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dimanche 13 novembre 2016
Deportation.eu
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mercredi 26 octobre 2016
Wallonie, Terre d'accueil
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mardi 29 septembre 2015
Estimation.eu de l'immigration
dimanche 20 septembre 2015
Asylum, Migration and Integration Fund (AMIF)
The Asylum, Migration and Integration Fund (AMIF) was set up for the period 2014-20, with a total of EUR
3.137 billion for the seven years. It will promote the efficient
management of migration flows and the implementation, strengthening and
development of a common Union approach to asylum and immigration.
This Fund will contribute to the achievement of four specific objectives:
This Fund will also provide financial resources for the activities and future development of the European Migration Network (EMN). EMN aims to respond to EU institutions' and to EU State authorities' and institutions' needs for information on migration and asylum by providing up-to-date, objective, reliable and comparable data, with a view to supporting policy-making.
Special financial incentives for EU States have been built into the AMIF to support the Union Resettlement Programme, including with focus on common Union priorities. A similar financial mechanism is foreseen for the transfer of beneficiaries of international protection from an EU State with high migratory pressure to another.
Around 11% of the funding under shared management will be allocated for Specific Actions (implemented under the national programmes of EU States, but responding to specific Union priorities) and to support the Union Resettlement Programme.
The remaining 12% of the total amount will be divided between Union actions and Emergency assistance, to be implemented through direct management, in the framework of annual work programmes.
Concrete actions to be funded through this instrument can include a wide range of initiatives, such as the improvement of accommodation and reception services for asylum seekers, information measures and campaigns in non-EU countries on legal migration channels, education and language training for non-EU nationals, assistance to vulnerable persons belonging to the target groups of AMIF, information exchange and cooperation between EU States and training for staff on relevant topics of AMIF.
Lire aussi:
Union Européenne
Extrait des Versions consolidées du traité sur l'Union européenne et du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne 2012/C 326/01
Article premier
Par le présent traité, les HAUTES PARTIES CONTRACTANTES instituent entre elles une UNION EUROPÉENNE, ci-après dénommée «Union», à laquelle les États membres attribuent des compétences pour atteindre leurs objectifs communs.
This Fund will contribute to the achievement of four specific objectives:
- Asylum: strengthening and developing the Common European Asylum System by ensuring that EU legislation in this field is efficiently and uniformly applied;
- Legal migration and integration: supporting legal migration to EU States in line with the labour market needs and promoting the effective integration of non-EU nationals;
- Return: enhancing fair and effective return strategies, which contribute to combating irregular migration, with an emphasis on sustainability and effectiveness of the return process;
- Solidarity: making sure that EU States which are most affected by migration and asylum flows can count on solidarity from other EU States.
This Fund will also provide financial resources for the activities and future development of the European Migration Network (EMN). EMN aims to respond to EU institutions' and to EU State authorities' and institutions' needs for information on migration and asylum by providing up-to-date, objective, reliable and comparable data, with a view to supporting policy-making.
Special financial incentives for EU States have been built into the AMIF to support the Union Resettlement Programme, including with focus on common Union priorities. A similar financial mechanism is foreseen for the transfer of beneficiaries of international protection from an EU State with high migratory pressure to another.
Achieving the key objectives
The largest share of the total amount of the AMIF (approximately 88%) will be channeled through shared management. EU States will implement their multiannual National Programmes, covering the whole period 2014-20. These programmes are prepared, implemented, monitored and evaluated by the responsible authorities in EU States, in partnership with the relevant stakeholders in the field, including the civil society.Around 11% of the funding under shared management will be allocated for Specific Actions (implemented under the national programmes of EU States, but responding to specific Union priorities) and to support the Union Resettlement Programme.
The remaining 12% of the total amount will be divided between Union actions and Emergency assistance, to be implemented through direct management, in the framework of annual work programmes.
Concrete actions to be funded through this instrument can include a wide range of initiatives, such as the improvement of accommodation and reception services for asylum seekers, information measures and campaigns in non-EU countries on legal migration channels, education and language training for non-EU nationals, assistance to vulnerable persons belonging to the target groups of AMIF, information exchange and cooperation between EU States and training for staff on relevant topics of AMIF.
The Fund's beneficiaries
All EU States except Denmark participate in the implementation of this Fund. Examples of beneficiaries of the programmes implemented under this Fund can be state and federal authorities, local public bodies, non-governmental organisations, humanitarian organisations, private and public law companies and education and research organisations.Lire aussi:
Union Européenne
Article premier
Par le présent traité, les HAUTES PARTIES CONTRACTANTES instituent entre elles une UNION EUROPÉENNE, ci-après dénommée «Union», à laquelle les États membres attribuent des compétences pour atteindre leurs objectifs communs.
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mercredi 16 septembre 2015
Statut des réfugiés - Article 31
Convention et protocole relatifs au statut des réfugiés de l'UNHCR
RÉFUGIÉS EN SITUATION IRRÉGULIÈRE DANS LE PAYS D ’ACCUEIL
Lire aussi:
Union Européenne
Extrait des Versions consolidées du traité sur l'Union européenne et du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne 2012/C 326/01
Le Premier ministre croate, Zoran Milanovic, a
assuré aujourd'hui que son pays allait permettre le passage sans
encombre des migrants par son pays en direction de l'Europe occidentale.
"Ils (les migrants) pourront passer par la Croatie et nous travaillons à ce propos (...). Nous sommes prêts à accepter ces gens, quelle que soit leur religion et la couleur de leur peau, et à les diriger vers les destinations où ils souhaitent se rendre, l'Allemagne et la Scandinavie", a-t-il dit en répondant aux élus croates, lors d'une session du Parlement.
