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dimanche 11 décembre 2016

Article 4 du Statuts du PTB

Collectivisme :
4.1. Au plan économique. Le PTB veut la possession sociale des grands moyens de production. Cela signifie que les grandes entreprises, les grandes propriétés foncières, l’agrobusiness, les grands moyens de communication et de transport deviennent propriété collective. Le PTB préconise une économie planifiée au service de la société, des gens et de la préservation de l’environnement.


http://statutsptb.blogspot.be/

vendredi 25 novembre 2016

El Fidel que muere

Le dictateur cubain est mort ce vendredi 25 novembre à l'âge de 90 ans.



: François Hollande demande que l'embargo qui "pénalise" Cuba soit "définitivement levé". Cela nécessite un vote au congrès américain
La dictature est-elle terminée ?
  

: Christiane Taubira salue "un des grands géants du 20e siècle qui s'en va" avec ses "dérives" mais aussi ses "avancées sociales"
Dérives= meurtres, emprisonnements arbitraires, ... ; avancées sociales: pauvreté généralisée (sauf pour lui)



🇨🇺🇫🇷Castro est devenu dictateur "parce qu'il était poursuivi par la CIA" dit tranquilou sur . Mais oui, évidemment!

Très léger rappel, avec le concours de Marianne:

Fidel Castro s’empare de La Havane en janvier 1959.
Fidel Castro n’est pas alors, un communiste, le PC cubain qui a commencé par condamner la guérilla se rallie lors de la prise de La Havane. Le nouveau pouvoir s’en prend aussitôt aux intérêts américains, en expropriant les casinos et les hôtels.



Ernesto Guevara se charge de l’ordre : les partisans de l’ancien dictateur Batista sont arrêtés et le plus souvent exécutés sans procès. Puis, les milices révolutionnaires ramassent les nombreuses prostituées, pour la plupart mineures, et les homosexuels. Les décrets révolutionnaires qui interdisent les mœurs dépravées sont toujours en vigueur, l’homosexualité est un délit, associé au souvenir de l’avilissement des Cubains par le tourisme sexuel américain.

En avril 1961, les milices d’émigrés, armées et équipées par les Etats-Unis, encadrées par des officiers américains, tentent de débarquer à Cuba, sur la baie des Cochons. Les forces révolutionnaires cubaines, commandées par Ernesto Guevara, les repoussent en quelques heures.
Le parti de Fidel Castro fusionne avec le parti communiste, dont il prendra ultérieurement le nom.

Fidel Castro avait promis d’en finir avec la monoculture coloniale. Il se produit l’inverse : la nationalisation de la terre détruit aussitôt toute autre forme d’agriculture. Cuba dépend intégralement des produits alimentaires fournis par le bloc soviétique.  
Fidel Castro n’a mis en place qu’une économie de type soviétique, caricaturale et sous perfusion permanente. Ses velléités d’indépendance révolutionnaire tournent court.

En fait d’indépendance, Cuba n’est plus qu’un pion de la politique soviétique.
Economiquement, c’est un désastre. Politiquement, la caste blanche et hispanique tient tous les pouvoirs. Les noirs et les métis, majoritaires dans l’île, se compte sur les doigts d’une seule main au sein des instances supérieures, gouvernement et bureau politique du parti.

Lorsque l’URSS s’effondre, Fidel Castro maintient sa politique, refusant la « trahison » de Gorbatchev. Le pétrole soviétique n’arrive plus. Fidel Castro s’entend avec Hugo Chavez, échangeant le pétrole du Venezuela contre des médecins cubains, dont beaucoup profitent de l’aubaine pour partir en exil. Malade, Fidel Castro a laissé à son frère Raoul le soin de libéraliser l’économie mais pas le régime, en s’inspirant du modèle chinois.


Le dictateur cubain est mort dans son lit, contrairement à de nombreux opposants, ce vendredi 25 novembre à l'âge de 90 ans.

