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lundi 17 décembre 2012

GIF, mot de l’année

L’Oxford American Dictionnary à élu GIF comme étant le mot de l’année. Le GIF est un format assez spécial puisqu’il se situe entre la photographie et la vidéo. Au départ très ringard, il est devenu avec les années de plus en plus apprécié pour devenir en 2012, incontournable sur les blogs et autres plateformes  communautaires.

mardi 25 septembre 2012

Milquet demande aux médias de bannir le terme d’« allochtone »

Joëlle Milquet, ministre fédérale de l’égalité des chances, écrira à tous les rédacteurs en chefs des journaux, hebdomadaires et chaînes de radio et télévision afin de les inviter à suivre l’exemple du Morgen, qui a banni de son vocabulaire le terme d’allochtone.
Milquet a invité les rédacteurs en chef , le 16 novembre, pour un échange de vues sur le rôle des médias dans a perception des minorités et dans la lutte contre le racisme. Mais elle a d’ores et déjà invité les rédactions à s’inspirer du Morgen ...


Lire aussi:

« Avoir des couilles » : top 10 des expressions sexistes banalisées Renée Greusard | Journaliste Rue89 Envoyer l'article par email Imprimer Réduire la taille du texte Augmenter la taille du texte print pdf Imprimer Ce sont des expressions sexistes, mais c’est bien normal. C’est le langage courant quoi. Et puis ce sont des détails. Alors, on les entend dans la rue, dans la bouche d’inconnus ou d’amis. Tranquille. Pourtant, pas besoin d’être linguiste pour savoir que les mots ne sont pas des coquilles vides. Plus que des « signifiés », on y loge des idées. Et dès qu’on inverse ces expressions, bizarrement, elles deviennent drôles : « Ce mec, c’est un vrai magicien du logis. Il a vraiment des ovaires. » On s’est un peu creusé la tête pour sortir dix expressions sexistes qui ne choquent presque personne.
1 Elle est « indisposée »

mercredi 4 juillet 2012

Instituer des cours obligatoires de langue

Dirk Jacobs, sociologue de l’ULB et le Germe, le Groupe de recherche sur les relations ethniques, les migrations et l’égalité qui dépend de l’Institut de sociologie:

"la Région bruxelloise et la Wallonie doivent vraiment envisager sérieusement de développer des parcours d’intégration avec l’accent sur l’acquisition de la langue. J’irai plus loin encore : il faudrait instituer des cours obligatoires comme ils le sont pour certains groupes de primo-arrivants en Flandre "
Il faut dire qu'une enquête montre que parmi les migrants à la recherche d’un emploi, un tiers voire un peu plus d’un tiers des personnes sondées dans les trois villes pointent la connaissance insuffisante des langues (nationales) comme un obstacle. Parmi les problèmes rencontrés, il y a un manque de temps, l’absence de motivation, le coût des cours, la difficulté à choisir une méthode adaptée ou encore un manque d’information. Une autre donnée est aussi interpellante : 80 % des migrants bruxellois et 77 % de ceux de Liège mais aussi 60 % des sondés anversois n’ont jamais suivi de parcours d’intégration ou de cours de langue. Soit dit en passant : le caractère obligatoire est une bonne chose. Pour être complets, on précisera que 5 % des sondés de Bruxelles et d’Anvers et 7 % des sondés de Liège jugent ces cours inutiles mais la grande majorité d’entre eux - entre 60 et 70 % - s’en disent satisfaits, qu’ils aient ou non un caractère obligatoire. Enfin, il est utile à souligner pour ceux qui seraient rétifs à l’apprentissage des langues que 53 % de ceux qui les ont suivies à Bruxelles, 47 % à Liège et 28 % à Anvers sont convaincus que l’acquisition de la langue leur a permis de décrocher un emploi.
"Il faut veiller à ne pas rendre inutilement difficile l’accès à un permis de séjour de longue durée et à la nationalité qui sont considérés comme des instruments dans un processus d’intégration plus large, notamment pour augmenter leur degré d’implication locale et leur sentiment d’appartenance à la société belge. Ensuite, les migrants vivent les droits qui leur sont accordés comme les instruments d’une meilleure inclusion. Ils sont donc demandeurs de mesures qui favorisent leur intégration..."

samedi 5 mai 2012

Finlande.langues

Bilingue depuis sa création, en 1917, la Finlande compte 5,4 millions d’âmes. Dont une écrasante majorité de finnophones (ou fennophones, ceux qui parlent le finnois) pour 5% seulement de suédophones (ou svécophones) – moins de 300 000 personnes –, qui craignent une finlandisation en bonne et due forme.
L'Association pour la langue et la culture finnoises (Suomalaisuuden Litto) dénonce par la voix de Pekka Sinisalo, son vice-président, « une situation ubuesque où 95% de la population est forcée d’étudier une langue parlée par 5% des gens. Cela coûte des milliards [assertion impossible à vérifier mais vraisemblablement très exagérée, ndlr] et mobilise des moyens humains et financiers qui pourraient être utilisés à meilleur escient pour enseigner des langues plus utiles que le suédois en Finlande ! »

vendredi 16 décembre 2011

mercredi 10 août 2011

"lingua franca"

La langue vernaculaire de Bart est-elle la "lingua franca" ?

mardi 31 mai 2011

"solidaire des Turcs, mais pas des Wallons"

Avec une tronche à la #Milosevic :

"Ecoutez comment Di Rupo, Onkelinx et Milquet violent notre langue. Cela me fait mal au coeur". "J'ai toujours vu que les francophones ne peuvent pas respecter les règles du jeu",


