ne le sera pas une seconde fois", a-t-il ajouté.
L'abandon de toutes les charges met fin à la procédure pénale mais DSK n'en a cependant pas complètement fini avec la justice américaine: les avocats de Mme Diallo ont lancé début août une procédure civile devant un tribunal du Bronx pour obtenir des dommages et intérêts.
mercredi 24 août 2011
"Soulagé"
#DSK se déclare "soulagé" ... mais c'est "qu'est-ce qu'on dit" depuis le début ... il est blanc comme sperme ...
Relation sexuelle entre DSK et Diallo , AFP,
Dominique Strauss-Kahn et Nafissatou Diallo ont bien eu une relation sexuelle, probablement "non consentie", mais les mensonges "accablants" proférés par la femme de chambre rendent la poursuite de la procédure impossible, a affirmé aujourd'hui le procureur de Manhattan Cyrus Vance.
Bien que non concluantes, les preuves réunies au cours de l'enquête "correspondent à une relation sexuelle non-consentie", a indiqué le bureau du procureur, qui a demandé aujourd'hui au juge chargé de l'affaire d'abandonner les poursuites contre l'ancien patron du FMI.
Lire aussi:
Un "cauchemar"
Dominique Strauss-Kahn a dit mardi avoir "hâte" de rentrer en France après l'épreuve "terrible" et "injuste" qu'il dit avoir subie avec les poursuites pénales aux Etats-Unis pour crimes sexuels.
"J'ai hâte de rentrer dans mon pays mais j'ai encore quelques petites choses à faire avant de pouvoir partir et je m'exprimerai plus longuement quand je serai de retour en France", a déclaré à la presse l'ancien patron du Fonds monétaire international en regagnant son domicile du sud de Manhattan quelques minutes après avoir bénéficié d'un non-lieu.
"C'est la fin d'une épreuve terrible et injuste. Je suis soulagé pour ma femme, mes enfants, mes amis, tous ceux qui m'ont soutenu pendant cette période en m'envoyant aussi des lettres et des emails. Il faut qu'ils sachent que leur soutien a été très important", a déclaré Dominique Strauss-Kahn.
"Ces derniers mois ont été un cauchemar pour ma famille et moi. Je remercie tous les amis en France et aux Etats-Unis qui ont cru en mon innocence, et les milliers de personnes qui nous ont apporté leur soutien, personnellement ou par écrit. Je suis particulièrement reconnaissant envers ma femme et ma famille qui ont traversé cette épreuve à mes côtés".
"Nous souhaitons également exprimer notre reconnaissance au juge Obus et à son équipe, et plus particulièrement à toutes les personnes travaillant dans ce tribunal qui ont fait tant d'efforts pour nous protéger ma femme et moi à chaque fois que nous sommes venus ici".
L'avocat de DSK évoque un éventuel "comportement déplacé"
L'avocat de Dominique Strauss-Kahn, Benjamin Brafman, a déclaré à l'issue de l'audience : "Ce n'était pas une relation forcée. On peut peut-être avoir un comportement déplacé mais c'est différent d'un crime et cette affaire a été traitée comme s'il s'agissait d'un crime".
Pourquoi "l'affaire DSK" est classée
DECRYPTAGE - Le procureur Cyrus Vance avait perdu toute confiance envers les déclarations de Nafissatou Diallo.
L'audience de mardi après-midi s'annonçait cruciale. Mais le procureur de Manhattan avait pris de l’avance, dès lundi soir, en demandant au juge d'abandonner toutes les poursuites contre Dominique Strauss-Kahn .
Ce dernier, inculpé de sept chefs d'accusation, dont tentative de viol, agression sexuelle et séquestration, est sorti libre du tribunal mardi. L'issue était prévisible, puisque le procureur Cyrus Vance doutait de la "crédibilité" de la femme de chambre du Sofitel en raison de ses déclarations mensongères.
"No, Mr. Strauss-Kahn is not an innocent. But to go free, he doesn’t have to be innocent" (NY Times)
DSK engaged in “a hurried sexual encounter” with maid (procureur cité par Bloomberg)
Relation sexuelle entre DSK et Diallo , AFP,
Dominique Strauss-Kahn et Nafissatou Diallo ont bien eu une relation sexuelle, probablement "non consentie", mais les mensonges "accablants" proférés par la femme de chambre rendent la poursuite de la procédure impossible, a affirmé aujourd'hui le procureur de Manhattan Cyrus Vance.
Bien que non concluantes, les preuves réunies au cours de l'enquête "correspondent à une relation sexuelle non-consentie", a indiqué le bureau du procureur, qui a demandé aujourd'hui au juge chargé de l'affaire d'abandonner les poursuites contre l'ancien patron du FMI.
Lire aussi:
Un "cauchemar"
Dominique Strauss-Kahn a dit mardi avoir "hâte" de rentrer en France après l'épreuve "terrible" et "injuste" qu'il dit avoir subie avec les poursuites pénales aux Etats-Unis pour crimes sexuels.
"J'ai hâte de rentrer dans mon pays mais j'ai encore quelques petites choses à faire avant de pouvoir partir et je m'exprimerai plus longuement quand je serai de retour en France", a déclaré à la presse l'ancien patron du Fonds monétaire international en regagnant son domicile du sud de Manhattan quelques minutes après avoir bénéficié d'un non-lieu.
