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mercredi 23 mai 2018
mardi 13 juin 2017
SamuSocial Onkendaelien ...
Etienne Dujardin
![]() |
| Quand Onkelinx parlait du P$ liégeois |
De PS bepaalde niet alleen de raad van bestuur van Samusocial, maar stelde ook mensen tewerk in de vzw: van de broer van Yvan Mayeur tot de dochter van Laurette Onkelinx.
"Ik heb haar [ndlr: wie?] in al die tijd twee keer gezien. Twee keer zat ze champagne te drinken bij de directie."Verder wordt uit gesprekken met werknemers duidelijk dat giften in natura eerst langs de directie passeerden om pas als laatste bij de daklozen te belanden. "Ik herinner me een lading matrassen van een chic hotel", vertelt een bron. "Ik heb er doelbewust over gezwegen op de vergadering, want ik kende de gevolgen."
Outre la discussion sur la composition du conseil d'administration du Samusocial et les indemnités perçues par les administrateurs pour des réunions qui n'avaient peut-être pas lieu, il s'avère à présent que plusieurs politiques du PS ont engagé des membres de leur famille dans l'organisation.
Le frère de l'ancien bourgmestre Mayeur y travaille comme responsable du matériel. La fille de Laurette Onkelinx, la présidente du PS bruxellois, a également travaillé un temps pour le Samusocial. D'après une source, il s'agit d'un stage. D'après une autre source, elle a travaillé une petite année et le poste a été créé pour elle, sans publication d'une offre d'emploi. Un emploi fictif. "Durant tout ce temps, je ne l'ai vue que deux fois. Et les deux fois, elle buvait du champagne avec la direction", témoigne un ancien cadre.
La fille de Pascale Peraïta, l'ancienne présidente du CPAS, travaille toujours au Samusocial.
"Il est bien possible que toutes ces personnes aient fait leur travail convenablement, ou le fassent toujours. Mais c'est significatif de la façon dont le PS gérait l'organisation de sans-abri. C'était plus que fermer les yeux", conclut De Morgen.
Mais aussi ...
Lire aussi:
"Quatre chantiers sont en cours" à Bruxelles en réponse à
la crise de la gouvernance qui se manifeste notamment dans le scandale
du Samusocial, indique Charles Picqué (PS) dans un entretien au Soir
publié mardi.
Le président du Parlement bruxellois et de son groupe de travail
gouvernance y fait le point sur l'avancement des travaux, soulignant
qu'en Région bruxelloise, l'originalité est que "dès le début des 'affaires', on a eu la volonté de travailler ensemble, majorité et opposition".
Un des chantiers est "la révision de l'ordonnance de 2006 sur la transparence et les rémunérations".
La fille de Laurette Onkelinx a eu un emploi au Samusocial, mais "il n'était pas fictif"
Pascale Peraïta confirme que ses deux filles ont travaillé au Samusocial
Après les révélations
parues dans la presse flamande mardi matin, l’ancienne présidente du
CPAS de Bruxelles, Pascale Peraïta, a confirmé mardi après-midi que ses
deux filles ont travaillé au Samusocial par le passé.
Celles-ci y ont été employées comme travailleuse polyvalente, et aide-soignante, précise Mme Peraïta dans un communiqué.
«Ce travail a été effectué sous l’autorité de coordinateurs et essentiellement dans des centres éloignés du siège où se situe la direction», assure l’ancienne présidente du CPAS, qui fut directrice du Samusocial jusqu’en 2013.
Le navire PS tangue
Depuis quelques jours, des articles de presse mettent en avant les emplois d'enfants de mandataires socialistes bruxellois dans des structures publiques ou subsidiées par les pouvoirs publics. Mardi, il était ainsi question de la fille de Mme Onkelinx qui a été employée au Samusocial. Mercredi, c'était au tour de son fils qui a travaillé à "Visit Brussels".
Fait assez inhabituel, Mme Onkelinx a décidé d'envoyer un communiqué où elle demande de ne pas tomber "dans l'information de caniveau". "N'y a-t-il pas des limites à vouloir salir des jeunes tout simplement parce que leurs parents sont des mandataires publics? ", souligne-t-elle.
L'ex-vice-première ministre PS se dit consciente de l'"extrême violence" de la vie politique. "Je l'ai toujours su et je m'en suis accommodée tant que les coups m'étaient portés et que j'étais mue par la volonté de me battre sans relâche pour ceux qui me font confiance, pour des projets conformes à mes valeurs. Mais comment accepter que cette violence se tourne vers mes enfants ? Qu'on les jette en pâture ? " écrit-elle.
Mme Onkelinx évoque aussi le parcours de ses enfants qui ont grandi auprès d'une dirigeante accaparée par la politique et précise qu'ils n'ont pas bénéficié d'avantages. "Mes deux ainés n'ont pas eu une scolarité réussie et ont rencontré divers problèmes en partie parce qu'il ne leur était pas simple de grandir auprès d'une responsable politique qui n'a jamais compté son temps de travail.
On leur reproche maintenant d'avoir travaillé il y a plusieurs années dans des structures en région bruxelloise. Pas avec des mandats juteux ou des salaires avantageux. Non. Dans des contrats de travail semblables à ceux de millions de Belges. A une époque d'ailleurs où je n'exerçais pas la charge de présider le PS bruxellois".
Celles-ci y ont été employées comme travailleuse polyvalente, et aide-soignante, précise Mme Peraïta dans un communiqué.
«Ce travail a été effectué sous l’autorité de coordinateurs et essentiellement dans des centres éloignés du siège où se situe la direction», assure l’ancienne présidente du CPAS, qui fut directrice du Samusocial jusqu’en 2013.
Le navire PS tangue
La presse flamande révélait mardi matin que
des proches de l’ancien bourgmestre de Bruxelles Yvan Mayeur, de la
présidente de la fédération bruxelloise du PS Laurette Onkelinx ou de
Pascale Peraïta travaillent ou ont travaillé auprès du Samusocial,
association venant en aide aux déshérités dans la capitale.
M. Mayeur et Mme Peraïta ont été contraints à
la démission la semaine dernière après des révélations sur les
émoluments qu’ils ont perçus du Samusocial.
Onkelinx se défend sur l'affaire du Samusocial:"Comment accepter que cette violence se tourne vers mes enfants ?
La cheffe de groupe PS à la Chambre et présidente de la fédération bruxelloise du PS a envoyé mercredi matin un communiqué pour prendre la défense de ses enfants dont la situation est exposée dans la presse à la suite des révélations de l'affaire du Samusocial.Depuis quelques jours, des articles de presse mettent en avant les emplois d'enfants de mandataires socialistes bruxellois dans des structures publiques ou subsidiées par les pouvoirs publics. Mardi, il était ainsi question de la fille de Mme Onkelinx qui a été employée au Samusocial. Mercredi, c'était au tour de son fils qui a travaillé à "Visit Brussels".
Fait assez inhabituel, Mme Onkelinx a décidé d'envoyer un communiqué où elle demande de ne pas tomber "dans l'information de caniveau". "N'y a-t-il pas des limites à vouloir salir des jeunes tout simplement parce que leurs parents sont des mandataires publics? ", souligne-t-elle.
L'ex-vice-première ministre PS se dit consciente de l'"extrême violence" de la vie politique. "Je l'ai toujours su et je m'en suis accommodée tant que les coups m'étaient portés et que j'étais mue par la volonté de me battre sans relâche pour ceux qui me font confiance, pour des projets conformes à mes valeurs. Mais comment accepter que cette violence se tourne vers mes enfants ? Qu'on les jette en pâture ? " écrit-elle.
Mme Onkelinx évoque aussi le parcours de ses enfants qui ont grandi auprès d'une dirigeante accaparée par la politique et précise qu'ils n'ont pas bénéficié d'avantages. "Mes deux ainés n'ont pas eu une scolarité réussie et ont rencontré divers problèmes en partie parce qu'il ne leur était pas simple de grandir auprès d'une responsable politique qui n'a jamais compté son temps de travail.
On leur reproche maintenant d'avoir travaillé il y a plusieurs années dans des structures en région bruxelloise. Pas avec des mandats juteux ou des salaires avantageux. Non. Dans des contrats de travail semblables à ceux de millions de Belges. A une époque d'ailleurs où je n'exerçais pas la charge de présider le PS bruxellois".
Libellés :
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jeudi 8 décembre 2016
#CwaPEgate, suite (III)
Francis Ghigny (un ancien chef de cabinet adjoint de José Daras, nommé président permanent de la Cwape en 2002) devait être entendu au parlement wallon ce
jeudi 8 décembre à 14h15, en commission de l'Energie.
Pour une raison à cette heure inconnue, l'audition aurait été postposée.
Mais on apprend ce jour que "le personnel de Christel Evrard (direction de la promotion de l’électricité verte) lui aurait envoyé un courrier en date du 5 décembre2016, qui affirme exactement le contraire de la version livrée par son avocat, a propos du rapport interne que la Cwape aurait conclu par rapport à la responsabilité de Christel Evrard dans le cadre d’une procédure pour harcèlement moral au sein de la Cwape. .
Pour une raison à cette heure inconnue, l'audition aurait été postposée.
Mais on apprend ce jour que "le personnel de Christel Evrard (direction de la promotion de l’électricité verte) lui aurait envoyé un courrier en date du 5 décembre2016, qui affirme exactement le contraire de la version livrée par son avocat, a propos du rapport interne que la Cwape aurait conclu par rapport à la responsabilité de Christel Evrard dans le cadre d’une procédure pour harcèlement moral au sein de la Cwape. .
"Chère Christel, […] Nous lisons avec surprise ton absence de perception du ‘climat conflictcuel’ qui règne à la Cwape actuellement et dans notre direction en particulier. Car si la cohésion entre collègues est grande, la relation qui se crée entre toi et les membres de ton équipe n’est pas forcément vécue de manière aussi positive. Les conflits larvés, les impressions d’absence de considération ou de mise à l’écart et les communications partielles sont autant d’événements mal vécus par la plupart d’entre nous."
mercredi 7 décembre 2016
#CwaPEgate, suite (II)
Nous l'annoncions dans #CwaPEgate, suite (et pas fin), qu'il y aurait une suite ...
Et de fait, suite aux révélations de "La Libre" concernant la crise interne que traverse l'organisme wallon régulateur de l'énergie (la Cwape), son président Francis Ghigny (ancien chef de cabinet adjoint de José Daras, a été nommé président permanent de la Cwape en 2002) va être entendu au parlement wallon demain jeudi 8 décembre à 14h15, en commission de l'Energie.
Il sera interrogé par les députés sur une série de propos qui dénonçaient les tentatives du PS pour le remplacer par la belle-sœur du ministre-Président, Paul Magnette.
Il règne au sein de la Cwape un climat délétère autour de la personnalité de Christel Evrard. Un rapport interne à la Cwape aurait conclu à la responsabilité de Christel Evrard dans le cadre d’une procédure pour harcèlement moral ...
Et de fait, suite aux révélations de "La Libre" concernant la crise interne que traverse l'organisme wallon régulateur de l'énergie (la Cwape), son président Francis Ghigny (ancien chef de cabinet adjoint de José Daras, a été nommé président permanent de la Cwape en 2002) va être entendu au parlement wallon demain jeudi 8 décembre à 14h15, en commission de l'Energie.
Il sera interrogé par les députés sur une série de propos qui dénonçaient les tentatives du PS pour le remplacer par la belle-sœur du ministre-Président, Paul Magnette.
Il règne au sein de la Cwape un climat délétère autour de la personnalité de Christel Evrard. Un rapport interne à la Cwape aurait conclu à la responsabilité de Christel Evrard dans le cadre d’une procédure pour harcèlement moral ...
samedi 3 décembre 2016
#CwaPEgate, suite (et pas fin)
Un rapport interne à la Cwape aurait conclu à la responsabilité de Christel Evrard dans le cadre d’une procédure pour harcèlement moral au sein de la Cwape.
