Selon le rapport d'enquêteurs de l’Office régional bruxellois de l’emploi, l’objet social de l’asbl MRAX "n’est pas rempli"
Le Mrax POURRAIT donc se voir amputé d’une grande partie de ses subsides, venant d’Actiris et de la Communauté française.Le MRAX fait donc l’objet d’une enquête administrative menée par l’Office régional bruxellois de l’emploi.
Plusieurs inspections ont été réalisées au sein du Mouvement depuis un an et cela a débouché sur une note dénonçant un encadrement "défaillant", "’absentéisme du directeur", "une dégradation des conditions de travail", etc....
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jeudi 28 juin 2012
mercredi 13 avril 2011
Bruxelles, ville de chômeurs ?
En 20 ans, le nombre de chômeurs à Bruxelles a augmenté de 129 %.
Sur dix ans, l'augmentation atteint 50 %, mais la population n'a augmenté que de 16 % ...
Le chômage des jeunes : 30 % dans la Région bruxelloise; 40 % à Molenbeek (la plus affectée).
D'un autre côté, le chômage des plus de 50 ans augmente fortement depuis quelques mois ... alors qu'on essaie de nous expliquer que "Bruxelles stabilise le chômage" ...
Le comble de l’"opérateur bruxellois de placement des demandeurs d’emploi", Actiris n'a toujours pas de directeur général en titre à sa tête. Merci à Benoît Cerexhe, qui est allé chercher le salut économique en ex#URSS , comme d'autres partent en voyage d'étude en Californie ....
Actiris est dirigée depuis des mois par un directeur général ff, notamment parce que les composantes PS et CDH (En course Laurent Delvaux, du PS et Christian Lamouline, chef de cabinet de Cerexhe) n’ont pas réussi à s’entendre sur celui qui devrait succéder à Eddy Courthéoux qui part à la retraite. Le seul candidat restant, Laurent Delvaux n’avait pas réussi les épreuves de sélection ...
Pourtant, Grégor Chapelle a renoncé à toute ambition mayorale à Forest .... et "se concentre sur sa candidature à la direction générale d’ Actiris" ?!?
Vincent De Wolf a introduit une proposition de résolution (rejetée) qui visait notamment à demander au gouvernement le retrait de la compétence de l’Emploi à Benoît Cerexhe et au parlement "d’instituer une commission d’enquête parlementaire chargée d’examiner l’ensemble des mécanismes et modalités d’attribution ainsi que la politisation des mandats relatifs aux fonctions dirigeantes des administrations et organismes d’intérêt public régionaux"
Lire aussi:
Petite moisson de contrats en Russie
Au cours de différentes rencontres et événements à Moscou, les 216 entreprises belges ont pu nouer des contacts au plus haut niveau, des rencontres qui, selon les organisateurs, auraient été quasi impossible à établir par la voie traditionnelle. « Grâce à cette mission, la société bruxelloise Lubrichim, qui est une petite entreprise spécialisée dans la fabrication de lubrifiants, a eu un accès direct aux dirigeants de (l’imposante société pétrolière russe) Lukoil ! », s’enthousiasme le ministre bruxellois de l’Economie, Benoît Cerexhe (cdH), également du voyage.
Pour faciliter ces contacts, différents séminaires ont été animés par les ministres wallons et bruxellois sur les thèmes de la construction durable, la santé, le secteur financier, mais aussi le tourisme d’affaires à Bruxelles.
L’émergence économique de la Russie ces dernières années, sa volonté politique de résorber son important retard technologique et l’organisation prochaine de grands événements internationaux en Russie, comme les JO d’hiver en 2014 ou la Coupe du monde de football en 2018, ouvrent d’importantes perspectives pour les entrepreneurs étrangers.
Cependant, le marché russe reste compliqué à investir. Outre l’obstacle linguistique, le pays connaît une lourde bureaucratie ainsi qu’une importante corruption. « Les autorités russes sont conscientes qu’il y a des difficultés, mais il y a une volonté de s’en occuper », souligne toutefois le ministre Marcourt. Après une première étape à Moscou, la mission économique belge emmenée par le prince Philippe prendra mercredi après-midi la direction de Saint-Petersbourg où elle s’achèvera vendredi.
Sur dix ans, l'augmentation atteint 50 %, mais la population n'a augmenté que de 16 % ...
