Affichage des articles dont le libellé est BCE. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est BCE. Afficher tous les articles

jeudi 16 avril 2015

"I consider myself [as] a freelance-activist"

Action très esthétique ... beau comme une planche de DB.

The -attack was not a protest, I'm sorry ladies.
I consider myself a freelance-activist. Free Riot!


Lire aussi:

vendredi 22 mars 2013

Les Chypriotes craignent un effondrement du système bancaire

Le 25 juin 2012, Chypre était devenu le cinquième état de la zone euro à demander une aide financière.
Les deux principales banques chypriotes, Popular Bank et Bank of Cyprus, avaient subi des pertes importantes après l'annulation d'une partie de la dette grecque quelques mois avant, acceptée par Chypre comme par l'ensemble des membres de l'UE. 
La troïka [La Commission européenne, la Banque centrale européenne (BCE) et le Fonds monétaire international (FMI)] prévoyait une récession à Chypre pour 2012 et 2013; les problèmes chypriotes ne se résumaient cependant pas au secteur bancaire, mais concernaient également des déséquilibres budgétaires qui devaient être comblés.

Maarten Verwey, représentant de la Commission européenne, à cette époque :
"Ce que nous avons vu, c'est que votre système budgétaire est pire que prévu ; les perspectives de croissance sont plus faibles que ce que nous attendions, et, en conséquence, il y a un gros écart entre vos recettes et vos dépenses"
"Il faudrait une augmentation et un renforcement significatifs de la surveillance du secteur bancaire"; je juge prématurée une estimation du montant du plan de sauvetage. Vous ne pouvez pas conserver votre train de vie actuel si cela continue"
"Le gouvernement ne sera pas capable de payer les traitements (des agents de l'Etat), il y a donc un besoin urgent d'ajustement."
Juillet 2012: Le gouvernement chypriote espérait conclure les discussions avec les créanciers internationaux d'ici la fin du mois ...

En novembre 2012, la “Troïka” avait déjà revu ses exigences -initialement une baisse des dépenses publiques de l’ordre de 975 millions €- à la hausse après l’annonce d’un déficit en progression sur les neuf premiers mois de l’année de 0,5 point de pourcentage par rapport à la même période de l’année précédente, ramenant le déficit à 3,2% du PIB chypriote.

Le 16 mars 2013, à l'issue d'une réunion extraordinaire des ministres des Finances de la zone euro, l'Eurogroupe et le FMI trouvaient un accord sur un plan d'aide de 10 milliards d'euros pour Chypre, dont les besoins financiers étaient estimés à 17 milliards d'euros , soit l'équivalent de son PIB ...

Ce 22 mars 2013, SP abaisse la note de la dette de Chypre d'un cran à "CCC"(P?)

Sur l'île de Chypre au bord de la faillite, les banques sont fermées et tous les virements sur internet impossibles depuis près d'une semaine, et ce au moins jusqu'à mardi.
Aliki Stylianou, la porte-parole de la Banque centrale chypriote, a démenti hier l'éventualité d'une fermeture définitive de la deuxième banque de Chypre: la Popular Bank [Laiki en grec]

D'un autre côté, les médias locaux, évoquaient une éventuelle fusion entre la Popular Bank et la Bank of Cyprus, la plus importante du pays, elle aussi menacée d'effondrement.

Schyzophrénie et bêtise populaire

Des épargnants:
"La Laiki Bank sera la première à couler parce qu'elle a beaucoup d'argent russe et que l'UE veut frapper la Russie. Nous sommes pris en tenailles entre les deux"

"L'Union européenne nous a laissés tomber. Il est temps de faire revenir la Russie pour donner une leçon à l'UE"





Lire aussi:

Cyprus crisis: EU risks the unthinkable if bailout ultimatum fails
As it was never envisaged that any country would leave the euro, the effects of such an exit would be felt worldwide
Deadlines have been set. Ultimatums have been delivered. The EU has given Cyprus until Monday to come up with €5.8bn to part fund its own bailout or have its financial lifeline cut off by the European Central Bank.
Unthinkable less than a week ago, the possibility of the eurozone losing one of its 17 members is now being discussed. Reuters reported that a meeting of eurozone officials openly canvassed the need to impose capital controls to insulate the rest of the single-currency club in the event of Cyprus leaving.

