Affichage des articles dont le libellé est élections. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est élections. Afficher tous les articles

dimanche 31 mai 2015

«La Fifa, une victime dans cette affaire»

Vendredi, c'était l'élection du président de la FIFA, malgré l'opération de police dans la semaine à Zurich ...

Hallucinant !

Le président de la Fifa, réélu pour un 5e mandat, a dénoncé samedi sur la RTS
"une haine, venue non pas seulement d'une personne à l'UEFA, mais d'une organisation, l'UEFA, qui n'a pas compris qu'en 1998, je suis devenu président"
NB: L'UEFA se réunit le 6 juin sur une éventuelle sortie de la Fifa.
De son côté, l'Angleterre propose de boycotter le Mondial 2018 en Russie ...

Walter De Gregorio, Directeur de la communication et des Affaires publiques de la Fifa :
"La Fifa est une victime dans cette affaire. Le timing n’est pas le meilleur, mais la FIFA coopère pleinement avec la justice, et elle répond à toutes les demandes d’information. La Fifa veut faire la lumière. Le président Blatter et le secrétaire général Jérôme Valcke ne sont pas impliqués"
.
Blatter s’est en outre dit «  choqué  » par les accusations de la justice américaine.

Richard Weber, patron du service des enquêtes du fisc américain, , dans une interview accordée au New York Times:
de nouvelles inculpations sont probables

Blatter:
"Il y a des signes qui ne trompent pas : les Américains étaient candidats à la Coupe du monde de 2022 et ils ont perdu (…) Si les Américains ont à faire avec des délits d’argent ou de droit commun qui concernent des citoyens nord ou sud-américains, qu’ils les arrêtent là-bas, mais pas à Zurich alors qu’il y a un congrès"
"On n’en serait pas là si 2018 et 2022 n’avaient pas été attribuées à la Russie et au Qatar"

"N’oublions pas que les Etats-Unis sont le sponsor numéro un du Royaume hachémite, donc de mon adversaire (le prince Ali), cette affaire ne sent pas bon"
Tandis que Poutine salue le "professionnalisme" de Blatter après sa réélection à la tête de la FIFA.

dimanche 12 avril 2015

I want to be that champion

A 67 ans, Hillary Clinton est à ce stade la seule candidate officielle aux primaires démocrates, et domine les sondages du parti.


Lire aussi:
Le président d'honneur Elio Di Rupo

Une "Obama Night" belge est organisée ce 4 novembre par le comité belge de soutien à Barack Obama, créé durant le mois d'août dernier
Il organise ce soir, une soirée spéciale à Bruxelles, en présence de ses présidents d'honneur Elio Di Rupo et Marleen Temmerman, pour fêter, espèrent-ils, la victoire de "leur candidat".

On croit rêver, ... quand on a de cesse de critiquer le libéralisme belge et que l'on croit (ou fait penser) qu'Obama est "à gauche", alors qu'en real-politique américaine ...
Tout est bon (comme dans le cochon) pour faire parler de soi.

samedi 19 juillet 2014

(8) “cordon sanitaire” pour les "petits partis" ?

Après (7) "On évite la spectacularisation", Johanne Montay, rédactrice en chef du service politique à la RTBF, explique à "Les Inrocks", le cordon sanitaire francophone revisité par la RTBF ...

Nous avons eu un débat entre nous, à la RTBF, lors des dernières élections européennes pour savoir s’il fallait ou non donner la parole aux petits partis, hors extrême droite.
Je suis très favorable à ce type de mesure.
Si la défiance envers les journalistes n’est pas aussi forte en Belgique qu’en France, elle est présente et nous devons en permanence l’avoir à l’esprit.”

“Il faut distinguer les parties wallone et flamande”
“Car, en Wallonie, les scores de l’extrême droite ont toujours été beaucoup plus faibles qu’en Flandre. Tout le monde ne partage pas forcément mon point de vue à la RTBF, mais il me semble que le cordon sanitaire serait plus difficile à tenir si ces scores étaient élevés. Il s’avère efficace surtout à l’encontre des partis minoritaires.”