Le chômage des jeunes : 30 % dans la Région bruxelloise; 40 % à Molenbeek (la plus affectée).
D'un autre côté, le chômage des plus de 50 ans augmente fortement depuis quelques mois ... alors qu'on essaie de nous expliquer que "Bruxelles stabilise le chômage" ...
Le comble de l’"opérateur bruxellois de placement des demandeurs d’emploi", Actiris n'a toujours pas de directeur général en titre à sa tête. Merci à Benoît Cerexhe, qui est allé chercher le salut économique en ex#URSS , comme d'autres partent en voyage d'étude en Californie ....
Actiris est dirigée depuis des mois par un directeur général ff, notamment parce que les composantes PS et CDH (En course Laurent Delvaux, du PS et Christian Lamouline, chef de cabinet de Cerexhe) n’ont pas réussi à s’entendre sur celui qui devrait succéder à Eddy Courthéoux qui part à la retraite. Le seul candidat restant, Laurent Delvaux n’avait pas réussi les épreuves de sélection ...
Pourtant, Grégor Chapelle a renoncé à toute ambition mayorale à Forest .... et "se concentre sur sa candidature à la direction générale d’ Actiris" ?!?
Les sélections sont effectuées correctement par le Selor. Mais les (longues) procédures "ont généralement abouti à un faible nombre de candidats aptes et n’ont conduit que dans un cas sur trois à la désignation d’un candidat ‘très apte’", souligne la Cour des comptes. Savoureux, n’est-ce pas? La sélection des heureux élus "a souvent tardé". Des retards imputables à "des problèmes organisationnels". Voire à un manque de prévoyance. Ainsi, ce patron du SPF Emploi qui n’a pas été remplacé à la date, pourtant parfaitement prévisible, de son départ à la retraite. Certains postes ne trouvent tout simplement pas preneur. Du coup, lorsqu’une fonction reste longtemps vacante, les SPF assurent la continuité du service en désignant un intérimaire. En soi, c’est compréhensible. Le "hic": ces désignations temporaires ne sont pas réglementées et font l’objet de nombreuses contestations.
Vincent De Wolf a introduit une proposition de résolution (rejetée) qui visait notamment à demander au gouvernement le retrait de la compétence de l’Emploi à Benoît Cerexhe et au parlement "d’instituer une commission d’enquête parlementaire chargée d’examiner l’ensemble des mécanismes et modalités d’attribution ainsi que la politisation des mandats relatifs aux fonctions dirigeantes des administrations et organismes d’intérêt public régionaux"
Lire aussi:
Petite moisson de contrats en Russie
Une petite quinzaine de contrats et d’accords de partenariat ont été signés à Moscou entre différentes entreprises belges et russes dans le cadre de la mission économique belge.
Un peu plus de la moitié de ces accords concernent des entreprises wallonnes et bruxelloises de toutes tailles, actives dans différents secteurs. Parmi celles-ci, on peut notamment citer la société Lhoist qui a conclu une joint-venture avec le groupe TMK pour un projet d’exploitation de chaux au sein duquel la société wallonne sera majoritaire ; le groupe Prayon qui s’associe avec Phosagro pour la production d’acide phosphorique, ou encore l’accord entre la brasserie d’Ecaussines et un distributeur russe pour la commercialisation en Russie de 3.000 hectolitres de sa bière Astiére, ce qui devrait lui permettre de doubler son chiffre d’affaires. « Les contrats et les retours sont impressionnants », se félicite le ministre wallon de l’Economie, Jean-Claude Marcourt (PS), également à Moscou dans le cadre de cette mission. « C’est significatif de la volonté des entreprises wallonnes de sortir de leurs frontières et d’aller sur des marchés lointains ».Au cours de différentes rencontres et événements à Moscou, les 216 entreprises belges ont pu nouer des contacts au plus haut niveau, des rencontres qui, selon les organisateurs, auraient été quasi impossible à établir par la voie traditionnelle. « Grâce à cette mission, la société bruxelloise Lubrichim, qui est une petite entreprise spécialisée dans la fabrication de lubrifiants, a eu un accès direct aux dirigeants de (l’imposante société pétrolière russe) Lukoil ! », s’enthousiasme le ministre bruxellois de l’Economie, Benoît Cerexhe (cdH), également du voyage.