Lire aussi:
Fidel Castro et le Che Guevara, deux visions pour une même révolution

Les deux hommes s’étaient rencontrés au Mexique en 1955 et s’étaient immédiatement liés d’amitié, partageant idées marxistes et envies révolutionnaires.
Le 3 octobre 1965 Fidel Castro rend publique une lettre que lui avait adressée Ernesto Che Guevara. Le Che, l’un des trois plus importants dirigeants de la révolution cubaine avec les frères Castro, a disparu depuis plusieurs mois. Sa dernière apparition publique remonte au 24 février, à Alger, où il a prôné « une lutte à mort contre l’impérialisme » et accusé « les pays socialistes d’être complices de l’exploitation impérialiste ». Les rumeurs s’amplifient, faisant état de divergences entre le Lider maximo et le Che qui n’a pas caché qu’il considérait le retrait des fusées soviétiques de l’île, lors de la crise des missiles d’octobre 1962, comme une trahison de Khrouchtchev.
« D’autres terres du monde réclament le concours de mes modestes efforts...et l’heure est venue de nous séparer », écrit le Che. « Si un jour, sous d’autres cieux, survient pour moi l’heure décisive, ma dernière pensée sera pour ce peuple (cubain) et plus particulièrement pour toi ». Le Che s’est secrètement rendu en Afrique puis en Tchécoslovaquie, avant de gagner la Bolivie à la tête d’une petite troupe de guérilleros. L’expédition est un échec et le Che est capturé et exécuté en octobre 1967.

vendredi 28 septembre 2012

Luciano Medina

A 81 ans, robuste, volubile et enjoué, il reste ce guajiro (paysan) qu'il fut au temps de la révolution quand il était le facteur personnel de Fidel Castro. Dans la sierra Maestra, en 1957 et 1958, c'est lui qui acheminait les messages du comandante en jefe à travers les lignes ennemies aux autres comandantes: Raúl Castro, Camilo Cienfuegos ou encore Ernesto "Che" Guevara. "C'est simple, je les ai tous connus", lance l'ex-coursier, dont la voix rocailleuse retentit dans le deux-pièces exigu de Miami (Floride) qu'il occupe depuis les années 1970. "Guevara? Il traitait mal les gens. Très mal", insiste Medina. Les deux hommes se sont fréquentés, deux mois durant, en avril-mai 1958, dans le campement de La Otilia, près de Las Minas de Bueycito. "Un jour que je lisais Sélection du Reader's Digest, peinard dans mon hamac, le Che, furieux, m'arrache la revue des mains et s'écrie: "Pas de journaux impérialistes ici! "
Mais surtout, il tuait comme on avale un verre d'eau. 
Avec lui, c'était vite vu, vite réglé. Un matin, vers 9 heures, nous déboulons au Rancho Claro, une petite exploitation de café appartenant à un certain Juan Perez. Aussitôt, le Che accuse le fermier d'être un mouchard à la solde de la dictature de Batista. En réalité, le seul tort de ce pauvre homme était de dire haut et fort qu'il n'adhérait pas à la révolution." Une heure plus tard, le malheureux caféiculteur est passé par les armes devant sa femme et ses trois enfants de 1, 3 et 4 ans. "Les voisins étaient traumatisés, indignés. Et nous, la troupe, nous étions écoeurés. Avec trois autres compañeros, nous avons ensuite quitté le Che pour rejoindre un autre campement." A l'image de Juan Perez, 15 "traîtres", "mouchards", ou supposés tels, devaient pareillement être liquidés sur ordre de Guevara, entre 1957 et 1958.

dimanche 19 février 2012

Hitler et le Che, deux faces d’une même pièce

Extrait de Contrepoints, par Manuel Llamas :
Il est aberrant d’observer comment, aujourd’hui, la gauche continue de chanter les bontés du communisme, dont le triomphe condamna à mort 100 millions de personnes. Le dernier exemple de cette propagande barbare eut lieu récemment en Équateur, où l’Assemblée nationale a approuvé une résolution pour condamner l’assassinat du terroriste Che Guevara.