La Serbie envoie des cars de migrants vers la Croatie
Article 31
RÉFUGIÉS EN SITUATION IRRÉGULIÈRE DANS LE PAYS D ’ACCUEIL
- Les États Contractants n’appliqueront pas de sanctions pénales, du fait de
leur entrée ou de leur séjour irréguliers, aux réfugiés qui, arrivant directement du territoire où leur vie ou leur liberté était menacée au sens prévu par
l’article premier, entrent ou se trouvent sur leur territoire sans autorisation,
sous la réserve qu’ils se présentent sans délai aux autorités et leur exposent
des raisons reconnues valables de leur entrée ou présence irrégulières.
- Les États Contractants n’appliqueront aux déplacements de ces réfugiés d’autres restrictions que celles qui sont nécessaires ; ces restrictions seront appliquées seulement en attendant que le statut de ces réfugiés dans le pays d’accueil ait été régularisé ou qu’ils aient réussi à se faire admettre dans un autre pays. En vue de cette dernière admission les États Contractants accorderont à ces réfugiés un délai raisonnable ainsi que toutes facilités nécessaires.
Lire aussi:
Union Européenne
"Ils (les migrants) pourront passer par la Croatie et nous travaillons à ce propos (...). Nous sommes prêts à accepter ces gens, quelle que soit leur religion et la couleur de leur peau, et à les diriger vers les destinations où ils souhaitent se rendre, l'Allemagne et la Scandinavie", a-t-il dit en répondant aux élus croates, lors d'une session du Parlement.
La Serbie envoie des cars de migrants vers la Croatie
vendredi 11 septembre 2015
Gimme shelter
jeudi 10 septembre 2015
"Manuel des retours"
La Commission prévoit de rendre plus efficaces les politiques de
retour.
Elle note qu'
Elle note qu'
"en 2014, moins de 40% des personnes en situation irrégulière ayant reçu l'ordre de quitter l'UE sont effectivement parties".La Commission va promouvoir les "bonnes pratiques" de ses Etats membres en matière de retour et rédiger un "Manuel des retours" (Return Handbook) pour offrir un "guide pratique au personnel impliqué dans des tâches relatives aux retours dans tous les pays appliquant la directive Retours".
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Jean-Claude Juncker
mardi 8 septembre 2015
jeudi 3 septembre 2015
European asylum seeker application decisions
Lire aussi:
Migrants en Méditerranée: L'Europe, dont la Belgique, se prépare à s'attaquer aux passeurs en Méditerranée
L’Europe devrait lancer prochainement la deuxième phase, plus offensive, de son opération navale en mer Méditerranée pour s’en prendre directement aux réseaux criminels de passeurs de migrants responsables de la mort de centaines de personnes, a indiqué jeudi la haute représentante pour la politique étrangère et de sécurité de l’UE, Federica Mogherini.
Les expulsions rapportent gros à Air Berlin
En 2014, les autorités allemandes ont expulsé 10.844 personnes, parmi lesquelles 8.557 par avion. Destinations les plus fréquentes: la Serbie, l'Italie, la Macédoine et le Kosovo. Ces expulsions représentent une manne financière pour les compagnies aériennes allemandes, fait remarquer le quotidien Die Welt:
«Le 4 février 2014, par exemple, un vol groupé vers la Serbie a décollé de l'aéroport de Düsseldorf à bord d'un appareil d'Air Berlin. À l'intérieur se trouvaient 43 personnes à reconduire à la frontière, qui étaient accompagnées par pas moins de 35 fonctionnaires fédéraux. Le coût du vol s'est élevé à 45.000 euros. L'an dernier, un vol groupé encadré par des fonctionnaires a décollé presque chaque mois depuis un aéroport allemand. Ces mesures de sécurité ont coûté plus de 2,6 millions d'euros à l'échelle fédérale en 2014.»L'hebdomadaire Focus avait déjà enquêté sur ce sujet en 2014. Comme il l'expliquait alors, les compagnies aériennes allemandes sont tenues d'accepter à bord de leurs vols réguliers les personnes qui sont expulsées du territoire allemand. Et les pilotes qui refuseraient d'embarquer un passager pour des raisons morales seraient soumis à des sanctions, expliquait alors Jörg Handwerg, porte-parole du syndicat de pilotes allemands Cockpit:
«Les pilotes n'ont juridiquement pas le droit de s'opposer à une expulsion. Mais si un passager qui s'apprête à être expulsé se défend vigoureusement et représente ainsi une menace pour lui-même et les autres, le pilote peut alors décider d'annuler l'expulsion. C'est la seule situation dans laquelle il n'est pas soumis à des sanctions en cas de refus.»
Mais les compagnies allemandes ont tout le même le droit de refuser d'affréter des avions spéciaux. Ainsi, la Lufthansa, contrairement à Air Berlin, indique à Die Welt ne pas organiser de vols charter pour reconduire des personnes à la frontière. Il arrive d'ailleurs que les autorités allemandes fassent appel à des compagnies étrangères, telles Bulgaria Airways ou Adria Airways.
Le nombre d'expulsions étant en augmentation –8.178 rien que durant le premier semestre 2015–, celles-ci s'avèrent lucratives pour les compagnies aériennes, explique un professionnel de la branche aéronautique sous couvert d'anonymat à Die Welt:
«Ce ne sont pas des billets bon marché. Les compagnies aériennes encaissent de belles sommes.»D'après Focus, Air Berlin aurait déjà organisé 26 vols charters entre 2011 et 2013, ce qui lui aurait rapporté 1,471 million d'euros. Une somme dont s'acquitte Frontex, l'Agence européenne pour la gestion de la coopération opérationnelle aux frontières extérieures. Mais le magazine ignore quel a été le bénéfice de la compagnie aérienne sur ces vols.