Le principe du cordon sanitaire a été très officiellement intégré dans les statuts de la RTBF ainsi que dans ceux du Conseil supérieur de l’audiovisuel belge. Ce dernier prévoit d’exclure de l’antenne des “représentants de partis, mouvements ou tendances politiques relevant de courants d’idées non démocratiques ou prônant (…) des doctrines ou messages” répertoriés en trois grandes catégories : outrage aux convictions d’autrui ; incitation à la discrimination, la haine ou la violence à l’égard d’une personne, d’un groupe ou d’une communauté “en raison de leur sexe, de leur prétendue race, de leur couleur, de leur ascendance ou origine nationale ou ethnique” ; négation, minimisation ou justification de toute forme de génocide. Avec, à la clé, le problème de l’interprétation des textes. Notamment depuis la percée du parti nationaliste N-VA (Nouvelle alliance flamande) devenu le premier du pays, et qui compte dans ses rangs d’anciens membres du Vlaams Belang.
Après les élections européennes de 2014, certains ont demandé à lui appliquer les mesures du cordon sanitaire, à l’image d’Olivier Maingain, président du parti FDF (Fédéralistes démocrates francophones). Appel resté sans suite.

“Il y a très peu de monde pour considérer que la N-VA est comparable au Vlaams Belang, et pour la qualifier d’extrême droite,
estime Johanne Montay. [???]

Lire aussi:
Parlement UE: les élus europhobes font les frais d'un cordon sanitaire

Parlement européen: les élus europhobes font les frais d'un cordon sanitaire Parlement européen: les élus europhobes font les frais d'un cordon sanitaire - Wikimedia-jeffowenphotos Audios Parlement européen: les élus europhobes font les frais d'un cordon sanitaire Mots clés Parlement européen, cordon sanitaire Existe-t-il une sorte de cordon sanitaire au sein du Parlement européen? Les élus du groupe europhobe du britannique Nigel Farage ont en tout cas été balayés chaque fois qu'ils se sont présentés à un poste à responsabilité dans l'assemblée. Que ce soit vice-président du Parlement ou président d'une commission parlementaire. Une règle tacite veut pourtant que ces postes se partagent entre tous les groupes en fonction de leur poids. Mais cette règle n'a visiblement pas été respectée par les démocrates chrétiens, les socialistes et les libéraux. Une députée italienne du mouvement 5 étoiles en a fait les frais ce lundi. Elle espérait présider la commission parlementaire qui étudie les pétitions des Européens, elle a été recalée. Au grand dam de son co-élu Fabio Massimo Castaldo qui se dit dégoûté et parle de blessure à la démocratie : "Je ne peux pas accepter que plusieurs grands groupes se présentent comme les censeurs des opinions des citoyens". Blocage assumé Du côté des socialistes, on assume totalement le blocage de ces élus. Pour l'eurodéputé belge Marc Tarabella, si l'Europe est bien perfectible, il ne s'agit pas de la détruire de l'intérieur comme le souhaitent les partis europhobes : "il faut certainement changer l'Europe, changer de cap politique. Mais de là à venir 'détruire' l'Europe de l'intérieur par des positions qui ne seraient pas celles du Parlement, ça me paraît légitime quelque part, d'établir ce cordon sanitaire".

dimanche 22 juin 2014

Faut-il régionaliser l’enseignement ?

22/05/2014, il y a un mois, donc ....

« En tout cas, que le pouvoir organisateur puisse être régionalisé », répond Laurette Onkelinx. « Le vrai grand défi, c’est l’enseignement qualifiant. »

Didier Reynders
souligne : « Mais la fracture sociale, elle s’est aggravée. Depuis dix ans, on savait que la démographie était importante à Bruxelles, or, on a attendu longtemps avant de créer des places. Il y a eu un défaut de défense de Bruxelles au sein de la Communauté française. Et on a privilégié tout le débat inscriptions. C’est une mauvaise chose, il faut améliorer la qualité de toutes les écoles, pas faire un guide Michelin des écoles. »


Zakia Khattabi :
« Certains veulent faire entrer l’entreprise dans l’école. Attention, il faut former les jeunes, pas les formater. » Didier Reynders corrige : « Je ne veux pas faire entrer l’entreprise dans l’école, je plaide pour des collaborations ».