"C'est la fin d'une épreuve terrible et injuste. Je suis soulagé pour ma femme, mes enfants, mes amis, tous ceux qui m'ont soutenu pendant cette période en m'envoyant aussi des lettres et des emails. Il faut qu'ils sachent que leur soutien a été très important", a déclaré Dominique Strauss-Kahn.
"Ces derniers mois ont été un cauchemar pour ma famille et moi. Je remercie tous les amis en France et aux Etats-Unis qui ont cru en mon innocence, et les milliers de personnes qui nous ont apporté leur soutien, personnellement ou par écrit. Je suis particulièrement reconnaissant envers ma femme et ma famille qui ont traversé cette épreuve à mes côtés".
"Nous souhaitons également exprimer notre reconnaissance au juge Obus et à son équipe, et plus particulièrement à toutes les personnes travaillant dans ce tribunal qui ont fait tant d'efforts pour nous protéger ma femme et moi à chaque fois que nous sommes venus ici".
L'avocat de DSK évoque un éventuel "comportement déplacé"
L'avocat de Dominique Strauss-Kahn, Benjamin Brafman, a déclaré à l'issue de l'audience : "Ce n'était pas une relation forcée. On peut peut-être avoir un comportement déplacé mais c'est différent d'un crime et cette affaire a été traitée comme s'il s'agissait d'un crime".
Pourquoi "l'affaire DSK" est classée
L'audience de mardi après-midi s'annonçait cruciale. Mais le procureur de Manhattan avait pris de l’avance, dès lundi soir, en demandant au juge d'abandonner toutes les poursuites contre Dominique Strauss-Kahn .
Ce dernier, inculpé de sept chefs d'accusation, dont tentative de viol, agression sexuelle et séquestration, est sorti libre du tribunal mardi. L'issue était prévisible, puisque le procureur Cyrus Vance doutait de la "crédibilité" de la femme de chambre du Sofitel en raison de ses déclarations mensongères.
Des doutes nés de trois "versions contradictoires"Le procureur de Manhattan s'était dit persuadé que Nafissatou Diallo a menti de manière répétée aux enquêteurs durant l'instruction, dénonçant notamment ses trois "versions contradictoires" sur ce qui s'est passé après sa rencontre avec DSK. Elle avait d’abord déclaré s’être enfuie vers le hall de l’hôtel, puis avait affirmé s’être réfugiée dans une autre chambre pour reprendre rapidement son travail et, dans une troisième version, elle avait dit être partie dans une autre chambre pour récupérer des affaires.
"Elle a menti aux enquêteurs sur tellement d'autres choses, qu'on ne peut tout simplement plus lui accorder de crédit", précisait Cyrus Vance lundi dans un document de 25 pages . Nafissatou Diallo aurait menti "dans presque tous les entretiens avec les procureurs, en dépit des invitations à dire la vérité", fustigeait Cyrus Vance, avant d’ajouter que ses mensonges avaient "sérieusement entamé sa crédibilité de témoin dans cette affaire".
Le sourire de DSK, ou l’AFP au service de l’illustration
Peut-on faire dire n’importe quoi à une couverture? Selon certains journalistes, les tentatives de décryptage des messages visuels seraient des exercices vains. Comme chacun sait, les photographies ne font que refléter en toute transparence la vision de l’actualité.
Un raccourci en images du traitement visuel de l’affaire DSK depuis le 14 mai procure un sentiment différent (ci-dessus). On pourrait étendre le corpus sans modifier l’impression que le choix des images correspond toujours de manière précise – et parfois subtile – aux options éditoriales et aux choix de récit.
Celui de montrer un DSK souriant après l’annonce de l’abandon des poursuites par le district attorney, comme le fait La Montagne dans son édition d’aujourd’hui (ci-dessus à droite, cliquer pour une vue agrandie), fournit un bon exemple des manipulations de l’image. Car la photo où l’on voit l’ex-directeur du FMI sortir l’air réjoui d’une voiture est vieille de plus d’un mois et demi: elle a été réalisée le 6 juillet dernier, peu après que le juge ait décidé sa libération sur parole.
"Elle a menti aux enquêteurs sur tellement d'autres choses, qu'on ne peut tout simplement plus lui accorder de crédit", précisait Cyrus Vance lundi dans un document de 25 pages . Nafissatou Diallo aurait menti "dans presque tous les entretiens avec les procureurs, en dépit des invitations à dire la vérité", fustigeait Cyrus Vance, avant d’ajouter que ses mensonges avaient "sérieusement entamé sa crédibilité de témoin dans cette affaire".
Le sourire de DSK, ou l’AFP au service de l’illustration
Peut-on faire dire n’importe quoi à une couverture? Selon certains journalistes, les tentatives de décryptage des messages visuels seraient des exercices vains. Comme chacun sait, les photographies ne font que refléter en toute transparence la vision de l’actualité.
Un raccourci en images du traitement visuel de l’affaire DSK depuis le 14 mai procure un sentiment différent (ci-dessus). On pourrait étendre le corpus sans modifier l’impression que le choix des images correspond toujours de manière précise – et parfois subtile – aux options éditoriales et aux choix de récit.