Outre le Président, les 3 directeurs ont écrit au Ministre Paul Furlan pour se plaindre des agissement de leur collègue... Christel Evrard.
Christel Evrard a été imposée par la Gouvernement wallon comme directrice au sein du service de promotion de l’électricité verte et comme vice-présidente de la CwaPE.(afin d'essayer par la même occasion de mettre un couvercle sur le dossier du photovoltaïque, par exemple ?)
Elle est aussi la belle-sœur du ministre-Président wallon Paul Magnette, et "était pressentie" pour reprendre la tête de la Cwape, car aucune procédure de recrutement n’avait été lancée par le gouvernement wallon pour remplacer Francis Ghigny. Paul Furlan "assumait" la responsabilité de ce retard, mais il n'a pourtant toujours pas démissionné.
La semaine passée le Ministre Furlan affirmait ne pas connaitre Christel Evrard avant sa désignation au sein de le CWaPE ...
Pourtant, Christel Evrard était employée au cabinet Marcourt durant la précédente législature et était désignée comme commissaire PS du gouvernement wallon auprès de la ... CWaPE.
Outre le Président, les 3 directeurs ont écrit au Ministre Paul Furlan pour se plaindre des agissement de leur collègue... Christel Evrard.
Christel Evrard a été imposée par la Gouvernement wallon comme directrice au sein du service de promotion de l’électricité verte et comme vice-présidente de la CwaPE.(afin d'essayer par la même occasion de mettre un couvercle sur le dossier du photovoltaïque, par exemple ?)
Elle est aussi la belle-sœur du ministre-Président wallon Paul Magnette, et "était pressentie" pour reprendre la tête de la Cwape, car aucune procédure de recrutement n’avait été lancée par le gouvernement wallon pour remplacer Francis Ghigny. Paul Furlan "assumait" la responsabilité de ce retard, mais il n'a pourtant toujours pas démissionné.
La semaine passée le Ministre Furlan affirmait ne pas connaitre Christel Evrard avant sa désignation au sein de le CWaPE ...
Pourtant, Christel Evrard était employée au cabinet Marcourt durant la précédente législature et était désignée comme commissaire PS du gouvernement wallon auprès de la ... CWaPE.
Le Ministre était déjà à la tête d'autres compétences au moment de
l'éclatement du scandale photovoltaïque en 2013 et il soutient ne pas
connaitre la commissaire du gouvernement auprès du régulateur ?
mardi 22 novembre 2016
L'indépendance de la Cwap menacée ?
Le 23 novembre 2016, le Parlement wallon ne peut travailler sur le décret électricité, vu l'absentéisme de ceux qui veulent continuer à cumuler] ...[
Pierre-Yves Jeholet
Le MR demande la transparence et des explications au Ministre Furlan sur ce qui se passe à la Cwape dont l'indépendance est remise en cause!
Philippe Henry
Vu l'absence de Mr Magnette, le P W doit à nouveau suspendre ses travaux dans l'espoir de pouvoir discuter du point 2 de l'ordre du jour
Le vote sur le report d'un point en commission est rendu impossible à cause de l'absence de la majorité. Parlement bloqué. vive le cumul :-)
Stéphane Hazée
Chipotages et manoeuvres pas nettes du#walgov sur la CWAPE. Très dangereux pour l'indépendance et la gouvernance !
"la désignation de Christel Evrard en tant que vice-présidente et directrice de la Cwape a "soulevé ce problème".
"Nous ne voulons pas personnaliser cette affaire. Nous ne portons pas de jugement de valeur sur sa personne. Mais cette nomination nous a amenés à nous interroger sur le processus de sélection des dirigeants Cwape."
"L’Union européenne exige que les régulateurs de l’énergie soient indépendants. En outre, plusieurs décisions de la Cwape ont été défavorables aux propriétaires de panneaux. La question de son indépendance pourrait donc influencer les litiges en cours."En 2013, tout le comité de direction de la Cwape devait être reconduit. Malgré les rappels, le gouvernement wallon ne bouge pas. En février 2014, en toute fin de législature de l’olivier présidée par Rudy Demotte, le décret électricité est modifié à la dernière minute: on crée un nouveau poste de vice-président pour la Cwape et Christel Evrard, la belle-sœur de Paul Magnette, obtiendra le poste. Cela ne correspondait à aucune demande mais générait un surcoût pour la Cwape. Dans le même temps, on prolonge le mandat de Francis Ghigny jusqu’au 31 janvier 2017, soit jusqu’au jour de ses 65 ans.
Christel Evrard étant la belle-sœur de Paul Magnette, il y a un conflit d'intérêts quand on connait la relation effective entre le régulateur wallon de l’énergie et l'Exécutif Wallon ...
Aujourd'hui, c'est Francis Ghigny, le président de la Cwape qui déclare :
«Le gouvernement wallon menace notre indépendance»Francis Ghigny devrait donc prendre sa retraite le 31 janvier 2017, mais il refuse de partir tant que son successeur n’a pas été désigné dans les règles. D'après lui, le PS pousse dans le dos la belle-sœur de Paul Magnette, Christel Evrard et le manœuvres politiques risquent, selon lui, de mettre en péril la gouvernance de la Cwape:
« Je suis inquiet de constater qu’à deux mois et demi de la fin de mon mandat, aucune procédure n’a été lancée pour me remplacer. Or je suis persuadé que pour résister au lobbying des différents acteurs de marché et pour que la Cwape soit un acteur fort et indépendant de la transition énergétique, il faut soigner la gouvernance à son sommet. Et celle-ci risque aujourd’hui d’être mise à mal par le gouvernement wallon ».
Quand Ghigny découvre la prolongation de son mandat, il est extrêmement surpris et très mal à l’aise. Version officielle: assurer une stabilité dans l’équipe.
Toujours selon Francis Ghigny, c’est le PS qui a donné l’instruction de le prolonger jusque fin janvier 2017. En le prolongeant via ce décret, on le rendait inéligible, car si il avait postulé en bonne et due forme pour un renouvellement de son mandat, il aurait pu obtenir un nouveau mandat de cinq ans. Ce décret l’a donc empêché de postuler pour cinq nouvelles années et donc aussi permettre de préparer discrètement le terrain pour Christel Evrard ?
Francis Ghigny a dit et écrit au ministre de l’Énergie Paul Furlan que, si le gouvernement n’était pas prêt dans les temps, il pouvait rester en fonction jusqu’à l’été 2017 pour assurer la continuité et permettre à la procédure de désignation de se faire correctement.
Furlan aurait répondu :
“Vous avez raison, c’est ce qu’il faut faire. Mais je ne suis pas seul. La décision dépend du gouvernement”.Et en septembre dernier, Paul Furlan est revenu vers Francis Ghigny pour lui dire que le gouvernement voulait respecter les échéances initiales.
A ce jour, l’appel à candidatures n’a toujours pas été lancé. Pourquoi ?
Pourtant, le gouvernement avait pris une décision au mois de mai. Le Ministre Furlan avait expliqué ce 30 octobre au Parlement, suite à une question parlementaire, qu’il fallait d’abord modifier le décret car le Gouvernement avait prévu un jury de 5 personnes alors que le décret prévoit un jury de 4 personnes ! Le gouvernement ignorait-il le décret lorsqu’il a pris sa décision ?
Selon "Touche pas à mes certificats verts", la réponse est NON car dans les annexes du document permettant le début de la sélection, une signature stipule que la procédure de sélection respecte bien l'article 45 du décret électricité...
Ainsi que l'article 45bis qui fixe, : "Les règles applicables au Président et aux membres du comité de direction en matière d'incompatibilités et de conflits d'intérêts" (SIC)!
Selon cette procédure de sélection mise en place par le cabinet du Ministre de l'énergie, Paul Furlan, le gouvernement wallon a eu l'excellente idée de nommer en plus du panel d'experts chargé de la sélection un membre supplémentaire issu de la haute fonction publique wallonne à savoir Madame Sylvie MARIQUE.
Excellente idée qui semblait plus transparente... Sauf que ...
Comme le résume "Touche pas à mes certificats verts",
"nous avons actuellement un gouvernement wallon qui souhaite passer en force sur le nouveau décret électricité. Nouveau décret qui donnera à la CWaPE les PLEINS POUVOIRS pour décider de la méthodologie tarifaire qui imposera à partir de 2019 une tarification solidaire aux propriétaires de panneaux photovoltaïques."
En attendant, la facture explose pour les non prosumers, le ralentissement des installations QualiWatt s'accentue, les actuels propriétaires de PV s'inquiètent du sort qui va leur être réservé... Mais pas de panique, nous aurons probablement bientôt un Ministre-Président qui demandera des avis au régulateur (sa belle-soeur) sur des questions qui touchent le portefeuille de TOUS les wallons."
dimanche 22 novembre 2015
Molenbeek: L'héritage Moureaux
"Molenbeek est un laboratoire social qui dérange et continuera à déranger" ?
Nicolas De Decker, journaliste à Le Vif (17/11/2015)
Philippe Moureaux est un homme intelligent. Il est érudit. Il a beaucoup vécu et il a beaucoup lu
Jan Jambon, le 21/11/2015:
"Des 130 combattants revenus de Syrie en Belgique, 85 habitent à Molenbeek"
Et le vulgaire népotisme indécent, voire obscène ...
Lire aussi:
Catherine Moureaux: "Irresponsable de remettre les clés de la commune au Fédéral"
Depuis quelques mois, le PS de Molenbeek-Saint-Jean (dans l'opposition) a une nouvelle cheffe de file. Catherine Moureaux, fille de l'ancien bourgmestre Philippe Moureaux (PS) réagit pour la RTBF à l'actualité récente dans sa nouvelle commune, en lien avec les attentats particulièrement meurtriers de Paris. Pour elle, l'heure est à l'union. "Si j'étais bourgmestre, la première chose que je ferais, c'est réunir l'ensemble des formations politiques de la commune, hors des traditionnels clivages" autour de cette question de la lutte contre le radicalisme, dit-elle, enjoignant l'actuelle bourgmestre Françoise Schepmans (MR) à aller dans ce sens. Mais au-delà d'une forme d'union politique communale, "il faut une écoute des acteurs de terrain. Il faut aussi associer les directions d'écoles, les représentants des cultes, les représentants des écoles de devoirs, les représentants des commerçants... Bref, tous ceux qui sont sur le terrain dans la commune." Objectif: écouter les avis et dégager des pistes de solution pour améliorer le vivre-ensemble. "La thématique actuelle mérite mieux que la stigmatisation et la division majorité/opposition." "Irresponsable de remettre les clés de la commune au Fédéral" Un travail local est indispensable car, selon Catherine Moureaux, une intervention brutale du Fédéral ne serait pas totalement appropriée dans la lutte contre le radicalisme. Pour rappel, samedi, le ministre de l'Intérieur Jan Jambon (N-VA) a déclaré vouloir s'occuper "personnellement" de Molenbeek. "Remettre les clés de la commune au Fédéral, ce serait étonnant et irresponsable. Faire venir des robocops ou des militaires à Molenbeek sans dispositifs pour éviter l'énervement de la population et notamment des jeunes, cela ne va pas. Je ne dis pas non à une collaboration efficace entre police locale et police fédérale. Mais le municipaliste reste celui qui est le mieux informé sur le terrain." Ceci étant, depuis les attaques de Paris et la découverte des ramifications avec Molenbeek, la commune est une nouvelle fois pointée du doigt. "Nous sommes à J+2. Il ne faut pas se précipiter. Il reste encore beaucoup de questions: qui? où? comment? L'Intérieur et la Justice travaillent, notamment avec la France. Mais on attend encore des informations au sujet de toutes les arrestations réalisées dans notre commune. Il ne faut donc pas tirer de conclusions hâtives. La Flandre et les libéraux ont l'habitude de décrire notre commune de manière négative. Je ne dis pas que Molenbeek n'a rien à voir avec le radicalisme. Je dis simplement de ne pas se précipiter et que parfois certains politiques tirent sur Molenbeek pour ne pas parler des problèmes dans leur propre commune." "Cela veut dire quoi, le laxisme?" Du laxisme sous Philippe Moureaux pendant 20 ans comme le clament certains détracteurs? Catherine Moureaux dit ne pas comprendre l'attaque. "Molenbeek est une commune dense et peuplée avec une forte population d'origine immigrée. Mais récemment, le Fédéral a débloqué des moyens financiers pour la lutte contre le radicalisme dans dix villes et communes. Donc Molenbeek n'est pas la seule commune concernée. Ensuite, le niveau local n'a pas beaucoup d'emprise sur la question si ce n'est en matière de prévention. Il faut alors peut-être se poser la question de savoir qu'ont fait plutôt les précédents ministres de l'Intérieur par rapport à la problématique." Et de rappeler que "Molenbeek a fait installer des caméras de surveillance lors de la précédente majorité, que Sharia4Belgium s'en est pris à l'ancien bourgmestre et que celui-ci a été le premier en Belgique à interdire la burqa sur son territoire" en utilisant la réglementation locale relative à l'interdiction de se promener visage couvert en dehors du carnaval. Sans oublier "le contexte international comme la guerre en Syrie et l'intervention en Lybie" qui peuvent perturber des citoyens. Pour Catherine Moureaux, qui ambitionne de devenir bourgmestre dès les prochaines élections communales de 2018, il faut enfin rappeler la sociologie de Molenbeek. "Il y a un manque de perspectives pour la population et notamment les jeunes et une forme de repli identitaire. Ceux-là deviennent alors une proie facile pour les réseaux qui sont bien organisés notamment en matière de recrutement par Internet."