Olivier Maingain :
« Je plaide pour un stop institutionnel, cela vaut aussi pour l’école. Concentrons-nous sur l’essentiel. Le temps qu’on passe sur l’essentiel, on ne le passe pas à parler de la pédagogie. On a parlé du décret inscriptions, du décret Robin des Bois, du poids des cartables. Il faut revenir à l’essentiel. Il faut investir dans la formation des enseignants. Nous sommes favorables à l’obligation scolaire dès l’âge de 3 ans. Et il faut investir dans l’apprentissage des langues. »


Lire aussi: 

 

mardi 10 juin 2014

Analphabète pour électeurs illettrés #noGovDay14

Elio sur L'Invité sur Rtl-Tvi:

Phineas_Barnum
Argument débile d'. à propos du vote électronique: une personne qui ne sait ni lire, ni écrire doit pouvoir voir bulletin de vote

Avec . , il est normal en Belgique qu'à 18 ans on ne puisse ni lire ni écrire [mais on doit pouvoir voter PS, c'est plus important ... ]

lundi 9 juin 2014

Transparence et honnêteté ! #noGovDay13


La facture des Spin Doctors du PS va exploser ...

Di Rupo: 
"Ce qui choque c'est que nous ayons été transparents. La transparence et l'honnêteté le voulaient: je déteste l'hypocrisie"
NB: Combien d'oxymores ?



Di Rupo beweert uitspraak van Magnette niet te kennen die voor verkiezingen zei dat eerst regionale regn vormen cadeau aan N-VA is.

. bouffe son chapeau avec le cadeau de la N-VA, via




Cheron Ecolo a Mise au point. : PS et CDH ont choisi leur parti plutôt que le pays. Flahaut répond gardez votre calme. Bon début!


Marcel Cheron laisse présager du nouveau ton d' : " Le cdH ne s'accomode pas beaucoup de loyauté politique"

Marcel Cheron () à : "Nous allons faire une reconquête de l'opinion" (il va s'inscrire sur les réseaux sociaux?)  

Jeu politique: "Di Rupo, fort au Stratego, , le roi du poker menteur et Bart De Wever, le transformiste"  

Di Rupo chez : "Je ne comprends pas tout ce tohu-bohu"  

Di Rupo chez : "Ce n'est pas à Bart De Wever de décider pour les wallons et les bruxellois: De Wever a juste la main au fédéral"

Di Rupo, énervé, chez : "Il faut cesser de venir avec toutes ces images de poker-menteur. D'ailleurs, je n'y ai jamais joué"  


Di Rupo: "Ce qui choque c'est que nous ayons été transparents. La transparence et l'honnêteté le voulaient: je déteste l'hypocrisie"
Di Rupo, chez : "Je ne suis candidat à rien. "


Preuves que Elio avait bien répété sa leçon ....


Bonjour. Je serai aujourd'hui dans L'Invité de Pascal Vrebos après le JT de 13h

Tweets d' arrivés dans la soirée ...

Dans L’Invité aujourd’hui: ‘nous travaillons en parallèle au niveau fédéral et régional’

‘Le PS a l’initiative et donc la responsabilité d’avancer au niveau wallon et bruxellois. Nous le faisons’

‘Nous avons regardé les programmes et il y a des compatibilités avec le cdH en Wallonie et avec le cdH et le FDF à Bruxelles’

 ‘Nous avons dit aux citoyens que, si on le pouvait, on ferait les Gouvernements les plus progressistes possible. C’est ce que nous faisons’

‘Le PS a agi avec honnêteté et transparence. Et les citoyens qui ont voté pour le PS ont le droit au respect’

 ‘La Wallonie a fait un saut qualitatif avec le Plan Marshall. Nous devons créer des emplois. La Wallonie doit aller plus loin et plus vite’

 ‘J’ai toujours travaillé pour garder notre pays uni et le faire progresser. Aujourd’hui, la Belgique est un pays qui est cité en exemple’