Celui de montrer un DSK souriant après l’annonce de l’abandon des poursuites par le district attorney, comme le fait La Montagne dans son édition d’aujourd’hui (ci-dessus à droite, cliquer pour une vue agrandie), fournit un bon exemple des manipulations de l’image. Car la photo où l’on voit l’ex-directeur du FMI sortir l’air réjoui d’une voiture est vieille de plus d’un mois et demi: elle a été réalisée le 6 juillet dernier, peu après que le juge ait décidé sa libération sur parole.
mardi 2 août 2011
Le pouvoir attire les femmes ?
| Les hommes politiques ne font pas fantasmer les Françaises Le pouvoir attire les femmes assurent les hommes de pouvoir… Non disent-elles clairement dans un sondage Cruel revers pour ceux qui considèrent le pouvoir comme un aphrodisiaque et un appât à femmes. Au milieu d’une vaste enquête sur le sexe réalisée par Harris Interactive pour Marianne, quelques questions sont posées sur les personnalités qui font fantasmer les Français. Si Georges Clooney arrive en tête avec 33 % des suffrages des femmes, les hommes politiques, en revanche ne les font pas vibrer. Aucun d'entre eux ne franchit la barre des 5%, le premier étant Dominique de Villepin cité par 4% des répondantes (Nicolas Sarkozy, Jean-Louis Borloo, Dominique Strauss-Kahn et François Hollande n'étant cités par quasiment aucune femme) assure le communiqué d'Harris Interactive. Face à une liste comportant également 10 noms, Rama Yade remporte le plus de suffrages (25%) devant Nathalie Koscuisko-Morizet (10%) et Ségolène Royal (5%). Bon pour la parité ? |
Lire aussi:
Le mari de Nafissatou Diallo donne sa version des faits
Pour la première fois, le mari de Nafissatou Diallo, emprisonné en Arizona, revient sur la conversation téléphonique qu'il a eue avec la femme de chambre qui accuse Dominique Strauss-Kahn. Mais ses explications, données au quotidien en ligne The Daily Beast, sont incohérentes.
"Ne t'inquiètes pas, cet homme a beaucoup d'argent, je sais ce que je fais." Ces quelques mots, prononcés par Nafissatou Diallo lors d'une conversation téléphonique avec un détenu emprisonné pour trafic de drogue 28 heures après l'agression présumée, ont jeté le discrédit sur la femme de chambre qui accuse Dominique Strauss-Kahn. Pour la première fois, ce détenu - qui est marié religieusement avec la Guinéenne - s'exprime dans les colonnes du quotidien en ligne The Daily Beast.
Selon cet homme - présenté par le journal comme étant Amara Tarawally, originaire de Sierra Leone et âgé de 35 ans - quand elle dit : "Ne t'inquiètes pas, je sais ce que je fais", c'est parce qu'il vient de lui dire qu'un détective de la police new-yorkaise lui a rendu visite. Il lui conseille d'en parler à son avocat. C'est alors qu'elle prononce ces mots. Problème, cette conversation s'est déroulée le lendemain de la supposée agression, à une époque où le NYPD ignorait jusqu'à l'existence d'Amara Tarawally. Les enquêteurs ont mis en effet plusieurs jours avant de découvrir que Nafissatou Diallo disposait de cinq téléphones et à les analyser.
Un homme "habitué à manipuler les femmes"Pour connaître la vérité, il ne faudra donc pas vraiment compter sur le mari de la femme de chambre. Le journal en ligne dresse toutefois un portrait d'Amara Tarawally, décrit comme un homme originaire de Sierra Leone, entré illégalement sur le territoire américain, condamné pour trafic de drogue et en attente d'une décision d'extradition vers son pays d'origine. Il est par ailleurs dépeint comme un homme "habitué à manipuler les femmes pour ses propres fins". Il aurait plusieurs fiancées, voire plusieurs femmes et serait intéressé par l'argent. Interrogée par le Daily Beast, l'une de ses ex raconte ainsi comment il a tenté de l'escroquer.
Mais à en croire ses propos, il ne connaissait pas Dominique Strauss-Kahn avant les faits, tout comme Nafissatou Diallo. Il dit l'avoir rencontrée il y a six ou sept ans et la décrit comme "une femme bonne, très honnête", qui n'a jamais escroqué personne ni été impliquée dans un trafic de drogue ou de blanchiment d'argent. Il a par ailleurs catégoriquement nié être à l'origine des nombreux versements sur le compte de la femme de chambre, pour un total de 100.000 dollars. Il se dit par ailleurs certain que sa femme raconte la vérité : "Je sais ce qu'il a fait. Elle n'a aucune raison de mentir. Elle ne s'en remettra jamais."
Le journal explique par ailleurs comment il utilise la religion pour mieux manipuler des femmes, en générale très dévotes. C'est le cas de Nafissatou Diallo, décrite comme une musulmane pieuse. Assurant avoir eu plusieurs conversations téléphoniques avec elle depuis l'affaire du Sofitel, dont la dernière remonterait à deux semaines, il assure lui répéter : "Prie, prie, prie. Il faudra pour l'instant se contenter de cela.
jeudi 7 juillet 2011
Ze complot made in France
La contrepèterie du jour:
Il était promis à une élection dans l'allégresse, et s'est contenté d'une érection dans la négresse.Un "possible conflit d'intérêts" entre l'ancien patron du FMI et l'accusation, ayant pour origine le fait qu'une responsable du bureau du procureur serait mariée à l'un des avocats de Dominique Strauss-Kahn
L'avocat s'offusque dans le courrier que le bureau du procureur n'ait pas permis aux représentants de la victime présumée d'écouter l'enregistrement de la fameuse conversation au cours de laquelle elle a évoqué l'argent de DSK.