"Actuellement, 60% des demandeurs obtiennent l'asile. Compte tenu de la situation au niveau international, il y a de fortes chances que ce taux de 60% ne diminue pas", affirme Dirk Van den Bulck, patron du CGRA. Cela signifie que l'an prochain, ce sont 18.000 dossiers d'asile qui seront jugés recevables, soit trois fois plus que l'an dernier. Si l'on tient compte du fait que ces dossiers concernent souvent plusieurs personnes, on doit s'attendre à ce que l'an prochain, 23.400 personnes obtiennent le statut de réfugié, ce qui impliquera un accroissement des dépenses des CPAS.
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lundi 9 mars 2015
jeudi 16 octobre 2014
PS, Schaerbeek, 1982
mardi 15 avril 2014
mardi 16 octobre 2012
Il n'y a aucune vision politique en matière d'intégration
L’écrivain franco-libanais auteur des "Identités meurtrières", Amin Maalouf était l’invité du "Grand Oral" de La Première – Le Soir.
Questions sur l’intégration, la gestion de l’immigration qui se posent un peu partout en Europe aujourd’hui.
Amin Maalouf trouve le parcours d’intégration utile et donne sa définition de l’intégration:
L’écrivain juge positive l’idée d’un parcours d’intégration
Questionné sur le port du voile et la religion comme phénomène identitaire Amin Maalouf fait ce constat:
Questions sur l’intégration, la gestion de l’immigration qui se posent un peu partout en Europe aujourd’hui.
"Ce n’est jamais facile d’organiser la coexistence harmonieuse de gens différents dans un pays, dans un quartier, dans une ville (…) malheureusement mon sentiment c’est qu’il n’y a pas de vision politique aujourd’hui en matière d’immigration. On est constamment dans des décisions médiatiques ou des solutions immédiates. Je ne vois nulle part une vision de long terme".
Amin Maalouf trouve le parcours d’intégration utile et donne sa définition de l’intégration:
"Intégrer ce n’est pas mettre côte à côte des gens différents en les laissant développer, dans des sortes de ghettos, chacun sa culture en fonction de ses traditions. Pour moi, l’intégration doit tendre à la création d’une communauté nationale ou les gens qui étaient dans le pays et les gens qui arrivent dans le pays ont le sentiment d’une appartenance commune… C’est cela qu’il faut construire "
L’écrivain juge positive l’idée d’un parcours d’intégration
"à condition que les gens qui suivent ce cheminement sentent qu’il y a une contrepartie, qu’ils auront des droits. Je ne pense pas qu’un pays d’accueil soit une feuille blanche où chacun pose ses bagages. On arrive dans un pays, on a des droits et des devoirs. Le devoir de s’intégrer, le droit de s’intégrer".
Questionné sur le port du voile et la religion comme phénomène identitaire Amin Maalouf fait ce constat:
"le phénomène religieux aujourd’hui est beaucoup plus un phénomène d’affirmation identitaire qu’un phénomène de foi ;l’affichage de signes religieux ostensibles ne s’arrêtera que s’il y a une véritable intégration, comme une conséquence naturelle.
J’ai conscience de naviguer à contre-courant, nous sommes en train de retourner en arrière, pour moi il y a un véritable risque que ce siècle soit celui de la régression morale".
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mercredi 22 août 2012
Régularisation.us
Les immigrés sans-papiers aux Etats-Unis peuvent à partir du 15 août 2012 entamer des démarches pour régulariser leur situation sans craindre d'être expulsés.
La mesure avait été annoncée il y a deux mois par le président Barack Obama.
Elle concerne les immigrés âgés de 15 à 30 ans arrivés sur le territoire américain avant leurs 16 ans, scolarisés ou diplômés, et n'ayant pas d'antécédents judiciaires. Après examen de leur dossier, ceux-ci pourront voir leur procédure d'expulsion suspendue et obtenir un permis de travail de deux ans.
La direction du Service de citoyenneté et d'Immigration des Etats-Unis :
Lire aussi
Etats-Unis: la gouverneure de l’Arizona limite les droits des jeunes sans-papiers
La gouverneure de l’Arizona (sud-ouest des Etats-Unis) Jan Brewer a limité mercredi les droits des jeunes sans-papiers, le jour même de l’entrée en vigueur d’un nouveau programme national d’aide à leur régularisation.La républicaine Jan Brewer a fait passer une loi qui empêche les jeunes sans-papiers concernés par le programme de passer leur permis de conduire.
L’Arizone est un Etat déjà connu pour ses lois anti-immigration très strictes, où les contrôles au faciès ont été autorisés par la Cour suprême des Etats-Unis en juin.
Cette mesure est passée le jour même où une autre loi, fédérale, a au contraire élargi les droits de centaines de milliers de jeunes sans-papiers.
A Zaventem, première porte d'entrée en Belgique, il y a de plus en plus de voyageurs qui se voient refuser l'accès au pays en raison d'un durcissement de la police d'accès à la Belgique, révèle samedi Le Soir. Entre 2007 et 2011, le nombre de refus d'entrée sur le territoire a augmenté de 300%, passant de 822 à 2.412. Par ailleurs, 73% des demandes de visas touristiques déposées auprès de l'Office des étrangers ont été refusées.
La police de l'aéroport de Bruxelles-National effectue en moyenne 2,8 expulsions par jour, des voyageurs à peine arrivés ou des personnes en situation irrégulière sur notre territoire.
D'après les agents interrogés par Le Soir, les autorités politiques auraient fixé un objectif de 5 expulsions par jour. Un chiffre difficile à atteindre puisque seuls 4 policiers sont mandatés pour assurer des retours forcés. Avec Zaventem, il existe 13 points de contrôle frontalier pour entrer en Belgique.
A peine 8% des illégaux interpellés dans le métro sont expulsés
La mesure avait été annoncée il y a deux mois par le président Barack Obama.