Retrouvez l’entièreté de L’Invité sur

Lire aussi:
Le PS francophone pousse les feux de l’évaporation de la Belgique
14 06 07 Diner de cons
En quelques jours, l’évaporation de la Belgique s’est accélérée. Et pour une fois les flamingants de tout poil n’y sont pour rien. Par peur d’être renvoyé dans l’opposition, à Bruxelles et en Wallonie, les deux régions francophones du Royaume, le parti socialiste de Paul Magnette a conclu, moins de 15 jours après les élections générales du 25 mai, des accords de majorité avec le centre gauche du CdH, renvoyant dans l’opposition les libéraux du MR. Aussitôt, les indépendantistes de la N-VA ont répliqué en concluant un accord de gouvernement en Flandre avec les chrétiens-démocrates du CD&V. Résultat, les trois régions fédérées sont désormais dotées d’une majorité de gouvernements (deux à gauche, une droite), alors que l’État fédéral est laissé en déshérence à la grande joie des indépendantistes flamands de la N-VA qui n’en demandaient pas tant. Paul Magnette, auteur de ce coup fumant, avait pourtant mis en garde, le 29 avril dernier contre cette logique confédérale qui veut que les États fédérés tiennent le fédéral en l’état : ce serait « énorme cadeau fait aux séparatistes »… Manifestement, le pouvoir vaut davantage que l’avenir du pays.
 

dimanche 1 juin 2014

"Vicit vim virtus" #noGovDay6

Bart De Wever à la journaliste de la :
"Tu as le numéro de Magnette ? Passe le moi discrètement..."

samedi 31 mai 2014

Grands Leaders Chamaniques #noGovDay5

28 mai
Donc, le opte pour une coprésidence Di Rupo - Magnette. C'est vrai que chez , cela performe ...

30 mai
Elo Di Rupo toujours juste a côté de Paul Magnette, cela fait effectivement très... formation

23 mai
: Magnette et Michel ont le même truc de com: "J'ai rencontré untel, je viens de rencontrer un chômeur, un enseignant, etc".Au choix.

J'ai rencontré Elio ....
Juan Reinaldo Sanchez, l'ancien garde du corps rapproché de Fidel Castro, vient de faire des révélations choc!


30 mai
Le nom de Charles Michel apparait lors que Paul Magnette parle accompagné d'Elio Di Rupo




Lire aussi:
Elio 1er, roi des Shadoks
Dieu, que ce garçon est pompant !
Elio 1er, roi des Shadoks voudrait se retirer du gouvernement, mais avant il aimerait pouvoir "pomper le plus rapidement possible".






Victoire par Catherine Ernens
Récapitulons le tableau des merveilles. Le triomphe de la N-VA (en Flandre). La conquête du MR (en Wallonie). L’avantage au PS (chez les francophones). La réussite-ke du cdH (à peu près Wallonne). La (petite) consécration du FDF (sur Bruxelles). Le succès du CD&V, du sp.a, de l’Open-VLD, de Groen. Et le PTB, quelle avancée. Et le PP, pas mal. Tout le monde a gagné. Même Écolo, d’ailleurs. Les verts francophones ont gagné une cure de jouvence idéologique. Non, vraiment, les élections c’est comme l’école des fans. Tout le monde a gagné. Victoire du premier parti, même s’il se perd des voix pour le PS. Victoire du premier parti, même s’il vole les voix du Vlaams Belang, pour la N-VA. Victoire de la plus grande progression, même si on arrive second, pour le MR. Il ne faut pas se faire voler sa victoire. Car Nous entrons, forts de toutes ces victoires, dans le second tour qui échappe à l’électeur. Les terribles, les affreuses, les énigmatiques négociations qui se déroulent en ce moment, et pour un temps indéfini qu’on espère le plus court possible, sont en place. Mais en attendant qu’ils forment des coalitions, je vais vous dire qui est le vrai vainqueur de ces élections. Le seul et le vrai. Le fort et le magnifique. C’est Oliver Paasch. C’est qui? C’est le Bart De Wever des germanophones. Il dirige le parti «autonomiste des Belges de langue allemande ». Il a fait valser tous les vieux partis et a renversé les quinze années de présidence du socialiste Karl-Heinz Lambertz. Ca lui a pris 5 jours de devenir le nouveau ministre-président avec une coalition sympathique incluant socialistes et libéraux.

500 collaborateurs d'Ecolo sur le marché du travail
Environ 500 collabora­teurs du parti Ecolo pourraient devoir trouver un autre employeur à la suite des mauvais résultats de la formation politique lors des élections, d'après une estimation relayée samedi par la Libre Belgique. Le parti devra en effet vivre avec 30 à 40% de moyens en moins.
400 personnes qui travaillaient dans les cabinets ministériels
La plupart des collaborateurs concernés, environ 400, travaillaient dans les cabinets ministé­riels. Leur sort n'est pas encore définiti­vement scellé, puisque les négociations en vue de former les prochaines majo­rités sont en cours et que la direction actuelle du parti n'a toujours pas exprimé clairement son refus de participer à nouveau au pouvoir, précise le quotidien.