L'avocat note d'ailleurs que, selon le bureau du procureur, l'agression sexuelle évoquée par la victime présumée dans cette conversation avec un proche correspond au récit qu'elle en a donné à la justice.
En théorie, Nafissatou Diallo pourrait intenter un procès civil à Dominique Strauss-Kahn. Un non-lieu au pénal ne protégerait en rien ce dernier d'une telle action
La justice américaine a décidé lors d'une audience de moins de 10 minutes de libérer Dominique Strauss-Kahn sur parole, mais sans abandonner les poursuites pour crimes sexuels contre lui. Des révélations sur le passé de son accusatrice et des erreurs dans son récit ont décrédibilisé le témoignage de cette femme de chambre.
Pour les socialistes se pose maintenant la question d'un éventuel changement du calendrier des primaires pour permettre à DSK de revenir dans la course. François Hollande s'est dit ouvert au report de la date de clôture du dépôt des candidatures. La proximité du chef de la police new-yorkaise avec Sarkozy avait déjà fait jaser, et ...
François Loncle, député PS :
"Tout n'est pas clair dans le comportement des dirigeants du Sofitel et du groupe Accor (coup de téléphone du chef de la sécurité des hôtels Accor à l'Elysée à Ange Mancini, coordonnateur du renseignement à la présidence qui suscite la suspicion de complot) et il peut y avoir eu des connexions entre le groupe Accor avant ou après l'affaire et peut-être certaines officines françaises"
Michèle Sabban, vice-présidente PS du conseil régional d'Ile-de-France et fidèle de DSK, s'est aussi interrogée sur "l'attitude de la direction du Sofitel". Elle est allée plus loin sur RCJ, parlant d'un "attentat politique":
"Le Sofitel... le commissaire de police de New York qui a été décoré, je crois, de la Légion d'honneur par Nicolas Sarkozy".
Pierre Moscovici :
"une fois reconnue l'innocence de DSK, il faudrait poser un certain nombre de questions", sur "le rôle de la chaîne Accor" ou "de la direction de l'hôtel Sofitel."Réfutant l'hypothèse d'un "complot", il a toutefois jugé que l'ex-patron du FMI avait été victime d'un "piège".
On rappellait également au PS les premiers tweets émis, rapidement, par un militant UMP sur l'affaire.
Lire aussi:
Cafouillis et Foulani par Philippe Coste
J’ai été un peu surpris par les commentaires que j’entends sur les plateaux de télé français où l’on commence à évoquer d’éventuels dommages et intérêts versés à Strauss-Kahn par la plaignante. Restons calmes.
Je rappelle que le chaos qui règne dans les bureaux du District Attorney, siège des procureurs, tient avant tout à leur dilemme : Ils ont maintenant une plaignante inutilisable comme témoin, Mais il faut aussi rappeler, car c’est la réalité, que pour eux, le dossiers contient assez d’éléments objectifs pour conforter l’idée qu’il s’est passé quelque chose de louche, et de pas si consensuel que ça, dans la chambre 2806.
Hormis le cafouillage incompréhensible de Nafissatou Diallo sur ses faits et gestes immédiatement après le rapport sexuel – avéré- dans la chambre, les procureurs reconnaissent devant Thompson, avocat de la femme, que sa description d’une supposée agression est restée la même dans son premier témoignage à la police, aux infirmiers spécialisés du Saint Luke Hospital qui l’ont examinée, au Grand Jury qui a procédé à l’inculpation et encore aux procureurs ensuite.
Quant à sa conversation avec son mari délinquant dans sa prison d’Arizona, seule une phrase en a été publiée « Je sais ce que je fais, il a beaucoup d’argent ». Thompson a demandé aux procureurs eux-mêmes si sa description de l’agression, durant cet appel, différait de ses autres récits. Réponse : non. Elle raconte la même version à son mari. Il existerait deux autres conversations avec ce dernier qui n’ont pas encore été traduites et visées par les procureurs, faute d’avoir pu trouver dans les temps un traducteur assermenté en Foulani.
Le New York Times évoque aussi des cafouillages de traduction simultanée lorsque les procureurs ont interrogé Diallo, qui parlait dans sa langue maternelle. Elle aurait arrêté elle même le traducteur, lors d’un interrogatoire, car il ne rapportait pas correctement ses propos.
Pourquoi le journal, organe central des fuites du District Attorney, sort-il ce détail maintenant ? Que signifie t-il ? Qu’elle n’aurait pas tant cafouillé dans sa description des minutes suivant la supposée agression ? Un revirement des procureurs, qui ont été les premiers à décrédibiliser Diallo ? Une dernière tentative pour justifier leur suspicion envers DSK et chercher à obtenir une reconnaissance de culpabilité sur un des chefs d’inculpation ? Pour sauver la face ? Maintenir le doute sur DSK même en cas d’abandon des poursuites ? C’est à devenir fou…
Je rappelle que le chaos qui règne dans les bureaux du District Attorney, siège des procureurs, tient avant tout à leur dilemme : Ils ont maintenant une plaignante inutilisable comme témoin, Mais il faut aussi rappeler, car c’est la réalité, que pour eux, le dossiers contient assez d’éléments objectifs pour conforter l’idée qu’il s’est passé quelque chose de louche, et de pas si consensuel que ça, dans la chambre 2806.