Elle concerne les immigrés âgés de 15 à 30 ans arrivés sur le territoire américain avant leurs 16 ans, scolarisés ou diplômés, et n'ayant pas d'antécédents judiciaires. Après examen de leur dossier, ceux-ci pourront voir leur procédure d'expulsion suspendue et obtenir un permis de travail de deux ans.
La direction du Service de citoyenneté et d'Immigration des Etats-Unis :
"Les personnes qui répondent à ces critères et étaient menacées d'expulsion peuvent maintenant vivre sans peur et aider notre grande nation avec leurs talents"Le gouvernement estime à plus de 800 000 le nombre des personnes qui peuvent présenter un dossier, mais cette nouvelle directive pourrait bénéficier à 1,7 million de personnes.
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Etats-Unis: la gouverneure de l’Arizona limite les droits des jeunes sans-papiers
La gouverneure de l’Arizona (sud-ouest des Etats-Unis) Jan Brewer a limité mercredi les droits des jeunes sans-papiers, le jour même de l’entrée en vigueur d’un nouveau programme national d’aide à leur régularisation.La républicaine Jan Brewer a fait passer une loi qui empêche les jeunes sans-papiers concernés par le programme de passer leur permis de conduire.
L’Arizone est un Etat déjà connu pour ses lois anti-immigration très strictes, où les contrôles au faciès ont été autorisés par la Cour suprême des Etats-Unis en juin.
Cette mesure est passée le jour même où une autre loi, fédérale, a au contraire élargi les droits de centaines de milliers de jeunes sans-papiers.
A Zaventem, première porte d'entrée en Belgique, il y a de plus en plus de voyageurs qui se voient refuser l'accès au pays en raison d'un durcissement de la police d'accès à la Belgique, révèle samedi Le Soir. Entre 2007 et 2011, le nombre de refus d'entrée sur le territoire a augmenté de 300%, passant de 822 à 2.412. Par ailleurs, 73% des demandes de visas touristiques déposées auprès de l'Office des étrangers ont été refusées.
La police de l'aéroport de Bruxelles-National effectue en moyenne 2,8 expulsions par jour, des voyageurs à peine arrivés ou des personnes en situation irrégulière sur notre territoire.
D'après les agents interrogés par Le Soir, les autorités politiques auraient fixé un objectif de 5 expulsions par jour. Un chiffre difficile à atteindre puisque seuls 4 policiers sont mandatés pour assurer des retours forcés. Avec Zaventem, il existe 13 points de contrôle frontalier pour entrer en Belgique.
A peine 8% des illégaux interpellés dans le métro sont expulsés
Seuls 8% des illégaux appréhendés dans le métro par la police des chemins de fer sont emmenés dans un centre fermé pour être ensuite expulsés, écrivent mardi Het Laatste Nieuws et la Gazet van Antwerpen.
Lors des contrôlés menés de 2007 à juin 2011 par la police des chemins de fer et la police locale dans les stations de métro et prémétro, 1.442 illégaux ont été interpellés, la plupart à Bruxelles mais aussi 415 à Anvers, selon des chiffres fournis par la ministre de l'Intérieur Joëlle Milquet (cdH) en réponse à une question du parlementaire Theo Francken (N-VA).
"A peine 8% sont envoyés dans un centre fermé", constate M. Francken. "La majorité reçoit seulement un ordre de quitter le territoire et ne le respecte évidemment pas. L'impunité agace la police."
La N-VA plaide pour des mesures plus strictes, à savoir un ordre de quitter le territoire lors de la première infraction et un rapatriement forcé dès la seconde infraction.
Lors des contrôlés menés de 2007 à juin 2011 par la police des chemins de fer et la police locale dans les stations de métro et prémétro, 1.442 illégaux ont été interpellés, la plupart à Bruxelles mais aussi 415 à Anvers, selon des chiffres fournis par la ministre de l'Intérieur Joëlle Milquet (cdH) en réponse à une question du parlementaire Theo Francken (N-VA).
"A peine 8% sont envoyés dans un centre fermé", constate M. Francken. "La majorité reçoit seulement un ordre de quitter le territoire et ne le respecte évidemment pas. L'impunité agace la police."
La N-VA plaide pour des mesures plus strictes, à savoir un ordre de quitter le territoire lors de la première infraction et un rapatriement forcé dès la seconde infraction.
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dimanche 15 avril 2012
Plus de 40 000 étrangers.be
Chaque année, plus de 40 000 étrangers s’installent en toute légalité en Belgique via le regroupement familial: la loi durcit les conditions du regroupement familial en Belgique.
Discriminatoire ?
Attentatoire au droit fondamental pour tous de vivre en famille ?
Six associations actives dans la défense des droits des étrangers en sont persuadées : elles ont introduit devant la Cour constitutionnelle un recours en annulation de la loi entrée en vigueur en septembre 2011 et qui fixe des conditions nettement plus strictes pour le regroupement familial.
C’est particulièrement le cas pour les citoyens belges, désormais traités sur le même pied que les non-européens. Plus question pour eux de se faire rejoindre par leurs ascendants (les parents) : en ce qui les concerne, le regroupement familial est limité aux conjoints (ou cohabitants) et aux enfants mineurs. En revanche, les Européens non Belges vivant en Belgique ont toujours l’occasion de faire venir leurs parents. Autre modification : des revenus équivalents à 120 % du revenu d’intégration (1 184,50 euros par mois) ainsi qu’ "un logement suffisant" sont exigés pour se faire rejoindre par un conjoint - les conditions de revenus ne sont pas d’application pour les enfants mineurs. Voilà qui introduit une discrimination entre les différents citoyens européens, dénoncent les six associations représentées par Me Pierre Robert. "Un Belge a donc davantage de difficultés à vivre en famille qu’un autre citoyen européen."
Pourquoi cette bizarrerie ? En réalité, le nouveau dispositif cible, sans l’avouer, les citoyens belges d’origine marocaine et turque, deux communautés largement présentes en Belgique. Les travaux parlementaires y font clairement référence, ajoute Me Robert : "La loi semble dès lors être discriminatoire sur ce point également."
