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jeudi 7 novembre 2013

5 longues minutes purement liégeoises ...

"Une fois montés, les deux heures de rushes, offriront cinq longues minutes purement liégeoises à apprécier, ce dimanche 10 novembre en fin de journal télévisé, aux alentours de 13 h 30, sur TF1"

A quand 90 minutes sur Arte ?

Voir le résumé en rouge ...

http://www.dhnet.be/regions/liege/liege-vedette-du-journal-de-tf1-dimanche-527b198235703e420f40e168

samedi 8 juin 2013

7 à 12 milliards de bénéfices... pour les criminels


Les profits réalisés par les organisations criminelles en Belgique s'élèveraient chaque année à 7 à 12 milliards d'euros, dont 1% seulement n'échapperaient pas à la Justice.

99% (de 12 milliards) donc ...

lundi 15 août 2011

11 700 vols à l'étalage

Alors que les émeutes londoniennes sont encore fraiches dans les mémoires, les vols à l'étalage en baisse pour la première fois depuis cinq ans en Belgique ....

Les chiffres concernent les six premiers mois de 2011 : durant cette période, 11 700 vols à l'étalage ont été recensés; une diminution de 5% par rapport à 2010.


Lire aussi:
The UK riots: the psychology of looting
, by
The shocking acts of looting may not be political, but they nevertheless say something about the beaten-down lives of the rioters

jeudi 21 juillet 2011

Faux policiers.be

En 2010,  549 faits criminels ont été commis par de faux agents.
En 2009, on en recensait 286 ; 360 en 2008 et 260 en 2007.
La Wallonie est la région la plus touchée avec 248 faits criminels. Bruxelles : 156 ; la Flandre : 146.
Les personnes âgées et les touristes sont la cible privilégiée de ces malfaiteurs.

Fausse Belgique et faux hymne national, aussi (en ce 21 juillet) ?

lundi 27 juin 2011

Kampuchea démocratique

L'idéologue du régime de Pol Pot ou "Frère Numéro Deux" Nuon Chea,
le ministre des Affaires étrangères Ieng Sary,
le président du "Kampuchea démocratique" Khieu Samphan et
la ministre des Affaires sociales Ieng Thirith

répondront de crimes de guerre, crimes contre l'humanité et génocide, lors du procès historique du régime des Khmers rouges qui s'ouvre aujourd'hui ...


Lire aussi:
"Mais ce sont des bêtes, ces gens-là"
Crainhem : le FDF a mobilisé plusieurs centaines de personnes en soutien aux maïeurs non nommés. Les militants flamingants étaient aussi de la partie.
Mais, Monsieur, je n’ai jamais vu ça, ce sont des bêtes, ces gens-là." Viviane, pull en v fleuri, ballerines noires aux pieds, et mise en pli parfaite, reste à un jet de pétard pirate des bruyants contre-manifestants du TAK (Taal Aktie Komitee) qui l’empêche, ce dimanche midi, de rejoindre le rassemblement initié par le FDF en soutien à Véronique Caprasse, la bourgmestre non nommée, de Crainhem, commune à facilités de la périphérie bruxelloise. Viviane est venue de Wezembeek. Et elle gronde : "C’est un scandale, cette histoire ! Ces bourgmestres doivent être nommés, nous les avons plébiscités parce qu’ils font un travail remarquable. C’est tout à fait scandaleux de ne pas les nommer." Et elle sursaute quand éclate le fameux pétard pirate. Serge est à ses côtés. Il est venu d’Evere - "mais aujourd’hui, je me sens de tout cœur avec les habitants de Crainhem" , souffle-t-il avant de conseiller de "passer par les champs" pour contourner le TAK. C’est que, lui aussi, chemise blanche ouverte, se retrouve bloqué dans son cheminement vers le rassemblement par les activistes flamingants.
Les cordons policiers se renforcent, l’autopompe est prête à intervenir. Le ton monte, les "Franse ratten, rol uw matten" fusent de toutes parts. Et il y a Roel De Leener. Qui peste : "C’est toujours la même chose avec vous, les francophones, vous demandez le respect de la démocratie, mais vous ne respectez même pas le fait que c’est une commune flamande ici. C’est le droit, c’est la loi. Et soyez certains que nous manifesterons tant que vous ne comprendrez pas cela !" , expose ce représentant du TAK.