Au-delà de cette anecdote, le tragique de la question se trouve dans le fait qu’une multitude de jeunes, de politiciens et d’intellectuels continuent de louer les vertus de cette idéologie totalitaire et génocide, en même tant que de proclamer avec une complète facilité leur esprit « antifasciste », quand, en réalité, communisme, fascisme et nazisme forment un front commun. Ils sont, par essence, des manifestations diverses de la pensée anticapitaliste la plus extrême.
Un des aspects les plus frappants et contradictoires de ces mouvements de gauche a à voir avec leur totale ignorance du corpus d’idées national-socialiste, qui conserve de nombreuses similitudes avec le communiste. Tous deux aspirent à reconstruire la société depuis les fondements – raison pour laquelle il est nécessaire de renverser les institutions existantes –, à façonner un monde nouveau qui, à la manière d’un paradis utopique, donne l’origine à un homme rénové, dont la volonté individuelle est soumise au bien commun, l’esprit du peuple (lisez l’État). Ainsi donc, la colonne vertébrale des communistes et des nazis n’est ni plus ni moins que leur socialisme idolâtré.
Hitler et Lénine poursuivaient un même objectif : éradiquer la liberté individuelle et le capitalisme. Le premier avait une vision nationaliste basée sur la lutte des races ; le second, une perspective internationaliste soutenue par la lutte des classes. Luciano Pellicani dans Lénine et Hitler, les deux faces du totalitarisme dégage à la perfection le dénominateur commun des deux idéologies. Ainsi, il suffit de lire les allégations anticapitalistes des leaders nazis pour vérifier le germe purement socialiste du totalitarisme hitlérien.


Lire aussi:
Le fils français caché d’Hitler… n’est pas le fils caché d’Hitler sauf dans lepoint.fr

Ce matin sur son site, Le Point publie une information qui pourrait entrer dans la longue liste des contes et légendes modernes : Hitler aurait eu un fils caché français après une liaison entretenue avec une jeune Française de 16 ans lors de la première guerre mondiale. L'histoire est connue et refait régulièrement surface. Sauf que la légende du fils caché d'Hitler a été balayée par un test ADN en 2008 !

samedi 4 février 2012

Le bon sens contre l’utopie

Les Éditions Gallimard publient un nouveau recueil d’articles de Mario Vargas Llosa :  
De sabres et d’utopies. Visions d’Amérique latine (Gallimard, 2011)
Par Bogdan Calinescu Article publié en collaboration avec l’aleps

Rares sont les écrivains libéraux et encore plus rares ceux qui savent défendre le libéralisme économique. Vargas Llosa fait partie de ceux-ci. Dans ce volume d’essais, il dénonce avec multiples arguments les ravages de l’étatisme et du socialisme en Amérique latine et fait l’éloge de la liberté économique. Pour quelqu’un qui a été marxiste dans sa jeunesse, les élections de Reagan et de Thatcher ont été de véritables révélations. Vargas Llosa en personne a été candidat libéral aux présidentielles péruviennes de 1990. Son programme économique était on ne peut plus reaganien. Depuis, il n’a cessé de se battre pour des réformes libérales dans les pays d’Amérique latine.
Les parties sont consacrées à la plaie de l’autoritarisme en Amérique latine, aux « fausses » révolutions sur ce continent, aux obstacles au développement (nationalisme, corruption, populisme, indigénisme), à la supériorité de la démocratie libérale (« Il n’y a pas de démocratie qui survive à une accumulation aussi désorbitée du pouvoir économique aux mains du pouvoir politique »), sur les autres formes de gouvernement et à la culture sud-américaine.
Parmi les exemples d’autoritarisme figure la dictature « parfaite » du PRI (Parti révolutionnaire institutionnel) au Mexique. Créé en 1929 par le général Plutarco Elias Calle (une des originalités de certaines dictatures militaires sud-américaines est leur idéologie marxiste), le PRI a accaparé un État qu’il a modelé et administré à sa guise pendant plus de 70 ans. La dictature cubaine – qui dure encore – a fait croire que la façon la plus efficace de l’amadouer est l’amitié ou la complicité. De nombreux intellectuels et politiques ont fait des courbettes devant le barbu de La Havane avec pour seul effet de pérenniser sa tyrannie. Vargas Llosa fait partie de ceux qui ont soutenu la révolution cubaine à ses débuts. Mais il a vite déchanté dès les premières arrestations et meurtres. Saisissantes les pages sur les organisations terroristes comme le Sentier lumineux ou comme le FARC, sur l’épuration ethnique menée par le sous-commandant Marcos en Bolivie que le sociologue Alain Touraine a qualifié de « démocrate en armes ».

mardi 23 août 2011

Le pacte de non-agression germano-soviétique

Extrait Wikipedia
Au printemps 1939, Hitler revendique l’annexion de la Ville libre de Dantzig. En mars, l’Allemagne a déjà annexé la ville de Memel, possession de la Lituanie. Ensuite, Hitler revendique directement le corridor de Dantzig, territoire polonais perdu par l’Allemagne avec le traité de Versailles en 1919. Cette région donne à la Pologne un accès à la mer Baltique et sépare la Prusse-Orientale du reste du Reich.