On peut encore voir dans l’introduction d’un minimum de ressources dans les conditions nécessaires au regroupement "une forme de discrimination sur base de la fortune" . Bref, de telles dispositions, couplées à une interprétation très stricte de la loi par l’Office des étrangers, "ne laissent plus aucune place à l’analyse de la situation individuelle et des réalités familiales" , déplorent les associations.
Les partis flamands et le MR, artisans de ce tour de vis, n’en faisaient guère mystère : cette loi vise à resserrer drastiquement ce canal d’immigration important qui permet chaque année à plus de 40 000 étrangers, essentiellement marocains et turcs, de s’installer en toute légalité en Belgique. A l’époque, le débat parlementaire avait été vif. Si tous affirmaient partager l’objectif de la loi (lutter contre les abus), certains députés en ont critiqué les excès. Alors secrétaire d’Etat à la politique d’Asile, Melchior Wathelet s’était abstenu (comme les autres CDH, le PS, le FDF Maingain et une SP.A; Ecolo avait voté contre), pointant notamment "une discrimination injustifiable" entre Belges et autres citoyens européens. "Certains vont s’engouffrer dans l’insécurité juridique que vous créez" , avait-il averti.
On y est donc Et ce n’est pas une surprise : dans son avis sur le texte, le Conseil d’Etat avait aussi soulevé le problème. Le recours des associations aligne près de 40 motifs pour annuler les mesures discriminatoires de la loi.
Lire aussi:
Plus de 11 millions d'illégaux vivent aux Etats-Unis
En 2010, ils étaient 11,6 millions de clandestins à vivre aux Etats-Unis, selon les chiffres du ministère qui pointe la difficulté à estimer précisément cette population entrée illégalement sur le territoire.
"Il est très peu probable que la population d'immigrés non autorisée ait augmenté depuis 2007, étant donné le chômage important aux États-Unis, les conditions économiques meilleures au Mexique, les chiffres de détention aux frontières en baisse et l'augmentation du nombre des agents dans ces régions", écrit le ministère.
Les Mexicains représentent 59% des sans-papiers présents, les Salvadoriens 6%, les Guatémaltèques 5%.
"Les campagnes de régularisation étaient clairement une erreur"
"On récolte aujourd'hui ce que l'on a semé", ajoute-t-il encore. "C'est mieux de régulariser tout de suite lorsque les raisons humanitaires le justifient, plutôt que d'attendre une campagne."
Le directeur se pose par ailleurs des questions sur le renforcement de la loi sur le regroupement familial. "Chaque personne a le droit à la vie de famille, pas seulement ceux qui sont riches."
Regroupement familial : changer de logique
En votant une réforme de la procédure de regroupement familial qui discrimine les Belges par rapport aux Européens, le Parlement belge ne s’est assurément pas grandi. Les parlementaires qui l’ont votée n’ignorent pas que leur texte sera cassé par la Cour constitutionnelle ou par la Cour européenne des droits de l’Homme de Strasbourg. Et pourtant ils se sont obstinés, les uns pour se positionner en flèche sur un terrain – l’immigration – jugé électoralement payant, les autres pour qu’on ne puisse pas les taxer de laxisme dans un climat de surenchère.
Cette question aurait mérité un autre traitement. Avec environ 30000 entrées en 2009, le regroupement familial est, depuis l’arrêt de l’immigration du travail en 1974, de loin le premier canal d’arrivée de nouveaux migrants légaux en Belgique. Il se dit que cette migration fait l’objet de nombreux abus (les mariages de complaisance) et qu’elle sollicite trop notre système de solidarité en mettant de nombreuses personnes « regroupées » à charge des CPAS. Ce qui expliquerait la nécessité de durcir les conditions du regroupement familial.
Ces affirmations ne sont sans doute pas dénuées de tout fondement, quoi qu’on aimerait bien disposer de données statistiques sérieuses au lieu de s’en remettre à des lieux communs basés sur des perceptions superficielles qui se donnent des airs d’évidence. Mais ce qui est sûr, c’est que les réponses qui sont apportées ne sont ni les plus justes, ni les plus efficaces eu égard à l’objectif proclamé.
Veut-on décourager le regroupement « abusif » des ascendants, qu’il s’agisse des Belges, des Européens ou des autres résidents légaux ? Il faudrait peut-être d’abord se demander pourquoi des personnes d’âge mur, aspirant normalement à une vieillesse sereine dans un cadre familier, seraient intéressées par un regroupement familial avec leurs enfants résidents en Belgique. N’est-ce pas autre chose qu’elles souhaitent : pouvoir simplement et sans vaines tracasseries rendre visite à leurs enfants expatriés, notamment pour des grands événements de la vie familiale (mariages, naissances), et ce sans forcément devoir abandonner leur logement ni se couper de leurs repères. Or, la délivrance des visas reste une épreuve, à recommencer pour chaque voyage. Pour un habitant d’Oujda, la métropole marocaine située à la frontière algérienne, il faut se rendre au consulat de Rabat ou de Casablanca, soit une nuit en train dans chaque sens, faire une file décourageante puis attendre que la décision suive son chemin entre le Maroc et la Belgique. Résultat : quand le visa arrive (et souvent ce qui arrive, c’est un refus non motivé), l’enfant est déjà né ou le mariage déjà conclu. Cette démarche est tellement épuisante et aléatoire qu’une fois le visa obtenu, on est tenté de tirer sur la corde pour en profiter au maximum.
Discriminatoire ?
Attentatoire au droit fondamental pour tous de vivre en famille ?
Six associations actives dans la défense des droits des étrangers en sont persuadées : elles ont introduit devant la Cour constitutionnelle un recours en annulation de la loi entrée en vigueur en septembre 2011 et qui fixe des conditions nettement plus strictes pour le regroupement familial.