Pour faciliter ces contacts, différents séminaires ont été animés par les ministres wallons et bruxellois sur les thèmes de la construction durable, la santé, le secteur financier, mais aussi le tourisme d’affaires à Bruxelles.
L’émergence économique de la Russie ces dernières années, sa volonté politique de résorber son important retard technologique et l’organisation prochaine de grands événements internationaux en Russie, comme les JO d’hiver en 2014 ou la Coupe du monde de football en 2018, ouvrent d’importantes perspectives pour les entrepreneurs étrangers.
Cependant, le marché russe reste compliqué à investir. Outre l’obstacle linguistique, le pays connaît une lourde bureaucratie ainsi qu’une importante corruption. « Les autorités russes sont conscientes qu’il y a des difficultés, mais il y a une volonté de s’en occuper », souligne toutefois le ministre Marcourt. Après une première étape à Moscou, la mission économique belge emmenée par le prince Philippe prendra mercredi après-midi la direction de Saint-Petersbourg où elle s’achèvera vendredi.
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mardi 22 février 2011
Actiris : poulet moules-frites
#ACTIRIS Relance pour le recrutement d'un "Directeur général (francophone)", publiée ce jour au #MoniteurBelge http://bit.ly/h8QGPj
Lire aussi:
Le Forem, à la croisée des maux wallons
Une fois de plus, une fois encore, il nous vient une envie pressante de hurler. Le dossier du Forem et sa gestion par l’Olivier wallon en sont responsables. Car si les tergiversations actuelles se justifient – elles visent à imposer à une partie de la majorité régionale la désignation impartiale de plusieurs hauts fonctionnaires –, qu’il faille en arriver là est incompréhensible. Et inadmissible.
Un retour en arrière s’impose. L’Olivier wallon (PS, CDH et Écolo, pour les distraits) a été planté, en juillet 2009, sur les ruines encore fumantes de la gouvernance wallonne. La législature 2004-2009 avait été marquée par des scandales à répétition : logement social, « affaires » carolos, « affaire Donfut » et coûteuses formations à l’étranger financées par le Forem.
Les nouveaux partenaires avaient à peine scellé leur alliance que la crise financière débutait, transformant l’emploi et la relance économique en priorité, au même titre que la bonne gouvernance.
Et aujourd’hui, que constate-t-on ? Que le Forem, principal outil de formation et de remise à l’emploi, pourrait sous peu se retrouver avec une direction (au sens large) évanescente, composée d’un administrateur général prolongé ou faisant fonction, sans adjoint, et surplombant trois directeurs non nommés. Et cela alors que l’échéance est connue depuis près d’un an.
Plus grave encore : si cette succession est au point mort, c’est en raison de jeux partisans qu’il est, pour l’heure, difficile d’attribuer : certains, au sein du gouvernement wallon, espèrent encore se partager mandats et zones d’influence. Comme si le lot des scandales passés n’avait pas démontré les travers insupportables d’une particratie de parvenus.
Il y a pourtant urgence. À terme, les compétences de l’emploi pourraient échoir dans l’escarcelle régionale. Le dossier du Forem constitue dès lors un test pour le gouvernement wallon. La tripartite arrive en effet à la croisée des chemins. Ou la coalition régionale confie au Selor le soin d’attribuer les mandats vacants, dans la plus complète transparence, dotant au passage le Forem d’une direction compétente pour lutter contre le chômage. Ou elle emprunte à nouveau ces chemins qui ont conduite tant de fois la Wallonie à se perdre.
Un retour en arrière s’impose. L’Olivier wallon (PS, CDH et Écolo, pour les distraits) a été planté, en juillet 2009, sur les ruines encore fumantes de la gouvernance wallonne. La législature 2004-2009 avait été marquée par des scandales à répétition : logement social, « affaires » carolos, « affaire Donfut » et coûteuses formations à l’étranger financées par le Forem.
Les nouveaux partenaires avaient à peine scellé leur alliance que la crise financière débutait, transformant l’emploi et la relance économique en priorité, au même titre que la bonne gouvernance.
Et aujourd’hui, que constate-t-on ? Que le Forem, principal outil de formation et de remise à l’emploi, pourrait sous peu se retrouver avec une direction (au sens large) évanescente, composée d’un administrateur général prolongé ou faisant fonction, sans adjoint, et surplombant trois directeurs non nommés. Et cela alors que l’échéance est connue depuis près d’un an.