Les Jours d'Après à Molenbeek: "Comment en est-on arrivé là ?" - 7 à la Une
Vendredi 13 novembre 2015, vendredi 20 novembre 2015. Sept jours ont déjà passé depuis les attentats de Paris qui ont fait près de 130 morts et plus de 300 blessés. Dans la capitale parisienne, on tente de panser les plaies. A Molenbeek, d'où venaient les têtes pensantes du commando, on tente de comprendre ce qui a bien pu "foirer" dans le parcours de ces jeunes du cru. Et puis, il y a Françoise Schepmans (MR) qui a vécu "la semaine la plus intense" et "la plus marquante" de sa vie politique. Retour, avec un brin de recul, sur sept jours dans la tête de la bourgmestre d'une commune que le monde entier a désigné comme la base arrière des djihadistes.
Vendredi 13, dans un restaurant de Jette. Françoise Schepmans y est attablée avec des amis et son mari. "La soirée se passait normalement", raconte la Molenbeekoise. "Lorsque nous avons commencé à recevoir des alertes sur nos smartphones annonçant des attentats à Paris et entendu des personnes en parler à d'autres tables, on a compris", se souvient-elle. "Nous sommes alors interpellés, choqués. Mais encore dans le flou sur le nombre de morts, sur les auteurs, sur les circonstances..." Le couple Schepmans rentre chez lui mais continue de s'informer "sur les sites internet, via la télévision". Le moment est grave: la France, l'Europe, le monde sont peut-être à un tournant. Un moment de notre histoire. "Il est 2 h du matin quand je décide de m'endormir, après avoir posté un message sur le réseaux sociaux pour marquer ma solidarité avec les victimes. On ressentait vraiment le choc..." Molenbeek est à ce moment encore une inconnue pour les médias du monde entier. Plus pour très longtemps.
Verviers, Molenbeek, Saint-Denis : Résultats de nos erreurs, lâchetés et compromissions !
Les choses ont changé depuis les terribles attentats de Paris. Tout le monde reconnait qu'il existe un problème majeur dans des quartiers délaissés où le radicalisme islamiste a pu se fondre discrètement. Cette réalité n'est pas la faute des immigrés. Elle est, au contraire, le résultat de nos compromissions et de nos lâchetés dans la défense de nos valeurs. Menace terroriste en Belgique : Molenbeek victime d'un pacte tacite entre politiques et islamistes Claude Moniquet, ancien agent de la Direction générale de la sécurité extérieure, revient ce samedi soir sur la situation en Belgique.
Menace terroriste en Belgique : Molenbeek victime d'un pacte tacite entre politiques et islamistes
Claude Moniquet, ancien agent de la Direction générale de la sécurité extérieure, revient ce samedi soir sur la situation en Belgique.
vendredi 15 novembre 2013
"copinage"
La Communauté française désigne encore ses avocats par "copinage", se plaint le journal l'Echo ...
En Communauté française, la fonction publique est à nouveau convoitée [par Maître Uyttendaele]: "Pour ce qui concerne Daerden, il faut impérativement que je conserve le contentieux fonction publique...", écrit l'avocat. L'homme semble même "se navrer lorsque, dans certains cabinets socialistes, des personnes ne lui offrent pas la complaisance dont il voudrait bénéficier"En 2008, le monde politique dénonçait donc la méthode de "copinage" utilisée en Communauté française pour désigner ses avocats.
Aujourd’hui, la pratique n’a toujours pas été réformée.
Qui s'étonne ?
dimanche 27 octobre 2013
P(arvenu)S : Belgocontrol
Jean-Claude Tintin, l’ancien CEO de Belgocontrol qui avait engagé son propre fils Benoît âgé de 24 ans comme chauffeur privé, s'était offert un logement de luxe : il avait aménagé un appartement de luxe privé au second étage
du centre administratif à Steenokkerzeel chez Belgocontrol. Un ascenseur privé
permettait d’y accéder ...
Pourtant, Belgocontrol rencontre depuis longtemps de gros problèmes financiers.
En 2012, Belgocontrol avait essuyé une perte de 17 à 22 millions €, qui aurait pu être plus importante encore sans le soutien financier de 10 millions € apporté par Eurocontrol - "Mais estime subir une charge injustifiée de 28 millions d’euros, principalement sous la forme de prestations gratuites pour les aéroports régionaux."
Et Tintin avait gagné en 2012 une rémunération fixe de 260.000 €, augmentée d'une partie variable de 50.000 € et d'avantages en nature de 10.000 €, en plus d'une assurance groupe de 10.000 €.
Ce dernier était à l'époque "assez furieux qu’une nouvelle fois, on fasse preuve de populisme. Si on veut des gens de qualité, il faut les payer. On verra le dividende que l’Etat obtiendra de ces entreprises publiques dans le futur… " On a vu la qualité du premier stagiaire réviseur du Bureau Daerden ...
Jean-Claude Tintin, fidèle du clan Daerden était administrateur délégué depuis la création de Belgocontrol en 1998. NB: Charles-Louis d'Arenberg, petit-cousin éloigné du Roi Philippe de Belgique, est le président du conseil d'administration de Belgocontrol
Selon un audit européen début 2913, Belgocontrol, fonctionnerait en roue libre.
A sa "sortie" de Belgocontrol, Tintin exigeait des indemnités qui s'élevaient à un total de 700.000 €. Au final, on ne sait pas (encore) combien il aurait reçu ...
Pourtant, en 2010, un audit commandé par Etienne Schouppe et réalisé par KPMG étrillait la gestion de cette entreprise publique: dysfonctionnements en pagaille, absentéisme effréné, shadow cabinet …
Et en 2013, un audit, réalisé par l'Agence européenne de la sécurité aérienne se montre très critique par rapport à Belgocontrol et à son autorité de supervision.
En 2014, on craint "la faillite" de l'entreprise publique.
Lire aussi:
Le ministre d'Etat et ex-sénateur#PS Roger Lallemand avait un compte secret chez #HSBC à #Genève entre 1979 et 1999, selon L'Echo.
Le Samusocial est-il mal géré?
Un rapport des Finances pointe des manquements
Le salaire de la directrice du Samusocial interpelle
Un rapport de l'inspection des Finances pointe aujourd'hui des manquements importants dans la comptabilité de cette ASBL, qui est une association de référence pour l'hébergement des sans-abri à Bruxelles-ville: elle collabore très étroitement avec la ville et son CPAS. L'inspecteur des Finances relève un manque de transparence dans la gestion. L'inspecteur a épluché les comptes du Samusocial et il relève un manque de transparence dans les factures. D'abord, certaines factures globales ne donnent pas le détail des prestations. Par exemple: 4600 euros, pour le déplacement de 30 personnes à Alicante en Espagne, mais l'objet de ce voyage, sa pertinence, ne figure pas dans les comptes. Cette opacité est remarquée surtout pour des mouvements d'agent entre l'Association et le CPAS de Bruxelles ville. Le PS Yvan Mayeur, président des deux structures, ne souhaite pas commenter cette remarque du rapport.
Le Kern a décidé de placer Guy Quaden à la tête de Belfius pour quatre mois. Sur proposition du gouvernement fédéral, le conseil d'administration de Belfius Banque & Assurances a nommé, mercredi, à l'unanimité, Guy Quaden, président ad interim jusqu'aù 31 décembre 2013, a annoncé Belfius dans un communiqué mercredi. Guy Quaden est gouverneur honoraire de la Banque Nationale de Belgique. Il a été jusqu'en 2010 professeur extraordinaire à l'Université de Liège et est, depuis février 2012, administrateur de Belfius, rappelle Belfius.
La nomination d’Angel Vergara à la Biennale de Venise est jugée opaque
Le Conseil d’Etat vient d’annuler la désignation de l’artiste à la Biennale 2011. Fadila Laanan (PS), la ministre de la Culture au sein du gouvernement de la Communauté française, vient de voir l’une de ses décisions annulée purement et simplement par le Conseil d’Etat. Il s’agit, en l’occurrence, de la nomination de l’artiste d’origine espagnole Angel Vergara comme représentant de la Communauté française dans le pavillon belge de la Biennale de Venise de 2011. Raison : l’absence de réelle mise en concurrence et de transparence dans le processus mis en place à l’époque pour la sélection de l’artiste qui aurait l’honneur de représenter les Belges francophones lors de l’exposition internationale à la renommée mondiale. Autrement dit, le cabinet de Fadila Laanan n’a pas lancé d’appel à projets public et, donc, n’a pas permis à tous les artistes potentiellement intéressés par cette mission vénitienne de pouvoir déposer leur candidature. Principe d’égalité en jeu C’est le principe même d’égalité et de non-discrimination qui est ici en jeu. D’où l’annulation de la nomination d’Angel Vergara. Attention, cette décision du Conseil d’Etat a une portée surtout théorique : par définition, la Biennale 2011 a déjà eu lieu… Il n’empêche que la juridiction est très claire dans son arrêt :
Pourtant, Belgocontrol rencontre depuis longtemps de gros problèmes financiers.
En 2012, Belgocontrol avait essuyé une perte de 17 à 22 millions €, qui aurait pu être plus importante encore sans le soutien financier de 10 millions € apporté par Eurocontrol - "Mais estime subir une charge injustifiée de 28 millions d’euros, principalement sous la forme de prestations gratuites pour les aéroports régionaux."
Et Tintin avait gagné en 2012 une rémunération fixe de 260.000 €, augmentée d'une partie variable de 50.000 € et d'avantages en nature de 10.000 €, en plus d'une assurance groupe de 10.000 €.
Ce dernier était à l'époque "assez furieux qu’une nouvelle fois, on fasse preuve de populisme. Si on veut des gens de qualité, il faut les payer. On verra le dividende que l’Etat obtiendra de ces entreprises publiques dans le futur… " On a vu la qualité du premier stagiaire réviseur du Bureau Daerden ...