La face cachée du patrimoine de Fidel Castro
Juan Reinaldo Sanchez, l'ancien garde du corps rapproché de Fidel Castro, vient de faire des révélations choc! Après 17 années de franche collaboration avec le dictateur cubain. Choqué par l'écart existant entre le discours du chef révolutionnaire et la réalité de son quotidien, l'homme a décidé de briser le silence et de faire éclater la vérité. Vivant actuellement aux Etats-Unis, Juan Reinaldo Sanchez dévoile ainsi au travers d'un livre la face cachée du patrimoine du "Lider Maximo". Celui qui prétendait vivre dans une "cabane de pêcheur" disposerait en réalité d'une immense fortune... A des années lumières du train de vie qu'il impose au peuple cubain. Juan Reinaldo Sanchez, l'ancien garde du corps de Castro (Twitter) Comme le rapportent nos confrères de L'Express, qui ont interrogé la source des révélations, "Fidel Castro n'a jamais renoncé au confort du capitalisme ". Il posséderait ainsi des yachts et plusieurs résidences luxueuses, et mènerait un train de vie exceptionnel. Le plus gros scandale? Une île privée que l'ancien dirigeant a établi près de la "Baie des Cochons" (voir photo ci-dessus) et qu'il a bien veillé à garder secret aux yeux des Cubains, puisqu'il est interdit de naviguer au large de cette propriété. Depuis 1961, seule ses gardes, sa famille et quelques groupes étrangers privilégiés ont accès à ce coin de paradis.C'est, selon l'auteur des révélations, le secret le mieux gardé de la révolution cubaine. A cet endroit paradisiaque, on peut deviner un débarcadère permettant l'accostage de l'"Aquarama II", son yacht de 27 mètres, mais aussi un restaurant flottant, un enclos marin et un delphinarium.On est loin d'une cabane de pêcheur... D'autres révélations, plus insolites, témoignent d'une certaine psychose de la part du dictateur. Ainsi, il demande à ce que tout soit enregistré et ne boit qu'un seul lait, celui provenant d'une vache gardée dans une étable privée. Il aurait aussi en permanence avec lui des gardes du corps "donneur de sang". Mais cette volonté de tout contrôler et de tout cacher vient subitement de voler en éclats...

vendredi 30 mai 2014

Stésud, la rouge ...

Martine Maelschalck de l'Echo, s'interroge ...

Stésud, qui installe les machines de vote et qui a conçu le logiciel (en 1994!), est devenue il y a un an la propriété du groupe informatique liégeois NRB. Or, les principaux actionnaires de NRB sont Ethias et Tecteo. C’est-à-dire des sociétés contrôlées par les pouvoirs publics et dirigées par des proches des partis socialistes (PS ou sp.a).
Donc: la seule société qui organise le vote électronique en Wallonie et dans 17 communes bruxelloises est détenue par des actionnaires proches de la mouvance socialiste liégeoise. On n’ose imaginer quelle aurait été la réaction des politiques si c’était une société privée qui avait détenu ce pouvoir. En revanche, l’obsolescence du système de vote utilisé dans 39 communes wallonnes et 17 communes bruxelloises n’était un secret pour personne.
Alors que la Flandre a décidé de passer à une technologie plus moderne et de financer l’opération pour soutenir les communes, alors que la région bruxelloise s’est engagée dans une phase de test, la Région wallonne, elle, n’a rien fait du tout. Pire: elle a fait passer un décret pour facturer aux communes concernées le surcoût du vote électronique! C’est tout simplement hallucinant.

L’avis d'Anne-Emmanuelle Bourgaux, professeur de droit à l’ULB et l’U-Mons, "experte du vote automatisé", pour le Vif/L’Express :

Le bug de ces élections sonne-t-il le glas du vote électronique en Belgique ?
 