mercredi 24 octobre 2012

Selon Georges Ugeux, président de Galileo Global Advisers, la Banque Centrale Européenne "joue avec le feu" en s'apprêtant à activer son programme de rachats d'obligations de pays membres de la zone euro.
Georges Ugeux s'exprimait en même temps que Luc Coene, Erik De Keuleneer et Paul De Grauwe à l'occasion du Grand Débat sur l'euro organisé ce samedi 20 octobre dans le cadre de l’édition 2012 de Finance Avenue

samedi 13 octobre 2012

L'Europe rate le Nobel d'économie

Selon le président de la BCE, Mario Draghi, la supervision des banques de la zone euro par la Banque centrale européenne ne sera pas opérationnelle avant 2014. Mario Draghi a reconnu, samedi 13 octobre à Tokyo, en marge de l'assemblée annuelle du FMI et de la Banque mondiale:
"le futur superviseur bancaire européen ne sera pas opérationnel avant "un an et quelque" alors que le calendrier officiel table sur le lancement de cette nouvelle institution au 1er janvier 2013. Cela ne veut pas dire que cela sera opérationnel au 1er janvier" "Que cela arrive en janvier 2013 ou le 1er janvier 2014, franchement, cela ne fait pas beaucoup de différences si l'engagement [des Etats] est ferme. C'est ça qui compte vraiment. De cette manière, les marchés, les pays et les banques savent que cet engagement sera respecté à une certaine date."
La Commission européenne a prévu de confier à la BCE la supervision bancaire de la zone euro, mais les Etats membres ont des divergences sur sa portée, l'Allemagne souhaitant notamment que les petits établissements restent sous supervision nationale.

vendredi 12 octobre 2012

Rachat illimité d'obligations publiques

Face à la crise de la dette, la BCE avait annoncé début septembre un nouveau programme de rachat illimité d'obligations publiques réservé aux Etats ayant requis l'aide du fonds de secours européen (MES) qui, en contrepartie, exigerait des efforts accrus d'assainissement de leurs finances publiques. Le FMI pointe les risques "importants" du programme de rachat de la BCE. Il pourrait décourager certains pays à demander de l'aide. Dans un rapport publié mercredi par le FMI:
Des risques politiques "importants" pèsent sur le nouveau programme de rachat d'obligations publiques de la Banque centrale européenne en raison des conditions qui seront exigées des pays bénéficiaires Ce programme "jouit d'une plus grande crédibilité (...) mais il fait face à d'importants risques liés à des facteurs politiques et à sa mise en application", écrit le Fonds monétaire international dans son rapport sur la stabilité financière dévoilé à Tokyo. A l'heure où les programmes d'austérité soulèvent une résistance croissante en Europe, les gouvernements doivent désormais demander le soutien (du fonds de secours, ndlr), accepter les conditions et mettre en oeuvre les réformes

dimanche 5 août 2012

La Belgique reste tout de même encore vulnérable

Peter Praet, chef économiste belge de la Banque centrale européenne :

"L'administration publique en Belgique doit être plus efficace et le marché du travail davantage flexible"
"En raison de la crise, des pays comme l'Italie, la France ou la Belgique ont perdu dix ans pour mettre en ordre leurs finances publiques. Tous les problèmes doivent maintenant être résolus. Il n'y a plus de marge possible"
"Heureusement, notre pays s'en sort "relativement bien dans ces terribles circonstances" mais la Belgique reste tout de même encore vulnérable"

jeudi 7 juin 2012

L'euro et la banque Centrale Européenne indépendante

Du blog de Bruno Colmant : Le vice et la vertu monétaire
Le_vice_et_la_vertu01

Lorsque les gouvernements de l'époque prirent la décision d'introduire l'euro, ils choisirent de rendre la banque Centrale Européenne indépendante de leurs champs décisionnels, avec un message clair : maintenir l'inflation au-dessous de 2 %.
Le message subliminal de cette décision était que les gouvernements, dégagés de la défense de la monnaie, devaient homogénéiser leurs économies vers une convergence congruente avec une monnaie unique.
Malheureusement, les gouvernements ne s'imposèrent pas cette convergence puisque les dettes publiques commencèrent à flamber.
Pire : ils profitèrent des taux d'intérêt bas pour étatiser l'économie et prolonger un moribond Etat-providence.
Seule la BCE fait figure d'acteur vertueux dans ce mauvais scénario qui se déroule devant nous.
Mais que signifie désormais son indépendance dans la détresse financière que nous traversons ? Rien, puisqu'elle n'est plus respectée.
C'est ainsi qu'il faudra que la BCE injecte de l'argent, comme la Fédéral Reserve en prendra sans doute la décision le 20 juin. Mais ce ne sera pas tout, car cette crise souveraine qui fissure la monnaie n'est pas exogène au système de l'euro : elle lui est endogène.
En s'endettant outrancièrement, les Etats se sont automutilés.