Le 23 août 1939, Ribbentrop et Viatcheslav Molotov, ministres des Affaires étrangères de l’Allemagne et l’Union soviétique signent un pacte de non-agression. Ce pacte est un nouveau revers pour la diplomatie française. En mai 1935, le gouvernement de Pierre Laval avait signé avec l’URSS un traité d’assistance mutuelle, ce qui eut pour conséquence de refroidir les relations de la France avec la Pologne, mais aussi avec les Tories au pouvoir à Londres. Avec le pacte de non-agression germano-soviétique, la France ne peut plus compter sur l’URSS pour menacer une Allemagne expansionniste. En outre, la Pologne est prise en tenaille. L’Allemagne et l’URSS ont convenu d’un partage des pays situés entre elles : Pologne occidentale pour la première, Pologne orientale (Polésie, Volhynie, Galicie orientale) et Pays baltes pour la seconde.

Le 30 août 1939, Hitler lance un ultimatum pour la restitution du corridor de Dantzig. La Pologne refuse. Cette fois-ci, la France et le Royaume-Uni sont décidés à soutenir le pays agressé. C’est le début de la Seconde Guerre mondiale.


Lire aussi:
23 août 1939 : signature du Pacte germano-soviétique

Lénine, avant la révolution de 1917, pendant la révolution et après, se sentait comptable devant les travailleurs allemands. Parce qu’il était internationaliste. Parce que la classe ouvrière était sa classe et parce qu’il se posait le problème d’une politique pour tous les travailleurs du monde, une seule et même politique.
Staline en cela aussi était l’antithèse de Lénine. Les travailleurs allemands ne comptaient pas pour lui, n’existaient pas. Il n’allait mettre à son compte et à sa gloire que les cadavres des soldats allemands.
Certes, on ne pouvait pas attendre de Staline qu’il mène une politique révolutionnaire. On ne pouvait pas attendre de la bureaucratie stalinienne, qui avait exprimé et imposé la réaction en URSS, après le recul de la révolution mondiale ; qui avait déjà joué un rôle contre-révolutionnaire en Allemagne, en Espagne et en France, qu’elle brandisse le drapeau et le programme de l’internationalisme. Evidemment non.
Mais l’histoire n’est pas écrite d’avance. Et on ne pouvait pas savoir jusqu’où irait l’entreprise de démolition de Staline et Cie, ni comment.
L’impérialisme non plus ne le savait pas. C’était bien son problème, car il craignait l’URSS, même celle de Staline.

samedi 13 août 2011

Une ville divisée

Il y a 50 ans : la construction du Mur de Berlin
Walter Ulbricht, l'homme fort de RDA, quelques semaines seulement avant la construction du Mur, le 13 août 1961:
"Personne n'a l'intention de constuire un mur".


C'est la surprise générale en cette nuit du 12 au 13 août 1961 : près de 15 000 membres des forces armées de RDA, la République démocratique allemande, bloquent les rues et les voies ferrées qui mènent à Berlin-Ouest. Des troupes soviétiques se tiennent prêtes au combat et se massent aux postes frontières des Alliés ...


Steven Vanackere :
"L'élargissement de Bruxelles? C'est intéressant pour les congrès et les livres scientifiques. Sur le plan des négociations, c'est ridicule. Et ce n'est pas sérieux"

Lire aussi:
Dutroux: un souvenir toujours douloureux 15 ans plus tard
Malgré les années qui passent, l’affaire Dutroux reste ancrée dans les mémoires. Le 13 août 1996, celui qui va devenir "le monstre" et ses acolytes sont arrêtés. La Belgique vit alors une des pages les plus sombres de son histoire. Chaque jour, on découvre les détails sordides de cette affaire. Un souvenir très douloureux pour Jean-Denis Lejeune, le papa de Julie.

lundi 27 juin 2011

Kampuchea démocratique

L'idéologue du régime de Pol Pot ou "Frère Numéro Deux" Nuon Chea,
le ministre des Affaires étrangères Ieng Sary,
le président du "Kampuchea démocratique" Khieu Samphan et
la ministre des Affaires sociales Ieng Thirith

répondront de crimes de guerre, crimes contre l'humanité et génocide, lors du procès historique du régime des Khmers rouges qui s'ouvre aujourd'hui ...