Jean-Claude Tintin, fidèle du clan Daerden était administrateur délégué depuis la création de Belgocontrol en 1998. NB: Charles-Louis d'Arenberg, petit-cousin éloigné du Roi Philippe de Belgique, est le président du conseil d'administration de Belgocontrol
Selon un audit européen début 2913, Belgocontrol, fonctionnerait en roue libre.
A sa "sortie" de Belgocontrol, Tintin exigeait des indemnités qui s'élevaient à un total de 700.000 €. Au final, on ne sait pas (encore) combien il aurait reçu ...
Pourtant, en 2010, un audit commandé par Etienne Schouppe et réalisé par KPMG étrillait la gestion de cette entreprise publique: dysfonctionnements en pagaille, absentéisme effréné, shadow cabinet …
Et en 2013, un audit, réalisé par l'Agence européenne de la sécurité aérienne se montre très critique par rapport à Belgocontrol et à son autorité de supervision.
En 2014, on craint "la faillite" de l'entreprise publique.
Lire aussi:
Le ministre d'Etat et ex-sénateur
Le Samusocial est-il mal géré?
Un rapport des Finances pointe des manquements
Le salaire de la directrice du Samusocial interpelle
Un rapport de l'inspection des Finances pointe aujourd'hui des manquements importants dans la comptabilité de cette ASBL, qui est une association de référence pour l'hébergement des sans-abri à Bruxelles-ville: elle collabore très étroitement avec la ville et son CPAS. L'inspecteur des Finances relève un manque de transparence dans la gestion. L'inspecteur a épluché les comptes du Samusocial et il relève un manque de transparence dans les factures. D'abord, certaines factures globales ne donnent pas le détail des prestations. Par exemple: 4600 euros, pour le déplacement de 30 personnes à Alicante en Espagne, mais l'objet de ce voyage, sa pertinence, ne figure pas dans les comptes. Cette opacité est remarquée surtout pour des mouvements d'agent entre l'Association et le CPAS de Bruxelles ville. Le PS Yvan Mayeur, président des deux structures, ne souhaite pas commenter cette remarque du rapport.
Le Kern a décidé de placer Guy Quaden à la tête de Belfius pour quatre mois. Sur proposition du gouvernement fédéral, le conseil d'administration de Belfius Banque & Assurances a nommé, mercredi, à l'unanimité, Guy Quaden, président ad interim jusqu'aù 31 décembre 2013, a annoncé Belfius dans un communiqué mercredi. Guy Quaden est gouverneur honoraire de la Banque Nationale de Belgique. Il a été jusqu'en 2010 professeur extraordinaire à l'Université de Liège et est, depuis février 2012, administrateur de Belfius, rappelle Belfius.
La nomination d’Angel Vergara à la Biennale de Venise est jugée opaque
Le Conseil d’Etat vient d’annuler la désignation de l’artiste à la Biennale 2011. Fadila Laanan (PS), la ministre de la Culture au sein du gouvernement de la Communauté française, vient de voir l’une de ses décisions annulée purement et simplement par le Conseil d’Etat. Il s’agit, en l’occurrence, de la nomination de l’artiste d’origine espagnole Angel Vergara comme représentant de la Communauté française dans le pavillon belge de la Biennale de Venise de 2011. Raison : l’absence de réelle mise en concurrence et de transparence dans le processus mis en place à l’époque pour la sélection de l’artiste qui aurait l’honneur de représenter les Belges francophones lors de l’exposition internationale à la renommée mondiale. Autrement dit, le cabinet de Fadila Laanan n’a pas lancé d’appel à projets public et, donc, n’a pas permis à tous les artistes potentiellement intéressés par cette mission vénitienne de pouvoir déposer leur candidature. Principe d’égalité en jeu C’est le principe même d’égalité et de non-discrimination qui est ici en jeu. D’où l’annulation de la nomination d’Angel Vergara. Attention, cette décision du Conseil d’Etat a une portée surtout théorique : par définition, la Biennale 2011 a déjà eu lieu… Il n’empêche que la juridiction est très claire dans son arrêt :
“En l’absence d’appel public, précisant notamment un délai pour déposer une candidature, tous les artistes susceptibles d’être retenus et intéressés n’ont pas pu se faire connaître ou, comme le requérant, n’ont pas pu le faire en temps utile; seuls les candidats connus de l’un ou l’autre des membres du comité d’experts constitué par la partie adverse ont eu une chance d’être retenus; la décision administrative dont l’issue dépend largement de la connaissance personnelle qu’ont des artistes les personnes consultées par la partie adverse contrevient à la règle de l’égalité devant la loi.”
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dimanche 30 décembre 2012
Cabinet2.0 d'essuyage
Le foutage de gueule, c'est encore maintenant :
Éthique2.0 Les chefs de cabinet de Charles Picqué et d'Evelyne Huytebroeck s'apprêteraient tous deux à diriger des organismes para-régionaux
Le 17 décembre:
Le 11 décembre:
Lire aussi:
Claude Parmentier : la boutique était fermée de l'intérieur
Le gouvernement bruxellois met tout en œuvre pour sauver la tête du chef de l'administration régionale, Christian Lamouline. La
nomination de cet ancien chef de cabinet de Benoît Cerexhe est contestée
devant le conseil d’État et risque d'être annulée. Un arrêté pris en
urgence pourrait lui sauver la mise.
Avant de devenir le directeur général de l'administration régionale,
Christian Lamouline a fait toute sa carrière dans les cabinets
ministériels. Il ne dispose donc d'aucune ancienneté dans
l'administration.Or, le poste de directeur général du ministère de la Région de
Bruxelles-Capitale n'était pas ouvert aux membres de cabinets
ministériels. Le conseil d’État pourrait donc annuler prochainement la
nomination de Christian Lamouline. A moins que...
A moins que le gouvernement modifie, en urgence, le statut administratif des agents de la Région, explique La Libre Belgique ce mardi. C'est ce qu'a fait, la semaine passée, le conseil des ministres bruxellois en étendant les catégories de personnes autorisées à postuler à une fonction de direction dans l'administration régionale. Ce qui fait hurler le député FDF Didier Gosuin, dans l'opposition.
Pour le chef de groupe FDF au Parlement, la politisation des nominations dans la fonction publique est dangereuse. Elle ruine les espoirs de promotion en interne et entraîne la démotivation. Et cela risque de se poursuivre, fulmine Didier Gosuin.
Les chefs de cabinet de Charles Picqué et d'Evelyne Huytebroeck s'apprêteraient tous deux à diriger des organismes para-régionaux. Si c'est vrai, cela commence à sentir la fin de règne au gouvernement bruxellois.
Drôles de pratiques au cabinet Huytebroeck (23/10/2012)
Anvers: an 1, Namur: an 0
[]
A Namur…
Et justement, le ministre-président flamand vient de se rendre à Namur avec tout son gouvernement pour rencontrer son homologue. Mais lequel ? Le ministre-président de la Fédération Wallonie-Bruxelles ? Ou celui de la Wallonie ? De la Communauté Française ou de la Région wallonne ?
C’était essentiellement pour discuter transfert de compétences et financement. Si les Flamands ont une idée précise de la chose, du côté francophone, ça patauge toujours et ça patinera encore un certain temps. Le dernier chapitre sur le transfert des soins de santé l’illustre à souhait : aux Régions pour le PS (Tillieux, Picqué,…), à la Communauté pour le CDH (Cerexhe), selon une formule qui organise la plus grande solidarité ( ?), pour le MR (Bertieaux dans Matin-Première). Bref, on n’est pas rendu !
La seule décision que le gouvernement flamand a épinglé de sa rencontre à Namur, c’est de voir le Jardin Botanique National confié à la Flandre en vertu d’un accord de … 2001(lui-même en application d’accords de 1993 et 1980 !). Il s’agissait à l’époque de refinancer l’enseignement francophone et en " compensation " la Flandre s’engageait notamment à ratifier la convention-cadre sur la protection des minorités linguistiques. Ce qu’elle n’a bien entendu jamais fait.
Les partis francophones tentent de se montrer rassurants mais il reste à peine un peu plus d’un an pour régler tous ces dossiers et le passé comme les évènements récents n’incitent guère le citoyen wallon ou bruxellois à être confiant…
Éthique2.0 Les chefs de cabinet de Charles Picqué et d'Evelyne Huytebroeck s'apprêteraient tous deux à diriger des organismes para-régionaux
Le 17 décembre:
Le 11 décembre:
Lire aussi:
Claude Parmentier : la boutique était fermée de l'intérieur
A moins que le gouvernement modifie, en urgence, le statut administratif des agents de la Région, explique La Libre Belgique ce mardi. C'est ce qu'a fait, la semaine passée, le conseil des ministres bruxellois en étendant les catégories de personnes autorisées à postuler à une fonction de direction dans l'administration régionale. Ce qui fait hurler le député FDF Didier Gosuin, dans l'opposition.
Pour le chef de groupe FDF au Parlement, la politisation des nominations dans la fonction publique est dangereuse. Elle ruine les espoirs de promotion en interne et entraîne la démotivation. Et cela risque de se poursuivre, fulmine Didier Gosuin.
Les chefs de cabinet de Charles Picqué et d'Evelyne Huytebroeck s'apprêteraient tous deux à diriger des organismes para-régionaux. Si c'est vrai, cela commence à sentir la fin de règne au gouvernement bruxellois.
Drôles de pratiques au cabinet Huytebroeck (23/10/2012)
Plusieurs collaborateurs de la ministre Evelyne
Huytebroeck ont constitué une société privée qui a reçu un contrat dans
le cadre de la politique de rénovation urbaine bruxelloise.
Les membres de cabinets ministériels (ou "cabinettards")
peuvent-ils diriger sur le côté une société privée qui bénéficie de
contrats que lui octroient les pouvoirs publics dans le cadre de la
politique que mène le gouvernement pour lequel ils travaillent ? Si, de
l’avis d’un cabinet expert en marchés publics (CMS DeBacker) cette
situation n’est pas illégale, elle pose question d’un point de vue
éthique.
Pourtant, c’est la situation dans laquelle se trouvent plusieurs collaborateurs de la ministre bruxelloise qui a la Rénovation urbaine dans ses compétences, Evelyne Huytebroeck (Ecolo). "La Libre" a mené l’enquête : au cœur du problème, on trouve CityTools, une entreprise de consultance en urbanisme, en mobilité et en aménagement du territoire.
En effet, cette société, pilotée par des proches collaborateurs de la ministre au sein de la cellule Rénovation urbaine du cabinet, a reçu en 2007 un contrat de la part de la commune de Forest pour plancher sur la revitalisation de certains de ses quartiers ("Primeurs-Pont de Luttre"). Il s’agissait de réaliser un diagnostic des besoins urbanistiques et de proposer une série de projets à mettre en place pendant quatre ans. Ce contrat s’est étalé sur la période 2007-2009.
A l’époque, Evelyne Huytebroeck n’avait pas encore la Rénovation urbaine dans ses compétences. Mais il n’empêche que le contrat, attribué à CityTools par Forest via un marché public, a été subsidié et donc validé par le gouvernement régional PS-CDH-Ecolo. Pas illégal donc, mais la situation est très limite du point de vue de la bonne gouvernance. L’exécutif régional n’aurait-il pas dû, par le pouvoir de tutelle qu’il exerce, demander que ses "cabinettards" renoncent à ce contrat ?
Attention, il n’y a pas que des Verts chez CityTools : cette petite SPRL créée au début de 2007 a installé son siège à l’adresse privée d’Henri Simons, l’ex-échevin Ecolo de la Ville de Bruxelles (pendant douze ans) qui était passé avec fracas au PS avant les législatives de 2007. Henri Simons figurait d’ailleurs dans la liste de candidats socialistes pour les dernières élections communales.
