" ce texte permettra de mieux traquer et réprimer les Français qui vont à l’étranger, notamment en zone afghano-pakistanaise, pour se former au terrorisme dans des camps d’entraînement, dans le but de revenir en France pour y commettre des attentats. Seront donc élargis les moyens de surveillance et d’intervention des services de police et de renseignement"Selon les partisans de cette loi, le syndicat des cadres de la sécurité intérieure:
"si la justice a les moyens de poursuivre des apprentis djihadistes en lien avec une filière ou un réseau, c’est beaucoup plus compliqué pour les individus solitaires"Eva Joly, ex-magistrate, avait décrété, en mars :
"Il n’y a, pour le moment, rien de prévu pour les personnes isolées et autoradicalisées, comme Mohamed Merah, qui vont par leurs propres moyens dans des camps d’entraînement".
"Dans notre législation, il y a déjà tout ce qu’il faut pour réprimer les actes terroristes"
"Si problèmes il y eut à Toulouse et Montauban, ils furent dus, non à l’absence de textes législatifs, mais à l’inefficacité des services".
La Ligue des droits de l’homme, qui dénonçe beaucoup les lois antiterroristes "liberticides":
"La carence ne fut pas judiciaire, mais policière : de surveillance"