Lire aussi:
"Mais ce sont des bêtes, ces gens-là"
Crainhem : le FDF a mobilisé plusieurs centaines de personnes en soutien aux maïeurs non nommés. Les militants flamingants étaient aussi de la partie.
Mais, Monsieur, je n’ai jamais vu ça, ce sont des bêtes, ces gens-là." Viviane, pull en v fleuri, ballerines noires aux pieds, et mise en pli parfaite, reste à un jet de pétard pirate des bruyants contre-manifestants du TAK (Taal Aktie Komitee) qui l’empêche, ce dimanche midi, de rejoindre le rassemblement initié par le FDF en soutien à Véronique Caprasse, la bourgmestre non nommée, de Crainhem, commune à facilités de la périphérie bruxelloise. Viviane est venue de Wezembeek. Et elle gronde : "C’est un scandale, cette histoire ! Ces bourgmestres doivent être nommés, nous les avons plébiscités parce qu’ils font un travail remarquable. C’est tout à fait scandaleux de ne pas les nommer." Et elle sursaute quand éclate le fameux pétard pirate. Serge est à ses côtés. Il est venu d’Evere - "mais aujourd’hui, je me sens de tout cœur avec les habitants de Crainhem" , souffle-t-il avant de conseiller de "passer par les champs" pour contourner le TAK. C’est que, lui aussi, chemise blanche ouverte, se retrouve bloqué dans son cheminement vers le rassemblement par les activistes flamingants.
Les cordons policiers se renforcent, l’autopompe est prête à intervenir. Le ton monte, les "Franse ratten, rol uw matten" fusent de toutes parts. Et il y a Roel De Leener. Qui peste : "C’est toujours la même chose avec vous, les francophones, vous demandez le respect de la démocratie, mais vous ne respectez même pas le fait que c’est une commune flamande ici. C’est le droit, c’est la loi. Et soyez certains que nous manifesterons tant que vous ne comprendrez pas cela !" , expose ce représentant du TAK.

UPDATED
L'ex-ministre des Affaires étrangères des khmers rouges, Ieng Sary, s'absente de son procès Le deuxième jour du procès des quatre derniers hauts responsables du régime khmer rouge porte sur Ieng Sary, l'ancien chef de la diplomatie du régime de Pol Pot. Comdamné à la peine de mort par contumace, en 1979, Ieng Sary, 85 ans, a été amnistié en 1994, puis grâcié par décret royal en septembre 1996. Pour l'ancien dirigeant, ces amnisties rendent la procédure actuelle invalide à son égard. Il a quitté la salle d'audience dès ce mardi 28 juin 2011 au matin.
Ieng Sary est le premier concerné de cette deuxième journée de procès aux chambres extraordinaires au sein des tribunaux cambodgiens (CETC) et il a quitté la salle d’audience parce qu’il avait mal au dos. Ses avocats ont donc poursuivi sans lui. Selon eux, le tribunal ne serait pas habilité à juger Ieng Sary car il l'a déjà été par contumace le 19 août 1979. Qui plus est, Ieng Sary a bénéficié d’une grâce du roi Sihanouk en septembre 1996. Les avocats de Ieng Sary estiment aussi que cette chambre n’a pas la compétence pour juger de la validité de cette grâce royale, seule une Cour constitutionnelle pourrait le faire.
Quant à la portée du décret royal, la défense estime que le roi du Cambodge n’a aucune limite quant à l’étendue de son pardon. Là-dessus, bien évidemment, l’accusation n’est pas d’accord. Les procureurs font valoir que la justice internationale ne reconnaît pas l’amnistie de crimes d’une ampleur tels que ceux commis du temps des khmers rouges.

dimanche 17 avril 2011

Baie des cochons ....

Il y a 50 ans, le 17 avril 1961 - Cuba : le débarquement de la baie des cochons

Il y a 50 ans - Cuba : le débarquement de la baie des cochons
A l'aube du 17 avril 1961, une petite flotte comprenant un navire appartenant à la CIA, deux destroyers de la marine américaine et quelques cargos affrétés pour l'opération débarquaient sur la playa Giron, dans la baie des Cochons à Cuba, plus de 1 500 combattants équipés de fusils, de mitrailleuses, mortiers, lance-roquettes, lance-flammes, etc. A ces hommes venaient bientôt s'ajouter 177 parachutistes largués d'avion. La troupe devait recevoir le soutien de plusieurs avions, ainsi que de cinq tanks et de plusieurs camions et engins divers se trouvant à bord des bateaux qui attendaient au large. Son but : prendre pied sur l'île de Cuba, dirigée alors depuis un peu plus de deux ans par Fidel Castro, créer une « zone libérée » et soulever le peuple cubain contre le nouveau régime.