Juste avant son transfert d’Ecolo vers le PS, Henri Simons avait annoncé son retrait du collège échevinal de la capitale en mentionnant notamment sa volonté, sur le plan privé, de créer avec trois personnes disposant des qualifications requises, un bureau d’urbanisme qui travaillerait sur des dossiers de planification urbaine et érigerait des "ponts" entre les secteurs public et privé. C’est alors que CityTools est lancée. Et pas avec n’importe qui, en effet
Qui trouve-t-on aux commandes de la SPRL lors de sa constitution ? Les directeurs-gérants nommés officiellement dans l’acte de constitution de CityTools sont Henri Simons bien sûr, mais aussi Antoine Crahay, directeur de cabinet adjoint d’Evelyne Huytebroeck et Nicolas Hemeleers, conseiller au sein du même cabinet ministériel. Un quatrième gérant : Philippe Itschert, soit l’ancien chef de cabinet d’Henri Simons puis collaborateur du bourgmestre de Bruxelles, Freddy Thielemans (PS).
Attention, toutes ces personnes sont nommées à titre "gratuit", ils ne perçoivent donc pas de salaires directs versés par CityTools. Il y a toutefois une exception : Nicolas Hemeleers, lui, perçoit bien un salaire direct en tant que représentant officiel de CityTools. Mais, les autres propriétaires de la société privée ont pris des parts dans CityTools (entre 250 euros et 50 000 euros), ils en sont donc les propriétaires.
Autrement dit, quand bien même ils ne sont pas rémunérés directement par CityTools, ces personnes n’en tirent pas moins un enrichissement personnel potentiel lié à la bonne santé et à la croissance économique de leur entreprise. Par exemple, si un jour elle devait être revendue ou si les propriétaires devaient céder leurs parts, c’est à ce moment-là qu’ils retireraient leur véritable rémunération des activités commerciales de leur petite entreprise.
Enfin, il y a pas mal de va-et-vient au sein de CityTools. Faisons le point. Antoine Crahay et Nicolas Hemeleers étaient déjà membres du cabinet au moment de la création de la SPRL. Mais, en ce qui concerne Antoine Crahay, il a démissionné de ses fonctions de cogérant fin 2009, soit juste au moment où "sa" ministre a obtenu au sein du gouvernement bruxellois les compétences Rénovation urbaine en plus de celles liées à l’Environnement.
Cependant, Antoine Crahay est bien resté dans le capital de CityTools. Il a même pris des parts supplémentaires. En effet, en 2011, un nouvel acolyte débarque au sein de CityTools comme cogérant : il s’agit de Mathieu Berger, également conseiller d’Evelyne Huytebroeck au sein de la cellule Rénovation urbaine de son cabinet. A l’occasion de cette nomination, ce dernier a pris des parts dans la SPRL. De même, Antoine Crahay - en effet - et Nicolas Hemeleers sont montés en puissance dans la société en rachetant une série de parts détenues par Henri Simons.
Au cabinet Huytebroeck, on rappelle que la ministre n’était pas en charge de la Rénovation urbaine à l’époque où CityTools a obtenu et presté le contrat à Forest. Il n’y a pas de conflit d’intérêts, nous affirme-t-on, car le dossier relevait de la compétence d’un autre cabinet (Charles Picqué).
Enfin, pour Antoine Crahay (le chef de cabinet adjoint), "l’affaire" CityTools ne pose pas de problème : " Le marché a été attribué par la commune de manière légale et la Région n’est pas intervenue. Nous n’aurions pas répondu à un appel d’offres si c’était le gouvernement qui l’avait lancé. La mission n’a duré en fait que six mois et ne concerne qu’un budget de 60 000 euros environ. Et CityTools a cessé depuis lors toute activité liée au secteur public. "
Pourtant, c’est la situation dans laquelle se trouvent plusieurs collaborateurs de la ministre bruxelloise qui a la Rénovation urbaine dans ses compétences, Evelyne Huytebroeck (Ecolo). "La Libre" a mené l’enquête : au cœur du problème, on trouve CityTools, une entreprise de consultance en urbanisme, en mobilité et en aménagement du territoire.
En effet, cette société, pilotée par des proches collaborateurs de la ministre au sein de la cellule Rénovation urbaine du cabinet, a reçu en 2007 un contrat de la part de la commune de Forest pour plancher sur la revitalisation de certains de ses quartiers ("Primeurs-Pont de Luttre"). Il s’agissait de réaliser un diagnostic des besoins urbanistiques et de proposer une série de projets à mettre en place pendant quatre ans. Ce contrat s’est étalé sur la période 2007-2009.
A l’époque, Evelyne Huytebroeck n’avait pas encore la Rénovation urbaine dans ses compétences. Mais il n’empêche que le contrat, attribué à CityTools par Forest via un marché public, a été subsidié et donc validé par le gouvernement régional PS-CDH-Ecolo. Pas illégal donc, mais la situation est très limite du point de vue de la bonne gouvernance. L’exécutif régional n’aurait-il pas dû, par le pouvoir de tutelle qu’il exerce, demander que ses "cabinettards" renoncent à ce contrat ?
Attention, il n’y a pas que des Verts chez CityTools : cette petite SPRL créée au début de 2007 a installé son siège à l’adresse privée d’Henri Simons, l’ex-échevin Ecolo de la Ville de Bruxelles (pendant douze ans) qui était passé avec fracas au PS avant les législatives de 2007. Henri Simons figurait d’ailleurs dans la liste de candidats socialistes pour les dernières élections communales.
Juste avant son transfert d’Ecolo vers le PS, Henri Simons avait annoncé son retrait du collège échevinal de la capitale en mentionnant notamment sa volonté, sur le plan privé, de créer avec trois personnes disposant des qualifications requises, un bureau d’urbanisme qui travaillerait sur des dossiers de planification urbaine et érigerait des "ponts" entre les secteurs public et privé. C’est alors que CityTools est lancée. Et pas avec n’importe qui, en effet
Qui trouve-t-on aux commandes de la SPRL lors de sa constitution ? Les directeurs-gérants nommés officiellement dans l’acte de constitution de CityTools sont Henri Simons bien sûr, mais aussi Antoine Crahay, directeur de cabinet adjoint d’Evelyne Huytebroeck et Nicolas Hemeleers, conseiller au sein du même cabinet ministériel. Un quatrième gérant : Philippe Itschert, soit l’ancien chef de cabinet d’Henri Simons puis collaborateur du bourgmestre de Bruxelles, Freddy Thielemans (PS).
Attention, toutes ces personnes sont nommées à titre "gratuit", ils ne perçoivent donc pas de salaires directs versés par CityTools. Il y a toutefois une exception : Nicolas Hemeleers, lui, perçoit bien un salaire direct en tant que représentant officiel de CityTools. Mais, les autres propriétaires de la société privée ont pris des parts dans CityTools (entre 250 euros et 50 000 euros), ils en sont donc les propriétaires.
Autrement dit, quand bien même ils ne sont pas rémunérés directement par CityTools, ces personnes n’en tirent pas moins un enrichissement personnel potentiel lié à la bonne santé et à la croissance économique de leur entreprise. Par exemple, si un jour elle devait être revendue ou si les propriétaires devaient céder leurs parts, c’est à ce moment-là qu’ils retireraient leur véritable rémunération des activités commerciales de leur petite entreprise.
Enfin, il y a pas mal de va-et-vient au sein de CityTools. Faisons le point. Antoine Crahay et Nicolas Hemeleers étaient déjà membres du cabinet au moment de la création de la SPRL. Mais, en ce qui concerne Antoine Crahay, il a démissionné de ses fonctions de cogérant fin 2009, soit juste au moment où "sa" ministre a obtenu au sein du gouvernement bruxellois les compétences Rénovation urbaine en plus de celles liées à l’Environnement.
Cependant, Antoine Crahay est bien resté dans le capital de CityTools. Il a même pris des parts supplémentaires. En effet, en 2011, un nouvel acolyte débarque au sein de CityTools comme cogérant : il s’agit de Mathieu Berger, également conseiller d’Evelyne Huytebroeck au sein de la cellule Rénovation urbaine de son cabinet. A l’occasion de cette nomination, ce dernier a pris des parts dans la SPRL. De même, Antoine Crahay - en effet - et Nicolas Hemeleers sont montés en puissance dans la société en rachetant une série de parts détenues par Henri Simons.
Au cabinet Huytebroeck, on rappelle que la ministre n’était pas en charge de la Rénovation urbaine à l’époque où CityTools a obtenu et presté le contrat à Forest. Il n’y a pas de conflit d’intérêts, nous affirme-t-on, car le dossier relevait de la compétence d’un autre cabinet (Charles Picqué).
Enfin, pour Antoine Crahay (le chef de cabinet adjoint), "l’affaire" CityTools ne pose pas de problème : " Le marché a été attribué par la commune de manière légale et la Région n’est pas intervenue. Nous n’aurions pas répondu à un appel d’offres si c’était le gouvernement qui l’avait lancé. La mission n’a duré en fait que six mois et ne concerne qu’un budget de 60 000 euros environ. Et CityTools a cessé depuis lors toute activité liée au secteur public. "
Anvers: an 1, Namur: an 0
[]
A Namur…
Et justement, le ministre-président flamand vient de se rendre à Namur avec tout son gouvernement pour rencontrer son homologue. Mais lequel ? Le ministre-président de la Fédération Wallonie-Bruxelles ? Ou celui de la Wallonie ? De la Communauté Française ou de la Région wallonne ?
C’était essentiellement pour discuter transfert de compétences et financement. Si les Flamands ont une idée précise de la chose, du côté francophone, ça patauge toujours et ça patinera encore un certain temps. Le dernier chapitre sur le transfert des soins de santé l’illustre à souhait : aux Régions pour le PS (Tillieux, Picqué,…), à la Communauté pour le CDH (Cerexhe), selon une formule qui organise la plus grande solidarité ( ?), pour le MR (Bertieaux dans Matin-Première). Bref, on n’est pas rendu !
La seule décision que le gouvernement flamand a épinglé de sa rencontre à Namur, c’est de voir le Jardin Botanique National confié à la Flandre en vertu d’un accord de … 2001(lui-même en application d’accords de 1993 et 1980 !). Il s’agissait à l’époque de refinancer l’enseignement francophone et en " compensation " la Flandre s’engageait notamment à ratifier la convention-cadre sur la protection des minorités linguistiques. Ce qu’elle n’a bien entendu jamais fait.
Les partis francophones tentent de se montrer rassurants mais il reste à peine un peu plus d’un an pour régler tous ces dossiers et le passé comme les évènements récents n’incitent guère le citoyen wallon ou bruxellois à être confiant…
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Christian Lamouline,
népotisme,
politisation
dimanche 9 décembre 2012
Catherine, fille de Moureaux
Le recasage politique: sport maximal
Rappel : au terme d’un vaudeville socialiste, le secrétaire d’Etat Emir Kir dut choisir de se saisir du mayorat de Saint-Josse dès 2012, en récupérant naturellement son siège de député régional laissé jusque là à sa suppléante, la fille de Philippe Moureaux et de Françoise Dupuis (la présidente du parlement en question). Laisser une telle personnalité sans emploi n’étant pas dans les usages du PS, on apprenait hier, via la RTBF, que la fille de Moureaux avait retrouvé un poste : chef de cabinet de Rachid Madrane, le remplaçant d’Emir Kir au gouvernement Picqué. Que la conseillère communale schaerbeekoise et médecin n’ait guère d’expérience exécutive en urbanisme ou en propreté publique ne fut visiblement pas un obstacle à cette désignation entrant "dans les prérogatives du parti".