Lire aussi:
Bart De Wever doit condamner les propos de Vic Van Aelst
Il avait également dénoncé la politique laxiste menée par le gouvernement fédéral en matière d'immigration, laquelle vise, selon lui, à affaiblir le mouvement flamand.
Le ministre-président de la Région wallonne et de la Communauté française, Rudy Demotte (PS), a appelé dimanche Bart De Wever à condamner les récentes déclarations de l'avocat flamand Vic Van Aelst (N-VA) sur les Wallons.
Ces propos sont "dignes de ceux entendus dans la bouche de gens extrêmes", a commenté dimanche midi M. Demotte invité sur le plateau de RTL-TVI. "Bart De Wever doit condamner ce type de propos."
Devant des militants du parti nationaliste, l'avocat flamand avait indiqué bien vouloir être solidaire des Turcs mais plus des Wallons, accusés de plumer la Flandre.
Il avait également dénoncé la politique laxiste menée par le gouvernement fédéral en matière d'immigration, laquelle vise, selon lui, à affaiblir le mouvement flamand.

La Belgique n'existe "que par la grâce des Flamands bilingues"
Le président de la N-VA Bart De Wever a dit mardi voir "de nombreuses vérités" dans les propos tenus ces derniers jours par l'avocat anversois Vic Van Aelst, membre de la N-VA, à l'encontre des francophones, jugeant au passage que la Belgique n'existait encore que "par la grâce des Flamands bilingues". Interrogé en marge d'une réunion d'entrepreneurs à Houthalen-Helchteren (Limbourg), le président des nationalistes flamands a estimé que les allégations de Vic Van Aelst étaient "formulées durement" mais que leur fond comportait "des vérités fondamentales". Vic Van Aelst, avocat flamand renommé récemment passé dans les rangs de la N-VA, a accusé lundi plusieurs responsables politiques francophones d'entretenir leur sentiment de supériorité en maltraitant la langue néerlandaise. "On peut discuter de la forme du propos, mais (Vic Van Aelst) met bien le doigt sur la plaie. Est-ce sage? Je l'ignore. Mais on retrouve de nombreuses vérités au coeur de sa protestation", a-t-il estimé. "On ne peut pas demander la solidarité avec les Flamands en réclamant une extension de territoire, et en ne respectant pas les lois linguistiques", a-t-il ajouté. Demandant s'il existait de par le monde d'autres capitales "où l'on ne montre pas de respect pour la langue parlée par la majorité du pays", il a jugé que les propos de Vic Van Aelst contenaient un certain nombre de "vérités qui dérangent". "Ce pays a toujours existé par la grâce des Flamands bilingues. Même aujourd'hui, les négociations gouvernementales se déroulent en français. Ce n'est quand même pas normal", a-t-il conclu.

Vic Van Aelst (N-VA) mange du francophone à tous les repas
Récente recrue de la N-VA, le ténor du barreau flamand Vic Van Aelst a craché toute sa bile sur les francophones, hier soir devant des militants bruxellois : « les francophones ne sont solidaires que pour plumer la Flandre qu’ils considèrent comme une colonie. » Un flot de haine verbale déversé dans l’enceinte du Parlement bruxellois néerlandophone.
La N-VA rejoint Vic Van Aelst sur le fond
A peine enrôlé à la N-VA, il se distinguait par un plaidoyer pour la disparition des cours de français en Flandre. Vic Van Aelst, avocat d’assises renommé (71 affaires à son actif, dont le mémorable procès de « l’assassinat au parachute »), mange du francophone à tous les repas. Son appétit féroce lui donne le sens de la formule : « les francophones n’arrêteront leur lutte que quand le cabillaud au large de la côte d’Ostende parlera français.»
Hier soir, la N-VA Bruxelles a régalé ses militants. L’orateur a été à la hauteur de sa réputation. 62 ans de frustration contenue qui se lâche, ça dégage. Traînés sur le banc d’infamie, d’invisibles francophones, Wallons surtout, vont subir la charge violente de l’accusateur public. Le Fouquier-Tinville de la Terreur française réincarné en version flamingante ne leur trouve aucune circonstance atténuante : « depuis 180 ans, les francophones nous traitent de « p’tits flamins », de gens médiocres. Leurs partis sont solidaires entre eux sur un point : quand il s’agit de plumer la Flandre, qu’ils considèrent toujours comme une colonie », déclame le plaideur. Que ces Wallons aujourd’hui fauchés périssent dès lors par où ils ont péché : « porte-monnaie, porte-monnaie », articule un Van Aelst grimaçant en faisant vibrer de sa main le pavillon de son oreille. « Je veux bien être solidaire des Turcs, je ne veux plus l’être des Wallons. C’est terminé ! Durant 180 ans, les Flamands se sont laissés abusés, se sont prostitués. Les Wallons ont creusé le trou de la dette et maintenant ils l’utilisent comme argument contre la scission du pays. Je n’ai jamais cru dans la bonne volonté des francophones, je n’y croirai jamais », tonne Van Aelst.
« Je fêterai l’enterrement de la Belgique »
L’avocat n’hésite pas à forger son intime conviction de façon douteuse. Le voilà qui exhibe un bout de papier et se lance dans la lecture d’une liste longue comme un jour sans pain : rien que des noms à consonance maghrébine ou slave retentissent dans la salle. « Ils représentent 85% des détenus à Anvers », poursuit l’avocat, satisfait de son effet de manche. Suivez le raisonnement : ces détenus ne sont pas là par hasard. Ils sont le fruit de cette politique laxiste menée à l’égard des étrangers : « elle n’est pas innocente, mais utilisée comme une arme contre le mouvement flamand. »