UPDATED
L'ex-ministre des Affaires étrangères des khmers rouges, Ieng Sary, s'absente de son procès Le deuxième jour du procès des quatre derniers hauts responsables du régime khmer rouge porte sur Ieng Sary, l'ancien chef de la diplomatie du régime de Pol Pot. Comdamné à la peine de mort par contumace, en 1979, Ieng Sary, 85 ans, a été amnistié en 1994, puis grâcié par décret royal en septembre 1996. Pour l'ancien dirigeant, ces amnisties rendent la procédure actuelle invalide à son égard. Il a quitté la salle d'audience dès ce mardi 28 juin 2011 au matin.
Ieng Sary est le premier concerné de cette deuxième journée de procès aux chambres extraordinaires au sein des tribunaux cambodgiens (CETC) et il a quitté la salle d’audience parce qu’il avait mal au dos. Ses avocats ont donc poursuivi sans lui. Selon eux, le tribunal ne serait pas habilité à juger Ieng Sary car il l'a déjà été par contumace le 19 août 1979. Qui plus est, Ieng Sary a bénéficié d’une grâce du roi Sihanouk en septembre 1996. Les avocats de Ieng Sary estiment aussi que cette chambre n’a pas la compétence pour juger de la validité de cette grâce royale, seule une Cour constitutionnelle pourrait le faire.
Quant à la portée du décret royal, la défense estime que le roi du Cambodge n’a aucune limite quant à l’étendue de son pardon. Là-dessus, bien évidemment, l’accusation n’est pas d’accord. Les procureurs font valoir que la justice internationale ne reconnaît pas l’amnistie de crimes d’une ampleur tels que ceux commis du temps des khmers rouges.

vendredi 18 février 2011

Nous sommes tous citoyens de la Place Charles II

  : Nous sommes tous citoyens de la Place Charles II

: Nous sommes tous citoyens de la place tahrir.


La criminalité est stabilisée à Charleroi et certaines formes de délits sont en baisse.

Les vols dans les véhicules, qui avaient diminué de 22 % en 2009 par rapport à 2008, se sont stabilisés en 2010, pour s’établir à 1.840 faits dans Charleroi-Ville, contre 1.606 dans les communes périphériques de l’entité.
Les opérations liées aux stupéfiants ont suscité 329 interpellations, pour 379 l’année précédente mais avec une constante dans le nombre de mandats d’arrêt, décernés à 79 % des personnes interpellées.
Les vols dans les habitations sont en légère diminution et les vols de véhicules ont diminué de 16 % même si les vols de véhicules avec violences, eux, sont stables. Les vols avec violences sont passés de 1.068 à 969.
Les infractions environnementales ont été davantage relevées et sanctionnées grâce à un protocole établi entre la police et le service environnement.
Quant aux domiciles fictifs, qui font l’objet d’un plan d’action sur le terrain depuis quelques mois, ils ont eu pour effet une première condamnation à un an de prison ferme.

mardi 15 février 2011

Cassééée !

Nous aurons l'année du lapin.cn, mais pas l'année du Mexique.fr ...

Selon l'ONG Movimiento Blanco, au moins 1 870 enlèvements.mx ciblés ont eu lieu en 2010.