C’est particulièrement le cas pour les citoyens belges, désormais traités sur le même pied que les non-européens. Plus question pour eux de se faire rejoindre par leurs ascendants (les parents) : en ce qui les concerne, le regroupement familial est limité aux conjoints (ou cohabitants) et aux enfants mineurs. En revanche, les Européens non Belges vivant en Belgique ont toujours l’occasion de faire venir leurs parents. Autre modification : des revenus équivalents à 120 % du revenu d’intégration (1 184,50 euros par mois) ainsi qu’ "un logement suffisant" sont exigés pour se faire rejoindre par un conjoint - les conditions de revenus ne sont pas d’application pour les enfants mineurs. Voilà qui introduit une discrimination entre les différents citoyens européens, dénoncent les six associations représentées par Me Pierre Robert. "Un Belge a donc davantage de difficultés à vivre en famille qu’un autre citoyen européen."
Pourquoi cette bizarrerie ? En réalité, le nouveau dispositif cible, sans l’avouer, les citoyens belges d’origine marocaine et turque, deux communautés largement présentes en Belgique. Les travaux parlementaires y font clairement référence, ajoute Me Robert : "La loi semble dès lors être discriminatoire sur ce point également."
On peut encore voir dans l’introduction d’un minimum de ressources dans les conditions nécessaires au regroupement "une forme de discrimination sur base de la fortune" . Bref, de telles dispositions, couplées à une interprétation très stricte de la loi par l’Office des étrangers, "ne laissent plus aucune place à l’analyse de la situation individuelle et des réalités familiales" , déplorent les associations.
Les partis flamands et le MR, artisans de ce tour de vis, n’en faisaient guère mystère : cette loi vise à resserrer drastiquement ce canal d’immigration important qui permet chaque année à plus de 40 000 étrangers, essentiellement marocains et turcs, de s’installer en toute légalité en Belgique. A l’époque, le débat parlementaire avait été vif. Si tous affirmaient partager l’objectif de la loi (lutter contre les abus), certains députés en ont critiqué les excès. Alors secrétaire d’Etat à la politique d’Asile, Melchior Wathelet s’était abstenu (comme les autres CDH, le PS, le FDF Maingain et une SP.A; Ecolo avait voté contre), pointant notamment "une discrimination injustifiable" entre Belges et autres citoyens européens. "Certains vont s’engouffrer dans l’insécurité juridique que vous créez" , avait-il averti.
On y est donc Et ce n’est pas une surprise : dans son avis sur le texte, le Conseil d’Etat avait aussi soulevé le problème. Le recours des associations aligne près de 40 motifs pour annuler les mesures discriminatoires de la loi.
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Plus de 11 millions d'illégaux vivent aux Etats-Unis
Quelque 11,5 millions de personnes sans papiers vivent aux Etats-Unis, selon les estimations diffusées vendredi par le département de la Sécurité intérieure.
Ces estimations qui prennent en compte des données arrêtées en janvier 2011 sont stables par rapport à celle des années précédentes.En 2010, ils étaient 11,6 millions de clandestins à vivre aux Etats-Unis, selon les chiffres du ministère qui pointe la difficulté à estimer précisément cette population entrée illégalement sur le territoire.
"Il est très peu probable que la population d'immigrés non autorisée ait augmenté depuis 2007, étant donné le chômage important aux États-Unis, les conditions économiques meilleures au Mexique, les chiffres de détention aux frontières en baisse et l'augmentation du nombre des agents dans ces régions", écrit le ministère.
Les Mexicains représentent 59% des sans-papiers présents, les Salvadoriens 6%, les Guatémaltèques 5%.
"Les campagnes de régularisation étaient clairement une erreur"
"Les campagnes de régularisation des précédentes années étaient clairement une erreur", estime samedi Jozef De Witte, le directeur du Centre pour l'égalité des chances et la lutte contre le racisme, dans De Standaard.
"Si les gens savent qu'ils reçoivent des papiers lorsqu'ils tiennent le coup assez longtemps, ils essayent de gagner du temps de toutes les manières possibles. C'est ce qui a pour conséquence ultime l'apparition de grèves de la faim.""On récolte aujourd'hui ce que l'on a semé", ajoute-t-il encore. "C'est mieux de régulariser tout de suite lorsque les raisons humanitaires le justifient, plutôt que d'attendre une campagne."
Le directeur se pose par ailleurs des questions sur le renforcement de la loi sur le regroupement familial. "Chaque personne a le droit à la vie de famille, pas seulement ceux qui sont riches."
Regroupement familial : changer de logique
En votant une réforme de la procédure de regroupement familial qui discrimine les Belges par rapport aux Européens, le Parlement belge ne s’est assurément pas grandi. Les parlementaires qui l’ont votée n’ignorent pas que leur texte sera cassé par la Cour constitutionnelle ou par la Cour européenne des droits de l’Homme de Strasbourg. Et pourtant ils se sont obstinés, les uns pour se positionner en flèche sur un terrain – l’immigration – jugé électoralement payant, les autres pour qu’on ne puisse pas les taxer de laxisme dans un climat de surenchère.
Cette question aurait mérité un autre traitement. Avec environ 30000 entrées en 2009, le regroupement familial est, depuis l’arrêt de l’immigration du travail en 1974, de loin le premier canal d’arrivée de nouveaux migrants légaux en Belgique. Il se dit que cette migration fait l’objet de nombreux abus (les mariages de complaisance) et qu’elle sollicite trop notre système de solidarité en mettant de nombreuses personnes « regroupées » à charge des CPAS. Ce qui expliquerait la nécessité de durcir les conditions du regroupement familial.