Hormis le cafouillage incompréhensible de Nafissatou Diallo sur ses faits et gestes immédiatement après le rapport sexuel – avéré- dans la chambre, les procureurs reconnaissent devant Thompson, avocat de la femme, que sa description d’une supposée agression est restée la même dans son premier témoignage à la police, aux infirmiers spécialisés du Saint Luke Hospital qui l’ont examinée, au Grand Jury qui a procédé à l’inculpation et encore aux procureurs ensuite.
Quant à sa conversation avec son mari délinquant dans sa prison d’Arizona, seule une phrase en a été publiée « Je sais ce que je fais, il a beaucoup d’argent ». Thompson a demandé aux procureurs eux-mêmes si sa description de l’agression, durant cet appel, différait de ses autres récits. Réponse : non. Elle raconte la même version à son mari. Il existerait deux autres conversations avec ce dernier qui n’ont pas encore été traduites et visées par les procureurs, faute d’avoir pu trouver dans les temps un traducteur assermenté en Foulani.
Le New York Times évoque aussi des cafouillages de traduction simultanée lorsque les procureurs ont interrogé Diallo, qui parlait dans sa langue maternelle. Elle aurait arrêté elle même le traducteur, lors d’un interrogatoire, car il ne rapportait pas correctement ses propos.
Pourquoi le journal, organe central des fuites du District Attorney, sort-il ce détail maintenant ? Que signifie t-il ? Qu’elle n’aurait pas tant cafouillé dans sa description des minutes suivant la supposée agression ? Un revirement des procureurs, qui ont été les premiers à décrédibiliser Diallo ? Une dernière tentative pour justifier leur suspicion envers DSK et chercher à obtenir une reconnaissance de culpabilité sur un des chefs d’inculpation ? Pour sauver la face ? Maintenir le doute sur DSK même en cas d’abandon des poursuites ? C’est à devenir fou…
Vendredi, Dominique Strauss-Kahn comparaitra devant un jury populaire américain, qui se prononcera sur l’avenir judiciaire du directeur du FMI. Quel pouvoir ont ces hommes et ces femmes? Eléments de réponse.
Qui compose ce jury?
Suite à l’incarcération immédiate lundi de Dominique Strauss-Kahn, décidée par une juge lors d’une audience appelée l’arraignment, une chambre d’accusation devra décider formellement vendredi de son inculpation ou de sa relaxe. Ce "grand jury", comme on l’appelle aux Etats-Unis, est composé de 16 à 23 personnes civiles majeures. Comme en France, ces dernières sont choisies par tirage au sort sur les listes électorales. Avant de devenir officiellement jurés, elles doivent être interrogées par la défense et le procureur, qui s’assurent de leur impartialité. A partir de la première audience de l’accusé (lundi), le jury a trois jours pour se réunir en secret et sans la présence d’un juge afin de prendre connaissance des éléments de preuve dont dispose l’accusation. Les jurés peuvent entendre le témoignage de la victime en présence de l'avocat de la défense si celui-ci le demande. L’accusé n’a quant à lui pas la possibilité de citer des témoins.
Suite à l’incarcération immédiate lundi de Dominique Strauss-Kahn, décidée par une juge lors d’une audience appelée l’arraignment, une chambre d’accusation devra décider formellement vendredi de son inculpation ou de sa relaxe. Ce "grand jury", comme on l’appelle aux Etats-Unis, est composé de 16 à 23 personnes civiles majeures. Comme en France, ces dernières sont choisies par tirage au sort sur les listes électorales. Avant de devenir officiellement jurés, elles doivent être interrogées par la défense et le procureur, qui s’assurent de leur impartialité. A partir de la première audience de l’accusé (lundi), le jury a trois jours pour se réunir en secret et sans la présence d’un juge afin de prendre connaissance des éléments de preuve dont dispose l’accusation. Les jurés peuvent entendre le témoignage de la victime en présence de l'avocat de la défense si celui-ci le demande. L’accusé n’a quant à lui pas la possibilité de citer des témoins.
Que décide ce jury?
L’audience de Dominique Strauss-Kahn est fixée vendredi à la New York Supreme Court. Si au moins 12 jurés (dans le cas d’un jury de 23 personnes) estiment que les preuves réunies sont suffisantes pour se prononcer sur les sept chefs d’accusation qui pèsent contre le directeur du FMI, le "grand jury" vote un true bill, c’est-à-dire qu’il signifie officiellement l’inculpation de ce dernier. DSK devra alors se proclamer coupable ou non-coupable. Un procès sera ensuite organisé dans un délai de trois mois à un an. En revanche, si moins de la moitié des jurés estime qu’il y a assez d’éléments à charge, il y a no bill, et donc pas de procès. Jusqu’à maintenant, DSK a nié les faits qui lui sont reprochés.
L’audience de Dominique Strauss-Kahn est fixée vendredi à la New York Supreme Court. Si au moins 12 jurés (dans le cas d’un jury de 23 personnes) estiment que les preuves réunies sont suffisantes pour se prononcer sur les sept chefs d’accusation qui pèsent contre le directeur du FMI, le "grand jury" vote un true bill, c’est-à-dire qu’il signifie officiellement l’inculpation de ce dernier. DSK devra alors se proclamer coupable ou non-coupable. Un procès sera ensuite organisé dans un délai de trois mois à un an. En revanche, si moins de la moitié des jurés estime qu’il y a assez d’éléments à charge, il y a no bill, et donc pas de procès. Jusqu’à maintenant, DSK a nié les faits qui lui sont reprochés.