Plus grave encore : si cette succession est au point mort, c’est en raison de jeux partisans qu’il est, pour l’heure, difficile d’attribuer : certains, au sein du gouvernement wallon, espèrent encore se partager mandats et zones d’influence. Comme si le lot des scandales passés n’avait pas démontré les travers insupportables d’une particratie de parvenus.
Il y a pourtant urgence. À terme, les compétences de l’emploi pourraient échoir dans l’escarcelle régionale. Le dossier du Forem constitue dès lors un test pour le gouvernement wallon. La tripartite arrive en effet à la croisée des chemins. Ou la coalition régionale confie au Selor le soin d’attribuer les mandats vacants, dans la plus complète transparence, dotant au passage le Forem d’une direction compétente pour lutter contre le chômage. Ou elle emprunte à nouveau ces chemins qui ont conduite tant de fois la Wallonie à se perdre.
Actiris, comme un poulet sans tête
Le candidat unique au poste de directeur général a loupé l'examen.
Tout était en place pour qu'un socialiste succède à un autre socialiste à la direction générale d'Actiris, l'organisme en charge du placement des chômeurs en Région bruxelloise. Un seul candidat postulait à la fonction de directeur général, le socialiste Laurent Delvaux, ancien chef de cabinet des ministres Eric Tomas et Françoise Dupuis. Il ne lui restait qu'à franchir l'étape de la commission de sélection. Et patatras, le jury d'examen a recalé sa candidature. A l'unanimité, encore bien.
Signe de l'indépendance de la commission de sélection, ou de l'insuffisance criante du postulant, à vous de choisir. Le gouvernement n'a eu d'autre choix que de se ranger à la décision du jury. Il lui faut maintenant relancer la procédure de recrutement, ouverte aussi, désormais, à des candidats issus du secteur privé. Seule éclaircie dans la grisaille, le seul candidat au poste de directeur général-adjoint a, pour sa part, réussi l'examen. Mais il n'entrera en fonction qu'une fois désigné le directeur général. D'après le cabinet du ministre (cdH) de l'emploi, Benoît Cerexhe, la nouvelle procédure de recrutement devrait être bouclée d'ici le mois de mai ou de juin. Ce qui laisse sceptique un membre du comité de gestion d'Actiris, plutôt furieux de la tournure des événements. D'autant que l'actuel directeur général faisant fonction partira à la retraite en mai. Pension proche également pour le responsable de la comptabilité et le directeur du personnel. De quoi laisser le paquebot Actiris à quai pendant de longues semaines. Pour Vincent De Wolf, chef de file des libéraux bruxellois au Parlement, cet échec de la procédure de recrutement est un camouflet pour le gouvernement.
Tout était en place pour qu'un socialiste succède à un autre socialiste à la direction générale d'Actiris, l'organisme en charge du placement des chômeurs en Région bruxelloise. Un seul candidat postulait à la fonction de directeur général, le socialiste Laurent Delvaux, ancien chef de cabinet des ministres Eric Tomas et Françoise Dupuis. Il ne lui restait qu'à franchir l'étape de la commission de sélection. Et patatras, le jury d'examen a recalé sa candidature. A l'unanimité, encore bien.
Signe de l'indépendance de la commission de sélection, ou de l'insuffisance criante du postulant, à vous de choisir. Le gouvernement n'a eu d'autre choix que de se ranger à la décision du jury. Il lui faut maintenant relancer la procédure de recrutement, ouverte aussi, désormais, à des candidats issus du secteur privé. Seule éclaircie dans la grisaille, le seul candidat au poste de directeur général-adjoint a, pour sa part, réussi l'examen. Mais il n'entrera en fonction qu'une fois désigné le directeur général. D'après le cabinet du ministre (cdH) de l'emploi, Benoît Cerexhe, la nouvelle procédure de recrutement devrait être bouclée d'ici le mois de mai ou de juin. Ce qui laisse sceptique un membre du comité de gestion d'Actiris, plutôt furieux de la tournure des événements. D'autant que l'actuel directeur général faisant fonction partira à la retraite en mai. Pension proche également pour le responsable de la comptabilité et le directeur du personnel. De quoi laisser le paquebot Actiris à quai pendant de longues semaines. Pour Vincent De Wolf, chef de file des libéraux bruxellois au Parlement, cet échec de la procédure de recrutement est un camouflet pour le gouvernement.
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