C’est vrai que, du côté francophone, beaucoup de voix politiques ont remis en cause le vote électronique de manière virulente, dès le soir du 25 mai. Cette virulence s’explique aussi par le fait que le bug a porté sur le dépouillement et surtout sur le comptage des voix de préférence. Or quoi de plus important pour un candidat que les voix de préférence ? D’où la plus grande médiatisation, sans doute, de ce bug-ci par rapport à d’autres bugs qui, dans les années 1990, avaient occasionné de longues files d’attente d’électeurs parce que le matériel était en panne, sans qu’il y ait ensuite de problèmes de dépouillement. Le bug ne concernait que les électeurs, si je puis dire. Bref, les problèmes ne sont pas nouveaux. Cette fois, néanmoins, les politiques francophones semblent décidés à y réfléchir plus sérieusement.

N’y a-t-il pas aussi une responsabilité des sociétés d’audit, comme PricewaterhouseCoopers, qui ont avalisé les logiciels pour le gouvernement ?

Absolument. Il faut d’ailleurs dénoncer, ici, une situation absurde. On a donc prévu qu’un tiers indépendant, à savoir une société d’audit, contrôle les sociétés privées avec lesquelles le gouvernement sous-traite pour le vote électronique. Mais, pour faire des économies de bouts de chandelle, le coût de l’intervention de la société d’audit est supporté par la firme qui fournit le logiciel. Le contrôleur est donc rétribué par le contrôlé. Cela pose, à l’évidence, un problème d’indépendance et d’effectivité du contrôle. Les collèges d’experts l’ont d’ailleurs déjà soulevé dans leurs rapports avec des exemples concrets. Dans le rapport du collège bruxellois de 2012, il est noté que la société d’audit n’avait pas reçu de la firme privée le bon code source du logiciel, soit le langage qui permet à l’humain de comprendre ce que fait la machine. C’est tout de même énorme, car c’est grâce au code source qu’on peut contrôler si le système fonctionne correctement.

Le ministère de l’Intérieur avait-il suffisamment préparé le terrain pour le vote électronique du 25 mai ?
Apparemment pas. Il y a eu un manque de précaution. Un constat suffit : les arrêtés ministériels, qui ont agréé les applications informatiques ayant dysfonctionné le jour des élections, datent du 14 mai et ont été publiés le 19 mai, soit cinq jours avant le scrutin. D’habitude, ces arrêtés sont publiés fort tard, mais jamais aussi tard que cette fois-ci. Cela sent la précipitation. De toute évidence, tout a été fait à la va-vite. En termes de transparence, de tels délais sont problématiques. D’autant qu’on avalise des choix technologiques qui sont décidés bien avant. On sait qu’en matière de technologie, le droit suit des décisions effectuées en amont. C’est déjà problématique. Mais si on publie les arrêtés à la dernière minute, c’est encore plus problématique. Car il n’y a plus aucune possibilité de contrôle démocratique. C’est à ce point vrai que la sixième réforme de l’Etat a prévu d’inscrire dans la Constitution que les modifications aux règles électorales devront intervenir plus d'un an avant les élections. En principe, elles ne pourront plus être précipitées…

dimanche 25 mai 2014

samedi 24 mai 2014

Rayon des nouilles

"Offre spéciale en page 30"
Madame, je vous propose 2 tonnelets de poudre de parvenu à lessiver le contribuable contre 1 de poudre de perlimpinpin ...


mercredi 14 mai 2014

(5) #rebattonsrtbf @FontanaOphelie

La suite de la série électorale et la suite (non logique #oupas ) de
(4) Débats électoraux ou débats pectoraux ... ?

Quelle est l'approche pluraliste et la représentation démocratiques de l'ensemble des listes candidates valides lors des débats politiques de campagne?

:
"il me semble logique de représenter les partis en fonction de leur poids sur l'échiquier politique"
Émission de voyance ?
Il semble donc qu'à la RTBF, comme pour d'autres chaines télévisées ou radiophoniques, on connait déjà à l'avance le résultat des élections.

C'est assez simple:s'il est "impossible de "caser" toutes les listes", c'est que la formule d'une émission n'est pas bonne, car pas respectueuse de l'équitabilité de traitement de l'ensemble de programmes représentés par des listes en ordre de marche ...


https://twitter.com/FontanaOphelie/status/466104519198527488

https://twitter.com/FontanaOphelie/status/466328785202446336

lundi 5 mai 2014