Après le "grand jury"…
Si le "grand jury" se prononce en faveur d’un procès, une phase préparatoire commence : la défense et l’accusation peuvent négocier un plea bargaining, c’est-à-dire un plaider coupable. Autre solution, les deux parties bénéficient d’un délai de 45 jours pour signaler certaines requêtes (par exemple, pour annuler des preuves obtenues illégalement) devant être tranchées avant la tenue du procès. Quant au procès lui-même, il sera public. Aux Etats-Unis, le jury ne se prononce que sur la culpabilité de l’accusé. La peine, s’il y en a une, sera décidée ultérieurement par le juge. Pour rappel, Dominique Strauss-Kahn risque jusqu’à 74 ans de prison.
Si le "grand jury" se prononce en faveur d’un procès, une phase préparatoire commence : la défense et l’accusation peuvent négocier un plea bargaining, c’est-à-dire un plaider coupable. Autre solution, les deux parties bénéficient d’un délai de 45 jours pour signaler certaines requêtes (par exemple, pour annuler des preuves obtenues illégalement) devant être tranchées avant la tenue du procès. Quant au procès lui-même, il sera public. Aux Etats-Unis, le jury ne se prononce que sur la culpabilité de l’accusé. La peine, s’il y en a une, sera décidée ultérieurement par le juge. Pour rappel, Dominique Strauss-Kahn risque jusqu’à 74 ans de prison.
La bonne sœur et la putain
Longtemps, j'ai refusé toute idée de séduction, jusqu'à ce que l'on pense de moi que je suis plutôt "un bon copain".
Axe NunUne grande partie de ma vie d'adulte, je me suis appliquée à ne porter que des chaussures sans talon, des pulls informes, des pantalons et non des jupes, les cheveux courts, des coupes amples, des couleurs ternes, et surtout, j'ai réussi à me convaincre que c'était par goût. Le goût du sobre, le rejet de la mode, la nécessité de n'exister que sur le registre mental, de ne jamais incorporer ma pensée. Bien sûr, un bon fond féministe m'a permis de justifier ce genre de choix politiquement, comme refus de subir la dictature de la futilité et de l'apparence. Jusqu'à ne pas me reconnaître dans un miroir. Mais cela me rassurait. Et me donnait l'illusion que je pouvais réussir à exister en dehors de mon statut de femme, dans un strict rapport d'égalité, désincarné, asexué.
Mon modèle de femme ultime était Sigourney Weaver, pour sa capacité à être la survivante et non la victime hurlante dans la série des Aliens, mais aussi et surtout pour sa petite phrase dans Half Moon Street, quand, refusant les fanfreluches et autres accessoires si typiquement féminins, elle déclare du haut de son tailleur pantalon : "je le séduirai avec mon esprit".
Je pensais que je pouvais m'affranchir de mon genre, de mon physique, de ma féminité, car cela m'apparaissait comme un carcan, de la même manière que j'avais fait mienne la chute de la fable du papillon : "pour vivre heureux, vivons cachés".
La vérité, c'est que j'avais peur. Comme ont peur bien d'autres femmes qui, comme moi, ont subi un jour la concupiscence de l'homme et en ont déduit, largement aidées en ce sens par le contrôle social, que la meilleure façon de ne pas avoir de pépins, c'est encore de ne rien faire pour les attirer, à commencer par vivre dans une bonne grosse burka mentale, dans le déni, le refus et surtout, la négation de soi.
Parce que, finalement, j'avais parfaitement bien intériorisé ce savoir commun qui laisse entendre qu'une femme qui se fait chopper, elle l'a bien un peu cherché. Parce qu'elle a traîné au mauvais endroit, au mauvais moment, parce qu'elle a peint ses lèvres de la couleur de sa vulve, parce qu'elle a montré une cheville évocatrice que surmonte un mollet bien galbé, parce que la chevelure dansante appelle à l'empoignade, parce que la robe qui souligne sa taille et magnifie ses fesses est un hymne à l'enculade, parce que ses seins qui l'empêchent de courir sont arrogants sous le tissu trop tendu de sa chemise cintrée, parce qu'une femme séduisante et épanouie est forcément un appeau à bites. Parce que nous savons toutes et on nous le rappelle sans cesse, qu'il nous suffit de ne pas être des saintes pour que tout mâle normalement constitué ait une irrépressible envie de nous fourrer son pénis dans notre vagin sans nous demander notre avis. Et c'est tout.
Bien sûr, rien n'est jamais dit aussi crûment que cela. À la place, on utilisera des formules alambiquées qui tournent en rond autour du concept franchement fallacieux de la crédibilité de la victime. Parce que finalement, nous le savons toutes : au bout du bout du bout, en cas de viol, il nous faudra prouver que nous sommes suffisamment tempérantes, effacées, ternes pour ne pas avoir provoqué la concupiscence du mâle.
Concupiscence.
Probablement le mot le plus moche de la langue française.
mardi 14 juin 2011
vendredi 10 juin 2011
Aphatite virale
Kenneth Thompson, le nouvel avocat de la femme de chambre qui accuse Dominique Strauss-Kahn d’agression sexuelle, avait lancé mardi soir sur France 2 un appel à d’éventuelles victimes de l’ancien patron du FMI:
Lire aussi:
Mélissa Theuriau, Caroline Fourest, Sophia Aram et le courage
La semaine dernière, Caroline Fourest était invitée à la matinale de France Inter pour son livre sur Marine Le Pen. L'humoriste maison Sophia Aram la félicita chaudement pour le courage dont elle avait fait preuve avec cette publication, dans la lignée de celui qui lui avait été nécessaire pour rédiger un livre sur Tariq Ramadan. Pour faire l'apologie d'une des meilleures amies du patron de France Inter, Sophia Aram n'a pas eu besoin d'un courage excessif.