Ces affirmations ne sont sans doute pas dénuées de tout fondement, quoi qu’on aimerait bien disposer de données statistiques sérieuses au lieu de s’en remettre à des lieux communs basés sur des perceptions superficielles qui se donnent des airs d’évidence. Mais ce qui est sûr, c’est que les réponses qui sont apportées ne sont ni les plus justes, ni les plus efficaces eu égard à l’objectif proclamé.
Veut-on décourager le regroupement « abusif » des ascendants, qu’il s’agisse des Belges, des Européens ou des autres résidents légaux ? Il faudrait peut-être d’abord se demander pourquoi des personnes d’âge mur, aspirant normalement à une vieillesse sereine dans un cadre familier, seraient intéressées par un regroupement familial avec leurs enfants résidents en Belgique. N’est-ce pas autre chose qu’elles souhaitent : pouvoir simplement et sans vaines tracasseries rendre visite à leurs enfants expatriés, notamment pour des grands événements de la vie familiale (mariages, naissances), et ce sans forcément devoir abandonner leur logement ni se couper de leurs repères. Or, la délivrance des visas reste une épreuve, à recommencer pour chaque voyage. Pour un habitant d’Oujda, la métropole marocaine située à la frontière algérienne, il faut se rendre au consulat de Rabat ou de Casablanca, soit une nuit en train dans chaque sens, faire une file décourageante puis attendre que la décision suive son chemin entre le Maroc et la Belgique. Résultat : quand le visa arrive (et souvent ce qui arrive, c’est un refus non motivé), l’enfant est déjà né ou le mariage déjà conclu. Cette démarche est tellement épuisante et aléatoire qu’une fois le visa obtenu, on est tenté de tirer sur la corde pour en profiter au maximum.
vendredi 6 avril 2012
Hollande.immigration.fr
La proposition.hollande : Peut-on légalement enfermer des enfants ?
Oui, le droit français permet le placement des mineurs accompagnés de leurs parents dans les centres de rétention administrative. Quand un étranger en situation irrégulière est arrêté lors d'un contrôle d'identité, les services de la préfecture peuvent décider de son placement en rétention en attendant le passage devant le juge et une éventuelle expulsion. A ce titre, et au nom de «l'unité familiale», des mineurs peuvent être incarcérés avec leurs parents dans l'un des dix centres de rétention administrative habilités à recevoir des familles.
Combien d'enfants sont placés en rétention?
En 2010, 356 enfants ont été enfermés avec leurs parents, selon le rapport publié fin 2011 par les cinq associations autorisées à intervenir dans les centre de rétention (Assfam, Cimade, Forum réfugiés, France Terre d'asile et Ordre de Malte). Parmi ces enfants, 57 étaient âgés de moins d'un an et 210 de moins de six ans. C'est un record. Le nombre d'enfants enfermés a plus que doublé entre 2004 et 2010. «Il y a une banalisation du recours au placement en rétention des enfants alors que les textes précisent bien que cela doit rester une mesure de dernier recours», souligne Mireille Le Corre, chargée des questions d'immigration dans l'équipe de campagne de François Hollande.
La pratique a cependant évolué depuis le début de l'année. Le 19 janvier, la Cour européenne des droits de l'Homme a condamné la France pour avoir enfermé une famille kazakhe en attente d'expulsion. Depuis, assure Jérôme Martinez, secrétaire général de la Cimade
«Je veux prendre l'engagement, si je suis élu à la présidence de la République, de mettre fin dès mai 2012 à la rétention des enfants et donc des familles avec enfants»
Oui, le droit français permet le placement des mineurs accompagnés de leurs parents dans les centres de rétention administrative. Quand un étranger en situation irrégulière est arrêté lors d'un contrôle d'identité, les services de la préfecture peuvent décider de son placement en rétention en attendant le passage devant le juge et une éventuelle expulsion. A ce titre, et au nom de «l'unité familiale», des mineurs peuvent être incarcérés avec leurs parents dans l'un des dix centres de rétention administrative habilités à recevoir des familles.
Combien d'enfants sont placés en rétention?
En 2010, 356 enfants ont été enfermés avec leurs parents, selon le rapport publié fin 2011 par les cinq associations autorisées à intervenir dans les centre de rétention (Assfam, Cimade, Forum réfugiés, France Terre d'asile et Ordre de Malte). Parmi ces enfants, 57 étaient âgés de moins d'un an et 210 de moins de six ans. C'est un record. Le nombre d'enfants enfermés a plus que doublé entre 2004 et 2010. «Il y a une banalisation du recours au placement en rétention des enfants alors que les textes précisent bien que cela doit rester une mesure de dernier recours», souligne Mireille Le Corre, chargée des questions d'immigration dans l'équipe de campagne de François Hollande.
La pratique a cependant évolué depuis le début de l'année. Le 19 janvier, la Cour européenne des droits de l'Homme a condamné la France pour avoir enfermé une famille kazakhe en attente d'expulsion. Depuis, assure Jérôme Martinez, secrétaire général de la Cimade
«nous n'avons pas connaissance de placement de famille en rétention. L'effet a été quasiment immédiat».
dimanche 4 septembre 2011
Oui, je fais revenir la morale à l'école
Luc Chatel, ministre français de l'Éducation :
Lire aussi:
L’ascenseur social toujours en panne
"Oui, je fais revenir la morale à l'école"
"La circulaire qui paraît ce jeudi est destinée à toutes les classes de primaire"
"Pas forcément tous les matins, mais le plus régulièrement possible, le maître va maintenant consacrer quelques minutes à un petit débat philosophique, à un échange sur la morale"Sujets possibles :
"le vrai-le faux, le respect des règles, le courage, la franchise, le droit à l'intimité, afin que le professeur "transmette un certain nombre de valeurs".Le ministre a tenu sa conférence de presse de rentrée jeudi, et a qualifié de "grave erreur" la suppression de l'éducation civique après 1968 et s'est déclaré "favorable à ce qu'on évalue l'instruction civique au baccalauréat".