Aubry mal inspirée ferme une exposition mexicaine par soutien à Florence Cassez

Le 13 juin 2008, «La Jomada», l’un des plus grands quotidiens de Mexico, publiait le témoignage suivant :
Mon nom est Cristina Rios Valladares et j’ai été la victime d’une prise d’otage, au côté de mon époux Raul (libéré quelques heures plus tard) et mon fils qui avait 11 ans. Depuis ce jour notre vie a totalement changée. Aujourd’hui nous souffrons d’un exil forcé par la peur et l’insécurité. Ma famille est détruite. Ce que mon fils et moi avons vécu du 19 octobre 2005 au 9 décembre de la même année, est indescriptible. 52 jours de captivité pendant lesquelles je fus victime d’abus sexuel et, les trois d’une torture psychologique. Le 9 décembre nous avons été libérés lors d’une opération de l’Agence Fédérale de Recherche (AFI). Israel Vallarta et Florence Cassez furent accusés de nous avoir pris en otage, puis ils furent arrêtés, cette dernière d’origine française, se présente maintenant comme la victime et non pas comme complice du jugement. Depuis notre libération ma famille et moi nous vivons à l’étranger. Nous ne pouvons pas revenir à cause de la peur, car le reste de la bande n’a pas été arrêté. Depuis notre refuge, car on ne peut pas appeler maison un lieu où nous avons été forcé de vivre (à cause de l’insécurité), nous avons appris la nouvelle de la peine de 96 ans de prison que Florence Cassez méritait, cette femme dont j’avais écouté la voix à de maintes reprises pendant ma captivité…la même voix d’origine française qui bourdonne encore aujourd’hui dans mes oreilles, la même voix que mon fils reconnaît comme celle de ma femme qui lui pris du sang pour l’envoyer à mon époux, avec une oreille qui lui ferait penser qu’elle appartenait à son fils. Maintenant j’apprends que Florence réclame justice et clame son innocence. Et moi j’entends dans ses cries la voix de la femme qui, jalouse et furieuse, cria sur Israel Vallarta, son petit ami et chef de la bande, que s’il recommençait à s’approcher de moi (elle entra par surprise dans la pièce et elle le vit m’embrasser) elle se vengera sur moi.


Le gouvernement mexicain , qui se retire de l'organisation de l'année du Mexique en France, en raison des déclarations du président Nicolas Sarkozy sur Florence Cassez condamnée à 60 de prison pour pour enlèvements, port d'armes et participation à délinquance organisée :

"Il est vraiment surprenant qu'un chef d'Etat prenne une décision de politique extérieure affectant les liens entre deux peuples et gouvernements en consultant une personne condamnée par la justice mexicaine pour des délits de nature particulièrement grave"
"Il n'existe pas de conditions permettant de donner son accord au transfèrement de Florence Cassez en France, dans le cadre de la convention de Strasbourg, en raison des différences substantielles entre les systèmes juridiques des deux pays".
"Le gouvernement du Mexique ne permettra pas que les artistes et créateurs, ainsi que les entrepreneurs et autres participants à ce programme, soient exposés à des manifestations étrangères aux objectifs qui les avaient mobilisés à l'origine et qui empêcheraient une appréciation adéquate de leurs oeuvres et de leurs contributions".


Lundi soir, après discussion à Paris avec les parents de Florence Cassez et après une conversation téléphonique avec Florence Cassez, le président Sarkozy avait annoncé sa décision de maintenir l'Année du Mexique en France mais en la dédiant à Florence Cassez, tout en renouvelant sa demande d'un transfèrement de la jeune femme en France dans le cadre de la Convention de Strasbourg.


Lire aussi:




Florence Cassez, boycott et blocage
Le boycott est décidément dans l’air du temps. Après les polémiques et arguties autour de celui des produits israéliens, c’est désormais l’année du Mexique qui est dans le viseur, pour punir la justice et le gouvernement mexicains de ne pas transiger sur le sort de Florence Cassez. Les parents de la jeune femme, comme MAM et Martine Aubry, ont défendu depuis quelques jours cette option pour répliquer à la décision de la Cour de cassation mexicaine. La principale intéressée, depuis sa geôle, a exprimé le souhait contraire, demandant qu’on utilise les festivités pour parler de son cas : elle a entièrement raison.