L’étiquette de courageuse convient-elle à Caroline Forest ? Elle la revendique et elle lui est souvent attribuée par ceux, nombreux dans les médias, qui l’encensent. La promotion de son livre sur Marine Le Pen est d'ailleurs triomphale et ressemble par son ampleur à celles qui sont mises en place lorsque BHL, de ses parrains, sort lui-même un livre. Je n’entre pas ici dans le débat du rapport pour le moins élastique que Caroline Forest entretient avec la vérité.
Mais il est évident que s'attaquer à Marine Le Pen n'exige aucun courage. Elle est certes extrêmement visible, elle a une forte popularité dans une grande partie de l'opinion française, mais d'un point de vue médiatique, il n'y a aucun risque à s'en prendre à elle. On est au contraire sur de faire à la quasi unanimité. De même s'attaquer à Tariq Ramadan, ostracisé par les médias d'État, tient plus de la volonté de plaire aux faiseurs d'opinion qu'à une manifestation de courage. Le courage ne consiste pas à s'attaquer à des personnes visibles mais sans pouvoir, mais d’oser prendre à contre-pied ceux qui ont des positions de puissance. Dévoiler les supercheries de BHL comporte plus de risques professionnels que de taper sur Tariq Ramadan. Mais en France on peut encore vaincre sans péril et triompher avec gloire.
Melissa Theuriau a fait un documentaire sur Gaza. Il est déjà étonnant que M6 ait accepté de le diffuser et que la presse s’en soit fait l'écho dans des proportions non négligeables. Dans les interviews qui ont été faits, on n'a pas demandé à Melissa Theuriau, s’il lui avait fallu du courage moral et physique pour faire ce reportage, on lui a plutôt demandé s'il s'agissait d’un acte militant. Pourtant, évoquer les souffrances des Palestiniens, refuser l'assimilation Gaza égale terrorisme, est une réelle preuve de courage. C'est aller à l'encontre du « syndrome Catherine Nay », du nom de cette journaliste d'Europe 1 qui avait subi une tempête médiatique pour avoir fait une comparaison entre Mohamed Al Durah et l'enfant juif de la photo du ghetto de Varsovie et qui en avait tiré comme conclusion qu'elle n’évoquerait plus jamais le Proche-Orient.
Dans son livre La peur des barbares, Tzvetan Todorov remarque que celui qui critique d'une façon ou d'une autre les musulmans est aussitôt salué par les autres pour son courage, que le terme de courageux revient en boucle dans les exercices d'autosatisfaction et d'admiration mutuelle. Il écrit « il est un peu excessif, avouons-le, de vouloir bénéficier à la fois de l'honneur réservé aux persécutés et des faveurs accordées par les puissants ».
« S’il y a une femme, en France ou en Afrique qui a été agressée sexuellement ou violée par Dominique Strauss-Kahn, qu’elle m’appelle, qu’elle me contacte, car nous voulons l’aider, nous voulons lui parler »
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L’étiquette de courageuse convient-elle à Caroline Forest ? Elle la revendique et elle lui est souvent attribuée par ceux, nombreux dans les médias, qui l’encensent. La promotion de son livre sur Marine Le Pen est d'ailleurs triomphale et ressemble par son ampleur à celles qui sont mises en place lorsque BHL, de ses parrains, sort lui-même un livre. Je n’entre pas ici dans le débat du rapport pour le moins élastique que Caroline Forest entretient avec la vérité.
Mais il est évident que s'attaquer à Marine Le Pen n'exige aucun courage. Elle est certes extrêmement visible, elle a une forte popularité dans une grande partie de l'opinion française, mais d'un point de vue médiatique, il n'y a aucun risque à s'en prendre à elle. On est au contraire sur de faire à la quasi unanimité. De même s'attaquer à Tariq Ramadan, ostracisé par les médias d'État, tient plus de la volonté de plaire aux faiseurs d'opinion qu'à une manifestation de courage. Le courage ne consiste pas à s'attaquer à des personnes visibles mais sans pouvoir, mais d’oser prendre à contre-pied ceux qui ont des positions de puissance. Dévoiler les supercheries de BHL comporte plus de risques professionnels que de taper sur Tariq Ramadan. Mais en France on peut encore vaincre sans péril et triompher avec gloire.
Melissa Theuriau a fait un documentaire sur Gaza. Il est déjà étonnant que M6 ait accepté de le diffuser et que la presse s’en soit fait l'écho dans des proportions non négligeables. Dans les interviews qui ont été faits, on n'a pas demandé à Melissa Theuriau, s’il lui avait fallu du courage moral et physique pour faire ce reportage, on lui a plutôt demandé s'il s'agissait d’un acte militant. Pourtant, évoquer les souffrances des Palestiniens, refuser l'assimilation Gaza égale terrorisme, est une réelle preuve de courage. C'est aller à l'encontre du « syndrome Catherine Nay », du nom de cette journaliste d'Europe 1 qui avait subi une tempête médiatique pour avoir fait une comparaison entre Mohamed Al Durah et l'enfant juif de la photo du ghetto de Varsovie et qui en avait tiré comme conclusion qu'elle n’évoquerait plus jamais le Proche-Orient.