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L’ascenseur social toujours en panne
Le constat n’est pas neuf : les immigrés réussissent moins bien à l’école.
L’école continue d’être un lieu de reproduction des inégalités. Tel est le constat d’une étude effectuée par le Germe (Groupe de recherche sur les relations ethniques, les migrations et l’égalité, ULB), pour le compte de la Fondation Roi Baudouin.
Cette étude, la troisième du genre, si elle laisse paraître quelques lueurs d’espoir, n’a pas de quoi rendre optimiste. En comparant les données de l’étude Pisa 2009 (programme international pour le suivi des acquis des élèves), le Germe parvient à des résultats peu réconfortants, tant pour les systèmes éducatifs de notre pays que pour certaines familles.
En effet, bien que les performances des élèves issus de l’immigration aient progressé par rapport aux précédentes études et que l’écart entre élèves autochtones et élèves issus de l’immigration se soit réduit de ce fait, on déplore toujours un écart considérable dans les résultats des élèves avec ou sans histoire migratoire. Cet écart s’explique presque entièrement par la position socio-économique des parents et la langue parlée à la maison. "Bien que la Communauté flamande affiche des résultats moyens globalement meilleurs que la Communauté française, ajoutent les auteurs, les deux systèmes éducatifs sont confrontés à un même défi important : assurer l’égalité des chances pour les enfants issus de familles défavorisées et garantir un niveau de performance acceptable pour les élèves issus de l’immigration. Sur ce point, nous sommes encore loin du compte."
Et les auteurs d’appeler à un travail d’envergure en matière de démocratisation, à susciter un réflexe de solidarité de la part des groupes les plus privilégiés, à augmenter la mixité sociale dans les écoles ainsi qu’à accomplir des efforts (pédagogie, financement, mentalité, ) pour améliorer la qualité de notre système d’enseignement dans sa globalité.
Cette étude, la troisième du genre, si elle laisse paraître quelques lueurs d’espoir, n’a pas de quoi rendre optimiste. En comparant les données de l’étude Pisa 2009 (programme international pour le suivi des acquis des élèves), le Germe parvient à des résultats peu réconfortants, tant pour les systèmes éducatifs de notre pays que pour certaines familles.
En effet, bien que les performances des élèves issus de l’immigration aient progressé par rapport aux précédentes études et que l’écart entre élèves autochtones et élèves issus de l’immigration se soit réduit de ce fait, on déplore toujours un écart considérable dans les résultats des élèves avec ou sans histoire migratoire. Cet écart s’explique presque entièrement par la position socio-économique des parents et la langue parlée à la maison. "Bien que la Communauté flamande affiche des résultats moyens globalement meilleurs que la Communauté française, ajoutent les auteurs, les deux systèmes éducatifs sont confrontés à un même défi important : assurer l’égalité des chances pour les enfants issus de familles défavorisées et garantir un niveau de performance acceptable pour les élèves issus de l’immigration. Sur ce point, nous sommes encore loin du compte."
Et les auteurs d’appeler à un travail d’envergure en matière de démocratisation, à susciter un réflexe de solidarité de la part des groupes les plus privilégiés, à augmenter la mixité sociale dans les écoles ainsi qu’à accomplir des efforts (pédagogie, financement, mentalité, ) pour améliorer la qualité de notre système d’enseignement dans sa globalité.
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mercredi 18 mai 2011
vendredi 13 mai 2011
"Visas humanitaires" ... .fail
“Grâce aux visas humanitaires temporaires délivrés en masse par les autorités italiennes, ceux-ci se sont vus conférer le droit de se déplacer librement dans l’espace Schengen”Faux : le visa n’a rien d’humanitaire, il est touristique;
Le déplacement est soumis à des règles et par ex de durée … par le pays qui délivre et celui qui “accueille”.
Le migrant a l’obligation de subvenir à ses besoins pendant toute la durée et d’avoir les moyens du retour
lundi 25 avril 2011
11.359 étrangers.be
20.000 personnes étrangères censées devoir quitter le territoire belge en 2010 ... y sont toujours ....
Un tiers des 31.000 personnes étrangères qui étaient censées devoir quitter le territoire belge en 2010 ont obtempéré.
On a comptabilisé en 2010, 11.359 étrangers qui ont reçu, après avoir été arrêtées administrativement, un ordre de quitter le territoire dans un délai déterminé. Si l'on tient compte des personnes déboutées du droit d'asile et de celles dont le visa est arrivé à expiration on comptabilise au total 30.638 personnes, soit 84 ordres de quitter le territoire par jour, a calculé le journal.
Répondant au député nationaliste flamand Theo Francken, le secrétaire d'Etat à l'Asile et à l'immigration Melchior Wathelet a indiqué qu'en 2010, 8.791 personnes sont retournées dans leur pays d'origine, volontairement ou non.
“Casa della Fraternità”
Italie : Intifada pour les moins de 18 ans à Lampedusa
On a comptabilisé en 2010, 11.359 étrangers qui ont reçu, après avoir été arrêtées administrativement, un ordre de quitter le territoire dans un délai déterminé. Si l'on tient compte des personnes déboutées du droit d'asile et de celles dont le visa est arrivé à expiration on comptabilise au total 30.638 personnes, soit 84 ordres de quitter le territoire par jour, a calculé le journal.
Répondant au député nationaliste flamand Theo Francken, le secrétaire d'Etat à l'Asile et à l'immigration Melchior Wathelet a indiqué qu'en 2010, 8.791 personnes sont retournées dans leur pays d'origine, volontairement ou non.
“Casa della Fraternità”
Italie : Intifada pour les moins de 18 ans à Lampedusa
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Le migrant a l’obligation de subvenir à ses besoins pendant toute la durée et d’avoir les moyens du retour