Lire aussi:
Le parachute doré du maïeur PS de Wanze
Claude Parmentier ne peut plus diriger le Crac. Pas grave, il aura un poste similaire… Etre un bourgmestre bien installé donne apparemment certaines assurances en termes d’emploi dans la haute fonction publique. Claude Parmentier (PS), réélu comme maïeur de Wanze (près de Huy) lors des dernières élections, ne peut plus cumuler cette fonction avec son poste de directeur général du Centre régional d’aide aux communes (Crac), organisme public qui supervise la gestion financière des pouvoirs locaux. Ce sont les nouvelles règles en Wallonie : le code de la démocratie locale a été adapté en 2010 afin de rendre incompatible un mandat au sein d’un collège communal et les fonctions de fonctionnaire de haut rang. Autrement dit, Claude Parmentier devait choisir entre son écharpe mayorale et le Crac qu’il dirige depuis 1995, date de la création de cet organisme public wallon.
Résultat de ses cogitations : il a choisi Wanze Et il a bien fait apparemment : le gouvernement wallon vole à son secours. En effet, sur proposition du ministre wallon des Pouvoirs locaux, Paul Furlan (PS), l’exécutif régional doit décider ce jeudi de lui octroyer un joli lot de consolation : un poste de haut fonctionnaire de rang A2 (soit le même grade et la même rémunération que celui de directeur général du Crac), chargé de manière récurrente de certaines missions et placé sous l’autorité directe du gouvernement wallon lui-même
Le ministère bruxellois bientôt décapité ?
Attention, il ne s’agit donc pas à ce stade d’une suppression en bonne et due forme de l’arrêté, mais il est rare que les décisions finales du Conseil d’Etat dérogent aux avis initiaux de ses auditeurs. On s’achemine donc bien vers une annulation de la désignation de Christian Lamouline qui remonte à janvier 2012.
Pourquoi ? Tout part d’un recours d’un haut fonctionnaire qui, écarté du poste de secrétaire général, s’estimait lésé par la nomination de l’ancien "cabinettard" CDH. En effet, le requérant dans cette affaire estime que la procédure de sélection était "cadenassée" par un accord politique au sein de l’exécutif régional. Un accord qui aurait donc donné à l’avance le poste au chef de cabinet de Benoît Cerexhe.
Doulkeridis : "Notre job, ce n’est pas de sauver le PS" (19/10/2012)
Ecolo a-t-il torpillé le projet d’instaurer un Olivier (PS-CDH-Ecolo) à Molenbeek ?
J’ai tout fait pour que ce qui avait été prévu au départ, à savoir une coalition Olivier, soit rendu possible à Molenbeek. Mais je n’ai pas eu beaucoup de réactions du PS quand il fallait débloquer la situation. Je l’ai déjà connu plus créatif. A un moment, les écologistes de Molenbeek ont décidé qu’ils devaient prendre leurs responsabilités. Je n’allais pas les retenir dès l’instant où nous n’avions plus de réponse côté socialiste.
Philippe Moureaux vous accuse d’avoir temporisé pour l’endormir…
J’ai temporisé pour essayer de trouver une solution à l’Olivier. Mais à un moment, après avoir attendu en vain une réaction du PS, nous nous sommes dit que nous n’attendrons pas la constitution d’une cinquième majorité PS-MR en Région bruxelloise. Les insultes et le mépris, c’est une chose. Mais il est quand même incroyable d’utiliser de grands mots, comme la démocratie ou l’éthique qui n’ont pourtant rien à voir avec ce qui s’est passé à Molenbeek, pour nous reprocher d’avoir pris nos responsabilités. La démocratie en Belgique, c’est la mise sur pied d’une coalition. Des négociations sont dès lors nécessaires pour déboucher sur un programme, sur un projet. Evidement, il y en a qui sont d’un côté et d’autres qui sont dans l’opposition. Dans ma commune, à Ixelles, nous sommes dans l’opposition malgré le fait qu’Ecolo a progressé. Pourtant, je ne hurle pas sur la décision du PS d’avoir privilégié un accord avec le MR d’Alain Destexhe et d’Yves de Jonghe d’Ardoye. Ce qu’ils ont fait est tout à fait démocratique. Un Olivier était pourtant possible à Ixelles.
Sarah Turine n’a donc pas été déloyale comme le dénonçait Philippe Moureaux ?
En quoi aurait-elle été déloyale ? M.Moureaux est venu avec une proposition sur la table. Ce n’était pas une proposition acceptable comme telle. Mais nous étions prêts à discuter. A un moment, le CDH a quitté la table. Avec Sarah Turine, nous avons passé un tas de coups de fil pour débloquer la situation. Mais quand le CDH a annoncé que pour lui, ce sera de toute façon sans le PS et que ce même PS ne répondait plus à nos appels, on devait faire quoi ? Notre job, ce n’était pas de sauver le PS. Notre job, c’est de faire avancer notre projet.
Vous dites que c’est le CDH qui a quitté la table. Pourtant, c’est vous que le PS charge le plus lourdement. Cela vous étonne ?
Le PS tape sur Ecolo parce que c’est le parti qui le concurrence à gauche. C’est dingue. Il nous accuse de ne pas avoir soutenu la gauche. Mais cela ne le gêne pas de faire une majorité avec le MR à Bruxelles-Ville, à Anderlecht, à Ixelles, à Saint-Gilles, alors qu’il avait largement la possibilité de le faire avec Ecolo et le CDH.
Après ce qui s’est passé, peut-on encore envisager une reconduction d’un Olivier au niveau régional en 2014 ?
Moi, je n’ai aucun problème avec l’Olivier. On ne peut pas me reprocher de ne pas le défendre. Je l’ai construit en 1999, puis à nouveau en 2004, et je l’ai encore défendu en 2012. Mais je ne vais pas défendre l’Olivier contre la stratégie même du PS et du CDH. Ce n’est pas mon job. Moi, ce qui m’importe le plus, c’est la position d’Ecolo en 2014.
Est-ce que cela préfigure l’instauration d’une Jamaïquaine (MR-CDH-Ecolo) à Bruxelles ?
Mais pas du tout. Armand De Decker se présente comme un grand stratège par rapport à ce truc-là. Il avance qu’il y a eu un dialogue entre le MR et le CDH. Heureusement qu’il n’a pas dit qu’il y avait eu un contact avec nous. Si ces partis veulent avoir une stratégie, libres à eux. Moi, je garde de très bons contacts avec Rudi Vervoort, avec Charles Picqué.
A Molenbeek, à Watermael, c’est la deuxième liste qui a empoché le maïorat avec le concours d’Ecolo. Ecolo a-t-il perdu le sens de l’éthique ?
Existe-t-il un article de la Constitution, une loi, une ordonnance stipulant que la liste la plus forte doit être dans la majorité communale ? Il y aurait quelque chose qui m’aurait échappé. Pendant des décennies, il en allait comme cela. Maintenant que cela bénéficie à Ecolo, on doit s’offusquer. Est-ce qu’on s’offusque du fait que ce n’est pas Willem Draps qui a été désigné bourgmestre de Woluwe-Saint-Pierre ? L’éthique et la démocratie n’ont rien à voir avec tout cela. Si on veut que la première liste soit d’office dans la majorité, alors il faut changer la loi. Mais arrêtons d’utiliser de grands mots pour défendre une position strictement personnelle, parce qu’on a perdu sa propre place. Je voudrais qu’on me cite quelle règle éthique ou démocratique nous avons transgressé en faisant ce qu’on a fait.
Le PS, nerveux face à la percée du PTB (19/10/2012)
"Mon parti doit faire très attention, prévient Philippe Moureaux. Il ne faudrait pas que nous fassions plus de concessions à la droite. La poussée du PTB est un signal. Si on ne le voit pas, c’est qu’on souffre d’une myopie profonde. Le peuple encaisse mais si on se montre impitoyable envers ceux qui pourraient tomber dans la marginalité, nous allons vers des choses ingérables." Le ministre wallon Jean-Claude Marcourt choisit, pour sa part, d’attaquer frontalement le PTB, dans le "Vif", en le considérant toujours comme un parti stalinien : "C’est son droit, mais au moins, qu’il le dise ! Il a mis un peu de vernis pour faire croire qu’il a changé, mais son idéologie est la même qu’avant". Selon lui, l’extrême gauche incarné par le PTB demeure "un vrai problème pour la démocratie, même si je n’assimile pas du tout l’extrême gauche et l’extrême droite".
Au siège du PS, on a "toujours pris au sérieux le PTB comme toute autre formation d’extrême gauche", assure Ermeline Gosselin, porte-parole du PS. Elle précise que le développement d’une argumentation à opposer aux positions du PTB a été opéré de longue date. Dès la constitution du gouvernement fédéral, les rouges avaient en outre pleinement conscience du risque d’être attaqués sur leur gauche. Et pour ce qui est des mesures prises par Di Rupo 1er, le PS rappelle que ce dernier est qualifié de marxiste au Nord du pays. "Et s’il y a là une part de démagogie en Flandre, il y en a aussi dans le chef du PTB", ajoute le PS qui veut se montrer serein et rappelle sa loyauté envers l’accord fédéral.
Pour le PTB, les attaques de Jean-Claude Marcourt se situent en dessous de la ceinture et traduisent surtout de la nervosité face à la progression électorale du PTB. "C’est un fait, analyse Raoul Hedebouw, porte-parole du parti marxiste et nouveau conseiller communal à Liège, l’état-major du PS est devenu très nerveux en voyant la percée du PTB C’est la première fois depuis 25 ans qu’un parti à la gauche de la gauche arrive à dépasser le seuil électoral. Le PS sait qu’il va devoir assumer l’austérité budgétaire du gouvernement fédéral alors que l’opinion publique se radicalise et que les gens veulent une réponse de gauche à cette crise."
Antidémocratique, le PTB ? "C’est un comble On n’avait plus vu un tel rejet depuis la période anticommuniste du maccarthysme aux USA dans l’après-Seconde guerre mondiale "
Pour le porte-parole du PTB, les socialistes paient leur trop forte assurance : "Le PS n’a rien vu venir à l’égard de la victoire du PTB. Il y a une telle autosuffisance, une telle arrogance dans ce parti Avec Ecolo qui va un peu dans tous les sens, les élus PS se disaient "on est tranquille" Mais c’était sans compter le mécontentement de la population. Le PTB prend des voix au PS quand ce parti approuve la fermeture de bureaux de postes ou quand il vote les dispositions qui organisent la chasse aux chômeurs "
Le PS paie également son désinvestissement à l’égard des luttes sociales, voire de la "lutte des classes", ajoute-t-on au PTB. "Le PS a fermé depuis longtemps ses sections dans les entreprises, rappelle Raoul Hedebouw. Le PTB est le seul parti à avoir conservé de tels relais. Or, c’est dans ces sections d’entreprise que l’on prend la mesure des grands débats socio-économiques ! Lors des piquets de grève, on ne voit jamais un seul député PS Ils sont pourtant les bienvenus."
Et en 2014, alors ? Le PTB va poursuivre la même stratégie par rapport au PS, en jouant sur sa gauche en vue des élections fédérales et régionales. En effet, d’ici 2014, beaucoup de lignes politiques peuvent encore bouger en raison de nouveaux sacrifices liés aux mesures anticrise, à la politique d’austérité. Et le PTB espère que ces mouvements lui seront favorables. Par exemple, comment vont réagir la FGTB et la CSC aux nouveaux tours de vis budgétaires ? L’agitation sociale, les manifestations, serviraient certainement le nouveau challenger du PS.
Toutefois, le PTB reste réaliste et ne s’attend pas à un "Grand Soir" en 2014 et ne veut pas donner de chiffre sur le nombre de députés qu’il pourrait prendre au PS. Il y a d’autres priorités : la stratégie du parti en est désormais à la consolidation. En effet, le PTB n’a pas encore de présence organisée dans bon nombre de communes et de quartiers: "On veut s’établir dans le monde politique belge et nos marges de progression électorale, on va les prendre au PS mais aussi chez Ecolo. Pour 2014, on veut prendre nos responsabilités et reconstruire la gauche de la gauche en Belgique ".