Mais, en quelques heures, l'opération échouait : deux navires de ravitaillement étaient coulés par l'aviation cubaine et les deux destroyers qui accompagnaient la flottille quittaient les lieux du débarquement. Trois jours plus tard, après des combats qui avaient fait plusieurs centaines de morts des deux côtés, près de 1 200 combattants étaient faits prisonniers par les miliciens venus en masse de toutes les régions du pays défendre le régime de Castro. 


Lire aussi:
Le socialisme cubain, cinquante ans après
« Cuba, c’est comme une telenovela de cinquante mille épisodes dont chacun pense que le prochain sera le dernier », résume Fernando Ravsberg, journaliste à la British Broadcasting Corporation (BBC). Avant d’ajouter, dans un sourire : « Mais elle continue toujours. » Cinquante-deux ans après le « triomphe de la révolution », le volet qui s’ouvre en 2011 débute par un événement et un double anniversaire.
L’événement ? La tenue du sixième congrès du Parti communiste cubain (PCC). Non seulement le précédent rassemblement du parti date de 1997, mais le président de l’Assemblée nationale, M. Ricardo Alarcón, estime que l’enjeu des travaux de cette année n’est autre que de « sauver le socialisme cubain ». Ce qui, peut-être, explique le choix des dates : du 16 au 19 avril.

samedi 12 février 2011

"Communisme plus mauvais encore Hitler"

"On" m'avait affirmé que "sur le fond, je trouve [au contraire] qu’il fait un travail assez approfondi, sourcé et basé sur des faits établis" ... voyons voir ...


Comme vient de me l'affirmer un Albanais: "Communisme plus mauvais encore Hitler"


@ ah ! Utiliser un dictateur pour en minimiser un autre ! Belle mentalité...
 
@ Lecture/interpret de qqun qui ne voit les choses qu'en valeur absolue, incapable de les voir aussi de manières relatives
@ Non, je dis qu'en l'occurrence, Staline est hors sujet.

@ Belle autocritique d'approximation récurrente : il n'y avait nulle mention de -


@ Quand on juge communisme et nazisme, c'est historiquement Staline qu'on pose face à Hitler @

@ Pas quand un Albanais s'exprime en 2011

En 1939, le pays est occupé par l’Italie ; la couronne du Royaume d'Albanie passe alors au roi d'Italie Victor-Emmanuel III, le pays devenant un protectorat italien. La résistance albanaise de quelques groupes communistes s'organise autour du Parti communiste d'Albanie à partir de 1941, sous la direction d'Enver Hoxha et en liaison avec le mouvement communiste de Tito.
L'Albanie connaît, après sa libération totale en novembre 1944, un gouvernement communiste stalinien. En effet, le dictateur communiste Enver Hoxha devient président d'une République Populaire proclamée le 11 janvier 1946 et s'installe, de fait, en dictateur du pays. L'Albanie est dès lors isolée du reste du monde jusqu'à la chute du régime communiste en 1990 et elle subit l'un des plus régimes les plus sévères, comptant plus de 8 mille condamnés à mort et des milliers de personnes emprisonnées dans des camps (rapportées à une population d'après guerre de 1 million d'habitants).

@ C'est vous qui avez choisi de citer un Albanais... cc @


Un travail assez approndondi, qu'on disait ...

Addendum:
On Tuesday 1st February 2011, said:
Groupie ? Ce mot existe encore ? Il se trouve que je travaille cô collaboratrice littéraire avec depuis qques années. Je suis ici une des personnes le mieux à même de pouvoir porter un jugement objectif sur ses méthodes de travail, sa rigueur, son sens de l'analyse et son professionnalisme. Je laisse les pitoyables anathèmes et autres réquisitoires fumeux de café du commerce à ceux qui prennent plaisir à s'en repaître. Mon temps est précieux. Autre chose pour tes dossiers, Phin ?
Merci de baisser la lampe, elle m'aveugle :-)

@ Je vois et je comprends maintenant : c'est commercial et alimentaire ... 'éteinslalampe,bybye