Dans son livre La peur des barbares, Tzvetan Todorov remarque que celui qui critique d'une façon ou d'une autre les musulmans est aussitôt salué par les autres pour son courage, que le terme de courageux revient en boucle dans les exercices d'autosatisfaction et d'admiration mutuelle. Il écrit « il est un peu excessif, avouons-le, de vouloir bénéficier à la fois de l'honneur réservé aux persécutés et des faveurs accordées par les puissants ».
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lundi 30 mai 2011
« Il y a un problème d’éthique personnelle là-dessous!»
DSK , le 17 février 2005 :
Lire aussi:
L'argent du couple Strauss-Kahn: la gauche indignée, mais hypocrite!
L'affaire DSK n'en finit pas de choquer. Après l'arrestation, la retransmission de la comparution, le non-respect de la présomption d'innocence, c'est désormais le montant du loyer new-yorkais qui offusque. La gauche, mal à l'aise tente de se justifier, à l'image de Benoît Hamon sur France Inter. Alors qu'y a-t-il de choquant à être socialiste et à avoir de l'argent? Le blogueur Variae fournit une réponse
Peut-on comparer les affaires Tron et DSK ?
Accusé par deux ex-employées municipales d'agression sexuelle et de viol, Georges Tron subit-il le même traitement que Dominique Strauss-Kahn?
Quand deux affaires de moeurs sont révélées au grand jour en si peu de temps, tout incite à la comparaison. Pourtant Georges Tron est loin d'avoir subi le même traitement politique, médiatique et judiciaire que l'ex-patron du Fonds monétaire international.
Du secours zélé à l'abandon politique
Lorsque l'affaire DSK a éclaté, les socialistes se sont relayés dans les médias pour défendre de manière très offensive la "présomption d'innocence" de l'ex-patron du FMI.
Deux semaines après ce séisme, Georges Tron n'a pas bénéficié du même soutien au sein de sa famille politique. Conséquence du fait que l'un était patron du FMI et candidat favori à la présidentielle et l'autre un secrétaire d'état méconnu aux fidélités sucessives.
L'ex-secrétaire d'état à la Fonction publique a été défendu du bout des lèvres quand il ne fut pas vivement exhorter à présenter sa démission,, notamment par Jean-Claude Gaudin et Alain Juppé.
« Comment se fait-il que vous, vous ne vous soyez pas rendu compte en rentrant dans cet appartement que le fait de louer un appartement qui valait 10 fois le SMIC par mois était quelque chose qui était inacceptable ? »
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dimanche 29 mai 2011
«Je l'ai surnommé Genghis Khan»
#Kiadi: "Je me souviens très bien de lui. Je l’avais d’ailleurs immédiatement surnommé Genghis Khan" ?
Chez #DSK, comme si vous y étiez. Les 13 photos de l'annonce immobilière et le plan des 4 niveaux de la maison http://tinyurl.com/3fg7ewv
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«Je l'ai surnommé Genghis Khan»
La pornostar Natasha Kiss a révélé mercredi à un quotidien italien avoir eu des rapports avec Dominique Strauss-Kahn. Elle se souvient de lui comme d’un gentleman.
La pornostar Natasha Kiss a révélé mercredi à un quotidien italien avoir eu des rapports avec Dominique Strauss-Kahn. Elle se souvient de lui comme d’un gentleman.
En attendant son procès le 6 juin prochain, Dominique Strauss-Kahn peut compter sur une défense de choc. L’actrice italienne de films pour adultes Natasha Kiss a fait des révélations mercredi lors d’une interview au quotidien italien «Corriere della Sera».
La pornostar affirme avoir eu des rapports avec l’ex-directeur du FMI (Fond Monétaire International) il y a quatre ou cinq ans dans un club privé parisien. «J’ai réfléchi avant de parler. Mais en voyant sur les journaux et la télé, qu’il (ndlr: DSK) était traité comme un assassin, je me suis décidée», explique la femme. «Je me souviens très bien de lui. Je l’avais d’ailleurs immédiatement surnommé Genghis Khan.»
L’actrice raconte également avoir été touchée par la tendresse de Dominique Strauss-Kahn. Pour elle, le Français était un véritable gentleman, puisqu’il «semblait encaisser les râteaux d’autres femmes avec beaucoup de classe». «Strauss-Kahn n’était pas un lourd affamé de femmes comme il est dépeint. Il était très gentil, très bien élevé et ne s’est pas comporté comme un chien, comme ça arrive régulièrement. Au contraire! Il m’a traitée avec douceur en me faisant des câlins. C’est ce qui m’a touchée. Il s’agit juste d’un libertin, rien d’autre.»
recriweb @Phineas_Barnum A toi de voir : un politicien qui loue un appart deux années d'un smicard par mois pouvait-il représenter les classes pop ? Sans parler du reste...
@recriweb Mon approche à moi: un mandataire se doit de vivre au quotidien les valeurs qu'ils désire "imposer"/proposer à la Société
En l'occurence, un socialiste se doit de vivre au quotidien des valeurs de partage et d'égalité -> respect de la dignité pour tous
En pratique, il est indécent pour un socialiste de vivre avec plus que le pouvoir d'achat médian (local ou mondial ?)
recriweb @Phineas_Barnum D'accord avec toi. Peut-être ne l'aurais-je pas exprimé comme ça, mais oui ;-)
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