Rappel : au terme d’un vaudeville socialiste, le secrétaire d’Etat Emir Kir dut choisir de se saisir du mayorat de Saint-Josse dès 2012, en récupérant naturellement son siège de député régional laissé jusque là à sa suppléante, la fille de Philippe Moureaux et de Françoise Dupuis (la présidente du parlement en question). Laisser une telle personnalité sans emploi n’étant pas dans les usages du PS, on apprenait hier, via la RTBF, que la fille de Moureaux avait retrouvé un poste : chef de cabinet de Rachid Madrane, le remplaçant d’Emir Kir au gouvernement Picqué. Que la conseillère communale schaerbeekoise et médecin n’ait guère d’expérience exécutive en urbanisme ou en propreté publique ne fut visiblement pas un obstacle à cette désignation entrant "dans les prérogatives du parti".
Lire aussi:
Le parachute doré du maïeur PS de Wanze
Claude Parmentier ne peut plus diriger le Crac. Pas grave, il aura un poste similaire… Etre un bourgmestre bien installé donne apparemment certaines assurances en termes d’emploi dans la haute fonction publique. Claude Parmentier (PS), réélu comme maïeur de Wanze (près de Huy) lors des dernières élections, ne peut plus cumuler cette fonction avec son poste de directeur général du Centre régional d’aide aux communes (Crac), organisme public qui supervise la gestion financière des pouvoirs locaux. Ce sont les nouvelles règles en Wallonie : le code de la démocratie locale a été adapté en 2010 afin de rendre incompatible un mandat au sein d’un collège communal et les fonctions de fonctionnaire de haut rang. Autrement dit, Claude Parmentier devait choisir entre son écharpe mayorale et le Crac qu’il dirige depuis 1995, date de la création de cet organisme public wallon.
Résultat de ses cogitations : il a choisi Wanze Et il a bien fait apparemment : le gouvernement wallon vole à son secours. En effet, sur proposition du ministre wallon des Pouvoirs locaux, Paul Furlan (PS), l’exécutif régional doit décider ce jeudi de lui octroyer un joli lot de consolation : un poste de haut fonctionnaire de rang A2 (soit le même grade et la même rémunération que celui de directeur général du Crac), chargé de manière récurrente de certaines missions et placé sous l’autorité directe du gouvernement wallon lui-même
Le ministère bruxellois bientôt décapité ?
L'auditoriat du Conseil d'etat demande l'annulation de la nomination d'un CDH.
Cette information va faire mal dans le microcosme politique bruxellois :
le Conseil d’Etat va probablement annuler début 2013 la nomination de
l’actuel secrétaire général du ministère de la Région de
Bruxelles-Capitale, Christian Lamouline. En effet, selon un premier
rapport de l’auditorat du Conseil d’Etat, l’arrêté de nomination de cet
ancien chef de cabinet du ministre régional de l’Economie Benoît Cerexhe
(CDH) doit être annulé.
Attention, il ne s’agit donc pas à ce stade d’une suppression en bonne et due forme de l’arrêté, mais il est rare que les décisions finales du Conseil d’Etat dérogent aux avis initiaux de ses auditeurs. On s’achemine donc bien vers une annulation de la désignation de Christian Lamouline qui remonte à janvier 2012.
Pourquoi ? Tout part d’un recours d’un haut fonctionnaire qui, écarté du poste de secrétaire général, s’estimait lésé par la nomination de l’ancien "cabinettard" CDH. En effet, le requérant dans cette affaire estime que la procédure de sélection était "cadenassée" par un accord politique au sein de l’exécutif régional. Un accord qui aurait donc donné à l’avance le poste au chef de cabinet de Benoît Cerexhe.
Doulkeridis : "Notre job, ce n’est pas de sauver le PS" (19/10/2012)
Christos
Doulkeridis (Ecolo) croise le fer avec Philippe Moureaux. Il s’étonne
des critiques du PS qui a scellé 5 accords avec le MR à Bruxelles.
Entretien
Le secrétaire d’Etat bruxellois au Logement Christos Doulkeridis
(Ecolo) a été durement attaqué par Philippe Moureaux. Christos
Doulkeridis, qui a coordonné les négociations bruxelloises de l’après
élections communes, réplique point par point à l’ex-homme fort de
Molenbeek.Ecolo a-t-il torpillé le projet d’instaurer un Olivier (PS-CDH-Ecolo) à Molenbeek ?
J’ai tout fait pour que ce qui avait été prévu au départ, à savoir une coalition Olivier, soit rendu possible à Molenbeek. Mais je n’ai pas eu beaucoup de réactions du PS quand il fallait débloquer la situation. Je l’ai déjà connu plus créatif. A un moment, les écologistes de Molenbeek ont décidé qu’ils devaient prendre leurs responsabilités. Je n’allais pas les retenir dès l’instant où nous n’avions plus de réponse côté socialiste.
Philippe Moureaux vous accuse d’avoir temporisé pour l’endormir…
J’ai temporisé pour essayer de trouver une solution à l’Olivier. Mais à un moment, après avoir attendu en vain une réaction du PS, nous nous sommes dit que nous n’attendrons pas la constitution d’une cinquième majorité PS-MR en Région bruxelloise. Les insultes et le mépris, c’est une chose. Mais il est quand même incroyable d’utiliser de grands mots, comme la démocratie ou l’éthique qui n’ont pourtant rien à voir avec ce qui s’est passé à Molenbeek, pour nous reprocher d’avoir pris nos responsabilités. La démocratie en Belgique, c’est la mise sur pied d’une coalition. Des négociations sont dès lors nécessaires pour déboucher sur un programme, sur un projet. Evidement, il y en a qui sont d’un côté et d’autres qui sont dans l’opposition. Dans ma commune, à Ixelles, nous sommes dans l’opposition malgré le fait qu’Ecolo a progressé. Pourtant, je ne hurle pas sur la décision du PS d’avoir privilégié un accord avec le MR d’Alain Destexhe et d’Yves de Jonghe d’Ardoye. Ce qu’ils ont fait est tout à fait démocratique. Un Olivier était pourtant possible à Ixelles.
Sarah Turine n’a donc pas été déloyale comme le dénonçait Philippe Moureaux ?
En quoi aurait-elle été déloyale ? M.Moureaux est venu avec une proposition sur la table. Ce n’était pas une proposition acceptable comme telle. Mais nous étions prêts à discuter. A un moment, le CDH a quitté la table. Avec Sarah Turine, nous avons passé un tas de coups de fil pour débloquer la situation. Mais quand le CDH a annoncé que pour lui, ce sera de toute façon sans le PS et que ce même PS ne répondait plus à nos appels, on devait faire quoi ? Notre job, ce n’était pas de sauver le PS. Notre job, c’est de faire avancer notre projet.
Vous dites que c’est le CDH qui a quitté la table. Pourtant, c’est vous que le PS charge le plus lourdement. Cela vous étonne ?
Le PS tape sur Ecolo parce que c’est le parti qui le concurrence à gauche. C’est dingue. Il nous accuse de ne pas avoir soutenu la gauche. Mais cela ne le gêne pas de faire une majorité avec le MR à Bruxelles-Ville, à Anderlecht, à Ixelles, à Saint-Gilles, alors qu’il avait largement la possibilité de le faire avec Ecolo et le CDH.
Après ce qui s’est passé, peut-on encore envisager une reconduction d’un Olivier au niveau régional en 2014 ?
Moi, je n’ai aucun problème avec l’Olivier. On ne peut pas me reprocher de ne pas le défendre. Je l’ai construit en 1999, puis à nouveau en 2004, et je l’ai encore défendu en 2012. Mais je ne vais pas défendre l’Olivier contre la stratégie même du PS et du CDH. Ce n’est pas mon job. Moi, ce qui m’importe le plus, c’est la position d’Ecolo en 2014.
Est-ce que cela préfigure l’instauration d’une Jamaïquaine (MR-CDH-Ecolo) à Bruxelles ?
Mais pas du tout. Armand De Decker se présente comme un grand stratège par rapport à ce truc-là. Il avance qu’il y a eu un dialogue entre le MR et le CDH. Heureusement qu’il n’a pas dit qu’il y avait eu un contact avec nous. Si ces partis veulent avoir une stratégie, libres à eux. Moi, je garde de très bons contacts avec Rudi Vervoort, avec Charles Picqué.
A Molenbeek, à Watermael, c’est la deuxième liste qui a empoché le maïorat avec le concours d’Ecolo. Ecolo a-t-il perdu le sens de l’éthique ?
Existe-t-il un article de la Constitution, une loi, une ordonnance stipulant que la liste la plus forte doit être dans la majorité communale ? Il y aurait quelque chose qui m’aurait échappé. Pendant des décennies, il en allait comme cela. Maintenant que cela bénéficie à Ecolo, on doit s’offusquer. Est-ce qu’on s’offusque du fait que ce n’est pas Willem Draps qui a été désigné bourgmestre de Woluwe-Saint-Pierre ? L’éthique et la démocratie n’ont rien à voir avec tout cela. Si on veut que la première liste soit d’office dans la majorité, alors il faut changer la loi. Mais arrêtons d’utiliser de grands mots pour défendre une position strictement personnelle, parce qu’on a perdu sa propre place. Je voudrais qu’on me cite quelle règle éthique ou démocratique nous avons transgressé en faisant ce qu’on a fait.
Le PS, nerveux face à la percée du PTB (19/10/2012)
Certaines
personnalités PS s’inquiètent de la concurrence de l’extrême gauche. Le
PTB veut aussi prendre des voix à Ecolo et au CDH.
Le
PS est grignoté sur sa gauche. C’est un des enseignements du scrutin
communal de dimanche. Et le Parti du Travail de Belgique (PTB) en est le
principal moteur en obtenant des élus dans le bassin liégeois et dans
une moindre mesure à Bruxelles ou à Mons. Le PS paye surtout la
participation à un gouvernement fédéral qui promet des mesures
douloureuses pour une partie de son électorat et sent d’ailleurs venir
la menace. "Mon parti doit faire très attention, prévient Philippe Moureaux. Il ne faudrait pas que nous fassions plus de concessions à la droite. La poussée du PTB est un signal. Si on ne le voit pas, c’est qu’on souffre d’une myopie profonde. Le peuple encaisse mais si on se montre impitoyable envers ceux qui pourraient tomber dans la marginalité, nous allons vers des choses ingérables." Le ministre wallon Jean-Claude Marcourt choisit, pour sa part, d’attaquer frontalement le PTB, dans le "Vif", en le considérant toujours comme un parti stalinien : "C’est son droit, mais au moins, qu’il le dise ! Il a mis un peu de vernis pour faire croire qu’il a changé, mais son idéologie est la même qu’avant". Selon lui, l’extrême gauche incarné par le PTB demeure "un vrai problème pour la démocratie, même si je n’assimile pas du tout l’extrême gauche et l’extrême droite".
Au siège du PS, on a "toujours pris au sérieux le PTB comme toute autre formation d’extrême gauche", assure Ermeline Gosselin, porte-parole du PS. Elle précise que le développement d’une argumentation à opposer aux positions du PTB a été opéré de longue date. Dès la constitution du gouvernement fédéral, les rouges avaient en outre pleinement conscience du risque d’être attaqués sur leur gauche. Et pour ce qui est des mesures prises par Di Rupo 1er, le PS rappelle que ce dernier est qualifié de marxiste au Nord du pays. "Et s’il y a là une part de démagogie en Flandre, il y en a aussi dans le chef du PTB", ajoute le PS qui veut se montrer serein et rappelle sa loyauté envers l’accord fédéral.
Pour le PTB, les attaques de Jean-Claude Marcourt se situent en dessous de la ceinture et traduisent surtout de la nervosité face à la progression électorale du PTB. "C’est un fait, analyse Raoul Hedebouw, porte-parole du parti marxiste et nouveau conseiller communal à Liège, l’état-major du PS est devenu très nerveux en voyant la percée du PTB C’est la première fois depuis 25 ans qu’un parti à la gauche de la gauche arrive à dépasser le seuil électoral. Le PS sait qu’il va devoir assumer l’austérité budgétaire du gouvernement fédéral alors que l’opinion publique se radicalise et que les gens veulent une réponse de gauche à cette crise."
Antidémocratique, le PTB ? "C’est un comble On n’avait plus vu un tel rejet depuis la période anticommuniste du maccarthysme aux USA dans l’après-Seconde guerre mondiale "
Pour le porte-parole du PTB, les socialistes paient leur trop forte assurance : "Le PS n’a rien vu venir à l’égard de la victoire du PTB. Il y a une telle autosuffisance, une telle arrogance dans ce parti Avec Ecolo qui va un peu dans tous les sens, les élus PS se disaient "on est tranquille" Mais c’était sans compter le mécontentement de la population. Le PTB prend des voix au PS quand ce parti approuve la fermeture de bureaux de postes ou quand il vote les dispositions qui organisent la chasse aux chômeurs "
Le PS paie également son désinvestissement à l’égard des luttes sociales, voire de la "lutte des classes", ajoute-t-on au PTB. "Le PS a fermé depuis longtemps ses sections dans les entreprises, rappelle Raoul Hedebouw. Le PTB est le seul parti à avoir conservé de tels relais. Or, c’est dans ces sections d’entreprise que l’on prend la mesure des grands débats socio-économiques ! Lors des piquets de grève, on ne voit jamais un seul député PS Ils sont pourtant les bienvenus."
Et en 2014, alors ? Le PTB va poursuivre la même stratégie par rapport au PS, en jouant sur sa gauche en vue des élections fédérales et régionales. En effet, d’ici 2014, beaucoup de lignes politiques peuvent encore bouger en raison de nouveaux sacrifices liés aux mesures anticrise, à la politique d’austérité. Et le PTB espère que ces mouvements lui seront favorables. Par exemple, comment vont réagir la FGTB et la CSC aux nouveaux tours de vis budgétaires ? L’agitation sociale, les manifestations, serviraient certainement le nouveau challenger du PS.
Toutefois, le PTB reste réaliste et ne s’attend pas à un "Grand Soir" en 2014 et ne veut pas donner de chiffre sur le nombre de députés qu’il pourrait prendre au PS. Il y a d’autres priorités : la stratégie du parti en est désormais à la consolidation. En effet, le PTB n’a pas encore de présence organisée dans bon nombre de communes et de quartiers: "On veut s’établir dans le monde politique belge et nos marges de progression électorale, on va les prendre au PS mais aussi chez Ecolo. Pour 2014, on veut prendre nos responsabilités et reconstruire la gauche de la gauche en Belgique ".
mercredi 20 juin 2012
"Réparer une injustice" ou népotisme ?
Melchior Wathelet, le secrétaire d’Etat à l’Energie et à la Mobilité aurait fait pression sur le bourgmestre de Verviers, Claude Desama, afin que son ex-femme soit nommée au CPAS de la Ville.
Melchior Wathelet rejette ces accusations et dit avoir voulu "réparer une injustice".
Melchior Wathelet rejette ces accusations et dit avoir voulu "réparer une injustice".
Libellés :
Claude Desama,
Melchior Wathelet,
népotisme,
Verviers
samedi 15 octobre 2011
je ne fais pas de politique pour placer des gens
Benoît Lutgen est totalement en faveur de la présence d'Ecolo au gouvernement :
"Ecolo a pris ses responsabilités dans le cadre de la réforme de l'Etat, sur l'aspect institutionnel et sur le transfert des compétences. Je plaide pour la loyauté"
Même si la présence de 4 partis francophones au sein du gouvernement devait coûter à son parti un poste de ministre, "je ne fais pas de politique pour placer des gens".
mardi 22 février 2011
Actiris : poulet moules-frites
#ACTIRIS Relance pour le recrutement d'un "Directeur général (francophone)", publiée ce jour au #MoniteurBelge http://bit.ly/h8QGPj
Lire aussi:
Le Forem, à la croisée des maux wallons
Une fois de plus, une fois encore, il nous vient une envie pressante de hurler. Le dossier du Forem et sa gestion par l’Olivier wallon en sont responsables. Car si les tergiversations actuelles se justifient – elles visent à imposer à une partie de la majorité régionale la désignation impartiale de plusieurs hauts fonctionnaires –, qu’il faille en arriver là est incompréhensible. Et inadmissible.
Un retour en arrière s’impose. L’Olivier wallon (PS, CDH et Écolo, pour les distraits) a été planté, en juillet 2009, sur les ruines encore fumantes de la gouvernance wallonne. La législature 2004-2009 avait été marquée par des scandales à répétition : logement social, « affaires » carolos, « affaire Donfut » et coûteuses formations à l’étranger financées par le Forem.
Les nouveaux partenaires avaient à peine scellé leur alliance que la crise financière débutait, transformant l’emploi et la relance économique en priorité, au même titre que la bonne gouvernance.
Et aujourd’hui, que constate-t-on ? Que le Forem, principal outil de formation et de remise à l’emploi, pourrait sous peu se retrouver avec une direction (au sens large) évanescente, composée d’un administrateur général prolongé ou faisant fonction, sans adjoint, et surplombant trois directeurs non nommés. Et cela alors que l’échéance est connue depuis près d’un an.
Plus grave encore : si cette succession est au point mort, c’est en raison de jeux partisans qu’il est, pour l’heure, difficile d’attribuer : certains, au sein du gouvernement wallon, espèrent encore se partager mandats et zones d’influence. Comme si le lot des scandales passés n’avait pas démontré les travers insupportables d’une particratie de parvenus.
Il y a pourtant urgence. À terme, les compétences de l’emploi pourraient échoir dans l’escarcelle régionale. Le dossier du Forem constitue dès lors un test pour le gouvernement wallon. La tripartite arrive en effet à la croisée des chemins. Ou la coalition régionale confie au Selor le soin d’attribuer les mandats vacants, dans la plus complète transparence, dotant au passage le Forem d’une direction compétente pour lutter contre le chômage. Ou elle emprunte à nouveau ces chemins qui ont conduite tant de fois la Wallonie à se perdre.
Un retour en arrière s’impose. L’Olivier wallon (PS, CDH et Écolo, pour les distraits) a été planté, en juillet 2009, sur les ruines encore fumantes de la gouvernance wallonne. La législature 2004-2009 avait été marquée par des scandales à répétition : logement social, « affaires » carolos, « affaire Donfut » et coûteuses formations à l’étranger financées par le Forem.
Les nouveaux partenaires avaient à peine scellé leur alliance que la crise financière débutait, transformant l’emploi et la relance économique en priorité, au même titre que la bonne gouvernance.
Et aujourd’hui, que constate-t-on ? Que le Forem, principal outil de formation et de remise à l’emploi, pourrait sous peu se retrouver avec une direction (au sens large) évanescente, composée d’un administrateur général prolongé ou faisant fonction, sans adjoint, et surplombant trois directeurs non nommés. Et cela alors que l’échéance est connue depuis près d’un an.
Plus grave encore : si cette succession est au point mort, c’est en raison de jeux partisans qu’il est, pour l’heure, difficile d’attribuer : certains, au sein du gouvernement wallon, espèrent encore se partager mandats et zones d’influence. Comme si le lot des scandales passés n’avait pas démontré les travers insupportables d’une particratie de parvenus.
Il y a pourtant urgence. À terme, les compétences de l’emploi pourraient échoir dans l’escarcelle régionale. Le dossier du Forem constitue dès lors un test pour le gouvernement wallon. La tripartite arrive en effet à la croisée des chemins. Ou la coalition régionale confie au Selor le soin d’attribuer les mandats vacants, dans la plus complète transparence, dotant au passage le Forem d’une direction compétente pour lutter contre le chômage. Ou elle emprunte à nouveau ces chemins qui ont conduite tant de fois la Wallonie à se perdre.
Actiris, comme un poulet sans tête
Le candidat unique au poste de directeur général a loupé l'examen.
Tout était en place pour qu'un socialiste succède à un autre socialiste à la direction générale d'Actiris, l'organisme en charge du placement des chômeurs en Région bruxelloise. Un seul candidat postulait à la fonction de directeur général, le socialiste Laurent Delvaux, ancien chef de cabinet des ministres Eric Tomas et Françoise Dupuis. Il ne lui restait qu'à franchir l'étape de la commission de sélection. Et patatras, le jury d'examen a recalé sa candidature. A l'unanimité, encore bien.
Signe de l'indépendance de la commission de sélection, ou de l'insuffisance criante du postulant, à vous de choisir. Le gouvernement n'a eu d'autre choix que de se ranger à la décision du jury. Il lui faut maintenant relancer la procédure de recrutement, ouverte aussi, désormais, à des candidats issus du secteur privé. Seule éclaircie dans la grisaille, le seul candidat au poste de directeur général-adjoint a, pour sa part, réussi l'examen. Mais il n'entrera en fonction qu'une fois désigné le directeur général. D'après le cabinet du ministre (cdH) de l'emploi, Benoît Cerexhe, la nouvelle procédure de recrutement devrait être bouclée d'ici le mois de mai ou de juin. Ce qui laisse sceptique un membre du comité de gestion d'Actiris, plutôt furieux de la tournure des événements. D'autant que l'actuel directeur général faisant fonction partira à la retraite en mai. Pension proche également pour le responsable de la comptabilité et le directeur du personnel. De quoi laisser le paquebot Actiris à quai pendant de longues semaines. Pour Vincent De Wolf, chef de file des libéraux bruxellois au Parlement, cet échec de la procédure de recrutement est un camouflet pour le gouvernement.
Tout était en place pour qu'un socialiste succède à un autre socialiste à la direction générale d'Actiris, l'organisme en charge du placement des chômeurs en Région bruxelloise. Un seul candidat postulait à la fonction de directeur général, le socialiste Laurent Delvaux, ancien chef de cabinet des ministres Eric Tomas et Françoise Dupuis. Il ne lui restait qu'à franchir l'étape de la commission de sélection. Et patatras, le jury d'examen a recalé sa candidature. A l'unanimité, encore bien.
Signe de l'indépendance de la commission de sélection, ou de l'insuffisance criante du postulant, à vous de choisir. Le gouvernement n'a eu d'autre choix que de se ranger à la décision du jury. Il lui faut maintenant relancer la procédure de recrutement, ouverte aussi, désormais, à des candidats issus du secteur privé. Seule éclaircie dans la grisaille, le seul candidat au poste de directeur général-adjoint a, pour sa part, réussi l'examen. Mais il n'entrera en fonction qu'une fois désigné le directeur général. D'après le cabinet du ministre (cdH) de l'emploi, Benoît Cerexhe, la nouvelle procédure de recrutement devrait être bouclée d'ici le mois de mai ou de juin. Ce qui laisse sceptique un membre du comité de gestion d'Actiris, plutôt furieux de la tournure des événements. D'autant que l'actuel directeur général faisant fonction partira à la retraite en mai. Pension proche également pour le responsable de la comptabilité et le directeur du personnel. De quoi laisser le paquebot Actiris à quai pendant de longues semaines. Pour Vincent De Wolf, chef de file des libéraux bruxellois au Parlement, cet échec de la procédure de recrutement est un camouflet pour le gouvernement.
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